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28 janvier 2010 à 13h10 en réponse à : Le Cong Dinh reconnaît avoir enfreint la loi vietnamienne #108281frère Singe;100116 wrote:l’exemple de l’Afghanistan n’était pas destiné à illustrer l’intérêt des pays démocrates pour les ressources fissiles, il y en a probablement pas mal quand-même, puisqu’il parait que Total s’y est installé (pas pour des actions humanitaires, j’imagine…).
Par contre l’argument de la de la « barbarie moyenâgeuse », c’est un peu réducteur. Et aussi fier que vous soyez, les injustices locales rien à voir avec les raisons de l’intervention occidentale. Si c’était juste un problème de femmes opprimées ou de démocrates martyrisés, on laisserait les Afghans se débrouiller avec leurs barbus, ça passerait même pas à la télé. En dehors de leur « barbarie moyenâgeuse », il y a aussi des revendications.
Merci d’avoir clarifié vos propos. Je conserve le terme de « barbarie moyenâgeuse », très premier degré il est vrai.
Vous dites qu’il y a aussi des revendications. Pourriez-vous préciser si vous faites allusion à celles d’un peuple qui souffre, ou à celles d’assassins sanguinaires ?
Pour ce qui est de l’uranium, il y a des gisements en Ouzbékistan, au Tadjikistan et au Kazakhstan. C’est géographiquement voisin de l’Afghanistan, mais je n’ai pas trouvé d’information concernant d’éventuels gisements dans ce pays. De même que sur l’éventuelle implantation de Total en Afghanistan. D’ailleurs, vous notiez : « il paraît ».
Toute information complémentaire sur ces 2 points, que je n’ai pas pu éclaircir faute de document, sera donc la bienvenue.HUYARD Pierre;100126 wrote:Ce vieux cher PHUC 44, toujours égal a lui-même: on n’est jamais déçu, meme pas en bien.
Les mains tranchées, les nez coupes, … toutes ces horreurs.Ce cher vieil apprenti Colombo, toujours égal à lui même avec son train de retard à tenter de me poursuivre. Vous êtes aussi collant que ces vieux chewing-gum qui traînent sur les trottoirs : 1 seconde pour les attraper, 1 semaine pour s’en débarrasser. Cette comparaison n’est pas de moi, mais j’aime assez.
Et il m’amuse de vous renvoyer à la case départ à chacune des nombreuses fois où vous m’en donnez l’occasion en attendant la prochaine. J’espère un progrès, je l’attends, je me dis que… mais non.
Votre problème, c’est que vous continuez à me prendre pour un ignorant et que vous êtes toujours persuadé que wikipédia, non pardon, que vous en savez plus que moi.
Toutes ces horreurs comme vous le dites sont l’horrible réalité, vous le savez pertinemment. Faire semblant de l’ignorer ou jouer la « vierge effarouchée » est inutile.
Où ai-je écrit que la France était en Afghanistan pour mettre fin à ces pratiques ? J’ai écrit que ses soldats combattaient ceux qui les prônaient et que j’en étais fier, rien de plus. Où ai-je parlé des raisons de l’engagement français en Afghanistan, de l’état actuel du conflit ou même de la politique de ce pays et de Ben Laden ?
C’est tout vous ça, toujours à sortir du sujet que j’aborde. Pas beaucoup de suite dans les idées, hein ? Pas d’inquiétude, je serai toujours là pour vous remettre sur les rails. A la prochaine vieux :bye:Mes excuses à sôngdài pour avoir provoqué cette digression afghane dans sa discussion.
27 janvier 2010 à 14h43 en réponse à : Le Cong Dinh reconnaît avoir enfreint la loi vietnamienne #108210frère Singe;100082 wrote:En France, on n’emprisonne pas les gens pour leurs opinions politiques, mais on ne se prive pas d’en tuer (ou d’en faire tuer) dans d’autres pays, loin loin là où ça se voit pas trop, comme en Afghanistan ou ailleurs, entre autre pour leurs opinions politiques (et aussi un peu pour leurs ressources, tant qu’à faire).Selon vous, la France est en Afghanistan pour les ressources qu’elle pourrait en tirer ? Dites nous lesquelles s’il vous plait.
Si vous défendez, ou même prenez en compte, les « opinions politiques » de gens qui tranchent les mains des femmes qui se vernissent les ongles, qui coupent le nez des gens qui vont voter, qui refusent la scolarisation des petites filles, qui tuent des civils innocents,… personne ne pourra rien pour vous.
Je n’appelle pas ça des « opinions » mais de la barbarie moyenâgeuse et je suis fier que mon pays et ses soldats combattent ces monstres.Vous aviez déjà fait allusion aux poseurs de bombes dans une autre discussion, vous devriez modérer, sinon votre pensée, au moins vos discours lisibles par tous.
