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thienlong;95743 wrote:il n’est plus obligatoire à la mairie certe mais la mairie demande un certificat de coutume de l’ambassade. Et l’ambassade demande un certificat prénuptial
mais pas aussi compliqué que l’ancien modèle, il faut juste quelques mentions sur les maladies transmissibles, mentales, et la capacité de se marier … Mais mon médecin ne sait pas rédiger un tel certicat, il veut un modèle pour recopier … est-ce qu’un aurait un scan de ce modèle svp? Merci par avanceAvec beaucoup de bonne volonté, j’essaie de surnager pour comprendre les difficultés des procédures de mariages – mixtes, selon les différents cas de figure dans leurs célébrations.
– selon moi , le « certificat de coutume » est un document qui est fourni par le pays d’un conjoint étranger, dans une procédure de « mariage – mixte franco-étranger », lorsque ce mariage mixte sera célébré en France et « enregistré éfgelment dans le pays du conjoint étranger.
Il a pour but de vérifier la compatibilité des « clauses de la loi étrangère sur le mariage « avec celle de la loi française du mariage ; certaines clause sont incompatibles avec la loi française et interdisent le mariage – mixte : la plus célèbre étant la reconnaissance de la polygamie, par exemple.– A ne pas confondre avec le « certificat de célibat » qui lui est décerné par l’administration française(ambassade de France) à la demande d’une adminstration étrangère
ps : sur ce sujet, et suite à une contestation – ou plutôt une interprétation différente et légitime- de mes versions « théoriques et non vécues » (je le reconnais volontiers)- je ressors ce texte de l’amabassade de France à Hanoï – pour interprétation des lecteurs de F-V
en Copier/coller :
[ . L’administration vietnamienne vous réclamera un certificat de capacité à mariage et une attestation de célibat, délivrés par cette ambassade. Pour les obtenir, vous devrez présenter les documents suivants :
– Concernant le futur conjoint de nationalité française :… …
– Concernant le futur conjoint de nationalité vietnamienne : … …
. Le dépôt des dossiers doit être effectué en la présence des deux futurs conjoints. … …
Lorsque le certificat de non opposition de la mairie en France lui sera parvenu, cette ambassade pourra délivrer au conjoint(e) français(e) un certificat de capacité à mariage et une attestation de célibat, aux fins de remise à l’officier de l’état civil vietnamien appelé à procéder à la célébration du mariage (la validité du certificat de capacité à mariage est de un an).Voilà ce que je lis dans les dernières versions de sites officiels ..
je continue donc à être perplexe .. pour le moins .Phúc_44;95702 wrote:Développez, développez… vous n’êtes plus à un sujet de polémique prêt.Comment çà » à un sujet de polémique prêt » ??
C’est vous ou moi qui collez svp l’entière responsabilité du dossier du sang contaminé sur le dos Laurent Fabius ??
selon vous, c’est lui qui faisait les prélevements sanguins , allait dans les prisons et dirigeait l’Agence en question ?
De quoi parlez-vous alors ?
Phúc_44;95700 wrote:Puis-je vous rappeler que les erreurs du sang contaminé mettent en cause des personnalités politiques de gauche (votre bord politique, nous avions tous compris) qui au lieu de croupir en prison jouissent toujours de la même liberté dont vous usez pour décliner la vaccination qui vous est proposée ? Que répondez-vous à cela ?.
Vous ne manquez pas de culot !!!!
La partie visible de l’Iceberg concerne en effet des Hommes politiques d’un gouvernement de gauche : mais la partie cachée des grands pontes médicaux, véritables responsables du sang contaminé , n’est certainement pas constituée de médecins militants de la gauche (*)
Vous en avez vu beaucoup vous du monde médical affichant des opinions de gauche !!!!
pour mémoire , » l’ordre des médecins » est né sous la France de Vichy et de Pétain …. et visiblement depuis a conservé un esprit plus proche de l’extrême droite pétainiste que de la Gauche socialiste
Vous ne le saviez pas sans doute ????
Faut quand même pas pousser, jeune homme . Ouvrez donc vos bouquiins d’Histoire svp !!!
Pour vous aider dans votre réflexion, reprenons l’histoire :
– du « sang contaminé « si cher à votre coeur de carabin
– de » l’hormone de croissance »
– du fonctionnement de certaines cliniques sur la côte méditerranéenne dans des escroqueries à la Sécu,Quels sont les points communs et le scénario ???
