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robin des bois

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 2,326 à 2,340 (sur un total de 4,797)
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    Messages
  • en réponse à : l’identité française qu’est ce qu’on veut? #110923
    Buuhoa;103185 wrote:
    Bonjour RdB,

    Je vais aller voir si l’herbe est verte près du Château d’Anne et rencontrer une amie de FV en balade dans notre région. Nous déjeunerons dans un restaurant que vous connaissez bien au 2, rue du Marais. :wink2:

    Bonne journée ! :bye:

    Bonjour à vous
    et Bienvenue à Nantes à cette amie de F-V

    au 2 rue du marais, j’adore leurs « encornets farcis »…

    – Qu’il fait beau ! : je suis déjà dans mon jardin, où  » je coupe et je broie « … et rien dans les poubelles !!!

    en réponse à : l’identité française qu’est ce qu’on veut? #110920

    Au fait , dans l’émission C’ dans l’air du jeudi 11 mars 2010

    Vols d’identité : 200 000 victimes

    un des participants – qui me paraissait plutôt bien informé, Christophe NAUDIN-
    a lâché une petite info qui expliquerait bien des choses sur cette histoire de nationalité pour les Français nés hors métropole.

    A rechercher sur cette video

    C Dans L’Air – Résumé – France5

    En bref : à une période donnée, des cartes nationales d’identité françaises ont été délivrées dans certains départements d’outre-mer, voire même certains « anciens département français devenus indépendants depuis » ( suivez mon regard !!!).
    Et par le biais de la procédure des cartes sécurisées, des instructions – non écrites bien évidemment- ont été données pour tenter de redresser la barre et faire annuler certaines cartes distribuées trop généreusement à une époque donnée.

    (il faudrait retrouver le passage exact SVP)

    en réponse à : Jean Ferrat est mort #110884
    Agemon;103130 wrote:
    http://www.youtube.com/watch?v=qfsoQfhXeeA

    Un air de liberté

    Les guerres du mensonge les guerres coloniales
    C’est vous et vos pareils qui en êtes tuteurs
    Quand vous les approuviez à longueur de journal
    Votre plume signait trente années de malheur

    … …
    Après trente ans de feu de souffrance et de larmes
    Des millions d’hectares de terre défoliés
    Un génocide vain perpétré au Viêt-Nam
    Quand le canon se tait vous vous continuez

    Mais regardez-vous donc un matin dans la glace
    Patron du Figaro songez à Beaumarchais
    Il saute de sa tombe en faisant la grimace
    Les maîtres ont encore une âme de valet

    Oui chapeau

    Et je retrouve mes vieux 33 tours en vinyle, dont celui de 1965 avec la chanson  » Potemkine » et le poème d’Aragon  » C’est si peu dire que je t’aime ».

    Son CD  » FERRAT chante ARAGON  » est absolument indémodable

    En hommage cet article du Nouvel OBS

    Jean Ferrat, chanteur engagé et censuré

    NOUVELOBS.COM | 13.03.2010 | 18:04

    852462.jpg
    Jean Ferrat (AFP)

    Chanteur engagé, Jean Ferrat a souvent connu la censure dans les années 60 et 70 avec des chansons jugées trop politiques.
    Voici quelques exemples de chansons interdites d’antenne:

    « Nuit et brouillard » (1963)
    « Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés … ». Déconseillée par le directeur de l’ORTF, la chanson passera en contrebande, un dimanche à midi, dans le « Discorama » de Denise Glaser. Le disque se vend à plus de 300.000 exemplaires, en pleine vague florissante des « yéyés ».

    « Potemkine » (1965)
    Jean Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. « Chantez autre chose », lui dit-on à l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

    « Ma France » (1968)
    Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants (« Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige ») est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

    « Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969)
    Avec cette chanson inspirée de mai 68, Ferrat est à nouveau censuré à la télévision.

    « Un air de liberté » (1975)
    Sur Antenne 2, le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir ». A la diffusion, « Un air de liberté », chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. « Ah!, monsieur d’Ormesson, vous osiez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh », dit-elle.
    La direction de la chaîne a cédé à Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamé. Ferrat s’explique: « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privé. Mais c’est ce qu’il représente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers M. d’Ormesson ».
    Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l’émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

    Jean Ferrat avait fait de cette censure un sujet de chanson ironique: « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts… ».

