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31 octobre 2008 à 4h26 en réponse à : [Vivre au Vietnam] Quelque chose légale mais impossible de faire #79704jamesdinh;69370 wrote:Bonjour,
Au Vietnam, savez vous quelle est la chose légale mais il serait impossible de faire? :ok:
A bientot
Travailler plus pour gagner plus
Dans le monde.fr
[URL= »javascript:window.open(‘/web/illustration/0,32-0,40-1109579,0.html’,’Image’,’height=535,width=675,resizable=yes,scrollbars=yes’);void(0); »]
[/URL]
DRL’économiste Liem Hoang-Ngoc, maître de conférences à l’université Paris-I.
[IMG]http://pubs.lemonde.fr/5/BUSINESS-LEMONDE/articles_eco_crise/exclu/1226760568/Middle1/OasDefault/lm_accenture_pbt10_pave600/regerger.html/35313335633133343439303934633830?&_RM_EMPTY_[/IMG]Les leçons de la crise : « Il devient urgent en Europe de rééquilibrer le partage des revenus »
LEMONDE.FR | 30.10.08 | 15h59 •
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[IMG]http://pubs.lemonde.fr/5/BUSINESS-LEMONDE/articles_eco_crise/exclu/1215530152/Top2/OasDefault/z_position_top2/essaipixel.html/35313335633133343439303934633830?&_RM_EMPTY_[/IMG]Jean claude : Quelles sont les lignes de forces pour l’avenir qui apparaissent en creux dans la crise en cours ?
Liem Hoang-Ngoc : Les marchés financiers se sont avérés défaillants. Les Etats et banques centrales ont dû massivement intervenir. Doit-on se contenter de socialiser sans contrepartie les dettes de jeu du système bancaire ou saisir l’aubaine de cette crise pour redéfinir le périmètre d’un pôle public financier stable qui permette le financement des priorités de politique industrielle. Tel est l’un des thèmes que doivent traiter les politiques publiques.
eon : Est-ce que cette crise est un camouflet à l’idéologie libérale ?
[IMG]http://pubs.lemonde.fr/5/BUSINESS-LEMONDE/articles_eco_crise/exclu/1830644458/Middle/OasDefault/lm_accenture_pbt10_pave600/ergerger22.html/35313335633133343439303934633830?&_RM_EMPTY_[/IMG]
Liem Hoang-Ngoc : Oui.Laurent : Peut-on mener une politique keynésienne en période de crise ?
Liem Hoang-Ngoc : Oui, c’est le principe même des politiques anticycliques que de permettre aux gouvernements de laisser filer les déficits en période de récession et d’affecter les recettes au désendettement lorsque le plein-emploi revient. Nous sommes aujourd’hui en récession. Le pacte de stabilité a de fait sauté lors du sommet du G4. Tout le débat porte alors sur l’affectation des marges de manoeuvre ainsi dégagées.
Les mesures fiscales du gouvernement s’imposaient-elles, ou aurait-on pu orienter ces 14 milliards par an vers des dépenses porteuses d’avenir : investissement, recherche, santé, éducation ? D’autre part, je fais observer que le déficit commercial est de 51 milliards, soit deux fois plus qu’en 1983… Cette politique aurait obligé Sarkozy à dévaluer bien plus que Mauroy si l’on était en 1983.eon : Quel est selon vous LA mesure à prendre, avant toute autre, pour redresser la barque ?
Liem Hoang-Ngoc : Que l’Etat siège avec droit de vote dans le conseil d’administration des banques qu’il a recapitalisées.Jeff : A qui profite la crise ? Où est l’argent ?
Liem Hoang-Ngoc : La crise ne profite pas aux salariés qui sont menacés par le ralentissement de l’activité. Les banques ont perdu beaucoup d’argent. Des centaines de milliards d’euros qui auraient pu financer l’économie réelle se sont évaporés. Belle efficacité du capitalisme financier !…MBoumaza : Quels types de propositions, en dehors de la réglementation des paradis fiscaux, préconisez-vous pour enrayer la spéculation et ses dérives sans nuire au rôle fondamental des banques ?
Liem Hoang-Ngoc : Interdiction des paradis fiscaux ! Interdiction de la titrisation, qui n’existait que peu avant 1990, et retour à la réglementation bancaire.juju74 : L’Etat peut-il être un actionnaire clairvoyant ? Sachant que les meilleurs des grandes écoles sont partis dans le privé et qu’il ne nous reste plus que les seconds couteaux.
Liem Hoang-Ngoc : Son horizon est en tout cas plus long que celui des hedge funds et des fonds de pension…
juju74 : La crise actuelle n’est-elle tout simplement pas due à une mauvaise repartition des richesses ?
