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DédéHeo;97614 wrote:Je recherches quelques renseignements sur la visite diplomatique à Hanoi d’un ministre russe dans les années 1967 – 68
j’ai oublié le nom de cet homme. il était probablement un ministre de l’époque de Brejnev
Un nom comme Gromiko ; mais ce n’est pas lui…
Rien trouvé .. sauf la visite d’Alexis KOSSYGUINE, équivalent de 1er ministre d’URSS en début de l’année 1965
SVP , vous connaissez ce doc sur « la guerre froide 54-68 – le Vietnam«
Dailymotion – La guerre froide – 11 de 24 – Vietnam, 1954-1968 1/3 – une vidéo
en 3 épisodes (40 minutes environ)
DédéHeo;97616 wrote:Vers 2000, il y a eu des négociations en ce qui concerne la frontière terrestre.
Elles ont abouties et le bornage définitif a été terminé il y a quelques temps et est connu de tout le monde. (on en a discuté aussi sur FV)Par contre en ce qui concerne la frontière maritime, la négociation n’a pas encore abouti.
Heu….je ne partage pas du tout cette vision aussi carrée du tracé des frontières, et notamment de celles khmero-vietnamiennes …. sachant que la majortité des dispositions retenues datent de la période 1979/1989, et notamment des années 1979, 1982, 1983 etc etc qui certainement doivent vous rappeler quelque chose, non ??? )
Quant aux eaux territoriales khméro-vietnamiennes… on en est toujours à se référer – à défaut d’autre chose- aux textes français concernant la » gestion administrative de la Basse Cochinchine et de certaines iles » du temps de l’Indochine de papa. (çà date de 1937 je crois : l’arrêté Brévié ou la ligne BREVIE … …avec google vous trouverez )
Et effectivement, il semble qu’il y ait problème!!! Un de plus, d’autant qu’y a du pétrole now)
réédition :vous avez ce lien qui vous en raconte pas mal sur « toutes les histoires du coin »
Evidemment ce n’est qu’un point de vue .. que personne n’est obligé de partager !!!
Vous avez aussi cet article sur le Courrier du Vietnam , concernant les rizières en terrasse du nord du Vietnam :
– je cherche désespérement une notice asez pointue, consacrée uniquement à la partie irrigation de ces rizières
– à rapprocher de la séquence récente de « Des racines et des ailes » , consacrée aux « pierres gravées de ces mêmes régions » . je suis moi aussi convaincu qu’il s’agit de « cartes gravées sur pierre », concernant le reseau d’irrigation de ces rizières
22 décembre 2009 à 20h32 en réponse à : Le Vietnam, l’un des pays les plus pacifiques du monde #105940Bao Nhân;97484 wrote:Bonsoir Robin,Je pense que du point historique, vous avez plus ou moins raison. Mais, effectivement, ce classement ne tient compte que de la situation actuelle de ces pays, et ne voulant aucunement dire que cette situation justifie que ses habitants sont de nature plus pacifiques que les autres. D’ailleurs, personnellement, je ne le considère pas comme logique et fiable.
BN
Merci BN ; j’apprécie votre « réponse mesurée » (*)
D’une manière générale, j’ai appris, petit à petit, à avoir beaucoup d’amiration pour les « gens simples » et le « petit peuple » de l’Asie du Sud-Est, compte tenu des mérites et des qualités qu’ils ont du et doivent encore témoigner pour mettre des enfants au monde et les élever décemment (notamment les femmes).
J’ai beaucoup moins d’admiration pour leurs équipes dirigeantes et leurs leaders actuels ou passés, sauf un qui s’appellait HCM comme par hasard !!!
(*) d’autant que si j’ai bien compris » les règles du jeu » de ce topic, il est préférable que l’apport des forumeurs respecte un « certain code éthique » décrété d’office comme seul reflet de la réalité.
22 décembre 2009 à 6h57 en réponse à : Le Vietnam, l’un des pays les plus pacifiques du monde #105872Je vous lis avec beaucoup d’attention sur un sujet que je pense « miné » ….. et où donc il faut faire très attention là où on pose les pieds, surtout en cette période de Noël !