    Ce Monsieur avait de la suite dans les idées ; il a toujours montré une grande sympathie aux idées du mouvement communiste, sans y adhérer , notamment parce que, lorsque son père a été raflé, lui gamin a été sauvé par un couple de « Français communistes ».

    ps : j’ai un très grand faible aussi pour celle-ci où Ferrat et Aragon « se mélangent, même dans les paroles :

    « La femme est l’avenir de l’homme « 

    en réponse à : Mémoire de la guerre d’Indochine #110763
    mai;103002 wrote:
    bonsoir huankim vân et tous les autres:

    -touchée surtout par vos propos « parler c’est pour préserver l’Avenir,mais sans voiler la Face »

    -Y a t’ il une historiographie sérieuse sur Ho chi Minh ?
    Elle n’est pas à l’ordre du jour au viet nam (parce qu’il s’agit d’une icône à fonction cultuelle et politique encore un slogan pour manipuler la foi, utilisée par ceux qui n’ont même respecté son testament) et parce que les sciences humaines quelqu’elles soient n’y sont pas soumises aux mêmes critères de scientificité ou bien n’ont pas encore acquis de maturité autonome face à l’idéologie, qu’ici en Occident (j’en ai eu quelques preuves en amateur d’anthropologie religieuse )
    Pour l’instant nous avons quelques indices, chacun les connait..mais
    On l’aura compris ..il faut des historiens..à suivre ( je n’interviens ici qu’en fonction de vos propos et non sur la guerre d’indochine ,dont je pense que le contentieux n’a pas été réglé en rasion de la guerre qui a suivi )
    Merci à robin d b pour son lien

    Sur HCM, j’apprécie les  » portraits croisés » de deux de ses « contemporains » :
    – celui de Vo Nguyen GIAP
    – et celui de d’ARGENLIEU.

    Pour commencer, celui de GIAP (aux pages 16 à 19 de ses « Mémoires 1946-1954 » parues en 2001, 1ère édition)
    (avec frappe en plusieurs fois )

    [ Nguyên Ai Quôc ( Nguyên le Patriote)

    Dans mes écrits , Issue du Peuple (sic), j’ai rapporté mes premières impressions sur Nguyên Ai Quôc, l’homme que j’ai rencontré il y a plus d’un demi-siècle, au lac de Cui à Kunming, province du Yunnan en Chine. C’était un homme mesuré dans ses propos et ses actes. Son visage traduisait rarement tristesse ou inquiétude. Derrière son apparence simple, transparaissait la profondeur de son esprit.

    Durant les longues années passées auprès de lui, je l’ai peu entendu parler de ce qu’il avait accompli au cours des trois décennies de recherche de la voie pour le salut national. Sa biographie demeure incomplète sur cette période. Des données et des documents publiés récemment nous permettent de comprendre un autre aspect de sa vie révolutionnaire.

    Nguyên Ai Quôc ne ressemblait pas aux autres partisans de l’internationalisme prolétarien . Selon lui, à ce moment-là, il ne comprenait que peu de choses aux IIe et IIIe Internationales. « J’adopte, disait-il, l’Internationale qui soutient les peuples colonisés« . Le programme de Lénine sur les questions des nationalités et des colonies démontrait que la liberté des peuples colonisés était liée à la révolution prolétarienne. Nguyên Ai Quôc adhéra au parti communiste pour sauver son peuple.

