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Article interessant sur la communaute chinoise en France.
«Chinois de France» ne veut rien dire | slateDes milliers de Chinois ont manifesté à Belleville dimanche 20 juin pour réclamer leur «droit à la sécurité» alors qu’ils disent être victimes d’agressions et de vols violents perpétrés, selon eux, par des groupes de jeunes vivant à Belleville ou dans d’autres quartiers de l’est parisien. Ils étaient 8.500, près de 20.000 selon les organisateurs. Du jamais vu pour cette communauté d’ordinaire discrète. Un tel rassemblement a pu donner l’impression d’une communauté homogène et soudée. Il n’en est rien. Le simple fait de parler des «Chinois» ne veut pas dire grand-chose, tant il existe au sein de la communauté, formée de migrants venus à différentes époques et pour des raisons diverses, de différences, culturelles et autres.
En France, comme dans la capitale, on distingue trois principales communautés chinoises: les Chaozhou (aussi appelés Teochiu), les Wenzhou et les Dongbei. Les Wenzhou, qui avaient appelé à la mobilisation de dimanche, formaient l’immense majorité du cortège parisien. Quelques centaines de Dongbei étaient présents, parmi lesquelles figuraient la plupart, voire la totalité, des prostituées chinoises de Belleville particulièrement victimes de ces violences. Presque aucun Chaozhou ne s’était joint à eux. Qui sont les Chinois de France, d’où viennent-ils et comment s’intègrent-ils?Combien sont les «Chinois de France»?
La France est le pays d’Europe qui compte le plus de personnes originaires de Chine. On estime la communauté à 600.000 ou 700.000 personnes, d’après Pierre Picquart, spécialiste du monde chinois. Il faut s’en tenir à ces estimations, le recensement français ne tenant pas compte compte de l’origine ethnique.
Les sources nationales françaises (OMI, OFPRA, ministère de l’Intérieur) permettent d’analyser les flux migratoires et de fournir une typologie des migrants chinois en fonction de leur catégorie administrative. Les chiffres obtenus sont toutefois très éloignés de la réalité: par exemple entre 1990 et 1999, l’OMI et l’OFPRA ont enregistré 43.481 Chinois entrés en France. Ils sont sans doute beaucoup plus.
Ce décalage s’explique aussi bien par le nombre de sans-papiers que par toutes les personnes «d’origine chinoise» qui sont naturalisées ou nées en France.
De plus, les migrants des années 1970, d’origine chinoise, mais provenant directement du Laos, du Cambodge ou du Vietnam obtenaient le statut de réfugié politique grâce aux passeports de ces pays en guerre. Ils n’ont donc jamais été officiellement considérés en France comme «Chinois». Les Frères Tang, à l’origine de la chaîne de supermarchés qui porte leur nom, en sont un très bon exemple. Originaires du Laos, ils ont acquis la nationalité française à leur arrivée en France, mais se considèrent bien comme des Chinois –Tang est un nom chinois.Où sont-ils?
Plus de la moitié des Chinois de France vivraient dans la région francilienne (jusqu’à 60%). Les non-Franciliens habitent Marseille, Lille, Toulouse, Lyon, etc. Parmi les Franciliens, 40% vivraient à Paris intra-muros. De nombreuses mégalopoles ont leur «Chinatown» mais Paris compte plusieurs quartiers chinois. Le XIIIe arrondissement (Triangle de Choisy) est le plus connu, mais c’est aussi le moins chinois aujourd’hui (seuls 14% Chinois résident dans ce quartier selon une enquête). Arts et Métiers est le plus ancien encore existant (le premier, l’îlot Chalon, a été rasé), Belleville le plus chinois. Il y a aussi le Faubourg-Saint-Martin, la Chapelle, Crimée. La banlieue compte aussi une importante communauté chinoise, surtout dans le nord-est et l’est parisien: Pantin, Stains, Bobigny, Ivry, Villejuif, Kremlin-Bicêtre, Gennevilliers, etc…De nombreux Chinois du XIIIe ont quitté le quartier dans les années 1970-80 pour Marne-la Vallée où les incitations à l’achat étaient fortes à l’époque.
