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jamesdinh;98740 wrote:Aie aie, les gens se font avoir!
Il parait que la pandémie est imaginée par les labos pharmaceutiques pour leur business!Il parait!
Les gens ont un mauvais esprit pas croyable.
Il paraitrait, d’apres certains mauvais esprits, que les labos pharmaceutiques, le para medical egalement, se foutrait comme d’une guigne de la sante des gens.
Il paraitrait, toujours d’apres les memes, qu’ils ne feraient tous ces produits que pour gagner de l’argent.
Allez jusqu’a penser des choses pareilles, si c’est pas une honte!
Surtout si c’est vrai.Miss Moche;98707 wrote:c’était pour le 31 décembre…
T’es pas vraiment moche!
D’accord, t’as bien les oreilles un peu decollees, mais tu les caches derriere tes cheveux longs.
A part ca, je ne vois pas.
Remets ton appareil dentaire et tes lunettes secu, pour voir!pierrehuyen;98608 wrote:Combien de temps aurait-il fallut pour administrer 94 millions de doses ?
Pierre.Sachant que la campagne de vaccination a commence le 12 novembre 2009 et que le 29 decembre, on avait (allez, allez, soyons large), 5 millions de vaccines, cela signifie qu’il a fallu 9.4 jours pour vacciner 1 millions de personnes.
Pour arriver a piquer 60 millions de personnes, il faut donc compter 517 jours de plus; ce qui nous donne le 30 juin 2011.
Le premier qui rigole sera exclu de l’UMP.Ti Ngoc;98518 wrote:je ne sais plus dans quelle discussion, Dédéhéo m’avait mise en garde sur le terme « tay balo », en me disant que l’emploi de ce terme est très moqueur.« Tay balo » n’est pas moqueur a cause de Tay, mais a cause de la juxtaposition de « Tay » (occidental suppose riche) et de « ba lo » (balluchon) qui cree le desequilibre; ce qui provoque le rire.
Si on dit « Tay va li banh » (occidental avec valise a roulettes) , ca n’a rien de moqueur: il est normal qu’un occidental ait des belles valises Samsonite avec des roulettes.
Il existe bien sur des Occidentaix pauvres, mais pas au Vietnam puisque ceux-la ont raque au moins 1,000 $ pour venir se promener a rien faire.http://www.humanite.fr/Grippe-A-Ils-ont-organise-la-psychoseGrippe A : « Ils ont organisé la psychose »
Révélation : président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg accuse les lobbys pharmaceutiques et les gouvernants.
Il a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus. Entretien sans détour.
Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..
Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ca n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. I y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées.
Quel danger ?
Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.
Comment a-t-on pu justifier de cela ?
Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 – 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.
Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?
Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normale. Elle ne provoque qu’un dixième des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.
Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?
Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.
L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?
Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.
Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?
Wolfgang Wodarg. En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.
Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?
Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui auraientt dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».
La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?
Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par cœur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.
Que s’est-il passé alors ?
Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.
Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?
Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les Etats pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.
Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?
Wolfgang Wodarg. Je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.
Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?
Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croît comme une cellule cancéreuse. Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les œufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf. Il ne peut donc pas être exclu que des protéines, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, engendrent une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.
Et cela n’a pas été fait ?
Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec Novartis.
Quel est le nom de ce vaccin ?
Wolfgang Wodarg. Obta flu.
Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?
Wolfgang Wodarg. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.
Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?
Wolfgang Wodarg. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.
N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?
Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un grand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.
Entretien réalisé par Bruno OdentSarah.F;98500 wrote:Petite information, peut-être le savez vous déjà?
Dans le vietnam news du debut du mois ( je crois autour du 29 decembre) lu dans l’avion. Tout les permis de conduire doivent être remplacé à partir du mois de juin dans les commissariats les plus proches.Une mienne cousine de passage a recu son permis Vietnamien le 24 decembre dernier: c’etait toujours le meme que l’ancien.
Ca va se faire en cours d’annee : il faut juste le temps que l’administration s’equipe.
85.6mm x 53.98mm, c’est le format business card.
Ca va etre plus pratique a ranger.
Meme s’il faut repayer un peu, ca vaut la peine.Ti Ngoc;98490 wrote:« l’intégration des ethnies » par le carambolage des voitures, il a encore tout à apprendre E. Besson.Monsieur BESSON … Eric l’emmerdeur, Eric le malhonnête, c’est comme ça que j’l’appelle moi.
Mais, il est vrai que le temperament slave sait se plier a toutes les situations : les voitures aussi.Elle est bordélique, pour tout dire.
Notre dernier pique-nique s’est très mal terminé.
Elle voulait rentrer sans avoir rangé la clairière, ni plié les papiers gras, ni même ma tante Emma, qui est paraplégique, et qui par conséquent ne peut se plier toute seule.
J’avais beau la supplier: « Suzanne, ne pars pas encore. »
Ne me quitte pas.
Il faut tout plier.
Tout peut se plier.
Tu t’enfuis déjà...
Pierre Desprogesjamesdinh;98469 wrote:Bonjour Pierre,
Je m’en doutais un peu mais je n’osais pas trop vous demander!
Soyez prudentJe sais; tout ca n’est pas serieux.
Je suis conscient d’etre un assassin en herbe.
Soyez prudent!jamesdinh;98457 wrote:Depuis peu de temps, j’ai remarqué qu’il y en a de plus en plus de Tay (pt russes) qui roulent sur les trottoirs, en contresens et ne s’arrêtent pas au feu rouge!Je roule sur les trottoirs quand la route est saturee,
Je roule (de temps en temps) a contresens,
Je brule (parfois) les feux rouges : tout le monde sait ici que les feux rouges, c’est pour les 4 banh.
Je ne suis pas russe.
Ech phap

PS
A quoi as-tu reconnu qu’ils etaient russes? A la chaptka?Miss Moche;98438 wrote:Bonsoir (et bonne année 2010!) !
Je suis Miss Moche et je me suis inscrite ici tout simplement parce que le Vietnam fait parti de ces pays qui m’intéressent mais dont je ne connais, à mon grand regret, pas grand-chose!
… j’aime la cuisine de tous horizons.Bonjour Mademoiselle Moche,
Es-tu vraiment moche, ou bien seulement grosse (parce que tu aimes la cuisine de tous horizons)?