* l’argent : faire du fric le plus rapidement possible
* le moyen et les outils : la santé des Français , le financement par la Sécu
* les acteurs : une collusion entre des médecins, des responsables de service médicaux et des laboratoires ..etc etc
(*) heu : « ôtez-moi d’un doute » ( comme dirait Don diègue), j’ai une hésitation sur l’appartenance politique d’un médecin spécialisé dans le portage des sacs de riz , durant la campagnes des boat people en 75 (de préférence devant les caméras de la télé).
Est-il de gauche , est-il de droite ?
Selon vous,svp?1 décembre 2009 à 7h37 en réponse à : Ces Indochinois qui ont combattu en France en 1914/1918 #104393Mango65;95654 wrote:Pour verser au dossier, voici un extrait du livre de Bernard Fall « Les deux Viet-Nam » publié en 1967 (page 46/47):
La population coloniale européenne lutttait de toutes ses forces contre toute libération du régime colonial. Presque toutes les améliorations éducatives et sociales – dans le domaine des conditions de travail, celui des enfants notamment, celui de la prévention de la tubérculose, etc. – qui étaient beaucoup plus importantes que les améliorations consenties par n’importe quelle autre puissance coloniale, furent réalisées malgré l’opposition et les pressions exercées par les Européens. C’est ainsi que la décision du gouvernement français d’autoriser les Vietnamiens à devenir officiers dans l’armée régulière française, même avant 1914, fit se récrier un riche colon:
« Ou bien ils seront dignes d’être des officiers français, et alors leur plus haut idéal sera de libérer le sol de leur patrie et leur plus noble effort consistera à nous rejeter à la mer; ou bien ces gens se contenteront de toucher leur solde et de porter un bel uniforme en conservant une âme de subalterne – et dans ce cas, je ne veux pas d’eux comme officiers de l’armée française. »
Et trente-cinq ans plus tard, les officiers vietnamiens qui servaient dans l’armée française appartenaient exactement à ces deux catégories… De toute façon, les Vietnamiens de l’armée française se battirent bien, mais tandis que les Pakistanais, les Hindous et les Marocains, par exemple, sont à juste titre fiers de leurs exploits militaires sous la bannière coloniale, toute expression de cette fierté est aujourd’hui bannie avec soin à Saigon (note: capitale, à l’époque de la parution de ce livre, du Vietnam du Sud).
Pourtant, l’un des « as » de la première guerre mondiale était vietnamien; un autre, le capitaine Do Huu Vi, fut tué en menant une unité française à l’assaut dans le secteur de Verdun. Et en 1945, un commandant français du nom de Vinh-San fut tué en un accident aérien. Il était détenteur des plus hautes décorations, et notamment de la Croix de Compagnon de la Libération. Or, le commandant Vinh-San n’était autre que l’empereur du Viet-Nam, Duy-Tan, qui avait été détroné par l’administration coloniale en 1917 à cause de ses activités anti-françaises! Comme le maréchal Ayub-Khan, du Pakistant et le général El-Kittani, du Maroc (qui, colonel de l’armée française, perdit une jambe à Cassino), Duy-Tan a porté les armes pour le service de la puissance coloniale, sans toutefois oublier « son devoir le plus noble ».RAS sur votre texte cité…
j’ajouterai seulement que :
– l »Adminstration Française appréciait beaucoup la « valeur militaire » et la « bravoure » de ceux qui seront de futurs citoyens Vietnamiens, au point qu’ils devenaient très souvent » encadrants » des troupes coloniales indigènes .
– l’Histoire des « grands Colons de la Cochinchine » est un des aspects de notre Histoire Coloniale la moins glorieuse qui soit ..
et derrière, vous avez même des noms de grands banquiers et de la famille GISCARD.– ¨Saïgon = « Basse Cochinchine » = « Colonie » de l’Indochine .. etc etc
-VIN Sanh /DUY Tan était bien connu de de Gaulle qui voulait le replacer à la tête de l’Indochine d’alors.
HUYARD Pierre;95648 wrote:Le vrai Jean sans Terre n’etait ni un traitre ni un felon.
.
Jean sans Terre est le roi qui a signe la Magna Carta (45 juin 1215).
Ce texte limite l’arbitraire royal et établit en droit l’habeas corpus qui empêche, entre autres, l’emprisonnement arbitraire.
.Heu vite dit sur la manière..
Même Wikipédia qui n’est pas ma tasse de thé écrit ceci :
La Grande Charte ou Magna Carta Libertatum est une charte de 63 articles arrachée par le baronnageanglais au roi Jean sans Terre le 15 juin 1215 après une courte guerre civile notamment marquée par la prise de Londres, le 17 mai, par les rebelles
nb : ne pas confondre les barons de Jean sans Terre avec la « Baronne Tâche terre »
Je ne sais pas ce que je ne ferai pas pour que vous ne mourriez pas idiots sur la grppe H1N1 !