    Dès 1921, il écrit dans « la Revue communiste  » :
    « Un jour, des centaines de millions d’opprimés et d’exploités de l’Asie se soulèveront pour abolir la honteuse exploitation des colonialistes insatiables. Ils constitueront une force colossale et, tout en liquidant l’impérialisme, une des conditions d’existence du capitalisme, ils pourront aider leurs frères d’Occident à se libérer totalement. »
    En même temps,il écrivait dans le « Manifeste de l’Union Internationale » :
     » Que faut-il faire pour parvenir à votre libération ? Appliquant la formule de Karl MARX, nous vous disons que votre affranchissement ne peut venir que de vos propres efforts. »
    On ne trouve pas de tels propos dans les documents officiels de l ‘internationale communiste. En 1928, lors de son VIe congrès,celle-ci affirmait encore :
    « Les peuples colonisés ne pourront être libérés qu’après la victoire de la révolution prolétarienne en métropole ».
    Dès cette époque, le communiste Nguyên Ai Quôc se distinguait par ses opinions . L’immuable, chez lui, ce fut l’esprit national, l’amour du pays et du peuple, la volonté de s’appuyer sur ses propres forces pour atteindre son objectif.
    Ainsi, tout au long de sa vie, Nguyên Ai Quoc se consacra à la libération de sa patrie et à l’émancipation des peuples colonisés.

    A présent, la portée historique de certaines thèses avancées par Nguyên Ai quôc est reconnue. Cependant, en son temps, il se heurta à bien des difficultés, tel un voyageur solitaire. Ainsi, ni le programme politique qu’il avait rédigé ni le nom du Parti (Parti Communiste du Viêtnam) qu’il avait proposé ne furent approuvés par l’Internationale communiste. D’ailleurs, en 1935, il ne faisait pas partie de la délégation du Parti communiste indochinois au VIIe congrès de l’Internationale communiste : il y participa simplement en qualité de représentant du Bureau d’Orient de l’Internationale communiste, à titre d’observateur . Pendant un certain temps, on ne lui confia qu’une tâche très simple : maintenir le contact entre l’Internationale communiste et les camarades en activité dans le pays. Pourtant, cela n’empêcha pas Nguyên Ai Quôc de devenir un remarquable cadre du mouvement communiste international, tout en poursuivant sa propre voie.

    S’appuyant sur sa devise « Utiliser ses propres forces pour se libérer », Nguyên Ai quôc commença par fonder l’association de la Jeunesse révolutionnaire. La jeunesse, avenir de la nation, retiendra toujours toute son attention . Au début de 1930, il regroupa les organisations communistes en un parti unique – le Parti communiste du Viêtnam. Au cours des années suivantes, son rôle est peu connu du mouvement révolutionnaire de l’intérieur. Tantôt est annoncée sa captivité dans les prisons colonialistes, tantôt se répand la nouvelle de sa mort, des suites d’une tuberculose. Après l’échec du mouvement des soviets du Nghe Tinh (1930-1931), le mouvement communiste déclina. En ces moments difficiles, Nguyên Ai Quôc apparut comme un révolutionnaire modèle, une source d’encouragement et un personnage légendaire.

    A partir de 1935, le mouvement révolutionnaire reprit progressivement son élan, notamment après l’arrivée au pouvoir du Front populaire en France. Nguyên Ai Quôc renoua avec les révolutionnaires de l’intérieur, à travers des articles signés sous différents pseudonymes, expédiés de l’étranger pour être publiés dans des journaux progressistes à Hanoï où je travaillais. Sa réapparition fut un grand encouragement pour nous. En mai 1940, avant mon départ clandestin à l’étranger pour échapper à la répression ennemie, Hoang Van Thu, alors membre du bureau permanent du Parti, me souffla : « A l’étranger , tu auras sans doute l’occasion de rencontrer Nguyên Ai Quôc ! »
    Lors de notre entrevue, celui-ci venait à peine de passer les cinquante ans. Son apparence différait beaucoup des photos de sa jeunesse, avec son front bombé, sa barbe fournie, ses yeux exceptionnellement vifs et intelligents, son visage serein.
    Sa carte de visite le présentait comme «  Hô Chi Minh-reporter-journal Tan Thanh (« la voie nouvelle ») ». Je n’imaginais pas à ce moment qu’il avait choisi ce pseudonyme pour toute la période à venir.