Liem Hoang-Ngoc : Tout à fait juste. Le salaire médian ne progresse plus aux Etats-Unis (mais aussi chez les clones européens du modèle américain). Du coup, la croissance des années 2002-2006 n’a pu être tirée que par l’endettement des ménages modestes, tiré par le crédit hypothécaire. Il devient urgent en Europe de rééquilibrer le partage des revenus si l’on veut éviter la spirale de l’endettement privé dont on mesure aujourd’hui les effets pervers.
hibou_garni : En quoi la crise est-elle un camouflet pour les libéraux ? Eux prétendent que c’est le trop-plein de régulation qui a conduit à la crise (c’est ce que Madelin dit)…
Liem Hoang-Ngoc : Les libéraux pensent qu’il faut que le marché sanctionne les mauvais projets. A ce rythme, c’est l’ensemble du système bancaire qui se serait effondré compte tenu des engagements des banques les unes dans les autres.Jeff : Vous dites « Des centaines de milliards d’euros qui auraient pu financer l’économie réelle se sont évaporés »… L’argent n’a pas disparu ! L’or et les produits financiers sûrs (livret A) sont-ils les bénéficiaires de la crise ?
Liem Hoang-Ngoc : Si ! L’argent a disparu. C’est ce que Marx appelait la dévalorisation du capital fictif…alexandre : Ne pensez-vous pas qu’un retour à la réglementation bancaire provoquerait une seconde vague d’innovation financière, encore plus dévastatrice que celle qui a pu être à l’origine de la crise actuelle ?
Liem Hoang-Ngoc : Les spéculateurs s’amusent toujours à contourner la réglementation, mais l’absence de réglementation serait suicidaire.juju74 : Pour éviter de sombrer dans les subprimes, n’aurait-il pas été mieux de laisser tomber les banques et que les Etats reprennent les nouveaux crédits à leur compte ?
Liem Hoang-Ngoc : C’était l’idée du plan Paulson I (750 milliards de dollars) qui consistait à « perfuser un malade victime d’hémorragie interne » (dixit Stiglitz). C’est pourquoi le plan Paulson II s’est résolu à recapitaliser les principales banques à ce point, tellement leurs bilans étaient dégradés.mans : L’interdiction (ou du moins le fait de la rendre plus difficile par une taxation élevée) de la spéculation à court terme et de la spéculation à la baisse peut-elle être une solution pour moraliser les marchés ?
Liem Hoang-Ngoc : On ne voit pas en quoi cela moraliserait le marché. Il est très difficile d’enrayer une spéculation à la baisse quand elle fait boule de neige. Les autorités ont alors la possibilité de suspendre les cotations.bigdaddysnake : Le système bancaire francais a montré une grande résistance, ne doit-il pas être pris en modèle pour la réforme de la finance mondiale ?
Liem Hoang-Ngoc : Le système français est en effet doté de fonds propres importants et d’une activité plus diversifiée que les banques d’affaire américaines. Pour autant, le nuage ne s’est pas arrêté à Tchernobyl, mondialisation oblige. Les banques françaises ont des créances sur toutes les banques du monde et notamment celles qui détiennent des actifs toxiques. Elles-mêmes détiennent une proportion importantes de produits dérivés. Il n’est donc pas étonnant que 10,5 milliards aient été nécessaires pour les recapitaliser, preuve que ce système avait besoin d’être dopé…testone : Quelles seront les conséquences sur les économies en voie de développement, par exemple celles du sud de la Méditerranée ?
Liem Hoang-Ngoc : La crise peut se répercuter sur la réduction des aides au développement accordés par les pays du Nord. Tout dépend également des engagements des banques des pays en question dans les banques touchées par la crise.juju74 : Est-il possible que les Etats-Unis ne puissent faire face à leurs obligations financières d’ici l’été 2009 comme l’annoncent certains sites Internet ?
Liem Hoang-Ngoc : Tout dépend du compotement des créanciers du monde entier qui financent le déficit budgétaire américain en achetant des bons du Trésor. Pour le moment, ils acceptent le paiement des emprunts payés en dollars créés par la planche à billets américaine. Il n’y a pas de monnaie concurrente qui puisse chasser le dollar comme le dollar a chassé la livre lors des accords de Bretton Woods. Ça peut donc durer un temps encore tant que la confiance en le dollar règne…bigdaddysnake : L’économiste que vous êtes n’est-il pas perverti par son engagement politique (l’aile gauche du PS) ?
Liem Hoang-Ngoc : Pas de risque d’être perverti là où je suis… Si j’avais voulu être « perverti », c’est ailleurs que je serais allé..
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Marie-Béatrice Baudet30 octobre 2008 à 18h04 en réponse à : [Résumé] Le mariage entre ressortissants Francais et Vietnamien au Vietnam #79683a
Sur le figaro.fr , cette annonce :
Le français obligatoire pour les candidats à l’immigration
Cécilia Gabizon
30/10/2008 | Mise à jour : 16:48 | Commentaires
292 .