SVP Vous avez donc çà ce soir sur FR5
Allo, Docteurs : spécial grippe
Aujourd’hui – 20:39
Durée : 01:40
Emission spéciale de 100′ présentée par Michel Cymès et Marina Carrère d’Encausse et produite par Pulsations, avec la participation de France Télévisions. 2009.Michel Cymès et Marina Carrère d’Encausse, entourés de représentant du Ministère de la santé, de médecins, de spécialistes des virus de la grippe, d’anciens malades, répondent en direct aux inquiétudes et interrogations des téléspectateurs dans cette émission consacrée à la grippe. L’émission s’articule autour de 4 grandes parties : les questions sur le vaccin, le plan de pandémie grippale, l’influence des laboratoires et la vie quotidienne et prévention.
Les téléspectateurs peuvent poser leurs questions via SMS (message précédé de « MS » – 41555 ) et le site france5.fr rubrique « allo-docteurs ».Invités : le professeur Didier Houssin, directeur général de la santé, le professeur Bruno Lina, virologue, directeur du centre national de référence de la grippe, le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses, le docteur Jean-Claude Nizard, généraliste, contre la vaccination, le professeur Charles-Yves Mayaud, chef de service de pneumologie à l’hôpital Tenon (Ap-Hp) et Catherine Sokolsky, journaliste UFC-Que Choisir.
( mais y a pas d’infirmière ni de « personnel paramédical ») !!!
))
Ti Ngoc;95606 wrote:Que Besson aille fleureter en Tunisie avec une jeunette( ou moins jeune….ça fait partie des petits potins de la presse pipeul, vraiment rien de très intéressant pour moi.
?Sauf que le Monsieur en question voit du « gris partour » et surtout dans les mariages -mixtes …jusqu’à preuve du contraire, ce n’est donc pas du People, mais bien des mesures discriminaztoires contre les etrangers.. aolrs quand il va se défouler avec une Jeunette Tuinisienne ….
Pour les autres, à première vue , ils ne touchainet pas aux « corps de l’immigration » !!!
30 novembre 2009 à 14h47 en réponse à : "Dérapages écolo-écono-technico-phréniques contrôlés" #104350Sur ce lien :
France’s Wild Economic Plans | Newsweek International | Newsweek.com
-ce titre et ce début d’article :

SPONSORED BY:
Martin Bureau / AFP-Getty Images
Sarkozy doesn’t seem to have an economic exit strategyThe Trouble With Sarkonomics
Once obscured by the crisis, Sarkozy’s financial follies are growing ever plainer.
By Tracy McNicoll | NEWSWEEK
Published Nov 28, 2009
From the magazine issue dated Dec 7, 2009Nicolas Sarkozy, known for co-opting opponents and leaping left to right, has one of the finest political minds of his generation. But you can’t say the same about his economic savvy. For a wild moment last year this problem was obscured: at the height of the financial crisis, leaders everywhere suddenly became free-spending, rule-breaking, bailout-granting, statist meddlers—in other words, French. And Sarkozy seemed to shine
…la suite sur le lien
et Version French sur le Nouvel obs
TRADUCTION
Dans Newsweek : Les lacunes de la « sarkonomique »NOUVELOBS.COM | 30.11.2009 | 15:22
Un temps masquées par la crise, les extravagances financières de Nicolas Sarkozy apparaissent chaque jour plus clairement.
> Cet article a été publié dans l’hebdomadaire américain daté du 28 novembre.
La politique économique de Nicolas Sarkozy inquiète les observateurs américains (Reuters)
(c) Reuters
Nicolas Sarkozy, connu pour la façon dont il phagocyte ses opposants et saute de gauche a droite, est l’un des esprits politiques les plus fins de sa génération. On ne peut en dire autant de sa compréhension de la chose économique. L’an dernier, du fait d’un contexte un peu fou, le problème était passé inaperçu. Au paroxysme de la crise financière, les leaders de tous les pays du monde se livraient à une débauche d’interventionnisme, de transgression des règles, de plans de sauvetage, de dépenses incontrôlées — en bref, jouaient les Français. Et Sarkozy semblait alors exceller à la tâche.