Peace and love
Tout en ayant bien conscience que je suis un descendant « d’affreux colonialistes venus sur vos terres » , je me permettrai de signaler (mais pas de juger !!) le fait que Vietnam et Chine ont, au regard de l’Histoire, un énorme point commun que vous avez dù repérer je pense …
Les deux sont à la fois :
– des » pays et nations pacifistes « , en ce sens qu’à ma connaissance, ils n’ont jamais monté d’ expéditions guerrières pour conquérir militairement des pays lointains (style « colonies à la française », ou américaines en Asie Centrale)
– mais que par, contre, elles ont un « appétit vorace » pour tout ce qui touche à leur espace vital, englobant leurs pays limitrophes….. et la fameuse théorie du Mitage .
Donc qu’il y ait pleins de problèmes de frontières (hérités des périodes coloniales !!!) : OK .
Mais, mais le franchissement et/ou le débordement de ces frontières limitrophes, vous le percevez dans quel sens svp ?Et si on demandait aux petits pays voisins leur avis, je pense qu’on aurait des surprises sur la perception qu’ils ont de la notion de pacifisme s’agissant des deux pays que je viens de citer .
Encore une fois, selon l’un de mes adages favoris :
Pays les plus pacifiques ?
« tout dépend du point de vue et de l’angle par rapport auquel on se place …. et vice versa. »Re : Peace and love
– Sur ce lien :
TKR : Ieng Sary et Nuon Chea inculpés de «génocide»
– ces deux articles :
TKR : Ieng Sary et Nuon Chea inculpés de «génocide»

Écrit par A.L.G. Jeudi, 17 Décembre 2009 15:29
Les co-juges d’instruction demandent cette qualification juridique pour les actes commis notamment à l’encontre des Chams et des Vietnamiens.
Ieng Sary et Nuon Chea. ©DRL’ex-ministre des Affaires étrangères et l’ex-Premier ministre et du Kampuchéa démocratique seront poursuivis pour « génocide », a indiqué le porte-parole des Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens (CETC) Laos Olsen, cité par le quotidien anglophone The Phnom Penh Post.
Le « génocide », qualification juridique controversée pour les faits survenus au Cambodge entre 1975 et 1979, sera retenu pour les actes commis à l’encontre des populations vietnamiennes des provinces de Prey Veng et de Svay Rieng, ainsi que des personnes victimes des incursions des soldats khmers rouges au Viêtnam.
Les Chams, population musulmane victime de persécutions sous le régime khmer rouge, pourraient également être reconnus comme victimes d’un « génocide ».
La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 11 décembre 1946, entrée en vigueur au Cambodge en 1951, précise qu’un « génocide » doit avoir été « commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ».– TKR : Khieu Samphan à son tour accusé de « génocide »
Écrit par A.L.G. Vendredi, 18 Décembre 2009 12:54
L’ex-chef d’État du Kampuchéa démocratique sera poursuivi pour « génocide » à l’encontre des Chams et des Vietnamiens entre 1975 et 1979.Khieu Samphan sera accusé de « génocide » par les Chambres extraordinaires au sein des Tribunaux cambodgiens (CETC), a-t-on appris vendredi 18 décembre.
Cette qualification juridique, controversée en ce qui concerne les événements survenus au Cambodge entre 1975 et 1979, avait déjà été retenue mercredi 16 décembre à l’encontre de Ieng Sary et Nuon Chea, respectivement ministre des Affaires étrangères et Premier ministre du régime de Pol Pot.
L’accusation de « génocide » devrait être soulevée au sujet des persécutions contre les populations musulmanes Cham et contre les ressortissants vietnamiens du Cambodge et des zones vietnamiennes sporadiquement occupées par les Khmers rouges.Jacques Vergès, avocat international de Khieu Samphan, a plusieurs fois nié qu’un « génocide » serait survenu au Cambodge.
19 décembre 2009 à 19h45 en réponse à : Le Vietnam, l’un des pays les plus pacifiques du monde #105755Je suppose que les peuples (je dis bien peuples et non dirigeants)de ses deux voisins limitrophes -Hors la Chine – à savoir le Laos et le Cambodge – partagent tout à fait ce point de vue ..
J’en connais qui vont être contents dans les chaumières en feuilles de bananiers!!!
(là , je vais bien ramasser une note de 0 pointé sur 5 : çà commence mal !!)
brimaz;97264 wrote:Bonjour Agemon, j’ai hâte de lire ce livre et ne manquerai pas de venir en discuter sur ce fil…:bye:
:thanks:Tiens un » cadox, » en attendant le bouquin …. comme tout le monde il est gentil..