Bonne journée.
van vinh;99983 wrote:Merci beaucoup Phuc_44,
Comme tu as dit, je suis accueilli chaleureusement ici, je suis tres heureux. Tu vois, moi et quelques amis qui sont les vietkieus: Ti Ngoc, Trinh Dung, Bao Nhan; on a un rendez – vous à Hong Gai un jour. On va boire un The en mangeant des » Mực nướng »:friends:. Normalement, on prend » Mực nướng » avec de la biere mais nous, nous allons prendre » Mực nướng » avec du Thé. Voila, nous allons inventer une nouvelle maniere de gouter si nous n’avons pas mal au ventre :yahoo::dance3:
Personne ne sais ce qui va venir, si cela devient verité, ce sera une rencontre merveilleuse.Et vous, Phuc_44 vous etes aussi un Vietkieu, je pense. Ou habites – tu mtn?
VVinh
Bonsoir anh Van Vinh,
Bien que je connaisse quelques Vietkieu, je ne le suis pas moi même. Je suis né en France de parents français. Mais mon prénom français était trop difficile à prononcer pour les gens que j’ai rencontré au Viet Nam donc ils m’ont donné un prénom vietnamien. Ne l’ayant pas choisi, je m’habitue cependant à mon « tên ».
J’habite actuellement à Nantes dans l’Ouest de la France où j’effectue mes études.Je serai ravi de participer à votre rencontre si j’en ai la possibilité. Je vous avouerai que les Vietnamiens que je connais sont du Sud du pays (J’ai d’ailleurs bu, avec eux, des quantités de bière astronomiques). Mais un crochet par le Nord reste une possibilité tout à fait envisageable et le thé est meilleur pour la santé. :wink2:
Bonne soirée.
:bye:
van vinh;99179 wrote:Bonjour à Toutes et Tous. :Vietnam:
Mon nom est Vịnh, je suis de Nord ( Hải Dương ) et je vis maintenant à Saigon. Je viens de finir les etudes en pedagogie. Je participe au forum en souhaitant faire la connaissance avec Vous, partager entre Nous les connaissances de culture, de langue vietnamiennes et francaises. :friends:
Merci :jap:Bonjour Van Vinh,
C’est avec du retard que je vous souhaite la bienvenue sur ce forum. Je suis certain que vos acquis de pédagogue seront source d’enrichissement pour ce forum. A voir le succès de votre message de présentation, c’est déjà le cas :wink2:.
vanvanvan;99191 wrote:J’ai toujours impressionné par les soldats vietnamiens qui se battent pour protéger leur pays à l’époque, avec peu de moyens, j’imagine que ce n’est pas facile du tout, grand merci à vous Trinh Dung :Vietnam:.A l’image de vanvanvan, je vous confie également mon admiration Trinh Dung. Car j’ai de l’admiration pour tous les combattants qui défendent leur Patrie ou celle des autres. (vous avez donc compris que j’admire autant les sacrifices des soldats (le mot « soldat » est important) du Viet Minh et du CEFEO).
trinhdung;99193 wrote:Ce n’est pas l’avis de la majorité des forumeurs de ce site,je l’ai découvert à mes dépenses,méfiez -vous où vous mettez les pieds car le terrain est encore rempli de mines comme au Vietnam.C’est l’avis des gens qui connaissent la Vérité dans ses détails historiques, les autres avis ne sont pas à prendre en compte, laissez les dire. Quoi de plus noble que de se battre pour l’indépendance de son pays ?
trinhdung;99198 wrote:Ma grande souffrance était de devoir combattre contre d’autres Vienamiens.Cette phrase qui témoigne une fois de plus de votre lucidité d’esprit me touche beaucoup.
Ti Ngoc;99858 wrote:mais j’ai pris la bonne résolution de ne pas me prendre la tête avec des intellectuels qui ont un QI supérieur à la moyenne et une culture trop élevée pour moi qui ne suis qu’une simple petite forumeuse .Chi Ti Ngoc, c’est dans votre description d’une « simple petite forumeuse » que réside votre intelligence, supérieure à bien d’autres (à mon impétuosité surtout). :bye:
Pour conclure :bienv: Van Vinh
HUYARD Pierre;99632 wrote:De toute façon, ça n’est qu’un petit problème technique ; il n’a qu’a relever sa capuche de temps a autre, et il entendra beaucoup mieux.
…
…toujours une place de second rang, effacée, discrète,… larbin, cendrillon (une qui ne va jamais au bal).
Fontevraud a toujoursété dirigée par des abbesses….. jusqu’en 1792.
NOTA
Ma chère maman était membre du tiers Franciscain,…
Bien, je vais donc me dévouer pour relever la capuche et dans la foulée, je retirerai aussi les œillères.
Juste avant que j’exerce mon office et pour rester malgré tout dans le sujet de l’Identité Nationale :
1792 était une année importante dans la construction de notre société donc de notre identité. Et en ce temps là, c’était pas vraiment la fête pour le Clergé.Votre chère maman doit se retourner dans sa tombe à constater l’image que vous vous faites de la femme dans le Clergé. Mère Térésa et Sœur Emmanuelle aussi au passage. Des places de second rang disiez-vous ?