Avec le retour progressif à la normale, chaque pays va devoir affronter un surcroît de pressions pour un retour à plus de discipline budgétaire, et l’adoption de réformes structurelles. Et cela pourrait constituer un problème pour Sarkozy, qui a pour habitude de soumettre l’économie aux caprices de ses propres impératifs politiques. La France fut l’un des premiers pays à émerger de la récession, grâce à son épais matelas de dépenses publiques. Mais ce faisant, le pays a accumulé une dette importante, et les modalités de son remboursement sont loin d’être claires. Paris a taxé les demandes de l’Union Européenne l’exhortant à ramener son déficit à 3 % du PIB en 2013, contre 8,5 % l’an prochain, d’objectifs « extraordinairement difficiles » et « hautement irréalistes ». Aujourd’hui, les bonnes vieilles habitudes françaises avec lesquelles Sarkozy avait promis de rompre, et les astuces de campagne qu’il a concoctées, risquent d’alourdir plus encore la charge qui pèse sur la deuxième économie européenne.
Le Grand Emprunt
Premier souci : le Grand Emprunt, un super-emprunt d’état de plusieurs milliards d’euro destiné à financer des investissements de long terme, et qui doit être adopté en décembre. Selon Sarkozy, il doit aider à préparer l’économie pour l’avenir, dans un pays où le déficit chronique (qui court depuis 1974) laisse peu de marge pour préparer le futur. Pour les critiques, l’emprunt ne fera que creuser plus encore le trou du pays, sans clair bénéfice à espérer. C’est également un troublant rappel de ce que peut signifier le style peu orthodoxe de Sarkozy quand il s’applique aux finances de la France. Ce Grand Emprunt, qui a pris tout le monde de court à son annonce en juin dernier, a été introduit sans trop de précisions principalement dans le but de dérouter et de déstabiliser son opposition. La définition même de la « sarkonomique ». Une doctrine qui pourrait engendrer de sérieuses entraves à la reprise en France.
En 2007, Sarkozy a remporté les élections en promettant une « rupture » avec le passé, par le biais de réformes jusque-là toujours différées du marché du travail et de la protection sociale. Il a semblé initialement qu’il disposait de l’énergie et du talent nécessaire à les faire aboutir. Quelques points d’interrogation subsistaient : Sarkozy était-il un néolibéral parangon de l’économie de marché ou un interventionniste dans la grande tradition française ? Tout en parlant de modernisation, ne s’est-il pas également vanté du sauvetage de grandes entreprises nationales à l’occasion de son passage au ministère des finances, en 2004.
Mélange gauche-droite
Initialement, le mélange gauche-droite opéré par Sarkozy passait pour du pragmatisme. Le problème dans ce pays où les contre-pouvoirs sont peu nombreux et la fonction présidentielle extraordinairement puissante, c’est que ce flou lui a permis d’assujettir les décisions économiques à ses besoins politiques. Sarkozy s’est joué de son opposition en recourant à une technique de déstabilisation qu’il appelle « ouverture » — consistant à débaucher personnel et idées sur tout l’échiquier politique. Il a rallié les électeurs de l’extrême droite au cours de la campagne en durcissant son discours, sur le thème de « la France on l’aime ou on la quitte », avant d’embarrasser les socialistes en prenant dans son gouvernement plus de personnalités issues des minorités visibles qu’ils ne l’avaient jamais fait. Il a même fait de vedettes du Parti Socialiste telles que Bernard Kouchner son ministre des affaires étrangères, et de Jack Lang un envoyé spécial. Le mois dernier, il a appliqué une recette similaire, adoptant à nouveau un discours musclé sur les immigrants illégaux et la burqa, afin de corriger les erreurs du mois d’octobre, au cours duquel son silence sur l’arrestation de Roman Polanski et la tolérance affichée envers les incartades sexuelles d’un membre de son gouvernement avaient suggéré de la permissivité chez le président.
Politiquement, c’est astucieux. Dans le domaine économique, cette fantasque indifférence aux conséquences à long terme constitue un danger. Le principal problème de Sarkozy, c’est l’absence de suivi. Il a su lancer des réformes à un rythme encore jamais vu en France. L’Institut Thomas More de Bruxelles a effectué un suivi des 490 promesses de campagne et des 732 mesures annoncées par Sarkozy depuis son élection. Il a ainsi constaté que 80 % d’entre elles ont connu un début de mise en œuvre — un chiffre impressionnant. Mais il a également constaté que nombre de ses initiatives ont été lancées à la hâte et n’avaient pas été conduites avec suffisamment d’énergie, « comme si l’envergure donnée à la réforme venait en contradiction avec sa profondeur ». Les gros efforts entrepris avant la crise, pour réduire le gaspillage dans le secteur public, par exemple, n’ont rapporté que sept petits milliards d’euros d’économie. Et son fameux Plan Marshall des banlieues aux difficultés notoires, n’a pour l’essentiel jamais décollé. « Le président aime les surprises » rapporte l’institut, « et notamment lorsqu’il se trouve dans une situation délicate ». Mais ces surprises signifient des coûts supplémentaires à long terme pour le contribuable.