    Dès la fin de 1923, le poète soviétique Ossip Mandelstam remarqua :

    «  De Nguyên Ai Quôc émane une culture nouvelle qui n’est point la culture européenne, mais sans doute celle de l’avenir. » De nombreux Occidentaux qui l’avaient vu après les journées de la révolution d’août 1945, disaient souvent qu’il avait la distinction d’un sage d’ Orient ! A ce propos, j’aimerais préciser que le caractère de Nguyên Ai Quôc portait profondément l’empreinte de son enfance . Fils d’un pauvre lettré confucéen, il fut marqué par la culture de son pays, imprégné des influences des civilisations indienne et chinoise. Durant ses années en Europe, il écrivit des articles dans un brûlant style polémique en français, tandis qu’en Chine il composa des vers en caractères chinois, pour exprimer ses sentiments intimes. Durant ces trente années passées loin de sa patrie, dans plus de vingt-sept pays des quatre continents, Nguyên Ai quôc sut conserver les traits caractéristiques vietnamiens, et nulle autre culture ne put lui enlever.
    Il a souvent rappelé les préceptes moraux de Confucius sans adopter tous ses points de vue. Son mode de vie simple, modeste et honnête, son amour d ela nature, évoquent bien les idées de Laozi. Si, parmi les enseignements taoïstes, il approuvait le principe du « savoir se suffire », il rejetait en revanche ceux du « non agir » et du « laisser tout à la merci du mouvement du ciel et de la Terre, sans aucunement réagir ».

    La pensée de Nguyên Ai Quôc, c’est la symbiose de la culture de l’Orient antique et celle de l’Occident contemporain, l’amour de la patrie et du peuple vietnamien, l’admiration pour la révolution d’Octobre, dirigée par Lénine. Nguyên Ai quôc adopta les théories marxistes sur l’émancipation de l’humanité , à travers la lutte des classes opprimées pour se libérer en renversant le pouvoir des classes exploiteuses, ainsi nque sur le rôle dirigeant du parti communiste, et celui d’avant-garde de la classe ouvrière.

    Le communiste Nguyên Ai quôc conserva la générosité humaine qui prend source dans l’amour du prochain selon l’ adage vietnamien :
    « Ayez pitié de vos semblables comme de vous-mêmes »
    aussi bien que la morale miséricordieuse et humaniste de l’Orient :
     » Cinq continents et quatre mers sous le même toit ».
    Pour Nguyên Ai Quôc, la dialectique devait s’appliquer de façon ingénieuse en étroite concordance avec la doctrine de la « mutation » de la philosophie orientale :
    « Se servir de l’inchangé pour faire face aux changements de la situation. »
    Comme disaient les anciens : » A la cinquantaine , on connait déjà le destin de l’homme. »
    Ce dicton se révèle tout à fait justedans le cas de Nguyên Ai Quôc.
    Quand il nous rencontra au lac de Cui à Kunming, il avait bien préparé son bagage pour la longue marche vers la libération nationale . ]

    Général VO NGUYEN GIAP , extrait de  » Mémoires 1946-1954 « 

    en réponse à : Le petit déjeuner viêtnamien : le phở #110541
    kaziklu;102766 wrote:
    Je suis un peu étonné de voir le phở associé au petit déjeuner.
    Ma belle famille à Saigon m’a toujours répété qu’au Vietnam, le petit déjeuner était un repas comme les autres. On mange trois fois par jour sans distinction pour la composition de l’assiette…

    Je suis tout a fait d’accord avec vous .. et je pense même que c’est l’une des principales différences entre :

    – un  » touriste  » qui va se voir offrir son « p’tit dej à l’occidentale » ( ou à l’anglaise!!) dans les chaines hôtelières BCBG du Vietnam ou d’autres pays asiatiques ..

    – et les habitants de ces pays d’Asie qui prennent un véritable repas « mode asiatique » au bout de 3 heures de boulot déjà ; et ils ne l’ont pas volé.

    (de toute façon, le thé est servi gracieusement à tous les repas !!!
    Certains esprits malins en tirent aussi la conclusion hâtive que les Asiatiques sont toujours à table : ce qui est archi-faux )

    en réponse à : Le petit déjeuner viêtnamien : le phở #110520
    Thanh Liêm;102683 wrote:
    Bonjour à tous, je souhaite me renseigner sur le phở, petit déjeuner favori des vietnamien (et aussi pour les autres repas).