C’est vrai cependant qu’elles ne peuvent pas être ordonné(e) prêtre (et quelque chose me dit que ça ne va pas changer sous ce pontificat) mais ce n’était pas l’objet du débat qui était : « l’appartenance des Religieuses au Clergé ».robin des bois;99617 wrote:* dans la religion catholique, les femmes ne peuvent faire partie :
– ni du clergé seculier ( les curés des paroisses, etc)
– ni du clergé régulier (soumis à des « règles « , donc les ordres monastitsques )pour la bonne et simple raison qu’auncune femme dans la religion catholique ne reçoit le « sacrement de l’ordination » (qui concerne d’ailleurs diacres, prêtres et évêques)
Oulà, voilà maintenant que vous confondez « ordination »
Définition : Ordination – Église Catholique en France
Cérémonie par laquelle est conféré le sacrement de l’Ordre.et « ordres » religieux
Définition : Ordre religieux – Église Catholique en France
Dans la tradition chrétienne, les ordres religieux sont des associations d’hommes ou de femmes qui s’engagent à suivre le Christ dans une vie évangélique. Les membres sont liés publiquement, ou parfois en privé, par des vœux de pauvreté, de chasteté, et d’obéissance en vue de mener une vie consacrée.Deux mots, une même origine étymologique, mais 2 sens différents.
Dit autrement, il n’est pas nécessaire d’être ordonné prêtre (donc d’être un homme) pour « rentrer dans les ordres » (expression d’ailleurs souvent employée concernant les femmes qui prennent le voile, comme notre collègue nous l’a fait remarquer plus haut).robin des bois;99619 wrote:pour le » Monsieur soi-disant de la médecine » qui s’en prend toujours au physique ds gens quand il n’a d’autres arguments !!!Il y a un autre sens qui me semble peu développé chez vous, c’est celui de l’humour.
ps : et SVP ne confondez pas les mots : Eglise, Hiérarchie Catholique, Ordres monastiques, Clergé .. Catholicisme et Christianisme … etc etc …et que sais-je encore
Je ne sais pas ce que vous croyez savoir encore, mais s’il y a, parmi nous deux, quelqu’un qui confond les mots (« ordination » et « ordre » religieux par exemple :wink2:) ce n’est pas moi. Ce qui est sûr c’est que côté Religion Catholique, vous n’y connaissez pas grand chose. Mais ce n’est pas une tare vous savez, on ne trouve pas tout sur wikipédia.
A la prochaine :bye:
HUYARD Pierre;99612 wrote:Ces femmes appartiennent-elles au Clergé ? Oui, mais au Clergé Régulier seulement.Chào pedro !
Nous sommes donc d’accord, les religieuses, moniales, etc. ne vivent pas « officiellement » dans le siècle (clergé séculier) mais vivent selon une règle qu’elles ont choisi (clergé régulier).
Vous n’avez plus qu’à convaincre votre petit copain de la forêt parce qu’il est un peu dur de la feuille.
En revanche, pour ce qui est de rester cloîtré, je vous renvoie aux multiples missions, hôpitaux, écoles… où les religieuses exercent leur office avec les laïcs (dans le siècle donc). Non, toutes ne vouent pas leur vie uniquement à l’Adoration et la Contemplation (de mauvaises langues diraient l’inaction).
Bonne journée :bye:
robin des bois;99543 wrote:– Et puisque vous parlez de la Genèse, vous semblez même ignorer aussi que le Pentateuque ( je vous laisse les trouver .. avec Google ; mais vous avez certainement fait du grec car c’est très coté en médecine et pharma !!!) est considéré dans la religion musulmane comme faisant partie des livres saints sur lequel le CORAN s’appuie et cite a maintes reprises …
Abraham fait partie de l’ISLAM :– » dans la religion chrétienne, la plus simple et humble des femmes devient la mère du fils de Dieu » : « cause toujours mon lapin » et çà sent la leçon de catéchisme enseignée par coeur dans le « primaire « .
Vous avez vu, vous, des femmes intégrées dans la « Hiérachie Catholique » , dans un Organigramme décisionnel de cette structure très pyramidale ? Moi non, non et nonVous passez sans aucune raison de la Chrétienté à l’Islam. Où est le rapport avec mon précédent message ? Quand est-ce que j’ai parlé des livres de l’Ancien Testament ou remis en cause son apport aux religions chrétiennes ? J’ai juste voulu dire que le Nouveau Testament primait chez les Chrétiens par rapport à l’Ancien. Vous vous éparpillez quelque peu.
Vous avez le droit d’avoir votre propre avis sur la Sainte Vierge et si vous connaissiez un peu mieux les religions chrétiennes il serait autre. Je vous laisse d’ailleurs consulter cette liste des Saints catholiques et compter le nombre de femmes pour dissiper davantage vos doutes concernant leur place dans cette Église.