Absence de véritables principes économiques
Le problème plus fondamental semble être l’absence chez Sarkozy de véritables principes économiques — l’opportunisme semble être à la base de la « sarkonomique ». « Lorsque la gauche traite Sarkozy d’ultralibéral, elle se trompe », indique Jean-Thomas Lesueur, qui a dirigé l’étude de l’Institut Thomas More. « C’est un pragmatique. Mais le pragmatisme, c’est une bonne tactique, pas une stratégie ». Lesueur considère que Sarkozy dispose de la souplesse qui permet de remporter les batailles, mais qu’il est dépourvu de la vision personnelle qui définit, ou fait remporter les guerres, à l’instar de Ronald Reagan ou de Margaret Thatcher.
Les critiques, comme les économistes Pierre Cahuc et André Zylberberg, auteurs du best-seller Les réformes ratées du président Sarkozy, affirment que la crise économique a rendu le résultat des réformes plus difficile à constater, mais « qu’elles sont entachées de nombreux défauts », selon les termes employés par Cahuc. Selon le livre, « ses premières décisions ont aggravé les problèmes qu’elles étaient supposées résoudre, tout en aggravant le déficit ». Prenons la mesure phare du mandat, les restrictions apportées aux régimes de retraite spéciaux de certaines catégories du secteur public, par exemple le moindre nombre de trimestres de cotisation nécessaires, par rapport au secteur privé. Sarkozy a réussi à les imposer, mais uniquement au prix de concessions coûteuses d’autre part.
Réduire la bureaucratie pléthorique
Pour être juste, le président a fait de bonnes choses. Ses efforts, par exemple, en vue de réduire progressivement la bureaucratie pléthorique du pays ont permis au pays d’économiser quelque 500 millions d’euros par an. Mais comme c’est d’usage, après avoir lancé le programme en 2007, Sarkozy a annulé les gains obtenus avec l’annonce impulsive et soudaine en 2008 de la suppression de la publicité à la télévision publique, vieille antienne socialiste. Sarkozy en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse, à la suite des réprobations concernant ses luxueuses vacances avec sa nouvelle compagne top-model (la future madame Bruni-Sarkozy) — un moyen pratique de changer de sujet, dont le coût fut néanmoins estimé par la Cour des Comptes à 450 millions d’euros en 2009.
Ces caprices font peser sur le pays des charges d’un autre ordre. En dépit des récentes tentatives de Sarkozy visant à comparer sa gestion des finances publiques avec l’Allemagne — »un gage de sérieux » selon Laurence Boone de Barclays — le comportement de Paris a été plus problématique. Les nouvelles dépenses engagées par Sarkozy ont été planifiées à la hâte, et à la différence de Berlin, n’étaient pas accompagnées d’engagement sur leur compensation à terme. L’Allemagne a également entrepris de profondes réformes structurelles, alors qu’on attend toujours en France l’adoption de mesures énergiques, sur la question des retraites, par exemple. Ces divergences risquent d’entraîner sur la question de la politique économique de l’Union Européenne un « conflit budgétaire et monétaire » entre des Français dépensiers et des Allemands disciplinés, prévient Bob McKee, analyste chez Independent Strategy, à Londres.
Les sondages donnant à Sarkozy entre 30 et 40 % d’opinions favorables, les plus mauvais chiffres qu’il ait connu (ils s’expliquent par une série de faux pas, et notamment d’accusations de népotisme autour de son jeune fils Jean), de nombreux spécialistes redoutent qu’il soit tenté d’annoncer des mesures encore plus irréfléchies, à l’approche des élections régionales de mars et de la campagne présidentielle de 2012.
Projet du Grand Paris
Il est un signe inquiétant : le projet du Grand Paris, dévoilé en avril dernier. Le nom du projet, très approprié, comporte un double sens suggérant aussi bien la géographie qu’un pari sur l’avenir. L’idée est de dépenser au moins 35 milliards d’euros dans la région capitale. Mais ce à quoi sera consacré cet argent — à part construire de nouvelles lignes de métro, et permettre à Sarkozy d’imprimer sa marque — n’est pas clair. Puis vient le Grand Emprunt. Sarkozy avait suggéré de se tourner vers les particuliers pour une partie au moins de son montant — ce qui permet de donner l’impression d’une adhésion de la population, mais constitue une méthode très coûteuse de lever des fonds. Pendant plusieurs mois, le débat public sur les montants des investissements et leur affectation a constitué un bien pratique moyen de détourner l’attention de phénomènes plus inquiétants tels que la montée du chômage. Le mois dernier, la commission chargée par Sarkozy de définir les investissements potentiels a dressé une liste de secteurs prioritaire auxquels il a suggéré de consacrer 35 milliards d’euros : recherche, « société numérique », aéronautique et nucléaire. Rien que de très louable, mais l’OCDE a déjà averti que cette mesure risque « d’arriver trop tard pour aider à la reprise, et rendra d’autant plus difficile la tâche de l’indispensable retour à l’équilibre budgétaire ».
