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@oanhmatth 129114 wrote:
je regarde pas la tv et elle est debranchee depuis que j’ai plus acces au motogp mais bon c’est bonne nouvelle je pense.
Dimanche 03,GP d’Espagne sur NT1vers 13h (à vérifier pour l’heure) :wink2:
Bonjour Christo,
@christo 129017 wrote:
Bonjour ngjm 95 ,
Tu as raison, trois fois raison, et tu as surtout bcp de chance. Ton père également a bcp de chance d’avoir des enfants et petits enfants élevés dans l’esprit de piété filial. J’ai huit ans de moins que ton père et mes enfants et petits enfants sont éparpillés de par le monde, pour des raisons professionnels. Et aux USA, ils n’ont que 15 jours de congé/an.Et en France, les logements ne permettent pas tjrs de réunir la famille dans le sens des familles asiatiques traditionnelles. Sans compter l’évolution des moeurs des enfants élevés en occident.
ChristoQuelle forme pour un jeune de 83 ans !:bye:
Quant à s’occuper des parents comme je le fais ,c’est vrai, cela dépend de beaucoup de paramètres.Bonsoir Ti Ngoc ,Christo et TLM
Dans l’ancienne Saigon ,je connais beaucoup de foyers, où trois générations se cotoyaient harmonieusement.Et même en France !Je loge actuellement , chez moi, mon père de 91 ans qui devient de plus en plus dépendant. Ce qui semblait au début être une corvée devient avec l’habitude ,un plaisir .
Quelle récompense pour moi de l’entendre dire merci ou de le voir sourire quand je le réveille pour faire sa toilette. Quelle émotion aussi quand il me tient la main pour dormir le soir.
D’après le docteur ,être entouré de sa famille est très bénéfique pour une personne du 3ème age.
Je ne mettrais mon père dans une maison de retraite que contraint par la médecine.P/S: Pour la paix du ménage ne vous déchargez pas sur votre partenaire ou vos enfants.
@abgech 128932 wrote:
Je ne m’inquiète pas le moins du monde, mais j’aimerais bien savoir, ne voulant pas mourir idiot
.Bon ,je m’avance fds=français de souche
Jn confirmera . Et fds = Antillais aussi ?@Rosco 128805. Le raciste qui a épousé une Vietnamienne et qui a des enfants métis. [/QUOTE wrote:
Une fois la préférence nationale promulguée,trouves tu normal qu’on préfère embaucher des jeunes ayant les deux parents français plutôt que tes enfants qui sont métissés ?
Mon exemple de l’interprétation des lois par la bureaucratie de deux communes dépendant de la même préfecture.
Lors de mon renouvellement de ma CNI ,je m’entends dire par une employée municipale que je ne suis peut_être pas français malgré les certificats de nationalité (le mien et celui de ma défunte mère) car d’après elle ,ma mère pouvait très bien avoir demandé la nationalité vietnamienne à son mariage!
Pour sortir de l’impasse je lui ai dit que j’étais officier dans l’armée . Ce fut le sésame qu’il fallait pour faire avancer le dossier. Mais pas pour mon frère cadet qui fut lui aussi officier de réserve dans l’armée de l’air.Il lui a fallu faire intervenir un avocat pour renouveler sa carte.Je te souhaite bien du plaisir quand la préférence nationale fera loi car à chaque instant il faudra justifier qu’on est français , sans parler de la chasse à l’étranger.
@Rosco 128786 wrote:
Ah donc le fait que la préférence nationale soit déjà établie au VN et que les étrangers savent donc à quoi s’ attendre, là il n’ y a pas de problème avec cette mesure, par contre comme elle n’ est pas en vigueur en France là ce serait une mesure injuste.
C’ est ce « deux poids-deux mesures » qui ne me plaît pas trop.Parce que le « deux poids deux mesures » n’existe pas déjà en France ? Et visiblement ,cela ne semble pas te gêner.
Cela ne semble pas gêner non plus les sociétés étrangères qui viennent chaque année plus nombreuses avec leurs lots d’expatriés au Vietnam.Bonsoir TLM,
@Rosco 128762 wrote:En effet et on peut y ajouter la peine de mort aussi. Si le Vietnam était resté français il serait bien plus socialiste :icon_lol:.