Trois origines principales
Sur cette large communauté de 600 à 700.000 personnes, «on pense qu’il y a 150.000 Chaozhou aujourd’hui, et plus de la moitié de Wenzhou, soit 350.000 au moins, explique Donation Schramm, spécialiste de la communauté chinoise en France. Il doit y avoir au moins 10 à 15.000 Dongbei, presque tous dans la région francilienne, plusieurs milliers d’étudiants de toute la Chine et plusieurs milliers de Chinois d’autres origines, regroupés en communautés de 2,3, 4 ou 5.000 personnes». Malgré leur nature hypothétique, ces chiffres rendent compte de l’ampleur de la communauté Wenzhou, la plus grande communauté chinoise de tous les pays d’Europe.
Wenzhou: une immigration économique très soudée
Les Wenzhou, principale communauté chinoise de France, sont nés en Chine. Ils tiennent leur nom de la région de Wenzhou au sud de la Chine, dont ils sont originaires. Celle-ci comptant Qingtian et Wenzhou, «petit» port de 8 millions d’habitants, à 400 km en dessous de Shanghai, on peut également les appeler Wenzhou-Qingtian.
Les Wenzhou sont arrivés en France les premiers, il y a plus d’un siècle. Le premier émigré chinois dont on connaît l’histoire est arrivé en 1888 de Qingtian. C’était un colporteur qui vendait de la pierre stéatite, répondant ainsi au goût français pour les «chinoiseries» comme quelques centaines d’autres colporteurs après lui. L’immigration s’intensifie lors de la Première Guerre mondiale, pendant laquelle l’armée française recruta plus de 100.000 travailleurs chinois afin de participer à la Grande Guerre. Au lendemain du conflit, environ 3.000 d’entre eux –pour la plupart originaires de Wenzhou– choisirent de rester à Paris, et s’installèrent dans un quartier de la gare de Lyon, l’îlot Chalon, qui fut pendant 50 ans le premier quartier chinois de Paris, avant d’être rasé dans les années 1970. Ils se sont ensuite installés dans le quartier des Arts et Métiers (rue du Temple, rue du Maire) où ils se sont spécialisés dans la maroquinerie et la confection, puis à Belleville, où ils représentent 85%, voire 90% de la communauté chinoise.
La communauté Wenzhou est très soudée par une véritable chaîne migratoire ancienne, organisée, et constamment renouvellée, les «nouveaux» rejoignant des familles ou des proches souvent mariés avec des enfants et déjà «établis» économiquement en France. Ils viennent d’une région très pauvre, rurale, ont un niveau d’études assez bas: c’est pour gagner de l’argent et offrir un avenir à leurs enfants qu’ils sont venus en France. Un objectif atteint pour une grande majorité d’entre eux grâce à ce réseau familial et cette solidarité particulièrement forte. Suffisamment nombreux pour vivre en cercle fermé, ils ont évolué avec succès dans le cadre d’une économie «ethnique». Si le secteur d’activité de la première génération tourne autour du commerce, des services, de l’artisanat, de la confection, restauration, maroquinerie) leurs enfants travaillent aujourd’hui dans tous les secteurs d’activités français.Chaozhou: réfugiés politiques des années 1970
Les Chaozhou –du nom d’une ville côtière du Sud-Est de la Chine– connus aussi sous le nom de Teochiu ou Teochew, sont des Chinois de la diaspora. Ils ont quitté leur pays d’origine il y a plus de quatre siècles pour s’établir dans toute l’Asie du Sud-Est. Notamment dans trois pays de l’ex-Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge). Dans les années 1970, ils se réfugient en France et obtiennent le statut de réfugiés et souvent la nationalité française. Les premiers Chaozhou arrivent en France en 1970, les derniers en 1985-1987. Certains d’entre eux sont des «boat people», même si aucun Chinois ne s’appellera ainsi. Notamment parce que cela les renvoie à une histoire très dure, que souvent «les parents n’ont jamais évoqué à leurs enfants».
Avant d’immigrer en France, les Chaozhou étaient urbains, lettrés, d’un certain niveau social et culturel, et comme habitants des colonies françaises, souvent francophones et plutôt francisés. Leur intégration en France est alors très rapide. Leurs diplômes n’étant pas reconnus, ils se tournent vers le commerce, notamment dans le [URL= »http://ce%20d%c3%a9calage%20s%e2%80%99explique%20aussi%20bien%20par%20le%20nombre%20de%20sans-papiers%20que%20par%20tous%20ceux%20qui%20sont%20naturalis%c3%a9s%20fran%c3%a7ais,%20car%20de%202e,%203e%20ou%204e%20g%c3%a9n%c3%a9ration./ »]triangle de Choisy[/URL] formé par l’avenue de Choisy, l’avenue d’Ivry et le boulevard Masséna.
