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jn;108439 wrote:Mieu vau se barrai avant cata totale Europe no futur ?
A propos de no future.
Dailymotion – Morano future ! – une vidéo Comédie et Humourjn;108439 wrote:Tu peux regarder sur le net. Pop. en 45 : 40 millions. Presque 100% type européen. Nb enfants par femmes en France : jamais beaucoup plus que taux de remplacements. Donc c’est calcul simple !!!!! Les fransais fachai avec aritmetik !
Mieu vau se barrai avant cata totale Europe no futur ? Gang, drug dealeur foutu. Pitiai donnai moi billai VN, suis rmi.Accroissement de la population URL= »http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=D%C3%A9mographie_de_la_France&action=edit§ion=4″]modifier[/URL
Taux d’accroissement naturel de la population (natalité moins mortalité): 0,35 % (en 2003)
La France a gagné 1,7 million d’habitants entre 1999 et 2004, soit une croissance moyenne de 0,58 % par an sur cette période. Pour 2006, l’accroissement est estimé à 393 000 habitants. Taux brut de natalité : 13,1 ‰ (en 2006), 830 900 naissances en 2006.
En sus de ces naissances, en 2004, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) s’élevait en France à 210 664, dont 11 500 concernaient des mineures. Ce chiffre n’a pas subi de variation depuis la fin des années 1980. 17,2 % des femmes sexuellement actives ont recours à l’IVG au cours de leur vie[5].
Taux brut de mortalité : 8,7 ‰ (en 2006), 531 100 décès en 2006.
Taux de mortalité infantile (enfants de moins d’un an) : 3,8 ‰ (en 2005)
Indice conjoncturel de fécondité (y compris les DOM) : 1,89 enfants/femme (en 2001) ; 1,86 enfant par femme pour la période 1999–2003, selon l’Insee. Il est estimé à 1,916 en 2004, à 1,943 en 2005 et à 2,005 en 2006. En 2005, c’était le troisième chiffre en Europe après l’Islande (2,05) et l’Irlande (1,99)[6].. En 2006, la France prend la tête du classement avec plus de 2 enfants par femme[7].
50,5% des naissances ont lieu hors mariage.
L’excédent naturel étant de 299 800 en 2006, la France assure une grande partie du renouvellement des générations en Europe (216 000 en Europe en 2003)
Taux brut de migration : 0,64 ‰ (en 2001)
Solde migratoire : environ 410 000 personnes (1999–2004), soit environ 82 000 par an
Nombre d’entrées d’immigrés légaux en 2003 : 173 000, dont 136 400 hors Union européenne[8

En France, les statistiques ne prennent pas en compte la couleur de la peau ni la religion, alors,…. Alors, il reste Eric Zemmour. Mais Eric Zemmour n’est pas très scientifique dans son approche.
Certains fransais sont pas seulement fachai avec aritmetik.
Ils le sont aussi avec l’haurtaugraffe.robin des bois;108427 wrote:Et un des plats nationaux du coin, en dehors des « choux à vache » qui ont donné l’expression « ventres à choux », sont les fameuses « mogettes vendéennes »(une variété de lingots) Qe ce soit les choux et les mogettes, on y met beaucoup d’ail justement.Les Mojettes avec des « rillons », les « Embeurrées de choux verts ».
Ça fait longtemps que je n’ai pas mangé de ça.
Avec un petit Mareuil rosé, ou alors pour faire plus agricole, un Baco ou un 26,000.
jn;108353 wrote:Chiffres archi faux. Vré chiffres :
40 millions fds, 10 millions nord africains, 10 millions noirs. Le chiffre de la population ‘type européeen’ n’a pratiquement pas changé depuis 1945.
Peut être même, pas d’augmentation démographique ‘interne’ depuis 1800, d’après Zemmour je pense.Il s’agit de l’article d’un journal Américains. Les chiffres me paraissent à peu près refléter la réalité sur le terrain.
Si tu as d’autres estimations, tu dois nous donner tes sources.
Je pense qu’il y a a peu près 3 millions de noirs (ce qui est plus de d’1,5 millions)
J’ajouterais que si on additionne les musulmans et les noirs, on fausse joyeusement les statistiques : beaucoup de noirs étant musulmans.