Liste des saints catholiques – WikipédiaComme je ne souhaite pas que vous persistiez dans l’erreur, voici donc la liste des ordres religieux appartenant au Clergé Régulier de la Religion Catholique.
Liste des ordres réguliers catholiques – Wikipédia
Pour ne pas que vous cherchiez trop longtemps, voici un échantillon de liens qui renvoient directement à des ordres de religieuses :
Ordre du Carmel – Wikipédia
Ordre des pauvres dames – WikipédiaQuote:Quant aux » ordre de religieuses », (qui ne font absolument pas partie du Clergé)Oh, mais on dirait que ces ordres de femmes appartiennent au Clergé quand même…
Ces dames me semblent aussi bien intégrées dans la hiérarchie de la Religion Catholique contrairement à ce que vous affirmez fermement :
Quote:Vous avez vu, vous, des femmes intégrées dans la « Hiérachie Catholique » , dans un Organigramme décisionnel de cette structure très pyramidale ? Moi non, non et nonEt les Mères Supérieures, elles font de la figuration ? Moi il me semble qu’elles sont au sommet de la pyramide de l’ordre.
Vous qui vivez (ou avez vécu, je ne sais plus) dans la région nantaise, vous n’êtes pas sans connaître l’Abbaye de Fontevraud qui depuis sa création en 1101 a toujours été dirigée par des abbesses. Et comme vous avez de la culture historique, vous n’ignorez pas l’étendue du pouvoir que possédait l’abbesse d’une telle abbaye.
Bon voilà, je pense que cela devrait vous suffire pour revoir votre point de vue sur les femmes dans la Religion Catholique.
Je présente mes excuses à ceux qui débattent de l’Identité Nationale (débat dans lequel j’ai bien du mal à trouver de l’intérêt) que je trouble par cette mise au point.
robin des bois;99536 wrote:Si vous étudiez bien la religion chrétienne …Vous voulez que je continue !!!
Juste au cas où vous continueriez :
Les religions chrétiennes sont fondées sur la vie et l’enseignement du Christ (le Nouveau Testament).
Même si elles n’excluent pas totalement l’Ancien Testament (dont la Genèse fait partie), son influence est quand même bien moins présente chez les Chrétiens que chez les Juifs par exemple.
Dans la religion chrétienne, la plus simple et humble des femmes devient la mère du Fils de Dieu.
Vous semblez également oublier les ordres féminins de religieuses.Mais la religion ne peut être un critère d’appartenance à notre Nation puisqu’elle est laïque.
trinhdung;99495 wrote:Un premier ministre Chinois avait dit un jour à un premier ministre Français « Il est beaucoup plus facile pour moi de diriger plus d’un milliard de Chinois que vous avec vos soixante millions de Français ». Pierre Daninos avait déjà dit dans uns de ses livres » Quand vous ajoutez dix Français aux dix autres,vous ne faites pas une addition mais une division .
Si la vie en France n’est pas aussi rose que l’on souhaiterait,elle est loin d’être aussi noire que l’on redoute.Chacun de nous doit choisir sa vie et se prend en charge ,la société ,c’est à dire nous tous,est là pour nous aider seulement qu’en cas d’accident de parcours,c’est notre assurreur. Avant de recevoir il faut d’abord donner,un Etat ne peut pas redistribuer plus d’argent qu’il a reçu de ses citoyens,ou alors il fera fonctionner les planches à billets comme le Vietnam.Je suis venu en France en 1958,1F valait 10 Dong,en valeur paritaire constante cela devrait faire aujourd’hui 1€ pour150 Dong au lieu de 26000 Dong aujourd’hui.
En France il y a plus de ce qu’il en faudrait pour réussir sa vie même pour un Vietnamien comme moi qui a combattu la France,mais pour cela il faut quand-même insvestir et surtout s’investir.
Je suis au Vietnam ,et trop de Vietnamiens pensent qu’en France l’argent coule à flot dans les caniveaux et que l’on peut avoir une vie de château sans faire d’effort.
La France est entrain de partir à la dérive parce que trop de Français démissionnent et baissent les bras.Les parents ne remplissent plus leurs rôles de parents et s’endettent pour avoir une belle voiture plutôt que de s’occuper des études de leurs enfants ,les diplômés des grandes écoles baissent et l’Etat n’a rien trouvé de mieux que de baisser le niveau de concours d’entrée pour qu’il en ai plus.Je ne suis pas Français et ceux qui prennent mes remarques pour des critiques se trompent .La France c’est mon fond de commerce,elle m’a donné beaucoup parce que je lui ai donné beaucoup,elle ne me doit rien et je ne lui dois rien non plus.Nous avons su travailler ensemble et ensemble nous nous sommes enrichis.