INFO FIGARO – Voulu par Brice Hortefeux, un nouveau décret impose cette condition dès le pays d’origine pour l’obtention d’un visa.
Désormais, les candidats au regroupement familial devront apprendre le français dès le pays d’origine. Le Figaro a pu se procurer le décret qui devrait paraître au Journal officiel en fin de semaine. Parce que «la langue est le meilleur vecteur d’intégration», Brice Hortefeux a souhaité, qu’avant même d’arriver en France, les migrants disposent de rudiments. Pour faciliter le contact, l’entrée dans la vie active, plutôt que le repli sur leur communauté, explique-t-on au ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement.
Toute demande de visa d’immigration familiale donnera lieu à un examen culturel et linguistique, sur place. Des questions simples comme «en France, une femme peut-elle travailler sans l’autorisation de son mari ?» seront posées. Ceux qui maîtrisent les bases seront dispensés de cours. Tout comme les plus âgés (plus de 65 ans) et les plus jeunes ( 16 ans). Ou encore les personnes ayant étudié dans une école francophone ou celles ayant réalisé des études supérieures en France d’un an. Les autres devront, en fonction de leur niveau, suivre jusqu’à deux mois de cours.Les consulats impliqués
Cette formation sera obligatoire. Pour autant, elle ne fermera pas les portes de l’immigration. L’important ne sera pas le niveau atteint mais l’assiduité au cours. Un absentéisme manifeste pourrait retarder l’obtention du visa. Autrement, les simples cancres ne seront pas sanctionnés et pourront reprendre d’autres cours de français une fois en métropole.
Ce dispositif d’apprentissage précoce du français, dès la terre d’origine, entrera en vigueur à partir du 1er décembre. Il sera conduit par les antennes locales de l’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations (Anaem), peu nombreuses à ce jour. On en trouve au Sénégal, au Mali, au Maroc, en Tunisie… Autrement, l’Anaem passera des conventions avec des organismes. Les consulats seront également impliqués. La filière devrait s’organiser progressivement, sous la houlette de l’agence, qui deviendra, d’ici peu, l’ Office français de l’immigration et de l’intégration . Mais la logistique reste complexe. Et les moyens restreints. Ces cours n’existeront ni dans les pays en guerre ni en cas de catastrophe naturelle…
Certains candidats issus des campagnes peineront à suivre cette formation, fait remarquer Gaye Petek, de l’association Elélé, qui s’occupe des Turcs en France. «Pourquoi se lancer dans une formation impossible alors que tous les nouveaux arrivants apprennent maintenant le français une fois en France, dans le cadre du contrat d’intégration ?», regrette-t-elle. «C’est juste une façon de rendre l’immigration plus difficile.» Sans l’empêcher puisque le regroupement familial est garanti par le droit européen. Dans le cadre de la présidence de l’Union européenne, Brice Hortefeux organise d’ailleurs une conférence ministérielle européenne dans quelques jours à Vichy pour réfléchir aux bonnes pratiques en matière d’intégration des primoarrivants.
» BLOG – La nécessaire volonté d’intégrationps : il n’est questiion ici à première vue que de la procédure du » regroupement familial » , à ne pas confondre avec le » mariage-mixte » .
Donc décret à étudier soigneusement, car à l’origine, la procédure était prévue strictement identique pour ces deux cas de figure en matière de connaissance du français[URL= »javascript:document.mailamifo.submit(); »]
[/URL][URL= »javascript:FigaroPrint(); »]
[/URL]avant de pouvoir obtenir un visa long séjour.kimsang;69231 wrote:Bonjour Le Thi,Merci à toi de venir renforcer la discussion super enrichissante avec ton point de vue de personne ayant été adoptée.:wink2:
Kim Sang
Sur l’adoption, notamment internationale, j’ai déjà eu l’occasion de faire part de mon approche : je pense qu’il ne peut y avoir de » dogmatisme ou de grands principes » sur un dossier ultrasensible » fait de chair et de larmes »..
Mais il faut y regarder de prèsSur ce forum, je joins ce dossierd’ailleurs aux posts des participants qui partent, devant nous, à la recherche de leurs origines et de le leurs parents.
Personnellement ,je manifeste le plus profond respect- voire de l’émotion- devant ceux et celles qui nous font part de leurs démarches en ces domaines.
Nous entrons alors dans une autre dimension des sujets de discussions.
Sur l’adoption internationale, je suis assez proche du point de vue et de la démarche d’une association comme Terre des Hommes (qui se fait très souvent attaquée par les associations de parents adoptifs)
J’en avais déjà retenu les points forts suivants:
-attention aux Etats-Civils des pays qui offrent beaucoup d’enfants à l’adoption.Sont-ils bien tenus ?
-est-ce que ces pays commencent par proposer l’adoption de leurs enfants à leurs propres concitoyens?etc
Voici un de leurs textes sur cette adoption internationale : c’est assez décapant !