Christian Saint-Etienne, délégué à l’économie au Nouveau Centre, allié de l’Union pour un Mouvement Populaire, est « pratiquement sûr » que Sarkozy sera à même de mener à bien les essentielles réformes structurelles à la suite des élections de mars — après le printemps prochain, la campagne présidentielle sera trop proche pour relever les impôts, sérieusement couper dans les dépenses ou risquer une crise de financement public.
Champion du monde des dépenses publiques
Au cours des derniers jours, Sarkozy a semblé revenir à l’idée de la discipline budgétaire. « La France doit cesser d’être le champion du monde des dépenses publiques » déclarait-il le 20 novembre, jour suivant l’annonce des propositions du Grand Emprunt. Le Grand Emprunt est également devenu un sujet de bisbilles internes au sein du parti de Sarkozy, et déclenché dans la population des inquiétudes sur le niveau de la dette. En privé, un économiste confie que cette subtile inflexion dans l’air du temps pourrait être la meilleure chose à sortir du Grand Emprunt. Les volte-face sarkozyste en matières de dépenses publiques ne sont pas sans arrière-plan partisan. Celui-ci concentre l’essentiel de ses critiques sur la gestion socialiste à l’échelon local, bien que leurs dépenses ne constituent qu’une infime fraction des problèmes du pays. Du point de vue économique il est hors sujet. Mais pas du point de vue politique. Hélas.
Par Tracy McNicoll
Traduit de l’anglais par David Korn
J’adore les « Histoires de Traître »… surtout lorsqu’elles osnt épicées avec des histoires de fesses (et visiblement je ne suis pas le seul!!!)
Hors donc petit rebondissemnet dans les « mariages-gris » d’Eric-ounet, ce petit intermède people :
-sur ce lien :
Guillon met en garde Besson contre un éventuel mariage gris – Actus TV sur nouvelobs.com
-cet article :
Guillon met en garde Besson contre un éventuel mariage gris
Stéphane Guillon est revenu avec humour ce mercredi matin au micro de France Inter sur le nouveau cheval de bataille du ministre de l’Immigration et de l’identité nationale, Éric Besson: les mariages gris.
Après avoir déclaré que cette réflexion lancée par le ministre était une manière de remettre en cause les mariages mixtes, Stéphane Guillon, a mis en garde Eric Besson.
Reprenant les informations de la presse people prêtant à Eric Besson une relation avec une ressortissante tunisienne âgée de 22 ans, l’humoriste lui a conseillé la plus grande prudence au cas où il envisagerait le mariage, car il ferait forcément l’objet d’une enquête. D’autant que les deux protagonistes ont plus de 30 ans d’écart et que son ancienne épouse ne l’a pas épargné dans son livre “Manuel de guérilla à l’usage des femmes” (Ed. Grasset et fasquelle).
Éric Besson avait annoncé mercredi dernier qu’il allait engager une “réflexion” sur les “mariages gris”, qu’il a qualifiés “d’escroquerie sentimentale à but migratoire”. Ces “mariages gris” désignent des mariages conclus entre un étranger et une personne de nationalité française en situation de faiblesse, au détriment de cette dernière, considérée comme abusée par l’autre partenaire de ce contratHUYARD Pierre;95583 wrote:Et l’avis le plus orgueilleux, alors! Il pue le gaz?
Un chien a bien le droit de regarder un eveque.
Pourquoi un etudiant ne pourrait-il defier les cardinaux?SVP ne vous trompez pas de « virus » !
Le « A.H1N1 « n’a rien à voir avec celui de la Rage à première vue..
et ce jusqu’à preuve du contraire !!Hoang Lan;95562 wrote:Je suis infirmière, mais j’avance masquée, donc on ne me fera pas le coup de la culpabilisation.
Tous ces chiffres qui sont censés appuyer l’argumentation sont tellement ciblés qu’ils en deviennent ininterprétables…Enfin c’est mon humble avis:jap:Ah .. » une infirmière » ( une » para-médicale » comme diraient certains qui se reconnaitront !)