Dans les noirs, il y a aussi les « Marie-Rose » ; tous les gens des Dom Tom, ce qui signifie que beaucoup de Noirs et/ou de Musulmans (y compris origninaires d’Afriques) sont Français.
J’ai un beau-fils Francais, ne en France de parents Africain et musulman.
J’ai un copain Toulousain 100% blanc qui est musulman (je crois qu’il ne supportait plus les beuveries familiales auxquelles il avait assisté dans son enfance) : tu le ranges ou mon copain du Sud Ouest qui n’est pas noir ni arabe?
Moi-même, je suis Parisien, Breton et Bourguignon avec du Savoyard. Tu me ranges dans quelle catégorie ?
Toi-même, en tant que métis, tu te ranges ou ?
Un prochain Besson (50% Libanais) pourrait bien un jour décider que tu n’est pas Français.
Je sais bien que les arabes et les blacks (et les asiatiques) représentent des minorités visibles.
Je sais bien que quand on habite dans certains quartiers ou villes, ils paraissent (et sont) très très nombreux, mais il ne faut pas extrapoler sur toute le France.
Il faut également faire gaffe en maniant les chiffres et les noms : on a vite fait de se mélanger les pinceaux et de tirer des conclusions hatives.
Hatives et casse-gueuless.VNbylove2;108336 wrote:c’est fou ce que ces americains peuvent etre effrayés par la notion de services publicsLes Americains ne sont pas tant effrayés par la notion de services publics, que pressés de voir ces services faire l’objet de privatisation pour pouvoir se mettre sur les rangs.
dokuan;108320 wrote:« … la colère exprimée par les jeunes musulmans français (illustrée par exemple par les émeutes massives de 2005 autour des cités défavorisées) est moins la conséquence d’une hostilité généralisée envers la société française qu’une réaction à l’isolement auquel ils ont le sentiment qu’elle les tient ».Je ne suis pas sur que cela soit toujours un sentiment seulement.
Les journalistes Americains ont de bons yeux et de bonnes oreilles, et Dokuan lit bien les articles de presse.dokuan;108322 wrote:Tu oublies ses neuds … et son chien !J’avais oublie Monsieur « le Chien »

J’avais oublie aussi a quel point la Peugeot etait pourrie.
C’est pire que dans mon souvenir.

Si ce type est devenu a populaire parce que, justement, il refusait les codes de « l’establishment » : fringues correctes et bien entretenues, voiture bien nette, ….
De plus, au cours de ses enquetes, il confondait uniquement des gens puissants et aises qui se croyaient a l’abri (ou au-dessus) des lois.
Mais pour ne pas avoir a respecter les codes habituels de la societe, il faut etre tres tres brillant.
J’ai peur que cela soit reserve a des heros de series teles.dokuan;108312 wrote:Et pourquoi ton avatar avec cravate et cigare ? Pourtant je te vois bien en neud … J’ai des cravates en soie tout neuf !Lt Colombo a toujours sa cravate, mal nouee, sa chemise pas tres fraiche et son imper pourave. Sans oublier sa 403 cabriolet sub claquante.
C’est son « dress code » a lui.
Mais il faut reconnaitre qu’il est furieusement decale.Dans Newsweek : plus ça change…
Voici soixante-dix ans, les Nazis envahissaient la France. Depuis, le pays a changé, mais moins qu’on pourrait le croire. > Cet article a été publié sur le site de l’hebdomadaire Newsweek le 8 mai.
Vérification de papiers à un barrage à Perpignan sous l’Occupation (Sipa)
Sur les 62 millions d’habitants que compte la France, il en est moins de cinq millions assez vieux pour se souvenir des semaines terribles de mai et juin 1940, durant lesquelles la machine de guerre nazie, après avoir écrasé les forces armées du pays, a contraint celles-ci à signer une humiliante reddition, avant de défiler triomphalement à Paris. La blitzkrieg et l’occupation traumatique qui s’en est ensuivi, voici 70 ans lundi 10 mai sont en train de disparaître à l’horizon de la mémoire vivante.Il serait donc facile de considérer la France de 1940 – pauvre, rurale, homogène et dans l’ensemble plutôt religieuse— comme un pays totalement différent de la France riche, urbanisée, multiculturelle et profondément laïque de 2010. De prime abord, ce sont des pays radicalement différents. Mais en s’y penchant d’un peu plus près, on peut aisément constater que, 70 ans plus tard, la France est toujours très proche de… la France.