Vite, les photos!
Gilles Bernheim, grand rabbin de France :
« Toute langue donne le monde à ceux qui la parlent ; d’où la gravité du manquement qu’il y aurait à ne pas assurer à tous la parfaite maîtrise d’une langue. A l’école, au collège ou au lycée de donner à la grammaire et aux lettres le temps qu’il faut, éveiller l’amour des mots et des textes, développer le scrupule du terme et de la tournure justes qui expriment la pensée juste. Naturellement, l’école, ce n’est pas un monde clos.
Que pourront les maîtres s’ils doivent aller à contre-courant de l’information, de la publicité, du discours officiel et forcer une indifférence générale ? Si la France redoute, non sans raison, de perdre ses valeurs décisives, elle doit se regrouper autour de son école et honorer ses maîtres. Autre enseignement du judaïsme : on peut être le tenant indéfectible d’une fidélité lointaine, tout en étant loyal envers un sol sur lequel on n’est pas né. Les juifs en Occident ont fait la preuve que l’on peut être à la fois bon citoyen, plus que cela, attaché à son pays, et conserver le souvenir vivace et le respect d’une origine plus lointaine.
Mais l’identité n’est pas qu’un héritage. Celui-ci ne vaut que pour autant qu’il nourrit un projet. Il n’y a pas d’identité française sans projet français : être d’un peuple qui se fait gloire d’avoir souvent parlé et pensé juste, qui en sa longue histoire s’est montré brave et fécond en inventions, qui a porté haut de grands principes qui ont éclairé le monde, qui continue d’offrir un refuge relatif contre bien des misères et des violences, tout en s’efforçant de se gouverner selon le droit plutôt que selon l’arbitraire. Ce projet français peut être, pour les jeunes, un programme exaltant s’il est sans relâche expliqué et illustré.
Et puis ne faut-il pas se demander si l’Occidental en général, ou le Français en particulier, réputé « cérébral », ne s’est pris pour un pur esprit ? Renoncement délibéré aux grands rites citoyens, aux cérémonies et aux formes. Et par ailleurs une prétendue lucidité critique qui s’exprime sans égard aux circonstances et au public. Tout cela alimente un climat désabusé et le dénigrement de tout par tous, ce fameux « mal français ». Il faut donner à l’imagination sa part. L’homme a besoin de cérémonies, de symboles, et même du ressassement des évidences».
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/11/28/la-nation-par-les-reves-par-gilles-bernheim_1273480_3232.htmlpierr35;98348 wrote:Bonjour à toutes et à toutes,
Pour commencer bonne et heureuse année à tout le monde !
Moi je suis Pierre, je travail à l’université de Rennes, j’ai 44 ans, je suis célibataire sans enfants, je suis directeur informatique.
J’ai déjà été une fois au Vietnam et je vais peut être y retourner en juin 2010.
Voilà pour ma présentation,
PierreBonjour le breton,
Je suis breton (gallo) du cote maternel, architecte, et vis au Vietnam de puis 5 ans.
A un de ces jour.
Pierreabgech;98329 wrote:On ne va pas refaire une discussion qui a déjà eu lieu de façon animée. Mais j’imagine que les défenseurs acharnés d’une politique de vaccination massive commencent à se sentir à l’étroit dans leurs souliers.Une grippe mal soignee, ca vous handicape au moins pendant huit jours, alors qu’une grippe traitee a temps se guerit en une semaine.
Tiens! A propos!
On n’entend plus notre celebre (etudiant/medecin, professeur) en medecine.
Roselyne! Roselyne! Roselyne!
Allez, allez, ne te caches plus, sors de ton trou, on t’a reconnue.
jamesdinh;98236 wrote:Pourquoi notre Guide Spirituel NoiVongTayLon a droit à parler de l’herbe et pas moi, Nemo?Parce que, lui, il ne nous dore pas la pilule et ne cherche pas a nous faire brouter n’importe quoi.

GRIPPE A : La France voudrait revendre un surplus de vaccins, actualité Société : Le Point
GRIPPE A
La France voudrait revendre un surplus de vaccinsDans la perspective d’une pandémie mondiale redoutée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le ministère de la Santé avait commandé l’été dernier 94 millions de doses de vaccins – d’un montant total de 869 millions d’euros selon le ministère – tablant sur une double injection pour chaque sujet. Mais il est apparu, dès le 20 novembre, qu’une dose unique suffisait à protéger les patients. « On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu’une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock », a expliqué dimanche une porte-parole du ministère, confirmant des informations du quotidien Le Parisien.
La Roselyne serait-elle la victime d’un systeme de vente pyramidal?
On lui a dit qu’il y avait un marché fabuleux, elle a acheté des stocks de produits, et…
Et, maintenant, elle en a plein dans son garage et ne sait plus a qui les fourguer.
Porca miseria! -
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