C’est au moment de l’installation des Chaozhou dans le XIIIe arrondissement que les Parisiens prennent vraiment conscience de leur présence. Comme le XIIIe devient peu à peu trop petit pour les accueillir, ils s’installent progressivement à Belleville à partir de la fin des années 1970. Aujourd’hui, si leur présence reste visible dans le XIIIe arrondissement à cause des commerces, peu de Chaozhou y habitent encore. Ils ont également quitté Belleville. Beaucoup résident en banlieue, notamment à Marne-la-Vallée. Très intégrés à la société française, ils travaillent dans tous les secteurs de la société. Leurs habitudes culturelles, alimentaires sont très distinctes des autres communautés, leur attachement à la France et aux lois plus fort.Dongbei: une immigration isolée et précaire
Depuis un peu plus d’une dizaine d’année, la France voit arriver une nouvelle population d’immigrés en provenance de plusieurs provinces du nord et nord-est de la Chine, collectivement appelés Dongbei. C’est par origine géographique que l’on rassemble les Dongbei, il ne s’agit pas d’une communauté au sens propre du terme. Il n’existe aucune solidarité spécifique entre eux.
Contrairement à leurs compatriotes Wenzhou, les Dongbei sont urbains, mieux éduqués, en majorité des femmes (70%), d’âge mûr (la quarantaine), anciens petits cadres appartenant à une classe moyenne en Chine. Face aux Wenzhou dont le niveau moyen de scolarité tourne autour du primaire ou secondaire, beaucoup de Dongbei affichent un niveau d’études supérieur à la moyenne nationale avec des diplômes de lycée ou d’université. Dans les années 1990, les grandes entreprises d’état (textile, sidérurgie, métallurgie…) ont fermé ou licencié massivement.
Provenant de régions sans tradition migratoire vers l’Europe, les Dongbei, migrants pionniers, sont venus «à l’aventure» sans connaître quiconque en France. Inspirés par la réussite des Wenzhou, aspirant à une meilleure réussite car urbains et plus lettrés, ils se retrouvent en position de faiblesse face à la solide chaîne migratoire des Wenzhou. Une grande majorité vit dans la précarité. Ce n’est que très récemment que certains Dongbei ont pu ouvrir des magasins.
Ces femmes isolées, souvent divorcées en Chine, ont quitté leur pays et tout laissé derrière elles, parfois y compris leur enfant. Sont alors véhiculés tous les clichés courants de mauvaise vie et de petite moralité des femmes seules ou divorcées. Une grande majorité des prostitués chinoises sont des Dongbei. Les Wenzhou jugent d’un très mauvais œil leurs compatriotes.Différents… et divisés
Les différences culturelles ont créé une vraie rupture entre les communautés, chacune ayant son propre dialecte, sa propre histoire. Il n’existe pas entre elles de réelle solidarité; les Chaozhou, Wenzhou et Dongbei se mélangent peu. Les mariages «mixtes» demeurent l’exception, infirmant totalement l’idée d’une communauté chinoise homogène et soudée.
Les Chaozhou, surtout, vivent coupés des Chinois de Chine, qu’ils méprisent, les considérant parfois comme des «campagnards». En témoigne par exemple l’existence à Belleville de deux associations de commercants, l’une pour les Chaozhou, et l’autre pour les Chinois de Chine. L’absence des premiers à la manifestation organisée par les seconds le montre aussi.
Cet isolement des Chaozhou s’explique également par leur intégration à la société française, en décalage avec celle plus lente des Wenzhou et Dongbei, qui ne parlaient pas français quand ils sont arrivés il y a 10, 20, 30 ans. La première génération ne le parle pas beaucoup plus aujourd’hui. La France, qui était un refuge choisi et définitif pour les Chaozhou est une destination plus provisoire pour les Wenzhou et Dongbei qui arrivent aujourd’hui, tout franchissement de la frontière vers un pays voisin étant envisageable.