(ps : attention le Dominique ROLLAND de ce lien est un homme et un photographe.. mais il connait la Dominique ROLLAND, écrivain , spécialiste de l’Asie,auteur du bouquin indiqué par Agemon.. que je vais me procurer aussi
– Voir le portail du blog du photographe et sa rubrique « actualité »)
Après avoir cherché en vain dans les tags et autres fonctions recherches , je poste ici cet article
-trouvé sur le lien du blog suivant :
qui renvoie d’ailleurs a un autre lien :
Riding The Wave of Vietnamese Pop Music – NAM
17 décembre Comment allier du hip-hop et de la pop vietnamienne

Sans éxagérer, tout le monde est passé à côté de ce petit bijou en France, alors qu’Onra, de son vrai nom Arnaud Bertrand, a réussi le tour de force de mélanger des instrus de hip-hop parfois superbes à de la pop vietnamienne des années ‘60 et ‘70. La trentaine de pistes très courtes, pas plus de trois minutes, s’écoutent comme des expériences en assemblage musicale construites par un passioné qui a un pied solidement ancré dans chaque culture. Des petits refrains ou des ambiances d’albums dénichés dans l’arrière-pays vietnamien ou en Chine occupent une place centrale dans ces compos éffrenées et tristes. Et vintage, on sent les craquelures sur les vinyls samplés, c’est le son du temps écoulé.
C’est le mélange de deux mondes musicaux qui n’ont rien à voir et n’auraient jamais dû se rencontrer, fait avec finesse. On sent qu’il a grandit avec, dans le biberon, l’univers de RZA, Madlib et tous ces producteurs pour qui le studio est un laboratoire, le sample une manière de vivre et les ambiances sombres une nécessité. Exceptionnellement, voici trois pistes qui donnent une aperçu de cet album monstrueux qu’il faut écouter l’esprit ouvert et les yeux fermés. (Et pour une historique assez complète de la pop vietnamienne, allez ici).
[FONT=arial black,avant garde]Onra – The Anthem[/FONT][FONT=arial black,avant garde]Onra – Smoking Buddha[/FONT]
[FONT=arial black,avant garde]Onra – Relax In Mui Ne[/FONT]
Extrait de l’album Chinoiseries (2008) sorti sur Boomkat Records – myspace
17 décembre Publié rap, musiques du monde, onra | Lien permanent | Alerter
Commentaires
- Merci !
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Je suis d’accord avec vous ! Tout de le monde est passé à côté de ce petit bijou ! Voilà 6 mois que j’écoute en boucle cet album et je ne m’en lasse pas !
On a beaucoup parlé de Chinese Man que j’ai commencé à écouter il y a quelques jours. Sa création se voudrait un peu similaire, on mélange de beats hip hop et quelques classiques d’époques diverses. C’est certes sympathique et diversifié mais on n’arrive en aucun à la perfection de l’ajustement entre hip hop et pop asiatique d’un autre temps !
Merci d’avoir parlé de cette merveille, il n’est jamais trop tard pour découvrir !
Rédigé par : MriC | le 17 décembre à 15:23 |
17 décembre 2009 à 11h14 en réponse à : Un système de notation de post sur FV, pour ou contre ? #105545Rien que cette partie du titre m’interpelle !!!
« Un système de notation de post sur FV… .. ? »
– Ce que j’aime par dessus tout ; la liberté la plus complète dans les échanges, surtout lorsqu’ils reflètent des » personnalités bien trempées »
tout en respectant bien évidemment les règles élementaires de politesse adaptées à l’outil Internet (non seulement dans les mots choisis, mais surtout dans la façon d’attaquer les personnes au lieu de contester leurs idées.)
– Si nous en arrivons à un » formatage des échanges » par un « alignement vers le moins disant » et « le correctement pensant du plus grand nombre » , personnellement je le regretterai.. et m’adapterai en conséquence .
16 décembre 2009 à 8h07 en réponse à : [Film-documentaire] "La guerre du Vietnam" de Danielle Costelle #54491Un article assez étrange, je trouve, publié sur le Courrier intrnational, au lien suivant :
ou » A quoi peut mener une » réflexion américaine « ‘sur les leçons de la présence de leurs soldats dans la guerre du Vietnam ? «
[ RÉFLEXION
Malgré tout, les appelés font de meilleurs soldats que les volontaires
Fort de son expérience de vétéran, Jeff Danziger se demande s’il vaut mieux mener une guerre avec une armée de conscrits, comme ce fut le cas au Vietnam, ou des volontaires, comme en Afghanistan et en Irak.