Bonsoir TLM,
Pour ce qui est de la préférence nationale je trouve normal que les Vietnamiens soient prioritaires pour le travail, le logement… par rapport aux étrangers. Je pense qu’ on est tous d’ accord sur ça. C’ est pour ça que franchement je ne comprends pas qu’ on insulte de raciste les Français qui sont favorables à la préférence nationale en France.Il y a une petite différence entre le Vietnam et la France Au Vietnam, l’ étranger connait d’avance les règles du jeu .Et je pense qu’il en vaut la peine car on y vient nombreux pour profiter des salaires relativement avantageux.Non?
Aux étrangers en régle ,la France promettait égalité,justice et fraternité.
Alors que les descendants des tirailleurs marocains et autre soldats de l’ancien empire français venus libérer la mère patrie sont silencieusement discriminés sans attendre l’avènement des populistes.A eux on leur a proclamé la patrie reconnaissante .Heu,heu…@dpmv20 128770 wrote:
ok merci je vais essayer de voir , mon concept est de proposer la location des engins.
Renseignes toi sur place, paysans et comité du peuple , pour connaître les besoins .Je sais que les autorités accordent des prêts subventionnés pour l’achat des machines agricoles pour augmenter le rendement . Mais il faut savoir où et dans quel domaine.
Et n’oublies pas les conseils de NVTL .@DédéHeo 128485 wrote:
Petite provocation : Il me semble que la politique de Marine Lepen est assez similaire a celle du gouvernement vietnamien :
Control des Etrangers, preference nationale, Forte taxe des importations…
C’est justement cette politique que les Vietnamiens essaye d’abandonner sur les conseil de l’OMC et de l’ASEAN et bien sûr il y a quelques problème :
Déficit, concurrence des produits chinois, construction d’usines « clef en mains » par les Chinois qui importent leurs ouvriers aussi.La Chine et le Vietnam ont une politique très stricte sur la limitation de la natalité. je ne comprend pas que les Européens ne reconnaissent pas que c’est cela la premiers mesure de protection de l’environnement.
Il préfèrent les bêtises greenWashing (l’écolo bidon stupide : Genre : Le 4×4 qui ne pollue pas, la lampe basse consommation quand on a le chauffage électrique (réalité : 0% d’économie et de la pollution au mercure en plus) etc)Les révolutions Arabes, c’est merveilleux ces peuples qui obtiennent leur liberté. mais on comprend que certain pays ont des ressources limité et un démographie galopante et que les nouveau gouvernements soit disant « gentils nouveaux islamistes » n’ont pas l’intention de résoudre ce problème donc on peut prévoir un 21eme siècle avec des guerres envahissement.
Idem,
Mais 1 franc = 1 euro puis dévaluation compétitive
Quid de l’inflation importée ( exemple : le pétrole et la métallurgie ) qui va augmenter le prix des milliers de produits made in France
Hello Thuong19
@thuong19 128672 wrote:salut ngjm95,
des infos avant le 27;(tu me speed:wink2:)
nombre d’aprrentis boulangers patissiers : 10 et une « mère » qui s’occupe d’eux (l’apprentissage se fait au centre d’accueil)
nombre d’enfants d’age scolaire ou plus petits en pension ; une cinquantaine encadrés par 6 « mères ».
nombre d’étudiantes : 10 et une « mère »
nombre d’étudiants : 15 et une « mère ».
tous sont des enfants ou jeunes de milieux sociaux défavorisés, voire sans parents ou n’ayant qu’un seul parent.
Les photos viendront plus tard.
Je n’ai pu rencontrer la personne « francophone » qui assure la liaison avec la France.C’était dimanche jour de son congé.Les infos proviennent des « mères » et des étudiantes que j’ai rencontrées.
les tout petits sont au centre, L’école , le collège, le lycée et l’université en villeMerci ,
Dois-je comprendre que tout l’enseignement se fait en Vietnamien ,même pour les plus jeunes ?
Je pense qu’une telle structure pourra accueillir quelques stagiaires venant de France , n’est ce pas ?PS: te speed pas surtout,profites de ton séjour!:wink2:
@thuong19 128572 wrote:
bonjour ngjm95 et poolka,
l’adresse d’antan (20 rue hung Vuong) est effectivement périmée.La bonne adresse est 46 rue Nguyen Tri Phuong pour la boutique qui fait également des petits dejeuners.