– le lien :
Terre des hommes aide à l?enfance trafics adoption-le texte
[IMG]http://www.tdh.ch/website/tdhch.nsf/3100172b0315a124c125717d005dd9bb/105c5a73cade6849c125715e00320e3d/Body/0.8A?OpenElement&FieldElemFormat=gif[/IMG]
Terre des hommes considère que l’adoption internationale est une «industrie» qui engendre un chiffre d’affaires de quelque CHF 8 milliards par an. D’un esprit au départ humanitaire, l’adoption internationale est aujourd’hui gagnée par des dérives mercantiles qui prennent souvent la forme d’un véritable trafic. Terre des hommes se refuse à ce que l’enfant soit défini comme une marchandise à qui on associe des critères de qualité.
L’adoption commerciale se développe avec ou sans respect des lois et règlements nationaux et internationaux, et dans l’intérêt quasi exclusif des parents adoptifs et des intermédiaires. Il convient donc de réintégrer la dimension éthique de l’adoption en mettant l’intérêt supérieur de l’enfant au cœur des procédures d’adoption.
Dans ce contexte, le rôle essentiel de Terre des hommes consiste à dénoncer auprès des autorités et de l’opinion publique internationale les différentes formes de trafics et les mauvaises pratiques, et à renforcer les compétences des acteurs locaux par des programmes de formation et de sensibilisation à des pratiques éthiques.
[IMG]http://www.tdh.ch/website/tdhch.nsf/3100172b0315a124c125717d005dd9bb/105c5a73cade6849c125715e00320e3d/Body/0.34B0?OpenElement&FieldElemFormat=gif[/IMG]Terre des hommes travaille sur deux fronts: dans les pays d’origine mais également dans les pays d’accueil. En plus d’activités de plaidoyer, Terre des hommes doit aussi prévenir l’abandon, promouvoir l’adoption nationale, mettre en place des programmes de formation pour les travailleurs sociaux, le personnel institutionnel et les membres du système judicaire.
Enfin il est nécessaire, pour renforcer leur efficacité, d’étudier la conformité des lois nationales et internationales avec la Convention de La Haye qui, depuis 1993, s’est fixée trois objectifs principaux: pratiquer l’adoption internationale dans le respect de l’intérêt de l’enfant, établir une coopération entre les Etats pour sauvegarder les intérêts des enfants, et assurer la reconnaissance des adoptions prononcées entre les Etats contractants.
En théorie, les gouvernements et les autorités compétentes aussi bien des pays d’origine que des pays d’accueil affichent leur accord sur le principe du droit de l’enfant à une famille et non l’inverse (le droit à l’enfant). Pourtant, dans la pratique, les procédures existantes ne permettent que très rarement le respect de ce précepte.En Suisse par exemple, le législateur n’a pas pris la décision de rendre obligatoire pour les futurs parents adoptifs le passage par des intermédiaires suisses agréés pour la recherche de leur enfant, laissant la porte ouverte à de multiples abus. Ce qui revient à dire que la Suisse autorise le placement d’enfants étrangers dans des familles suisses sans contrôler, au niveau fédéral ou cantonal, la légalité de la procédure d’adoption dans le pays d’origine de l’enfant.
Le trafic d’enfants en vue d’adoption internationale n’a cessé d’augmenter ces vingt dernières années. La diminution du nombre d’enfants adoptables dans les pays occidentaux, et un déséquilibre entre les demandes en adoption et le nombre limité d’enfants adoptables, s’est traduit par le développement d’un marché parallèle illégal.
Le phénomène a démarré en Amérique latine et en Asie au début des années 70 et a pris une ampleur considérable depuis. De nouveaux marchés pour l’adoption illégale se sont ouverts au début des années 90, comme en Roumanie par exemple. Sur le continent africain, les trafics liés à l’adoption internationale sont relativement faibles.
Les rigueurs du droit et la diversité des règles tant morales, religieuses que juridiques rendent complexe le champ de l’adoption internationale, et sont autant de facteurs favorisant l’implantation du trafic dans certains pays d’origine. Le trafic en vue d’adoption internationale peut être organisé par les futurs parents adoptifs ou avec la participation d’une tierce personne. Dans le premier cas, l’illégalité de l’adoption internationale résulte d’une action des adoptants eux-mêmes: dans le second cas, des intermédiaires kidnappent des enfants et en font trafic, font pression sur les mères pour qu’elles abandonnent leur enfant, ou soudoient de hauts responsables.
Le trafic lié à l’adoption prend donc la forme d’actes légaux ou illégaux, attentatoires à la dignité de l’enfant. Le trafic «illégal» peut consister en l’«achat» d’enfants à leurs parents, en l’obtention du consentement des parents à l’adoption par la fraude, en exerçant de fortes pressions sur les mères célibataires, ou par l’enlèvement de bébés. Dans ce dernier cas, l’enlèvement se conjugue avec la falsification de l’état civil du nouveau né.