Ce qui ne veut pas dire que les choses ne se sont pas améliorées. Au regard des standards d’aujourd’hui, le pays en 1940 était méconnaissable tant il était pauvre. La moitié de la population vivait dans les zones rurales, un quart de la population active se consacrant toujours à l’agriculture sous sa forme la plus traditionnelle —des paysans, quel que soit le terme employé. Un tiers des foyers français n’était pas équipé de l’eau courante, et moins d’un dixième possédait le téléphone, un réfrigérateur ou une machine à laver. En hiver, les cours des immeubles d’habitation se hérissaient d’étagères permettant aux habitants de stocker les denrées périssables. Les hôtels présentaient l’eau chaude au robinet comme un article de luxe. Aujourd’hui, en dépit d’un niveau de chômage élevé persistant, la France bénéficie d’une économie postindustrielle de haute technologie qui gagne, alimentée en grande partie par l’électricité nucléaire, que symbolise le système de trains à grande vitesse qui permet aux passagers de transiter entre Paris et Londres (via le tunnel sous la manche) en à peine plus de deux heures.
Les grandes institutions qui dominaient l’essentiel de la vie française en 1940 ont périclité ou ont disparu. Tandis que plus de 40% des adultes et une large majorité d’enfants fréquentaient régulièrement les églises en 1940, ces chiffres ont aujourd’hui chuté de plus de moitié, et dans un sondage récent, on n’a trouvé qu’une courte majorité de la population à se décrire en premier lieu comme « catholique« . Le nombre de prêtres dans le pays est passé de plus de 40.000 à moins de 10.000. À l’autre bout du spectre idéologique, le Parti Communiste, qui autrefois dominait les banlieues ouvrières des grandes villes —dirigeant les municipalités, organisant l’essentiel de la vie communautaire— ne rassemble plus que moins de 5% de l’électorat. L’armée, autrefois l’une des institutions françaises les plus importantes et les plus prestigieuses, est devenue quasiment invisible aux civils —surtout depuis la fin de la conscription, voici dix ans.
La France de 1940 était à la tête d’un des empires les plus vastes que la terre ait connu. Le drapeau tricolore flottait sur la plus grande partie de l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest, sur un chapelet de territoires allant de la Polynésie aux Caraïbes, en passant par l’essentiel du territoire de l’Indochine. La côte algérienne était légalement française, comme Hawaï fait aujourd’hui partie des Etats-Unis. On y trouvait des entreprises, des écoles et une vie culturelle florissantes (l’un des plus grands auteurs français du siècle, Albert Camus, est issu d’Algérie). Mais l’empire s’est écroulé dans les années 50, emporté par la grande vague de la décolonisation. L’Algérie et le Vietnam ont conquis leur indépendance au cours de guerres sans merci et plus d’un million de colons européens durent fuir l’Afrique du Nord en traversant la Méditerranée. Aujourd’hui, la France d’outre-mer est une maigre constellation de petites îles: la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, la Nouvelle Calédonie, Saint-Pierre.
Et pourtant, en dépit de tous ces changements, certaines choses dans la société française sont restées remarquablement similaires depuis l’époque du blitzkrieg, et particulièrement en comparaison avec les Etats-Unis. L’Etat, notamment, a conservé un rôle disproportionné dans la société française. Héritier d’une tradition dirigiste (en français dans le texte, ndlr), qui remonte à l’Ancien Régime, l’Etat encadre les marchés au moyen d’un épais enchevêtrement de règles et gère directement le système d’assurance santé, la plupart des grandes institutions culturelles, et la plus grande partie du système éducatif, des crèches aux études postdoctorales. Lorsque le président Nicolas Sarkozy est arrivé aux affaires en 2007, les observateurs américains du camp conservateur espéraient qu’il imiterait Margaret Thatcher et pratiquerait des coupes franches dans le secteur public. Mais en dépit de timides réformes, l’autorité de l’Etat reste pour l’essentiel intacte (les dépenses publiques comptent d’une année sur l’autre pour plus de 50% du PIB, contre à peine 36% pour les Etats-Unis avant la récession). Comme en 1940, les carrières les plus attrayantes pour les étudiants les plus intelligents et les plus ambitieux se trouvent dans la haute fonction publique. Comme me le confiait un ami français: « la plupart de mes condisciples préféreraient devenir secrétaire d’Etat à l’Agriculture que de lancer Amazon.com ».