Par contre l’école se trouve 37 rue Le Ngo Cat.J’y suis allé ce matin, je posterai des photos à mon retour dans l’hexagone.En fait, l’association ne fait pas que former des boulangers patissiers ; elle a d’autres activités que j’énumèrerai à mon retour.J’ai été plus qu’ agréablement surpris.Je dis bravo à l’association.
une association à soutenir sans réserve.:bye:Merci thuong19,
Je suis preneur de toutes informations(avant le 27 ?) sur la Boulangerie, sur sa contribution à la ville et sa population.Trouvé sur LePoint .fr- Publié le 19/03/2011 à 12:55 – Modifié le 19/03/2011 à 13:09:
Tokyo exige le retour des sauveteurs français à Sendai
De notre envoyé spécial au Japon, Sébastien Falletti
Un bras de fer diplomatique oppose Paris et Tokyo sur la localisation des sauveteurs français envoyés pour venir en aide aux victimes du tsunami. Le Japon exige le retour du détachement français sur la zone de Sendai, à 90 kilomètres de la centrale de Fukushima, a déclaré un responsable militaire français au Point.fr. Une demande refusée par la France, qui veut tenir son équipe le plus loin possible du risque de radiations en provenance de la centrale. « Cette proposition est inacceptable pour nous sur le plan radiologique », a expliqué le capitaine Bertrand Legrand, officier de liaison à l’ambassade de Tokyo.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le gouvernement français avait ordonné aux 120 sauveteurs de quitter les lieux de leur mission aux alentours de l’aéroport de Sendai et de rejoindre la base américaine d’Isawa, à 300 kilomètres au nord. Une décision prise à la suite de l’augmentation du niveau de radioactivité dans les environs immédiats de la centrale. Néanmoins, les unités de sécurité civile de l’armée ainsi que les sapeurs-pompiers engagés n’ont jamais été exposés à des risques nocifs pour la santé, précisent les autorités françaises.
ImpasseDepuis jeudi, les sauveteurs sont bloqués sur la base américaine d’Isawa, dans la province d’Iwate, en attendant qu’une nouvelle mission leur soit attribuée. Afin de réaffirmer sa solidarité avec Tokyo, Paris a proposé que ses troupes soient assignées à la gestion logistique des matériels d’aide humanitaire arrivant sur la base d’Isawa, à plus de 380 kilomètres de la centrale de Fukushima. Mais les diplomates japonais insistent pour que les Français retournent à Sendai, où ils ont participé à la recherche de corps mercredi. « C’est la seule proposition qu’ils nous ont faite », précise Bertrand Legrand. Après deux jours d’allers et retours diplomatiques entre Paris et Tokyo, les négociations sont toujours dans l’impasse. Un échec définitif des discussions pourrait conduire à un retour prématuré des sauveteurs français au bercail. « C’est une option qui se profile », estime Bertrand Legrand.
Ce bras de fer diplomatique confirme le raidissement des relations entre Paris et Tokyo, depuis le tremblement de terre qui a frappé l’archipel, le vendredi 11 mars. Les autorités japonaises ont peu apprécié que la France, avec l’Allemagne, appelle ses ressortissants à quitter Tokyo dès dimanche dernier, quelques heures seulement après que les premiers incidents ont été détectés sur la centrale de Fukushima.Il y a qui dirait une certaine « Cultural difference «
Bonjour TLM,
Victoire de la France sur le pays de Galles,où François Trinh -Duc s’est distingué,lui qui est si critiqué pour son jeu au pied, par une passe au pied permettant à Vincent Clerc de marquer le 3ème essai Français.
L’Equipe.fr: « François Trinh-Duc s’est une nouvelle fois illustré. Le demi d’ouverture du XV de France a lancé une superbe cuillère (32e) sur Halfpenny qui filait à l’essai côté fermé. Le Montpelliérain a décoché un petit coup de pied par-dessus pour l’essai de Vincent Clerc (28-9, 58e). »
Une chanson pour lui!
@Agemon 128549 wrote:
Traduction par Google de l’article posté par » ngjm95 « . Ce n’est pas parfait mais lisible pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais comme moi.
Merci grand frère.
KARAKUWA, Japan —
There may be no water, no power and no cell phone reception in this tsunami-struck town, but in the school that serves as a shelter, there are sizzling pans of fat, pink shrimp.Relief supplies have only trickled into the long strip of northeast Japan demolished by a powerful earthquake and the wave it unleashed a week ago, leaving affected communities to fend for themselves.
Many have risen to the occasion.
No water for the toilets? No problem. Students in Karakuwa bring buckets of water from the school swimming pool to give survivors the dignity of a proper flush. In the kitchen, a giant rice cooker given to the school by a resident sits on a table, steam rising from the heaping mounds of rice inside.