Dans certains cas, payer une somme d’argent peut s’avérer suffisant pour obtenir la proposition d’un enfant pour l’adoption internationale et pour clore la procédure en toute légalité. Plus l’enfant est jeune et en bonne santé plus le coût de la procédure est élevé. Ce type de trafic, qualifié de légal car il ne suppose pas l’accomplissement d’un acte frauduleux au sens de la loi, est néanmoins contraire à l’intérêt de l’enfant.
ps : sur leur site, il y a plein d’autres infos sur les adoptions par pays .
Merci à Le Thi,
et à la « Voix des adoptés » : cf les liens vers leur blog et leur site internet
christo;69276 wrote:Enfin, en ce qui concerne la nationalité. Je vais vous exposer mon cas personnel. Je suis né par hasard à Marseille de parents, tous deux « sujets français » ; à l’époque les cochinchinois n’étaient pas citoyens, mais seulement sujets. J’ étais donc d’après le Code de la nationalité, né en France d’un parent qui y est également né. Ce n’est ni le droit du sol, ni le droit du sang. Situation bâtarde donc qui régit mon cas. Mais il y a eut ensuite un accord » international » entre la France et le Vietnam du Sud ( encore une invention de l’ancienne puissance coloniale), l’administration m’a réintégré d’office à la nationalité française
. Amicalement à tous et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté. Christian– Article 24-1 du Code Civil : déjà cité recemment , pas spécialement réservé au Vietnam mais à toutes les ancienes colonies françaises (protectorats exclus)
– Quand je pense que vous auriez pu avoir la « nationalité Cambodgienne« … … puisque certains Khmers reprochent à la France d’avoir bradé la Cochinchine à HCM et au Vietnam.!!!
Dur, dur
trinhdung;69242 wrote:Je ne voulais pas parler du statut juridique ou fiscal des Français qui vivent hors de France, je voulais parler du nom vocabulaire qu’ils se sont donné pour se désigner:
-Expatriés pour les Français qui vivent Viet Nam
-Immigrés pour les Vietnamiens qui vivent en France.Trinh Dung
Mais pourquoi svp n’allez-vous jamais au fond de votre pensée profonde? qui transparait pourtant aisément dans vos textes…
Ce sont des mots issus de la péroide de la colonisation française.. qui contribuent à montrer la supériorité de la race blanche sur la race jaune…
c’est évident
ps : au fait je continue d’en lire des bonnes.!!!!..
– après la nationalité française que vous avez été obligé « d’accepter, forcé et contraint », vous avez donc du épouser une Française .. alors que vous auriez préférer une Vietnamienne!!! Ben faut savoir… vous avez été là aussi forcé et contraint je suppose ?
J’espère que Mmme Trinh Dung fait de l’Internet !!!
Décidement,on n’est plus « dans le royaume des Bouffons », je pense qu’on danse devant un « Buffet froid » !!
Et le pauvre Yakuza qui se fait accrocher au passage!!!
Restons ZEN svpmai;69137 wrote:quand on ne comprend pas on le dit ce n’est un signe de bêtise ..quels sont les points obscurs de mes propos?
Mais comme j’habite la corse je ne comprends pas ce que signifie 93 qui semble un qualificatif négatifHeu, disons que votre texte est super-condensé et concentré !!
Et que vous ignorez superbement les points, points-virgule et autres alinéas ou renvois à la ligne
Et qu’il faudrait donc svp songer à aérer votre texte.Merci d’avance.ps : grâce à Mike, vous disposez d’un grand espace pour étaler votre pensée (….rétréci il est vrai par rapport à la pleine page/écran disponible sur le PC ! )
thuong19;69119 wrote:Salut PHN,
.
Par ailleurs tu poses le cas des enfants nés au Viêtnam de parents hexagonaux entre les 2 guerres mondiales ; il y a eu des dispositions spéciales pour les ressortissants des pays colonisés ou sous protectorat de la France. Mais en aucun cas cela ne concernait les enfants qui naissaient de parents français.
Je t’invite à lire ci-dessous les particularités qui ont existé à une certaine époque.Vous savez que le texte que vous citez sert encore aujourd’hui pour faire sauter le délai des 5 ans dans le cas d’une demande de naturalisation française..(c’est une demande de réintégration dans la nationalité française)
Mais mais mais :
– d’une part il faut être né ,pour les zones concernées du Vietnam, avant l’Indépendance ( Août 55 pour les zones du Vietnam concernées)
-et uniquement dans ce qui était considéré comme des Colonies ( mais pas les Protectorats) : soit la Cochinchine, Hanoï, Haiphong et Tourane , comme déjà citésps: au fait c’est ce texte là… si çà peut servir à quelqu’un
[ MINISTÈRE DE L’EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT
Direction de la population et des migrations
Sous-direction des naturalisationsANNEXE II
LISTE DES PAYS DONT LES RESSSORTISSANTS PEUVENT BÉNÉFICIER DES DISPOSITIONS DE L’ARTICLE 24-1 DU CODE CIVIL
La réintégration dans la nationalité française des personnes qui établissent avoir possédé la qualité de Français résulte d’un décret ou d’une déclaration.