Voir certains jeunes Français complétement amorphes demander que le RM I soit augmenté me donne parfois l’envie d’aller payer mes impôts ailleurs.trinhdung;99504 wrote:On lui a changé de vêtement mais l’institution est la même.Je ne sais pas combien il y a de sortes d’allocations en France ,mais je suis persuadé qu’il y en a beaucoup trop et cela n’incite pas certains Français à trouver eux même leurs pitances.Une allocation est une aide pontuelle,ce n’est pas un salaire encore moins un dû.A force de trop vouloir on risquerai de tout perdre.
Toutes choses poussées au paroxisme deviennent néfastes.trinhdung;99506 wrote:Le choix de société,le choix de vie de chacun est une affaire personnelle comme le bonheur.Quel que soit votre choix vous ne pouvez pas avoir le beurre et l’argent du beurre sans donner un peu de vous même.Bonjour trinhdung,
Votre lucidité d’opinion à l’égard de notre pays est admirable, surtout en raison de votre histoire personnelle.
J’ajoute uniquement une petite citation issue du discours d’investiture à la présidence des États-Unis du démocrate John-F Kennedy en 1961:
« Ainsi donc, chers concitoyens, ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous. Demandez plutôt ce que vous pouvez faire pour l’Amérique. »
Remplacez juste Amérique par France et le tour est joué.
Personnellement, je suis un pur produit de l’égalité des chances à la française (école publique + université). Je ne peux que remercier mon pays chaque jour un peu plus pour ce qu’il m’apporte mais ce que j’ai, je le dois aussi à mon travail.
Bonne journée et au plaisir de vous lire à nouveau. :jap:
abgech;99443 wrote:Vous n’êtes qu’un manipulateur doublé d’un menteur.
Les faits :
Le 16/1/10 à 14h40 vous « pondez » une texte qui est la copie presque intégrale du chapeau d’un article d’une revue et vous faites comme si ce texte est de votre propre production.
Le 16/1/10 à 17h31 je vous demande expressément de citer vos sources, et pour cause, j’ai reconnu dans le texte prétendu vôtre, celui de Vindt.
Ce n’est qu’à 23h17, qu’après que j’aie réitéré ma demande que vous citez Vindt, mais toujours sans dire que le texte que vous avez mis en début d’après-midi n’est pas de vous mais de Vindt.
Bref, pris la main dans le pot de confiture (comme vous dites : « manque de pot », je suis un lecteur assidu « d’alternatives économiques »). D’ici à penser que la majorité de vos textes sont des plagiats …Vous êtes vraiment petit, petit, tout petit. Vous avez peut-être les qualités intellectuelles pour passer des examens de médecine (encore que je demande à voir) mais vous n’avez absolument pas la rigueur, le sens moral et l’empathie pour être médecin.
Un dernier conseil, si vous voulez bien vous entendre avec les vietnamiens, cessez de vous croire sorti de la cuisse de Jupiter, oh, ils ne feront aucune remarque et vous ne vous apercevrez pas qu’en fait ils vous méprisent, ils sont trop polis pour cela, mais ils n’en penseront pas moins. Les vietnamiens les plus cultivés sont aussi ceux qui sont le plus modestes.
À voir les MP que je reçois, vous exaspérez passablement de monde.Alors j’ai beau me relire plusieurs fois, je ne trouve pas le message où j’aurais écrit que les informations que je partage étaient issues de ma propre production.
Mais je reconnais avoir intentionnellement dévoilé mes sources de manière fractionnée (au passage, c’était le 18 et non le 16 et j’en attends toujours venant de vous) afin de tâter le terrain et voir ce que les membres participant de manière constructive à la discussion possèdent sur le sujet. Vous y voyez de la manipulation ? Allez, je vous l’accorde, c’était un petit piège tendu (qui n’a donc pas fonctionné) qui pouvait s’apparenter à de la manipulation.
Bon, j’ai fini de reconnaître mes torts, passons à vous :
Quel message pitoyable que le vôtre ! Vous êtes un donneur de leçon improductif à l’esprit mauvais. Alors que vous aviez une seconde occasion de débattre avec moi sur un sujet « neutre » (neutre = ne concernant ni votre secteur professionnel, ni le mien) voilà que vous vous répandez à nouveaux en attaques personnelles à mon encontre. De ces attaques je me moque mais où sont les apports constructifs à la discussion dans vos interventions ? Nulle part, bien entendu !
Vous sous-entendez que je suis un incapable dans mes études, vous me traitez de menteur…, j’imagine ce que le peu de dignité qu’il vous reste vous empêche encore d’écrire.
De plus, vous êtes incorrect vis-à-vis des membres du forum avec qui vous partagez des MPs. Quand bien même penseraient-ils comme vous, c’est à vous et vous seul d’assumer ce que vous écrivez.
L’immense majorité des membres d’un forum ne se connaissent pas et ne se rencontreront jamais. De ce fait, ce que vous ou d’autres pensent de moi m’indiffère au plus haut point.