Cela dit, si l’appartenance communautaire des nouvelles générations reste fort, leurs modes de vie et les secteurs d’activité ont bien sûr beaucoup évolué, les enfants Wenzhou et Dongbei nés en France –qui portent des prénoms français– servant d’intermédiaires à leur aînés grâce au français qu’ils apprennent à l’école, et s’intégrant plus tard dans des quartiers et des secteurs économiques «hors de la communauté».Annabelle Laurent
En general visa de 3 mois aussi pour ceux qui viennent travailler (invitation par une entreprise), renouvelable 1 voire 2 fois. Apres il faut avoir le permis de travail et de residence.
Pour le permis touriste, je ne pense pas qu’il puisse etre renouvelable.
C’est quoi ce « judicial curriculum vitae » ??
Ce n’est pas l’extrait de casier judicaire par hasard ?vanem;112699 wrote:le fameux certificat medical est assurement conformeOui, si tu le fais dans un hopital vietnamien, il sera plus facilement accepte :
- c’est la secretaire medicale qui te prend la tension
- le dentiste prend au moins 3 secondes pour juger de ta bonne sante dentaire
- le psy te demande de te tenir debout, les bras tendus a l’horizontale. Si tu reussis a le faire, tu es juge sain d’esprit.
- etc.
- Le tout pour 1 millions VND :wink2:
Salut Nelly,
Content de te voir ici

Je pensais que tu connaissais deja ce site ! Profite bien de tes derniers instants a Moc Chau.Noel
Bonjour Cloel,
Ta liste est bonne car c’est celle demandee par l’administration (elle peut changer en fonction de la personne a qui tu demandes).
Tous les formulaires doivent etre remplis en Vietnamien. Les documents francais (diplome, extrait de casier judiciaire, etc.) doivent etre copies et traduits par un traducteur habilite.
Egalement bien garder les originaux et les apporter lors du depot du dossier.Bon courage
Bonjour,
Comme indique plus haut, l’association ASSODIA (Midi-Pyrenees) travaille sur un projet dans la province de Son La (lait et prune). La chef de projet va bientot etre remplacee.
L’entreprise Bel est en train de monter une entreprise dans la zone industrielle de My Phuoc 3.
La production de lait est en plein developpement. Et en dehors du lait, en agroalimentaire, il y a aussi beaucoup de choses a faire au Vietnam.
27 juin 2010 à 3h04 en réponse à : [Lemonde.fr]Le Vietnam tente de résister à l’expansionnisme de l’empire du Milieu #119005Le Monde wrote:A la tête d’un « commando économique » composé de grandes sociétés publiques (l’opérateur téléphonique Viettel, la banque BIDV, la compagnie Vietnam Airlines…), le premier ministre tente depuis dix-huit mois de « conquérir » le Myanmar, le Laos et le Cambodge, terres de prédilection de la Chine. « En un an, Viettel a réussi à emporter 50 % du marché cambodgien », relève Jean-Michel Caldagues, conseiller du commerce extérieur de la France au Vietnam.Je ne suis jamais alle au Cambodge, mais je sais que le commerce (legal ou non) avec ce pays est en pleine explosion. Les personnes les plus riches du Delta ne se trouve pas a Can Tho… Les problemes est qu’elles n’ont rien pour depenser leur argent pour l’instant !
:Forum63:
Il y a deja eu un post sur le meme sujet, un post tres long !!