Article 24-1 du code civil : « La réintégration par décret peut être obtenue à tout âge et sans condition de stage. Elle est soumise, pour le surplus, aux conditions et aux règles de la naturalisation. »
Les ressortissants des pays et des territoires sur lesquels la France exerçait sa souveraineté peuvent être réintégrés dans la nationalité française au titre de l’article 24-1 du code civil à condition d’être nés strictement avant les dates indiquées ci-après.
Exemple : un postulant né 31 décembre 1962 en Algérie ou en France de parents originaires d’Algérie pourra être réintégré (sans condition de stage), celui né le 1er janvier 1963 sera naturalisé, et devra donc remplir les conditions de stage.
Algérie : 1er janvier 1963.
Bénin (ex-Dahomey) : 1er août 1960.
Burkina Faso (ex-Haute-Volta) : 5 août 1960.
Centrafrique (La République centrafricaine, ex-Oubangui-Chari) : 13 août 1960.Cochinchine (ex-Sud-Vietnam) et les villes de Hanoi, Haiphong et Tourane : 16 août 1955.
Comores : 11 avril 1976.
Congo (Congo-Brazzaville) : 15 août 1960.
Côte d’Ivoire : 7 août 1960.
Djibouti (ex-Côte française des Somalis, puis Territoire français des Afars et des Issas) : 27 juin 1977.
ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’INDE :
Chandernagor : 9 juin 1952
Pondichéry, Karikal, Mahé, Yanaon : 16 août 1962.
Gabon : 17 août 1960.
Guinée : 1er octobre 1958.
Madagascar : 26 juin 1960.
Mali (ex-Soudan français) : 20 juin 1960.
Mauritanie : 28 novembre 1960.
Niger : 3 août 1960.
Sénégal : 20 juin 1960.
Tchad : 11 août 1960. ]mai;69099 wrote:robin des bois;69063 wrote:1°) Il faut reconnaitre :– et que par ailleurs tout le clan VERGES aime la Finance et l’Argent !!
non , françoise Verges historienne (de l’esclavage) niece ,n’aime pas la finance et l’argent..j’aurais du mal à le croire
Un article sur l’Artiste (il fait du Théatre now) sorti aujourd’hui même dans Ouest-France
lundi 27 octobre 2008
Vergès, un « serial plaideur » sur les planches

Jusqu’au 29 décembre, l’avocat Jacques Verges fait son spectacle au Théâtre de la Madeleine. C’est à voir. Ici photographié dans son bureau. : Daniel Fouray

Il ne hurle pas avec les loups, ne chasse pas en meute. Séducteur, provocateur, sulfureux… Jacques Vergès reste insaisissable. Jusqu’à la fin de l’année, l’avocat fait le comédien au théâtre de la Madeleine à Paris.Il Flotte dans l’air une vague odeur de cigare. Assis à un bureau, dans le halo de lumière du théâtre de la Madeleine, il cite Alfred de Vigny : « Les dindons vont en troupe, le lion est seul dans le désert. » Ou Le condamné à mort de Jean Genet : « Use de la menace, use de la prière,/Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort. » Surtout, Jacques Vergès, 83 ans, fait du Me Vergès. L’avocat en comédien. Séducteur. Arpentant un chemin de crête, à deux pas du gouffre. Une heure trente sur scène, seul, « sans trac », dans un texte qu’il a écrit, Sérial plaideur, où il convoque Antigone, Jeanne d’Arc, Julien Sorel… « Nous devons comprendre tous les accusés, sans exception. Ceux qui appellent la sympathie bien sûr […] Mais aussi les autres, les rebuts, les indéfendables. Certes, de tels procès peuvent nous exposer à la vindicte, aux sarcasmes et à la solitude. C’est là, le prix à payer, acceptons-le, et laissons les dindons à leur bonheur. »
Le lendemain matin, nous nous retrouvons à son cabinet. Volets tirés et lumières basses sur les tapisseries, statuettes khmères, échiquiers, dossiers et livres. Il est comme au théâtre, derrière son bureau, énigmatique. Nous entamons une longue conversation. Soudain, il se détend dans son fauteuil, un cigare éteint à la main, plisse les yeux et me regarde avec un sourire moqueur, l’air de dire : « Imparable, non ? » Je pensais l’avoir ferré, pas serré, non, juste ferré, et fttt ! il vient de s’échapper, une fois de plus. Jacques Vergès est un chat. Et comme tous les chats, semble glisser de l’une à l’autre de ses mille vies. Sans bruit. Élégant. Altier. Un chat ? Un tigre dans une peau de chat serait plus juste.