Puis il y a le rôle disproportionné des intellectuels dans la vie française. Il s’est indubitablement effiloché depuis 1940, et aucun penseur français contemporain ne bénéficie de l’aura d’un Voltaire, d’un Victor Hugo ou —dans les années 40 — d’un Jean Paul Sartre. Cependant, les prétendants au trône, tels que le philosophe Bernard-Henri Lévy bénéficient de bien plus d’attention de la part des médias que leurs homologues américains. Combien de fois a-t-on vu Richard Rorty sur une chaîne de télévision nationale? Les magazines français continuent de publier des classements des plus grands intellectuels riches de ragots.
Inutile de le dire, la France reste le centre international des biens de luxe, comme elle l’est depuis des siècles. Aujourd’hui encore, ses exportations de parfums, d’alcool, de vêtements, d’accessoires et de produits de beauté sont au niveau de celles de son secteur aéronautique (dont Airbus). La bonne nourriture est toujours un élément essentiel de l’identité d’un pays, même si les recettes à se boucher les artères d’un Auguste Escoffier, qui prévalaient encore en 1940 (dont 39 façons différentes de fabriquer du beurre) ont depuis longtemps cédé la place à une nouvelle cuisine meilleure pour la santé. Et en dépit du fait que les Français consomment moitié moins de vin par tête qu’en 1940, les adultes en sont toujours à une moyenne de 70 bouteilles par an —pratiquement sept fois ce que consomment les Américains.
Ces goûts témoignent d’un certain cosmopolitisme qui était un trait marquant de la culture française en 1940, qui l’est encore aujourd’hui, s’accompagnant d’une remarquable ouverture au monde. Aujourd’hui, les populations immigrées pauvres et indociles se voient consacrer d’abondants articles dans la presse, mais dans l’histoire de France, la chose n’est pas nouvelle. Entre 1918 et 1945, la France a de fait accueilli plus d’immigrés —en pourcentage de la population—que tout autre pays occidental, y compris les Etats-Unis. Ce qui distingue les immigrés d’aujourd’hui de ceux de 1940 n’est pas leur nombre, mais leur origine. En 1940, les immigrants étaient pour l’essentiel blancs et catholiques (ils venaient principalement d’Italie, de Pologne et de la péninsule ibérique). Aujourd’hui, le pays compte une population noire de plus d’1,5 millions de personnes et une population musulmane d’environ 5 millions de personnes, pour bonne part d’ascendance nord-africaine. On y trouve aussi des centaines de milliers de citoyens asiatiques, et dans certains quartiers de Paris, le mot de « baguette » ne désigne pas le pain du même nom mais l’ustensile servant à manger.
Aussi bien en 1940 qu’aujourd’hui, l’immigration a été le prétexte à des éruptions de préjugés et des débats enflammés sur « l’identité française ». En 1940, les excès les plus virulents, qui prenaient comme cible les Juifs, ont fait le lit des lois antisémites du gouvernement collaborationniste de Vichy, qui de son plein gré envoya 76000 Juifs français à la mort dans les camps d’extermination nazis. Aujourd’hui, le Front National, moins méphitique mais toujours intolérable, se nourrit de l’hostilité envers les Français d’origines arabe, et le débat tourne autour de la question de savoir si la république laïque peut « intégrer » les populations musulmanes. Le gouvernement Sarkozy s’est attaqué au sujet avec maladresse, créant un ministère de l’immigration et de l’identité nationale, et tentant d’interdire aux femmes le port de la burqa en public. Les inquiétudes quant à « l’islamisation » sont en fait très exagérées, et la colère exprimée par les jeunes musulmans français (illustrée par exemple par les émeutes massives de 2005 autour des cités défavorisées) est moins la conséquence d’une hostilité généralisée envers la société française qu’une réaction à l’isolement auquel ils ont le sentiment qu’elle les tient.