A l’avenir, je ne répondrai à vos attaques…, pardon « messages » que s’ils ont un contenu informatif enrichissant la discussion.
C’était déjà vous accorder une importance que vous ne méritez pas en répondant à votre dernier post.robin des bois;99385 wrote:CQFD : vous ne prouvez rien du tout : désolé !Relisez un coup, pour voir.
HUYARD Pierre;99391 wrote:Ca m’va.
En quoi ce constat vous pose problème ?
En voila une question qu’elle est bonne.
A cause du lobby colonial ? Et parce que ce lobby colonial se nourrit principalement de la guerre?
« Pour que la guerre s’arrête, il faut d’abord qu’elle cesse d’être une source de profits abusifs. » note gouvernementale de 1954.Pourquoi ou pour qui les soldats du CEFEO tombaient ? Excellente question aux multiples réponses. Je pense qu’il ne faudrait pas polluer ce topic en essayant d’y répondre.
Sinon, concernant votre note de 1954 : « des dollars américains payés en sang français », cela vous évoque quelque chose ? Pourriez vous nous communiquer l’ensemble de la note (peut-être l’ai-je quelque part), pour y voir plus clair ?abgech;99392 wrote:Je vous croyais étudiant en médecine. La plupart des médecins que je connais réfutent l’idée que la médecine est une science, ils parlent plutôt d’un art. Mais je pense que, par rapport à vous, ce sont de mauvais médecins.
Cela dit, personnellement, je préfère infiniment être soigné par un médecin qui pratique un art que par un médecin qui se prétend scientifique.
En ce qui me concerne, même si j’ai acquis un assez solide bagage scientifique pour pouvoir exercer mon métier (l’art de l’ingénieur), je ne prétends pas être un scientifique .
J’espère que vous avez suffisamment de connaissances en épistémologie pour comprendre la différence.Je vois qu’il vous arrive d’avoir de bonnes lectures
(je suis un abonné de la premère heure).
Mais deux choses me chiffonnent.
La première, c’est que vous occultiez le titre de l’article : « L’Indochine française, une colonie d’exploitation« .La seconde est, à mes yeux, bien plus grave. Je lis le chapeau de l’article de Vindt :
« Votre » texte :Cela ne vous gêne pas trop ce piratage éhonté du texte d’un autre ? Le scientifique que vous prétendez être devrait savoir que le B-A BA de l’approche scientifique c’est l’honnêteté intellectuelle. Le plagiat me semble assez éloigné de cette idée.
Vous arrive-t-il d’avoir des idées personnelles ou alors vous contentez-vous de plagier et de faire des copié-collé ?Pour finir, comme le dit Pierrehuyen, à votre propos, dans une autre discussion :
En fait, je vais faire de la psychologie du café du commerce, cela me semble l’indice d’un profond malaise et d’une piètre estime de soi.Oups, j’ai paraphrasé l’article d’un autre et manque de pot, vous possédez également cette revue. C’est, en effet, du piratage si je ne donne pas la référence de l’article concerné et que je ne cite pas son auteur. Voyons voir :
C’est tiré d’un article écrit par Gérard Vindt et publié dans le magazine « Alternatives Économiques » (numéro 226, paru en 2004)
En fait si, je l’ai fait.
Lisons le reste de votre message :
Alors, attaques personnelles et méchanceté gratuite…, bien, ce n’est pas nouveau.
Aucun apport concernant le sujet du débat, aucun enrichissement du sujet par d’éventuels documents en votre possession…, bon.
En somme, cela fait un message complètement inutile de plus à votre actif. Mais vous n’étiez plus à un près.HUYARD Pierre;99373 wrote:Le petrole qu’on trouve au Vietnam n’interesse personne, et les chinois se moquent de la bauxite.Encore quoi ? Vous n’êtes jamais content vous !
Pétrole et bauxite sont des problèmes plutôt récents, sans rapport avec la Guerre d’Indochine, ne croyez-vous pas ? Aucune utilité de cette phrase dans le sujet donc.
Ci-joint, un autre document pour montrer aux « bougons », que je ne raconte pas n’importe quoi, même si ça ne leur plait pas parce qu’ils pensaient, à tort, que les choses étaient autres.
Il est signé Hugues Tertrais, Professeur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, directeur du Centre d’histoire de l’Asie Contemporaine.