Dans le film de Barbet Schroeder, L’avocat de la terreur (1), le journaliste Lionel Duroy dit de lui qu’il est « né en colère, colonisé ». Vergès hausse les épaules : « Ce n’est pas vrai. Nous vivons une époque où tout le monde veut être victime. Ah, j’ai attrapé la vérole avec une telle ; ah, mon père a été écrasé par une voiture conduite par un vilain capitaliste. Et bien, non, ce n’est pas vrai. » Surtout ne pas songer à l’étiqueter comme on le ferait d’un papillon sec. L’avocat s’amuse des contre-pieds, met un soin particulier à contrôler sa légende, à la retoucher selon ses humeurs. Aujourd’hui encore, il préserve jalousement une part de mystère, un blanc dans sa biographie. Où était-il, que faisait-il entre 1970 et 1978 ? On l’a dit dans l’entourage des Khmers rouges dont il avait en d’autres temps fréquenté les dirigeants, alors étudiants à Paris. Il dément catégoriquement. A-t-il travaillé pour des services secrets, allemands de l’est, français ? Il laisse flotter les supputations. Se délecte de l’effet.
Une vie comme un roman. Né d’une mère vietnamienne, morte quand il avait 3 ans, et d’un père réunionnais qui fut médecin, professeur, consul. « J’ai vécu dans un milieu protégé. Mon père, qui était communiste, m’a élevé dans un sentiment de singularité. Un Eurasien, ça ne court pas les rues. Mais sans complexe d’infériorité. Je n’étais pas en colère. Par contre, je voyais le système colonial et ça, ça m’indignait. Mais je ne prétends pas avoir été la victime moi-même de ce système. Je ne suis pas un enragé. » À 17 ans, il s’engage dans les Forces françaises libres (FFL), auprès d’un « général condamné à mort », De Gaulle.
En 1946, le voilà au Parti communiste qu’il quitte au moment de la bataille d’Alger. C’est là que se forge l’avocat, en défenseur des poseurs de bombes du FLN. Dans la salle du tribunal militaire, on le conspue, on l’interpelle : « Eh, le Chinois ! » Lui se retourne, galvanisé comme jamais par l’adversité : « Devrais-je dire à ces gens que pendant que leurs ancêtres bouffaient des glands, les miens construisaient des palais dans la forêt ? » À Alger, il défend Djamila Bouhired, qui deviendra une figure symbolique de la révolution algérienne et plus tard sa femme. À Alger, il invente les procès de rupture : plutôt que de tenter d’émouvoir vainement les juges, en appeler à l’opinion publique, multiplier les déclarations à la presse, aux organisations religieuses, politiques.
Il dit : « Un avocat est là pour défendre comme un médecin pour soigner. » Il défendra Klaus Barbie, le terroriste Carlos, le président serbe Milosevic, et aujourd’hui Khieu Samphân, dans le procès des Khmers rouges à Phnom Penh. N’hésite pas à mettre les démocraties face à leurs contradictions. On le honnit ? Il sourit en coin. « Déchiré », double, ambigu ? À la fois avocat du FLN et nouant des relations respectueuses, chaleureuses même, avec Mes Isorni et Tixier-Vignancourt, les avocats de l’OAS, partisans de l’Algérie française. « Ça étonne, simplement parce qu’on vit dans une époque d’intolérance et de pensée unique. » Aujourd’hui, il fait pleuvoir les flèches sur « les droits-de-l’hommistes » : « Leur hypocrisie m’irrite. Je n’aime pas la délation, le mouchardage, leur façon de rabattre les accusés vers le parquet. Notre rôle est de défendre. Pour accuser, il y a le procureur, ça suffit. »
Il craque une allumette, tire voluptueusement sur son cigare. Replonge dans son énigme, murmure : « Le chant d’un Pygmée appelant la pluie me trouble beaucoup plus que la vision d’une mobylette téléguidée sur la planète mars. » Goût du mystère, toujours !
Marc PENNEC.
Serial plaideur, de et avec Jacques Verges, Théâtre de la Madeleine, à Paris. Les dimanche et lundi jusqu’au 29 décembre.
helena;69070 wrote:.Il y a quelque chose pour ma part que je trouve profondément immoral dans tout cela: débloquer des milliards de dollars pour permettre à ce système de continuer à faire de l’argent sur du vent, argent qui continuera à faire fonctionner une éco qui laissera encore de côté une bonne partie de la population mondiale et des pays émergeants.Oui et je pense que c’est même beaucoup plus grave que çà.