    Est-ce que petit déjeuner ce plat le matin suffit à donner la pêche pour la matinée? Apporte t’il les 25% des AJR que recommandent les n

    Vous avez 2 heures.:jap:

    DédéHeo;102723 wrote:
    L’avantage du Vietnam, c’est que les commerçants préparent leur pho 5h30 àet qu’on peut donc en manger de 6h à 8h30 et que le coût est de l’ordre de 50 cents. En France…

    En moins des « 2 heures prescrites », Thanh Liëm aurait eu le temps de retrouver tous les topics et posts sur le  » Phhhhhhhheeeeuuuuuu » ets es différentes variantes .

    De mes séjours asiatiques sous ces latitudes (au sud : soit HCM et PPh)), il apparait que :

    – il fait nettement jour vers 05h40 et que le soleil est totalement levé à 06h10..

    – avec le jour , tout le monde est au boulot ou sur les marchés, sauf pour les « horaires de bureau ».. et les bureaucrates ..

    – de 05h40 à 08h40 , il y a exactement 3 heures
    CQFD : au bout de ces 3 heures de travaux en plein air … il ne s’agit plus d’un « petit déj à l’occidentale « … mais d’un véritable repas à l’asiatique avec ou sans Phô (généralement avec, quelle que soit l’appellation selon les pays et les variantes de soupe : cf les topics déjà ouverts sur « cette institution culinaire  » )

    (et le reste sans changement… !!!)

    en réponse à : soigner la Goutte. #110518

    – Sur ce lien :

    Courrier du Vietnam

    -cet article :
    Se soigner par les fruits, les légumes et les plantes médicinales31/01/2010
    [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/news/Image/2010/01/Vietnam/Societe/Sante/4928.e02as.JPG[/IMG]

    La germandrée ou petit-chêne (nom boanique Teucrium chamaedrys et nom vietnamien cây tiêu ky, cây tía tô dât) est un sous-arbrisseau à rhizome souterrain, à tiges un peu velues, à feuilles opposées, coriaces à bord dentelé, ovale, à fleurs roses, à lèvre inférieure tribolée à l’aisselle des feuilles.


    [*] >> Se soigner par les fruits, les légumes et les plantes médicinales


    [*] >> Se soigner par les fruits, les légumes et les plantes médicinales


    [*] >> Se soigner par les fruits, les légumes et les plantes médicinales

    Originaire d’Europe, d’Afrique du Nord et d’Asie occidentale, la germandrée est une plante familière des sols pierreux et sec.

    * Parties utilisées : parties aériennes. On récolte les parties aériennes en été.

    * Constituants connus : Huile volatile (64% caryophyllène), flavonoïdes (scutélarine), acides phénols, tanins et probablement des iridoïdes (harpagide).

    * Propriétés :
    – Antiseptique
    – Amincissant
    – Diurétique
    – Stimulant du tube digestif et du foie.

    * Effets et usages médicinaux

    + Depuis longtemps, on utilise la germandrée, en infusion, pour combattre la goutte, les rhumatismes, les troubles gastriques, la fièvre et les mucosités abondantes.

    On la prescrit pour faire maigrir. On s’en sert comme ingrédient dans de nombreux vins toniques ; Usage interne pour soutenir les cures d’amaigrissement et contre la surcharge graisseuse ; utilisé aussi contre l’insuffisance hépatique, le manque d’appétit et les maux d’estomac.

    + En bain de bouche, la germandrée soigne les gingivites, et en lotion, elle accélère la cicatrisation des blessures.

    Espèces voisines : originaire d’Afrique du Sud, l’espèce apparentée Teucrium capense est un remède contre les hémorroïdes. L’espèce européenne Teucrium marum soigne les troubles biliaires et gastriques.

    Autre plante européenne, la germandrée des bois (Teucrium scorodonia) s’emploie comme la germandrée.

    * Préparations et usages :
    – Infusion : 2 cuillerées à soupe pour un demi-litre d’eau bouillante (voies interne et externe)
    – Poudre : une pointe de couteau dans un peu d’eau, 3 ou 4 fois par jour
    – Teinture : 30 à 40 gouttes, 3 ou 4 fois par jour.

    Attention : l’innocuité totale de la germandrée n’étant pas formellement démontrée. Son utilisation prolongée pourrait provoquer des troubles hépatiques. Il est conseillé d’utiliser des substituts.