« masquée » : on ne verra donc pas votre beau sourire!
Je me présente : je suis le nouveau Ministre des Finances et de la Santé Publique ( la synthèse entre Eric W. et Roselyne B.)
Et je sors ma calculette :(pour faire plaisir à certains qui se reconnaîtront !)
* Primo : Vaccins achetés : 4 lots (cf le dossier des 14 questions du monde .fr)
– 50 000 000 de Pan demrix
– 28 000 000 de panenza
– 16 000 000 de Fo ….
TOTAL : 94 000 000 de doses (payées 10 euros l’unité )sous – total A : 940 000 000 d’euros versés aux labos
* Secundo :
– 10% de doses déjà perdues( soit : – 9 400 000)
– 750 000 personnes vaccinées (soit : – 750 000)
– des doses refourguées à l’OMS(erreur de prévisons!!!) soit : 10% ????= – 9400 000sous – total b : – 18 000 000 de doses environ ( X10 euros) ou 180 000 000 d’euros volatilisés ( à rapprocher des 7 500 00 euros utiles )
* Tertio : la deuxième phase :
Reste globalement 94 000 000- 20 000 000 = 74 000 000 doses, offertes désormais en pature aux médecins génaralistes
* hypothèse de travail de 50 % de vaccinations en cabinet médical, soit 37 000 000
Sous -total C : 37 000 000 X 23 euros la consultation = 851 000 000 euros
CQFD : A+C = 940 000 000 + 851 000 000 = 1 791 000 000 euros à la charge bien sûr de la SS et /ou des contribuables .
(sans compter les quelques frais annexes » négligeables », dont de toute façon nous ne connaitrons jamais le chiffrage) Je dis BRAVO , BRAVO BRAVO
Et vous « ma petite infirmière « , qui m’êtes bien sympathique . (car, j’ai beaucoup fréquenté il y a encore peu le « corps des infirmières » !)
vous gagnez svp combien par mois ?
ps : pour info des lecteurs de F-V, connaissez vous SVP » le syndrome du pyjama et de la blouse blanche » ?
29 novembre 2009 à 19h27 en réponse à : Ces Indochinois qui ont combattu en France en 1914/1918 #104317yen;95556 wrote:Robin ,
Merci , pour toutes ces précisions.
Mais hélas , ON NE REFAIT PAS L ‘HISTOIRE ,
Les Hommes ne sont pas capables de tirer partie des conclusions de l ‘ histoire
yenCe n’est pas évident de comprendre tout ce qui s’est passé .. je le reconnais volontiers .
Et je comprends fort bien que les descendants de ces personnes « déplacées et exploitées » en aient gros sur le coeur »L’arrière grand-père de mes enfants est mort à Verdun, en ayant vu sa fille probablement 2 fois avant qu’il ne meure à 30 ans ; il laissait une gamine de 18 mois environ ..
Alors que dire de venir se faire tuer loin de chez soi, quand on vit cette même période sous un statut colonial très discutable ?
Je voudrais revenir sur la philosophie » de ces troupes coloniales « , car je pense que c’est très important de comprendre le mécanisme de leur création, notamment pour l’Asie du Sud-Est
» L’Indochine de Papa » ne comportait que des Protectorats et une Colonie : la Cochinchine
* dans les « Protectorats », la France ne pouvait pas « lever des troupes », ou « imposer la conscription » , ou » mobiliser » ( vocabulaire militaire au choix)
Mais elle pouvait offrir :
– des emplois de professionnels dans l’Armée( des
Militaires de carrière donc) sur la base du volontariat
– des postes de » travailleurs en France » : idem(la question du « Volontariat vériatble » est discutable : j’en conviens !!!)
* dans les « Colonies « , gérées directement par le Gouvernement français _-dont la Cochinchine-la France pouvait « lever « direcetment des troupes indigènes …
la mobilisation quoiC’est ce qu’elle a fait en Afrique durant 14-18 -mais pas dès 14- où tous les pays étaient des « Colonies » , sauf le Maroc et la Tuinisie (protectorats)
Et c’est donc ce qu’elle a fait aussi en Indochine.CQFD : là où il y avait des protectorats, il y a eu une majorité de » travailleurs soi-disant volontaires ».
là où il y avait des « Colonies », il y a eu une majorité de soldats enrôlés dans les « troupes indigènes «( je pense qu’avec çà vous avez » le fil conducteur de la composition des « troupes coloniales « et des travailleurs immigrés , notamment pour 14-18, mais aussi après)
29 novembre 2009 à 19h06 en réponse à : Site sur l’Asie du Sud-est (et le Vietnam en particulier): la Recherche et la culture #104313Andrea;95554 wrote:Merci! ça fait chaud au coeur de savoir que ma démarche est utile!