19.11.2009
© AFP
Des soldats américains patrouillent à Kaboul, Afghanistan, novembre 2009Les Etats-Unis ont livré la guerre du Vietnam en recourant essentiellement à des conscrits. S’ils étaient admis aux tests médicaux, les appelés étaient incorporés dans l’armée pour une période de deux ans. La plupart rejoignaient l’infanterie. Certains, comme moi-même, optaient pour une formation supplémentaire afin d’obtenir une autre affectation. C’est ainsi que j’ai demandé de suivre des cours de vietnamien pendant un an, en pensant que la guerre pourrait s’achever d’ici là. J’ai fini par être interprète de l’armée… dans l’infanterie.
Les guerres d’Irak et d’Afghanistan, elles, font appel à des volontaires. Ces derniers sont payés davantage, mieux traités et on ne leur crie pas dessus. Ils sont également privés du droit fondamental du soldat : celui de se plaindre. Quel que soit le sort qui les attend – blessure, mort ou simplement peur bleue à la vue de camarades blessés ou tués -, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes. Ils ne peuvent pas se plaindre de se trouver dans des endroits dangereux ou d’être constamment envoyés dans des zones de combat. Non seulement ils se sont portés volontaires pour de telles missions, mais ils peuvent rentrer au pays quand ils estiment qu’ils en ont assez fait.
Quel est le meilleur soldat ? Un appelé est enrôlé contre son gré dans l’intérêt de la défense du pays. Sa vie est interrompue. Il perd son travail et n’est pratiquement pas payé. On pourrait croire que ce dévouement suscite une vive admiration chez ceux qui restent tranquillement chez eux. Mais, durant la guerre du Vietnam, les appelés étaient méprisés et raillés en public par ceux-là mêmes qu’ils remplaçaient sur les lignes de front.
Dans la guerre en cours, les volontaires sont presque aussi soutenus et admirés que les soldats de la Seconde Guerre mondiale en leur temps. Ils ont des défilés, des drapeaux et d’excellents soins médicaux. Aucun média, qu’il soit pour ou contre la guerre, ne commence une interview sans un témoignage de gratitude pour les « services rendus » au pays. Même des leaders d’opinion qui considèrent la guerre comme une manœuvre malhonnête résultant de la stupidité de Bush et de la cupidité de Cheney remercient les soldats pour leurs actions.
Mais, dans les couloirs du Pentagone, où se jouent les grandes décisions, la question est de savoir quel type de soldat est préférable pour gagner les guerres. Les appelés, qui peuvent être très qualifiés et instruits, sont-ils plus productifs dans une unité de combat, même s’ils sont manifestement là contre leur gré ? Ou les volontaires, qui ont choisi de braver le danger, font-ils des soldats plus compétents et attentifs ?
Récemment, la très sérieuse émission de reportage Frontline, diffusée sur la télévision publique, suivait une unité d’infanterie en Afghanistan. Les soldats américains étaient tous des volontaires, et ils partaient en patrouille dans certaines des zones les plus redoutables du pays. La caméra les escortait dans des villages désertés pendant qu’ils interrogeaient des paysans entourés d’enfants pleins d’entrain, qui vivaient manifestement en dessous du seuil de pauvreté. Les soldats américains semblaient un peu perdus. Quand la caméra s’est éloignée, ces hommes que leurs patrouilles menaient de nulle part à nulle part sont apparus comme de minuscules silhouettes dans l’immensité de l’Afghanistan. Le chargement presque comique d’armes et d’équipements technologiques sous lequel ils ployaient ne faisait qu’ajouter à cette impression. Ils avaient l’air désespéré, voire crétin. Quand ils ont fini par arriver à un village, le chef de patrouille a expliqué avec véhémence les plans et les objectifs de ses supérieurs. Les habitants écoutaient en se frottant la barbe. Le message ne passait pas. L’interprète ne traduisait que les phrases les plus élémentaires. La disproportion entre le nombre insuffisant de soldats américains et la gravité de la menace représentée par les talibans est devenue manifeste. Ce n’était pas seulement frustrant, c’était également dangereux. Comme en réponse à la tension, un coup de feu claqua et les Américains ripostèrent comme des malades. Le chef de patrouille hurla des instructions, dont la plupart ne servaient pas à grand-chose. Ses hommes, pliés sous les sacs, les ceintures, les masques et les sacs à dos, ne pouvaient pas faire grand-chose de plus que de tenir leur position et de faire usage de leurs munitions. Quand les tirs se calmèrent, la patrouille resta figée.