    Dr Doàn Van Tân/CVN
    (30/01/2010)

    ps de rdb : comme par hasard, on annonce un nouveau traitement en europe contre la goutte , commercialisé depis le 5 mars 2010 !!

    Qui sait : c’est peut-être la recette asiatique !!!

    en réponse à : Journée mondiale de la femme #110414
    mai;102560 wrote:
    .
    Donc pour ma part j’ai une pensée particulière pour toutes ces femmes asiatiques sur lesquelles pèse -via les biais de toute une organisation sociale conséquente appelée en gros la tradition patriarcale spécifique à ces pays (culte des ancêtres ou autres idéologies)-sur toutes ces femmes dont l’intégration et légitimation se font par l’engendrement de fils. je pense à tout ce peuple de femmes qui n’a pas vu le jour et à toutes ces femmes qui ne souhaitent pas par contrainte et obéissance donner jour à leur tour à des petites filles..

    – Sur ce lien :

    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=21396&Cr=femmes&Cr1=

    – ce rapport fort « réjouissant » de l’ONU dont voici le début

    [ L’Asie-Pacifique, l’une des pires régions pour l’égalité des sexes

    09-25-mom-baby.jpg

    8 mars 2010 – Les pays d’Asie et du Pacifique n’ont pas traduit leur succès économique dans le domaine de l’égalité entre les sexes, selon un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) qui a constaté que la discrimination et la négligence menacent la survie même des femmes dans la région.
    « L’autonomisation des femmes est essentiel pour atteindre les objectifs de développement global et pour stimuler la croissance économique et le développement durable », a déclaré lundi l’Administratrice du PNUD, Helen Clark, depuis la capitale indienne, New Delhi.

    Les femmes de la région souffrent de l’un des taux les plus bas de représentation politique, d’emploi et de propriété au monde. Leur manque de participation est également un facteur qui retarde la croissance économique, souligne ce rapport 2010 sur le développement humain……]

    etc etc

    en réponse à : la Pension-retraite au Vietnam #110322

    Voici un texte à connaitre, qui concerne les Français ou les Vietnamiens résidant plus de 183 jours dans l’autre pays :

    -Sur ce lien de la MFE (site officiel de la Maison des Français à l’Etranger):

    Convention fiscale

    – le texte de la  » Convention fiscale », signée entre la France et le Vietnam en 1993

    Y figurent un tas de situations possibles, selon les différents cas de figure,
    dont ce paragraphe :

    [ …Pensions et rentes

    L’article 17 prévoit que les pensions de retraite de source privée ainsi que les rentes viagères restent imposables dans l’Etat dont le bénéficiaire est un résident.
    Cette disposition couvre également les pensions publiques auxquelles les règles de l’article 18 ne sont pas applicables.
    La convention ne comporte pas de disposition particulière concernant les prestations de sécurité sociale. Il en résulte que les pensions privées versées au regard de la législation sur la sécurité sociale d’un pays restent imposables dans l’Etat de résidence du bénéficiaire. Les pensions versées par la Sécurité sociale française à des résidents du Viêt Nam sont soumises à l’impôt vietnamien.
    Exemple : Monsieur X, citoyen français qui a exercé une activité salariée au Viêt Nam, décide de venir prendre sa retraite en France. Les pensions liées au régime de la sécurité sociale versées par le Viêt Nam au titre de cette activité sont imposables en France….]

    en réponse à : Les Chams #98945

    – Sur ce lien :

    Le Champa, une civilisation peu connue : Expo Photo EFEO

    – cette  » expo virtuelle » de l’EFEO

    Le Champa : une civilisation peu connue

    en réponse à : Mémoire de la guerre d’Indochine #110297

    L’ECPAD c’est l’Etablissemnt de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense

    et le lien est ici :

    ECPAD – Mdiathque de la Dfense

    -Il détient une Médiathèque, dont voici l’ aperçu :

    La médiathèque

    La Médiathèque de la Défense est un lieu convivial ouvert à tous sans aucune formalité. Seule une pièce d’identité vous sera demandée à l’entrée du Fort. Les collections audiovisuelles conservées à l’ECPAD (photographies, films et vidéogrammes) sont mises à la disposition du public en salle de lecture. Dix postes de consultation individuels proposent un accès aux photographies numérisées ou d’origine numérique, ainsi qu’à une partie des films et des vidéos.