^^No problem pour moi aussi
Il est très très bien votre site : félicitations
– y a même plein de liens avec des sites tres BCBG et haut de gamme– la seule « petite réserve » – mais je reconnais volmontiers que je peux être à côté de la plaque – pour moi « nelumbo » (*),çà fait pas Asie du Sud-Est mais plutôt Africai ( style « le Roi Lion » que mon petit-fils m’oblige à visionner un jour sur deux !!!)
– « Forum-Vietnam « : au moins on n’est pas déçu du voyage on sait ce qu’on va trouver !!(*) Nelumbo : c’est un mot asiatique ?
29 novembre 2009 à 18h21 en réponse à : Ces Indochinois qui ont combattu en France en 1914/1918 #104308yen;95545 wrote:AVANT TOUTE LECTURE DE CES SIMPLES NOTES , j ‘ai EMPLOYE LES TERMES PARLES DE L’ EPOQUE : » ANNAMITES , INDIGENES » etc etc;Donc si possible , pas de polémiques sur ces termes , dans ce contexte 1914/1918. Merci
Robin, (ces mots ci- dessus ne vous concernent pas)
J ‘ose reprendre ce poéme de Victor Hugo, « Ceux qui sont morts pour la Patrie, ont droit qu’à leurs cercueils , la foule vienne et prie ….4 bataillons combattants 4800
15 bataillons d’ etapes24212
Sur front de Verdum , dans les Vosges (les pauvres) chemin des Dames , sur le front albanais
Je crois bien que peu de soldats ‘Indochinois ont été envoyés , envoyés en premieres lignes , bien qu ‘à Verdum, Chemin des dames , les Vosges !!! il y a eu des Morts au combat. Ces Hommes de troupe étaient plus en deuxieme lignes , poudreries ,etc , ce qui n ‘ impute en rien , leur courage et leur sens du Devoir. Il a été signifié les QUALITES MILITAIRES de ces soldats « annamites »
Rapport du commandant du 21éme bataillon:
Je cite: « ce sont , je crois , les seules troupes Indigénes où , l ‘on puisse « dresser » des observateurs sachant lire une carte et y situer les observations, ..; des téléphonistes…; »Ils ont ete , ensuite apres la guerre , des 1918 , retenus pour diverses corvées , et méme envoyés dans differentes villes de France , et villages; puisque j ‘ai noté des 1919 à Narbonne un centre d ‘hébergement annamites » , et à Sigean , un « Annamite » employé aus travaux viticoles . Si celà vous interesse , je peux reprendre mes notes et developper. yenAutant que je me souvienne, la France ne pouvait pas recruter directement de « véritables soldats « ,dans des pays qui n’étaient pas des Colonies, notamment dans les Protectorats..
Par contre , la régle a été de tourner cette interdiction légale , en recrutant des « travailleurs soi-disant volontaires » qui la plupart du temps ne l’étaient aps du tout ..
D’ailleurs le bouquin de Pierre DaUM parle bien des travailleurs indochinois , immigrés de force de 39 à 52
S’agissant de 14-18, l’essentiel des soldats de la Coloniale venaient des colonies d’Afrique :
* 475 000 soldats ont été recrutés entre 1914 à 1918
* auxquels il faut rajouter 200 000 hommes « embauchés comme travailleurs »(essentiellement des Algériens et des « Indochinois et employés dans les chemins de fer, usines d’armement, recosbtruction après 1918)
* il faut savoir que dans les « troupes coloniales » , il faut absolument faire la différence entre
_ « l’armée coloniale » : des professionnels qui ont été lancés dans la bataille des 1914 (dans ceux-là, il y avait certainement des soldats indochinois qui avaient opté pour la carrière militaire)– et les « troupes indigènes » – essentiellment » noires », lancées pour la première fois en avril 1917 au chemin des dames .. où ce fut une boucherie .
– pour la petite et la grande Histoire , le fort de DOUAUMONT , perdu des février 1916 par la bétise des officiers supérieurs français, a été reconquis en Octobre 1916 essentiellmeent par des troupes indigènes noires (Sénégalais notamment)au prix de lourdes pertes.
mais cet aspect là n’ a jamais fait la Une des journaux !!! allez savoir pourquoiDerière la politique des troupes coloniales , il y a 2 noms de sinistre mémoire : 2 généraux , »véritables bouchers » peu soucieux de la vie de leurs hommes :
Mangin et Nivelle -
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