Ça vous va ? A vos marques, prêts, lisez…Sans doute faut-il d’abord répondre à une question traditionnelle : la guerre d’Indochine s’est-elle déclenchée pour défendre des intérêts économiques ? Ceux-ci n’en sont certes pas absents, en particulier le caoutchouc : au début de la guerre, une certaine dose d’illusion impériale est même entretenue à son propos, et des deux côtés. Le Viet Minh, du moins dans sa propagande, paraît fidèle à l’idée que le profit capitaliste explique l’acharnement français ; un tract distribué dans une plantation de Loc Ninh en juin 1947 l’affirme : « Tant que les plantations d’hévéa existeront la guerre se poursuivra, aussi nous faut-il les détruire. »Marius Moutet, ministre de la France d’outre-mer, n’écrit pas autre chose en août de la même année : « La conservation des plantations d’hévéa d’Indochine est primordiale non seulement pour l’économie française mais encore pour l’économie de l’Indochine. » François Bloch-Lainé, conseiller financier de l’amiral Thierry d’Argenlieu, premier haut-commissaire français dépêché sur les lieux, s’était d’ailleurs empressé, dès la fin de 1945, de récupérer la production de caoutchouc du temps de guerre, elle-même sécurisée pendant le conflit par le gouverneur général Decoux.
Ces intérêts paraissent être cependant vite passés au second plan : la France est plutôt dans une logique de reconquête et l’esprit économique impérial ne s’y retrouve pas. Le patronat, dont cela pouvait sembler être l’intérêt, a-t-il néanmoins contribué au financement de la guerre ? Pas plus, même si l’idée exista « d’étudier dans quelles conditions les bénéfices réalisés par les Français en Indochine, du fait des circonstances, pourraient concourir au financement de nos dépenses militaires » : le financement de la guerre reste principalement budgétaire. Il faudrait mieux, cependant, parler de l’attitude « des » patronats, tant ce milieu n’est pas monolithique, s’agissant de l’Indochine en particulier, et en distinguer les différentes composantes : le patronat proprement colonial s’emploie à survivre, voire à profiter de la situation et à rapatrier ce qui peut l’être ; le patronat métropolitain directement concerné – par ses exportations – s’accroche ; le nouveau « grand patronat » préfère quant à lui tourner la page – de l’Indochine comme de la guerre elle-même.
1. Le capitalisme colonial en Indochine : un patronat sur la défensive
L’emprise du capitalisme français sur l’Indochine reste intacte jusqu’en 1954, mais la situation y est très inégale. Globalement, le contexte est défavorable depuis la fin des années 1930, quand Paul Bernard déplore déjà la raréfaction des investissements. La Seconde Guerre mondiale perturbe ensuite les circuits d’échanges et intègre l’Indochine dans la « Sphère de co-prospérité » de la « Grande Asie » orientale. Mais les achats japonais ne compensent pas les pertes enregistrées dans la circulation des biens : la Société française des charbonnages du Tonkin, qui exportait avant-guerre 60 % de sa production vers l’Asie, subit une chute d’un quart de celle-ci dans la période de guerre et ne s’en remet pas ensuite ; après 1945, elle doit vendre l’essentiel de sa production en Indochine même. L’économie coloniale ne se relève pratiquement pas de l’année 1945, qui constitue une rupture forte pour toute l’Indochine. Indépendamment de l’anthracite, dont les principaux gisements se situent à proximité de la baie de Ha Long, la plupart des mines de fer et de non ferreux (étain, tungstène, zinc etc.) sont fixées dans des zones contestées et souvent contraintes à la fermeture. Pour la Société française des charbonnages du Tonkin elle-même, 1945 est l’année zéro, à partir de laquelle tout doit être reconstruit et ne l’est que partiellement. Le secteur des plantations de caoutchouc connaît une situation comparable : dans un cas comme dans l’autre, le niveau de production de 1945 est six à neuf fois inférieur à celui de la période précédente.
Dans une telle situation, l’esprit de protection, voire d’assistance, domine. Les plantations de caoutchouc, symbole du profit colonial, restent apparemment un domaine florissant : au début de la guerre, environ quinze sociétés du secteur restent cotées à la Bourse de Paris. Aussi l’Union des planteurs de caoutchouc fait-elle pression « pour la défense des activités françaises en Indochine » et la sécurisation des lieux de production – ils reçoivent d’ailleurs le soutien du ministre Moutet en août 1947. Une volonté publique de protéger la ressource et les planteurs se manifeste : pour compenser le surcoût lié à cette sécurisation (avec l’emploi d’unités militaires ou le recrutement de milices locales), une subvention leur est attribuée en 1949, d’un montant de 30 cents par kilo, tandis que l’accord permet aux entreprises de ne débourser que 136,37 pour un kilo, lui-même payé 141,47 francs aux planteurs. Encore ce caoutchouc subventionné reste-il trop cher dans la région, puisqu’il est disponible à 120,30 francs à Singapour : l’État ne délivre cependant d’autorisation d’achat hors de la zone franc qu’au-delà d’un certain quota d’achats en Indochine. Mais, après 1950, le caoutchouc naturel perd de son importance et cette éventuelle justification économique à la guerre disparaît par conséquent.