    Les fonds d’archives conservés à l’ECPAD comprennent près de 3 millions de photographies et 21 000 titres de films, issus de l’activité propre de l’établissement et de ses ancêtres, ou recueillis auprès d’autres organismes de la défense et de particuliers. Ils sont organisés par grandes périodes historiques ou selon leur provenance.

    Fonds photographie Fonds vidéo Collection privée (1898-1960)
    Première Guerre Mondiale (1915-1919)
    Seconde Guerre Mondiale (1939-1945)
    Guerre d’Indochine (1945-1954)
    Guerre d’Algérie (1945-1964)
    Les opérations extérieures depuis 1945
    L’armée au quotidien depuis 1945

    CQFD de Rdb : il y a de la doc sur la guerre d’Indochine

    … et pour Yen et moi , une autre doc sur 1915-1919


    (Faudra pas me rendre responsable des photos svp.
    Merci d’avance !!!)

    Première Guerre Mondiale (1915-1919)
    Seconde Guerre Mondiale (1939-1945)
    Guerre et décolonisation
    Défense contemporain

    en réponse à : Mémoire de la guerre d’Indochine #110251
    Agemon;101626 wrote:
    Le titre de ce texte en pdf.

    LA GUERRE D’INDOCHINE.

    Les dessous d’une guerre.
    Tout ce que l’on n’apprend pas dans les manuels d’histoire.

    http://www.veterans.fr/devoir_de_memoire/Indochine-dessous_d_une_guerre_3_.pdf

    Au fait l’analyse contenue dans ce lien est très intéressante .
    J’ai particulièrement apprécié la partie de l’analyse concernant :

    – les rapports entre d’Argenlieu et de Gaulle ..

    Ces deux là étaient :
    – de » la Haute, la vraie » …et un rien condescendants
    – Catholiques fervents, en « croisade » certainement !!
    – et bien sûr Résistants du 18 Juin et Compagnons de la libération

    CQFD: voir la description de l’attitude du Haut Commissaire envers tous les hauts fonctionnaires déjà en place du temps de VICHY (à virer le + rapidement possible). Bonjour l’ambiance !!!

    etc etc etc

    en réponse à : Premier site internet historique sur Hanoï #110250
    robin des bois;102439 wrote:
    le Gaio-Chi (ou «  »orteils croisés),le Cuu-Chân, le Nhaât Nam
    – !!
    Dông Phong;102445 wrote:

    111 av. J.C – 203 : Giao Chỉ

    Vous avez du remarquer que j’ai fait une regrettable erreur de frappe : GAIO au lieu de Giao.. !!!
    Impardonnable : veuillez m’excuser SVP

    Mais faites comme moi : retenez plutôt «  Orteils croisés  » : çà a un petit côté érotique, genre « Estampes japonaises » , je trouve !!!

    en réponse à : Premier site internet historique sur Hanoï #110240
    Dông Phong;102427 wrote:
    Bonjour Agemon,

    Dans un post du 23/02/2010 (dans « Permettez-moi de me présenter »), j’ai indiqué un lien vers un de mes derniers articles intitulé « Adieu Annamite, bonjour Vietnamien » : Adieu Annamite, bonjour Vietnamien.
    J’ai expliqué dans cet article l’origine et l’historique des dénominations An Nam, Annamite, Viêt Nam, Viêtnamien.
    Vous y trouverez la réponse à votre interrogation sur le sujet.
    Bien amicalement.
    Dông Phong

    C’est exact..et çà m’a bien plu.*=

    Mais quand on veut remonter dans l’ Histoire de votre pays, dont l’unité, sous forme de l’appellation  » Vietnam « , reste assez récente , et pour trouver infos et docs circonstanciés, il faut déjà savoir naviguer dans les différentes « appellations territoriales, historiques et coloniales  » du Vietnam d’aujourd’hui

    Par exemple, autour de l’Ethnie des Viets, on peut trouve des appellations territoriales du genre :