Le débat sur la question de l’immigration est passionné et intense. C’est néanmoins dans cette passion et cette intensité qu’on peut déceler un autre signe de continuité entre 1940 et 2010 —à savoir que le sujet sur lequel les Français parlent avec le plus d’éloquence, et de la façon la plus charmante, c’est encore eux-mêmes.
Par David A. Bell, professeur d’histoire à l’université de Princeton, auteur de « La première guerre totale: l’Europe de Napoleon et la naissance de la guerre telle qu’on la connaît »
Traduction de l’américain par David Korn
> Lire cet article sur le site de Newsweek
Dans Newsweek : plus ça change… – Société – Nouvelobs.comdokuan;108234 wrote:J’ai remarqué que notre Columbo n’a pas suivi la mode !Chez les architectes, le port de la cravate ne fait pas partie du « dress code ».
Par contre le « marcel » ou le « polo boutonne ras du cou » est une faute de goût rédhibitoire qui peut vous valoir le chômage de longue durée.
Il m’arrive de mettre la cravate ou le noeud pap pour un raout exeptionnel, mais en général je ne porte JAMAIS de cravateNon, je ne porte pas de cravate, je viens de vous dire que je ne mettais jamais de cravates. J’aime pas ça, les cravates. Je hais les cravates. Les cravates, rien que de m’en causer, ça me donne envie d’envoyer des mandales dans la tronche à tout ce qui remue.
En souvenir de Jean Yanne
Ti Ngoc;108193 wrote:ça doit être embêtant d’être riche, car tu ne sais jamais si on t’aime pour tes sous ou pour toi même.
le beau papa d’une amie était bijoutier et très riche, quand mon amie et son mari allait lui rendre visite il disait que c’était pour avoir de l’argent.
et quand ils n’allaient pas les voir, il disait que c’était parce qu’il n’en avait peut être pas assez donné.Je ne suis pas riche du tout. Mais je peux le paraitre aux yeux de certains.
Je n’ai pas dit que je n’aurais plus de charme si je n’avais plus le sou, mais je suis sur qu’on m’en trouverait moins.DédéHeo;108230 wrote:Tu remportes le Gérard -du-plus-mauvais fil de discussionIl n’y a pas que les Gérards, il y a les grands C… betes et mechants aussi.
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) a décerné vendredi le premier prix de la «Bêtise avec un grand C» au député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca pour s’être «attaqué publiquement» à une œuvre, le film de Rachid Bouchareb Hors-la-loi, «sans l’avoir vue».
«Ce prix vise à honorer ceux qui, en toute méconnaissance de cause, prendront dorénavant l’initiative de tenter de limiter la liberté d’expression en s’attaquant publiquement à des œuvres sans les avoir lues ou vues», indique l’organisation dans un communiqué.
Il a été décerné «à l’unanimité» par le conseil d’administration de la SACD à Lionnel Luca pour avoir, «dans un grand élan de respect et de tolérance», estimé que Hors-la-loi, qui sera présenté le 21 mai en compétition au 63e Festival de Cannes et qu’il n’a pas vu, est «manichéen» et qu’il s’agit «d’une falsification historique».(…) Des associations de harkis, d’anciens combattants, de pieds-noirs ainsi que l’extrême droite se sont aussi indignées.
[FONT="]«Le prix de la bêtise» pour l’UMP Lionnel Luca, censeur du film «Hors-la-loi» – Libération
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Je constate que tous les « usual suspects » déjà connus des services de police sont présents à l’appel.En 1945, à Sétif, il n’y avait pas encore d’anciens combattants.
Il y avait surtout des colons Français, des Légionnaires et des Tirailleurs Sénégalais.
J’exagère, comme toujours. Il y avait aussi bien sur des anciens combattants: des anciens combattants Algériens. -
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