La France ne se bat pas non plus pour l’anthracite du Tonkin, seule activité minière maintenue, quoique réorientée sur l’Indochine. Si le produit est de bonne qualité, les quantités extraites paraissent insignifiantes par rapport à la production française puisqu’elles ne pèsent que 2 % de la production nationale au mieux. Les autres sociétés minières quant à elles – Compagnie minière de l’Indochine, Société des mines d’étain du Haut-Tonkin, Étain & Wolfram du Tonkin – ont pour principale activité la récupération et l’emploi des indemnités de guerre prévues par un décret de 1947.Plus généralement, la tendance est au désinvestissement. Si l’Indochine en guerre est une véritable « pompe à capitaux » pour la Banque de l’Indochine, celle-ci permet aussi la réorganisation de ses actifs. Plutôt qu’elle ne fixe des investissements, l’Indochine en guerre leur fait peur : la fuite des capitaux s’accompagne de leur redéploiement sur le reste de l’Union française. Les transferts d’actifs étant soumis à l’autorisation de la Rue de Rivoli, il est possible d’en suivre le parcours : les Bgi obtiennent ainsi en 1951 l’autorisation d’investir l’équivalent d’environ 400 millions de francs en Afrique (Dakar, Tunis, Alger) pour y développer leurs métiers. La Banque de l’Indochine, « trop riche de capitaux qu’elle rapatrie d’Indochine », selon le mot de Marc Meuleau, fait de même : comme son conseil d’administration le note sobrement dès 1947, « un établissement comme le nôtre se doit de savoir s’adapter aux circonstances nouvelles et de s’abstenir de regrets stériles ».
Dernière question : Et en quoi ce constat vous pose problème ?
abgech;99336 wrote:Si je comprends bien, Jules Roy nous dis : « Depuis que pèse le danger d’une défaite … » et vous nous dites : déjà sonné bien longtemps avant (plus d’une décennie).
La défaite survenant en mai 1954 et le danger d’une défaite étant prévisible depuis, mettons fin 1952. Donc, vous venez nous dire que les sociétés implantées en Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) avaient quitté l’Indochine avant 1942 ?
Amusant, non, de mettre en rapport deux textes ?
Si votre référence à J- Roy, que j’aime bien*, est bonne, par contre c’est la conclusion que vous en tirez qui est aberrante !Vous n’avez pas bien compris, mais c’est de ma faute car je n’ai donné qu’une seule source. Mea culpa
J’avais cité Jules Roy à dessein car je sais qu’il recueille l’assentiment de tous. Cependant, le livre dont est tirée la citation a été publié en 1963 et je ne suis pas du genre à me limiter à une seule source. Formation scientifique oblige.
Quand j’écris que le retrait des capitaux français d’Indochine a commencé plus de 10 ans avant 1954, ce n’est pas quelque chose que j’ai inventé. C’est tiré d’un article écrit par Gérard Vindt et publié dans le magazine « Alternatives Économiques » (numéro 226, paru en 2004). Gérard Vindt est agrégé d’histoire, enseignant en classes préparatoires commerciales aux grandes écoles et responsable de la rubrique « Histoire » au mensuel « Alternatives Économiques ». Ce n’est donc pas le genre de personne à inventer des histoires.
Je n’ai en aucun cas écrit : « 10 ans avant la défaite, il n’y avait déjà plus de capitaux français en Indochine ».
Les mots ont un sens bien précis et je fais attention lorsque je les emploie.Il est certain, je vous l’accorde, que le rythme du retrait s’est forcément accentué dès 1945, mais ce retrait existait déjà avant pour des raisons purement financières liées aux lois des marchés notamment (on investit là où c’est le plus rentable).
Bonne nuit :Vietnam:
Comme l’a fait remarquer Agemon, le débat vire vers les dérives de la colonisation au lieu de se limiter à la guerre de 1945-1954.
Je me limite à la Guerre d’Indochine.Parmi les ouvrages que je possède sur le sujet, je cite Jules Roy :
Depuis que pèse le danger d’une défaite, les grandes sociétés minières, les cimenteries, les filatures, les plantations d’hévéas transfèrent avoirs et réserves dans d’autres parties du monde; ce que la France possède encore dans les Etats associés (Viêt Nam, Cambodge, Laos) ne représente pas les dépenses d’un an de guerre.
Agemon;99314 wrote:*
Tu as bien vérifié tes documentations ou tes sources ?
Je ne mentionnerai pas le grenier de riz et autres minerais etc.. , je voudrais seulement savoir ce que faisait Michelin là-bas ?
L’histoire ne s’improvise pas mister .Comme toujours, oui, je n’improvise pas les messages que je poste et je fais très attention à mes sources afin d’être toujours crédible.
Réflexion très simple : si les investisseurs français d’Indochine souhaitaient s’y maintenir, ce qui ne fut pas le cas, ils auraient soutenu financièrement la guerre, ce qui ne fut pas le cas non plus (et oui, ils étaient déjà partis).
Produire des matières premières dans un pays en guerre est tout sauf rentable, vous en conviendrez facilement. Michelin qui a exploité ses plantations jusqu’en 1975 fait figure d’exception.
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