    – Van Lang et Au Lac
    – le Nam Viêt
    – le Gaio-Chi (ou «  »orteils croisés),le Cuu-Chân, le Nhaât Nam
    – le Daï Co Viet ou Grand Viet devenu le Daï Viet ,
    – qui deviendra un premier VIET Nam avec GIA LOng, suivi de l’appellation Daï Nam

    Globalement, et sauf erreur de ma part, il s’agit plutôt de la partie Nord du Vietnam actuel que la France baptisera ensuite TONKIN (du nom de Hanoî, en phonétiqe « Dông Kinh » ou « Capitale de l’est »)

    Quant au Centre, où se trouvait aussi le royaume du Champa,
    – le TRUNG VIET ou Mien Trung ,
    -et on retombe sur la définition de l’Annam , donnée » pacifiquement » par DONG Phong( je n’y reviendrai donc pas )
    Mais lu quelque part que cette « appellation coloniale » ne plaisait pas aux habitants du pays parce que « mot trop chinois »

    Quant au Sud, son appellation dépend « du côté et du point de vue par rapport auquel on se place, et de la période historique à laquelle on se réfère » !
    Par exemple :
    – Nam Viêt, Mien nam ,
    – Delta des 9 dragons ,
    – un bout du Champa,
    – la « 2e Cochinchine »
    -puis la 3eme, dite  » Basse Cochinchine  » la colonie des Français

    (et je m’abstiens volontairement de donner les noms khmers !!!)

    C’est une esquisse de vocabulaire, dessinée à grands traits, et à toute vitesse,
    mais dont je me sers quand même pour rechercher « des trucs « .

    Donc, territorialement parlant, y a un vocabulaire très riche où j’ai d’ailleurs quelque mal à m’y retrouver parfois !!!!!

    en réponse à : Premier site internet historique sur Hanoï #110216
    Dông Phong;102403 wrote:
    Bonjour Vân,

    Je t’ai donné la référence du livre Histoire du Viêt Nam, des origines à 1858, de Lê Thành Khôi, en réponse à ton autre post « Je cherche un livre d’histoire du Vietnam ».
    Comme mes ancêtres sont aussi de Sơn Tây, ta question m’a bien intrigué.
    J’ai donc essayé de trouver l’info que tu cherches dans le livre de Lê Thành Khôi, tout comme dans les deux annales vietnamiennes :
    Đại Việt sử ký toàn thư
    Khâm định Việt sử thông giám cương mục.
    Mais je n’ai rien trouvé sur Sơn Tầy.
    Le grand événement de l’époque que tu cites était la victoire de Lý Bôn, d’origine chinoise lui aussi, qui chassa les occupants chinois en 541, pour établir le royaume indépendant éphémère de Vạn Xuân (544-549) dont il se proclama roi sous le titre de Lý Nam Đế. Mais la capitale de ce royaume était Long Biên, banlieue actuelle de Hanoi, de l’autre côté du Fleuve Rouge (on y va par le pont Doumer).
    Bien amicalement.
    Dông Phong

    Sur la dynastie des Ly antérieures et sur Ly-Bon ou Ly Bi, je vous ai trouvé çà sur la base « Persée « ,
    La dynastie des Lý antérieurs d’après le Viêt điên u linh tâp

    Maurice Durand pucePortail.gif Bulletin de l’Ecole française d’Extrême-Orient pucePortail.gif pucePortail.gif Année 1951 pucePortail.gif Volume 44 pucePortail.gif Numéro 44-2 pucePortail.gif pp. 437-452

    – à ce lien

    Persée

    Et si vous tapez SONTAY , vous obtenez la même référence
    ( mais honnêtement je n’ai pas lu toutes les pages !!!)

    ps : Y a un tas de « trucs trucs « dans cette base de données

    Persée

    notamment sur toute l’Indochine :
    mais un des problèmes tout bêtes est que le mot  » Vietnam  » n’est pratiquement pas répertorié, contrairement au « royaume du Cambodge » ou à « l’Empire khmer « .
    Par contre, si vous utilisez les termes de  » l’Indochine de Papa », comme :
    Tonkin, Annam, Cochinhine, Cham ou Chiam … etc …etc
    la récolte peut être bonne !!!

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