“For a long time, in the countryside, even if you didn’t have enough for yourself, you shared with others,” said Noriko Sasaki, 63, as she sat on the ground outside another relief center in the town. “That is our culture. Even if they’re not relatives, we feel as if they’re sisters or brothers.”
There are hardships — a junior high hardly offers the comforts of home — and while the sense of community runs all along the coast, not all survivors are as well off.
Blustery snow, fuel shortages and widespread damage to airports, roads and rails have hampered delivery of badly needed assistance to more than 450,000 homeless trying to stay fed and warm, often without electricity and running water in shelters cobbled together in schools and other public buildings.
More than 6,900 people are confirmed dead so far and another 10,700 are missing. The disaster also damaged a seaside nuclear power plant, which remains in crisis as workers struggle under dangerous conditions to prevent a meltdown and major radiation leaks.
In the flattened hamlet of Shizugawa, Koji Sato, a carpenter who usually builds homes, is making coffins.
He said he hasn’t had time to really think about the hardship he’s faced. “All I have been doing is making coffins.”
In Hirota, helicopters have delivered some food, but not much. So far, the survivors have instant noodles, fruit and bread. Water comes from wells and mountain rivers. Companies and residents unaffected by the disaster have donated bedding and blankets.
Kouetsu Sasaki, a 60-year-old city hall worker, said they still need gas, vegetables, socks, underwear, wet wipes and anti-bacterial lotion. There is some medicine, but not enough.
“People here aren’t angry or frustrated yet. … But it’s a big question mark whether we can keep living like this for weeks or months,” said Sasaki, who is not related to Noriko. “I try to concentrate on what I need to do this morning, this day, and not think about how long it might last.”
With roads and airport runways being cleared of debris, aid workers hope to ramp up relief soon.
Helicopters operating from two U.S. aircraft carriers off the coast of Japan are already ferrying in supplies.
Two American helicopters touched down on a hilltop above Shizugawa on Friday with boxes of canned beans and powdered milk for a community center that has become a shelter for those who lost their homes.
But snow has limited helicopter flights, and American aircraft are also under orders to skirt the area around the nuclear plant to reduce the risk of radiation exposure.
The region can expect some relief in about 24 hours in the way of warmer weather replacing bitter cold and snow, said Herbert Puempel of the U.N.’s World Meteorological Organization in Geneva. He said temperatures should climb enough to “take a little pressure off the people who are not housed.”
“It’s frustrating,” said U.S. Navy rescue swimmer Jeff Pearson, 25, of Amarillo, Texas. “But we’re doing all we can do. I think we are going to be able to get much more involved very soon.”
His helicopter crew, based on the southern island of Okinawa, was heading farther north from Japan’s Jinmachi Air Base in Yamagata city.
A 24-vehicle U.S. Marines convoy reached the base Friday, where the Marines will run a refueling hub, move supplies by road and provide communications support.
Also Friday, the airport in Sendai, the city closest to the epicenter, was declared ready to receive aid deliveries on jumbo C-130 and C-17 military transport planes. The tsunami had flooded the tarmac, piling up small planes and cars and leaving behind a layer of muck and debris.
At the school in Karakuwa, 43-year-old Emi Yoshida reads a book, still wearing the same clothes she had on the day the tsunami roared into town. She has not showered in a week and longs for a bed. Still, she is grateful for the comfort the community has provided her and her two sons.
Nearby, 62-year-old Yoko Komatsu and her 88-year-old father-in-law Tetsuo Komatsu sit in a patch of sunlight streaming in through the giant classroom windows, warming themselves next to an oil-powered heater.
Yoko feels trapped by the one thing the volunteers cannot give her: a way to communicate with the outside world. She has no idea if her relatives, who live in other hard-hit coastal towns, are alive.
“I want to go there to check on them,” she said. “Even if I go, I can’t come back, so I can’t move. What I want most is gas.”
In the kitchen, teachers, mothers of students and the newly homeless whip up three meals and two snacks a day.
The women mix together squid, shrimp and stir-fried vegetables in large pots, turning it into a nourishing stew that they ladle onto bowls of rice. They’re delivered with slices of apples throughout the building.
In the middle of one classroom, a group of boys plunk themselves in seats around a table, the bowls of stew sending plumes of steam into the air. In unison, they bow their heads.
“Thank you,” they say. “For everything.”
Then, their chilled hands armed with chopsticks, they gobble their dinner down.
Read more: FOCUS: With aid slow to come Japanese fend for themselves – Fall River, MA – The Herald News
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