On aurait dit que le fait de ne pas avoir réussi à obtenir le soutien du village, combiné à un échange de tirs qui n’avait débouché sur rien, avait mis une idée démoralisante dans la tête des soldats, et peut-être n’était-ce pas la première fois : ils se disaient qu’ils ne voulaient pas être là.
L’avantage que les appelés ont sur les volontaires est qu’ils en ont conscience dès leur premier jour sous les drapeaux : ils sont là contre leur volonté, ou du moins contre leur souhait. La guerre est un choix foireux. C’est une nécessité qui résulte d’un échec de l’intelligence et de l’ingéniosité humaines. Mais aujourd’hui le Pentagone et le peuple américain cachent cet échec derrière les banderoles et les médailles. Ne serait-il pas plus honnête et, en dernière analyse, plus productif d’admettre que nous sommes dans une impasse et de commencer à recruter des soldats suffisamment intelligents pour reconnaître, le cas échéant, que leurs efforts sont vains ?
Quand j’ai été appelé, je me suis d’abord senti terriblement seul, même quand j’étais entouré par mes camarades. Puis j’ai fini par comprendre que ce choix était le nôtre, du moins en partie. Nous aurions pu aller au Canada [comme l’ont fait beaucoup de ceux qui refusaient d’aller faire la guerre au Vietnam], mais nous étions là parce que notre pays avait besoin de nous. Parce que nous étions Américains. Du moins c’est ce que nous pensions à l’époque. Nous reconnaissions aussi que la situation était épouvantable, qu’elle n’allait pas s’améliorer, et que nous devions partir à la première occasion. Et aussi que nous n’avions pas choisi d’être là mais qu’on nous y avait obligés.
Voilà la différence entre des volontaires pleins d’espoir et des appelés en détresse. Le Pentagone peut préférer des hommes qui choisissent de porter l’uniforme et cherchent l’aventure.
Mais des hommes pacifiques, qui haïssent les uniformes et les fanfares, peuvent faire de meilleurs soldats. ]
ps de rdb : « Plus de 40 ans pour en arriver là !
Et ben dis donc, on n’est pas sorti de l »auberge ! «15 décembre 2009 à 12h14 en réponse à : Chinois et Vietnamien – Dix poèmes Tang – Hán Văn và Việt Ngữ – Mười bài thơ Đường #105387Thanh Ba.ch;96776 wrote::bye:Préambule
Parler du Việt Nam, de sa langue et de sa culture, sans penser aux poèmes Tang, reviendrait, sans doute, à parler de la France, de sa langue et de sa culture, en faisant abstraction des philosophes Grecs.
Mais bon, ce parallèle n’ira pas plus loin, car tel n’est pas l’objet de notre discussion.
__________
En fait, je voudrais seulement partager avec vous des poèmes Tang, dix pour se fixer un petit nombre, dans leur version en Vietnamien ancien (bien entendu écrits en Vietnamien d’aujourd’hui – sinon ce sera simplement en caractères chinois) et dans UNE traduction en Français – traduction tout simplement « brevetée SGDG » !
Nota
– Mais pourquoi donc, les poèmes Tang ?
– Mais parce qu’ils occupent une place immense dans la culture des Vietnamiens (plus encore que dans la culture vietnamienne, au sens … académique du terme)A bientôt !
Xin mau gặp nhau lại !
Je ne connais pas la poésie Tang et pas du tout le Vietnamien ancien ou moderne.. ..donc je ne suis pas dans le sujet
mais dans une trentaine d’exemplaires da la vieille revue « France-Asie » des années 50 « , j’ai trouvé plusieurs articles concernant les poètes vietnamiens (et/ou chinois ).. Et on y parle souvent du T’ang .
Sans vouloir m’immiscer dans vos échanges qui me dépassent, voici – pour info- les titres de quelques articles trouvés au hasard de quelques numéros :
* n°52 de France -Asie : 2 articles
– Un grand poète vietnamien : Hàn-Mac-Tù
– Etudes chinoises : nocturnes chinois .