En utilisant volontairement un langage imagé, je dirais que ce qui est arrivé dans les échanges Financiers internationaux montre que la » tuyauterie financière » était trouée, fissurée, crevée.. et que l’Argent fuyait de partout..Avant de réinjecter un Argent frais dans ces tuyauteries, il aurait peut-être fallu prendre la précaution élementaire de neutraliser toute cette » tuyauterie percée » pour créer de nouveaux circuits d’échanges restreints mais fiables
Comment ?– en suspendant purement et simplement toutes les procédures spéculatives en Bourse et vers les paradis fiscaux (*)
– en prenant des mesures protectionnistes Pays par Pays ou par Blocs economiquemet constitués sur les flux financiers au moins pendant une période transitoire, voire en taxant fortement les flux financiers douteux..
– en surveillant de très près , Pays par Pays, les banques d’Affaire et en limitant provisoirement leurs activités..
Quand il y a le feu à l’Ecurie, il faut commencer par sauver le bâtiment principal, (c’est à dire, selon moi , le monde de l’Economie et des banques de dépôt.. pour que les particuliers » continuent de demander et de consommer »etc etc
On assiste actuellment à une débandade généralisée où personne ne maitrise plus rien, et où les spéculateurs de la Finance continuent leur jeu de démolition .. Incroyable et triste..
DédéHeo;69073 wrote:à RDB : Vous avez choisi votre rôle dans le remake du film ?Oui : le grand cerf dans la forêt
et pour tous les forumeurs,cette jolie contine très pacifiste
Un grand cerf, dans la forêt
regardait par la fenêtre
un lapin venir à lui
et frapper ainsi :
« Cerf, cerf, ouvre moi
ou le chasseur me tuera. »
« Lapin ,lapin, entre et viens
me serrer la main. »ps : pour moi Rama Yade , c’est le caniche noir du Président ; je m’attends à tout moment à ce qu’elle sorte ses fiches pour mieux réciter sa leçon.
Et elle mordrait en plus, que çà ne m’étonnerait pas ! … …DédéHeo;69061 wrote:-Et Verges et un excellent avocat ; pour etre président c’est indispensable…-C’est l’histoire d’un mec qui pour pas rater une soirée bofs (Camping ou chasseurs américains) à enregistré le film Voyage au bout de l’enfer, mais il s’aperçoit que la cassette est moisie – les traces blanches sur la bande. Alors il doit demander à tout ses copains de Forum Vietnam de rejouer le film
1°) Il faut reconnaitre :
– que le mélange Franco-Vietnamien VERGES donne des résultats assez étonnants et détonnants..
– et que par ailleurs tout le clan VERGES aime la Finance et l’Argent !!-par ailleurs, il est désormais évident que pour faire un bon Président en France(+ quelques autres hommes politiques de haute pointure… ou aimant les belles godasses), être « avocat d’affaires » -avec un minimum de savoir-faire dans la Finance- est un pré-requis indispensable…
2°) Mais pourquoi vouloir enregistrer, svp ?
( après avoir aussi lourdement iinsisté sur le nombre de rediffusions faites par ARTE, « la chaine qui, que, quoi, dont, où … » selon un certain DédéHeo ! )chantalngoc;69056 wrote:Et pourquoi pasSarko, il a bien des origines étrangères:
hongroises, grecques…
Pourquoi pas en effet, d’autant qu’en France le Président n’a pas besoin d’être désigné 6 mois avant son Election par le Premier Secrétaire du Parti ?
Mais encore faut-il que le Candidat montre quelques « signes de tendresses envers sa Patrie d’adoption » ?
(ps: Et un candidat style OBAMA en France, lorsque celà arrivera, je serai très curieux de voir le résultat!!!
Vu le nombre de personnes d’origine noire actuellement sur des postes de responsabilité soit au niveau des élus nationaux, soit dans des grands groupes français!!!)Marie H;69047 wrote:Je suis plutôt de cette approche aussi… …Je ne suis pas pro américaine, loin de là, c’est plutôt même le contraire cependant comme dit RDB, c’est plus une peinture de la société américaine ET de ces 3 amis en particulier bien filmés je pense que celle de la guerre du VN qui je pense a plus servi de toile de fond.
C’est curieux, mais même si ce film date de la fin des années 70, on se serait cru en pleine campagne électorale américaine de 2008..
Et je suis convaincu que tous ceux que l’on a vu s’agiter sous nos yeux auraient voté Mac Cain sans hésiter..(cqfd au passage : Obama est loin d’être élu !!!. souvenez-vous de l’effet Bradley)
Je me demandais même si on n’allait pas voir Sarah Palin appraraitre au coin d’un bois, fusil de chasse à la main !!!
Elle aurait tué le magnifique cerf, elle, et sans hésiter !!!esox1;69015 wrote:Oui c’est super : effectivement, il a plutôt l’air en bonne forme..
Merci infinimentEt en dehors de Thomas Mann ,vous n’avez pas parlé des différentes diasporas de Marseille -dont Asie/ Vietnam – en particulier celles qui ont résidé dans ce quartier du Panier ?
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