–> ICI <--Je voudrais seulement rajouter que cette situation n’est pas specifiquement Viet Kieu/femme vietnamienne (la meme chose arrive a des Vietnamiens).Un autre article interessant sur le Bondy Blog (meme s’ils parlent encore des Chinois…) :
[…] Derrière l’insécurité, des « tensions communautaires inquiétantes », comme l’affirme France 3 dans un reportage ? « Oui, c’est communautaire », répond un kiosquier du quartier, qui comprend la manifestation des Chinois, mais estime que « c’est leur problème. ». Chang est d’un autre avis : « Les Chinois, c’est une cible de premier choix pour les voleurs. Mais ça peut être n’importe qui, des Arabes, des renois, les voleurs s’en fichent. » Hélène, croisée dans une épicerie de la rue du Faubourg-du-Temple, tient à s’exprimer sur la question. « Ceux qui font ça ce sont souvent des jeunes Arabes ou Noirs, reconnaît-elle. Mais le problème n’est pas là, et je peux vous le dire, je suis noire ! Je ne laisse pas mon fils traîner avec eux parce que je les connais, ce sont des voyous, c’est tout ! »
Une délinquance à laquelle tout le monde peut un jour avoir à faire, chinois ou pas. Salah, barman de 42 ans, raconte timidement s’être fait forcer il y a peu la porte de sa cave et détruire son mur. « Quand on est commerçant, on peut se faire agresser n’importe quand », philosophe Lamine derrière la caisse du bazar « Tout à 1€ ». La manifestation de dimanche ? Une bonne chose selon lui, même s’il n’a eu vent de son objet que deux jour plus tard. « Personne n’était au courant, regrette M. Mery, gérant d’un taxiphone. C’est dommage, car l’insécurité concerne tout le monde. Ils auraient dû concerter les commerçants, on se serait peut-être joints à eux. » […]
Il n’y a rien de raciste tant qu’on ne confond pas origine ou couleur de peau et conditions de vie. A tout melanger, on finit par faire des amalgames. Je ne dis pas que vivre dans un « quartier defavorise » excuse tout, mais ca n’aide pas a aller dans le bon sens.
minimoi;111994 wrote:Les journalistes devront utiliser le terme ASIATIQUE et non Chinois systématiquement pour parler de la communauté asiatique de France. Même si nous, les asiatiques, sommes tous solidaires.Je ne compte pas les fois ou des gens* saluait ma copine vietnamienne en France par des « Ni hao » !! :bye:
* Tiens, cela me fait penser que ces gens etaient surtout des « jeunes ». Cela reflete-t-il quelquechose ?
Je ne pense pas que ce soit vraiment mal vu, mais ca surprend car cela est tres rare au Vietnam. A chaque fois que je dis que mon pere est plus jeune que ma mere (seulement 2 ans), ils sont etonnes.
Risk;112172 wrote:Encore un moyen pour les américains d’exploiter les vietnamiens! C’est scandaleux!Elles ne sont pas vietnamienne.
Et je suis certains que la plupart des clients sont d’origine vietnamienne.24 juin 2010 à 15h08 en réponse à : Chemins de fer : une ligne Nord-Sud grande vitesse en projet #118886Lorsqu’un post est « rafraichit », il est remis en premiere ligne !!! Seul importe la date du dernier post, pas celui du premier…
Bonjour Stephane,
stephaneSaigon;112091 wrote:Bonjour,
Il ne s’agit pas de confiance, juste de respect des lois (concernant la déclaration à la police), bon apparemment tu as des privileges qui te permettent de les outrepasser, tant mieux ( tu as un visa quand même ?) Euh sinon je me disais, penses tu réellement que tu puisse travailler, sans être connu dans ton quartier. Si tu penses ne pas être déclaré, tu n’as pas tout compris !Je suis certain que je suis declare, mais sans respect de la procedure (seulement par oral). Dans le quartier ou je suis, il n’y a pas d’autres Tay. Donc forcement tout le monde est au courant.
Je respecte les lois : j’ai un contrat de travail, un permis de travail et un permis de residence. J’avais demande a mon proprietaire de me declarer en lui donnant mon passeport, mais il m’a repondu que ce n’etait pas necessaire. C’est certain que cette situation ne me satisfait pas totalement, mais c’est une illustration de ce qui peut se passer au Vietnam.stephaneSaigon;112091 wrote:Eh bien pas forcement, il ne s’agit que d’une échelle de valeur (ou de budget), un Tay (en général) paiera forcement plus qu’un local (tu es vraiment une exception).Je ne dis pas que le proprietaire vietnamien qui demande a un occidental de payer un loyer plus cher est forcement verreux. Et je suis d’accord avec toi qu’un Tay paye forcement plus cher qu’un local, ce qui est meme normal pour moi. Le probleme vient lorsqu’une personne tente de profiter de la situation au-dela du raisonnable. Un Tay a un salaire plus eleve, mais tous les salaires Tay ne sont pas au meme niveau….
Je donnais mon exemple qui est un extreme dans le bon sens (mise a part la non conformite avec la loi), seulement pour dire que la situation extreme dans l’autre sens (caution egale a 6 mois de loyer, loyer 3-4 fois plus eleve, etc.) n’etait pas une norme. Meme si je suis dans une situation qui est une exception… et qui ne va pas forcement durer.
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