avec le sous-titrage suivant :
« En Chine,également, les poètes des T’angs et des Songs ont chanté le charme troublant des nuits, la sérénité des paysages baignés de lune… …
Nous avons recueilli 15 de ces poèmes ayant la nuit pour sujet… »* n° 60 :
– Etude littéraire, philosophique et scientifique du Kim-Van Kiêu (+n°63)
– La poésie vietnamienne au XVIe siècle (+ n°63)
– Il était une fois un Prince poète : Thung-Thiên Vuong* n°64 :
– La langue poétique vietnamienne au XVIe siècle et l’influence chinoiseet dans chacun de ces articles figurent des extraits de poésie vietnamienne ou chinoise ;;en français bien sûr ( avec quelquefois le texte vietnamien en alphabet latin)
frère Singe;96843 wrote:Bon, la police n’a pas confirmé mais on écrit quand-même 2 paragraphe. Et en fait, les rares infos qui semblent confirmées, ça aurait été bien de savoir d’où elles venaient. Parce que sinon ça ressemble surtout à un article à la mode. Le NouvelObs a un envoyé spécial à HCMV? Ou bien il a lu le Courrier du Vietnam?Effectivement, personne n’est obligé d’avaler tout ce que dit le NouvelObs (moi le premier !)
Voici un recoupement d’une autre source, rapportant le site « Vietnamnet »
[ La police du Vietnam a arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir trafiqué 20 bébés depuis 2007.
Selon un rapport du 9 novembre 2009, sur le site VietnamNet, les deux suspects, un homme et une femme, ont confessé avoir acheté les bébés à des hôpitaux au sud du pays. Ils les ont ensuite vendus à un autre Vietnamien, de 4 à 12 millions de dong (env. 225 à 675 dollars).
VietnamNet ne précisait si ces nouveaux-nés étaient destinés pour l’adoption internationale.
La police de Dong Nai n’était pas joignable pour confirmer l’information lundi soir. ]15 décembre 2009 à 6h17 en réponse à : Hommage aux Anciens Travailleurs Indochinois réquisitionnés en 1939/1945 #105358Dans le contexte politique actuel français, où la conjonction des éléments suivants est tout sauf l’effet du hasard :
– politique d’accueil des immigrés en France
– les » mariages gris » de M.Besson
– le débat sur » l’identité nationale » si cher à notre Président et à celui du F.N.cette lettre des enfants de M.THIN situe la réalité de l’Histoire à un tout autre niveau, plein de dignité et de respect mutuel.
C’est une magnifique réponse de personnes :
– qui ont été directement concernées par le sujet au cours de décennies très récentes, aux Français d’aujourd’hui.
– et qui ont chèrement acquis le droit de se dire Français[FONT="]Monsieur le Maire,[/FONT]
[FONT="]Je vous remercie d’avoir invité mon père Monsieur Kieu Thin pour la cérémonie d’hommage aux travailleurs indochinois.[/FONT] [FONT="]Il est âgé de 95 ans et ne peut plus se déplacer. [/FONT][FONT="]Il est parti du port d’Haiphong en décembre 1939, a fêté le Têt à Singapour, a traversé l’Océan Indien, le canal de Suez et puis la Méditerranée pour se retrouver à Marseille en janvier 1940. Il a laissé sa mère à Phu Mi (village de la région de Danang) après lui avoir remis 40 piastres, prix de son « engagement volontaire ».[/FONT] [FONT="]Il a fondé une famille à Tulle et a travaillé jusqu’en janvier 1981 comme chauffeur dans une entreprise de travaux publics. Il est revenu au Viet Nam en Février 1994 accompagné de sa fille et de sa petite fille, 55 ans après l’avoir quitté. Lorsqu’il est retourné dans son pays d’origine, il parlait à tous les vietnamiens de « chez moi, là bas en France », il a toujours considéré qu’il était le fils du pays où il vit, celui où il a construit sa famille, où il a posé ses valises et planté ses racines. Il est ensuite revenu 6 fois au Viet Nam, avec ses enfants ou avec ses amis tullistes, il a visité ce pays qu’il ne connaissait pas, du Nord au Sud, de Hanoi à Saigon, en passant par son village de Phu Mi, racontant toujours son histoire à tous ceux qui l’interrogeaient. Il a appris le français sur les chantiers avec les immigrés italiens, espagnols, portugais, marocains ou yougoslaves, ceux là que nous avons souvent accueillis chez nous, dans notre famille lorsqu’ils étaient dans la détresse ou dans la peine. A Tulle, tout le monde le connaît, il a longtemps été dirigeant de notre équipe de rugby. Sa petite fille, Magali, est adjointe au maire de Tulle.[/FONT]
[FONT="]Mon père est très honoré de la reconnaissance que vous lui témoignez et à travers lui à tous les travailleurs indochinois qui ont, avec des milliers d’autres immigrés, construit notre pays, leur pays d’adoption, « chez moi, là bas en France » comme il dit, Phàp (France en vietnamien). [/FONT][FONT="]Avec mes plus cordiales salutations.[/FONT]
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