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Euh… ça veut dire quoi en français? C’est peut-être un détail pour toi, mais en général pour traduire un truc il faut d’abord en connaitre le sens…
trinhdung;122422 wrote:Chacun est libre de faire comme bon lui semble.Tu m’as posé une question à laquelle je t’ai répondu,mais si tu es persuadé que c’est toi qui as raison il ne fallait pas me la poser.Visiblement tu n’as encore rien compris ,les finances sont très compliquées surtout quand on ne veut pas comprendre.C’est pas très sympa de le prendre comme ça, c’est en toute sincérité que je disais ne pas comprendre, et justement, j’aurais bien aimé que vous m’expliquiez. J’ai jamais été très doué pour compter, et encore pire pour compter l’argent, donc je ne cherche pas à vous piéger. Cependant j’ai eu l’impression que votre réponse faisait l’impasse sur un aspect important de ma question. Je suis toujours intéressé par votre explication (ou ré-explication en simplifié).
En attendant, merci abgech pour cette réponse qui me conforte dans mon intuition. Au moins, je vois que je ne suis pas le seul à ne rien comprendre.
dannyboy;122432 wrote:Voici un exemple de poème en Ha’n (donc en chinois qui peut être lu et compris par un chinois) écrit par Nguyên Trai.[FONT="][IMG][/img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/2/2f/%E5%B9%B3%E5%90%B3%E5%A4%A7%E8%AA%A51.jpg [/FONT]
quelqu’un peut me dire comment je peux faire afficher cette image?
[FONT="]
[/FONT]
Tous les lycéens vietnamiens connaissent ce texte (traduit en vietnamien par Ngô Tât Tô), c’est un des rares textes vieux de 600 ans qui donne encore des frissons à la jeunesse vietnamienne d’aujourd’hui. Tellement la force du message était percutante, tellement le poids des mots était fort.Ca marche pour moi quand je clic sur le bouton
et que je colle l’adresse de l’image :

J’aimerais bien avoir la version que lisent les jeunes vietnamiens aujourd’hui
Dông Phong;122434 wrote:Re-bonsoir Frère Singe,
Ce sont des caractères de petite taille , tels que 口 (khẩu, bouche), 亻(nhân, homme),[SIZE=+2]丿(phiệt, virgule), etc…, qui sont ajoutés aux caractères chinois d’origine pour former les caractères nôm.[/SIZE]
D’autres sont des combinaisons telles que ba (巴 , espérer, accrocher, et autres significations…) et tam (三, trois) à l’intérieur de la boucle pour former ba = trois.
Ces marques permettent de distinguer rapidement le nôm du hán.
Je regrette vraiment de ne pas pouvoir reproduire les caractères nôm à cause de mon ordinateur qui n’a pas de font nôm.Et comme vous dites, nous avons vraiment besoin d’un recensement numérique complet des caractères nôm.
Cordialement.
Dông PhongD’accord, je saisis mieux. Donc comme on disait il y a plusieurs type de caractères Nôm. Certains sont simplement des caractères du chinois, utilisés autrement (soit pour leur prononciation similaire, soit pour leur sens), certains sont formés à partir d’autres caractères, sur les mêmes principes que sont formés les néologismes par les chinois eux-mêmes. C’est d’ailleurs pour ça qu’un lettré qui lisait un texte Nôm d’un autre auteur pouvait comprendre même si lui aurait écrit les choses différemment. Apparemment, Nguyen Trai préférait les emprunts aux néologismes, c’est pourquoi hormis 1 ou 2 caractères, tout peut être lu comme du chinois. Mais un Chinois lisant ce texte n’aura qu’une compréhension partielle du sens.
Le caractère 滣 est peut-être quand-même un néologisme Nôm, composé de 唇 thần (lèvres) dont le choix est probablement sémantique car sa prononciation n’a rien à voir avec mơn et 氵thuỷ (l’eau) qui est probablement aussi un choix sémantique. Donc ce serait une association sens+sens. Ne comprenant pas le sens de mơn mởn je vous laisse le soin d’apprécier dans quelle mesure le redoublement de « lèvres » et « eau » peut évoquer le concept mơn mởn…
NoiVongTayLon;122435 wrote:Donc ce n’est pas forcément qu’un chinois ne comprend pas l’écriture du poème, c’est forcément du Nôm !…Qu’en pensez-vous ?
NVTL :bye:Je pense qu’un Chinois qui y met de la bonne volonté peut comprendre partiellement un texte en Nôm. D’abord parce que le langage littéraire fait beaucoup usage de sino-vietnamien, ça lui donne accès à une partie du vocabulaire. Il a aussi accès aux emprunts sémantiques, sauf que lui les lira à la manière chinoise : quand le Vietnamien lira mùi, le Chinois lira vị, et tous deux comprendront « parfum » dans le contexte. Il pourra même comprendre certains mots grammaticaux (des clés importantes de compréhension) comme bị, các, chỉ, từ, qui viennent du chinois et sont généralement écrit en Nôm par leur caractère chinois d’origine. En fait les mots qui lui donneront du fil à retordre sont les emprunts phonétiques. Par exemple le caractère 圤 que Nguyen Trai a choisi pour écrire người n’évoquera rien du tout au lecteur Chinois. Pire encore quand l’emprunt phonétique concerne un caractère aussi courant que 女 (femme, féminin), qui va induire le lecteur Chinois en erreur.
Le Nôm n’a jamais été normalisé et par conséquent, il est le résultat de l’inventivité d’une multitude de lettrés, et même s’ils se connaissaient parfois, ou s’échangeaient les écrits, il arrivait souvent que diffèrent leurs choix pour transcrire en Nôm tel ou tel mot du Vietnamien oral. Le problème aurait été différent à l’heure d’internet qui permet d’échanger et de centraliser rapidement (exemple wikipedia) mais en même temps, ce défaut est aussi une des richesses du Nôm en tant qu’objet d’étude.
Donc il n’est pas étonnant que votre dictionnaire papier ne référence pas toutes les propositions pour un même mot. En l’occurence pas celles de Nguyen Trai. Il y en a trop! Mais un dictionnaire en ligne tel que le Nôm Lookup Tool pourrait bien les référencer, à vérifier. En tout cas il se développe avec un but d’exhaustivité.
Dông Phong;122417 wrote:D’ailleurs dans le poème rapporté par Dannyboy, aucun idéogramme ne porte les « tics » (marques) qui transforment le chinois en nôm.Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par « tics », je ne vous suis pas.
Donc pour revenir à l’ambiguité : la première transcription dans tout ça, c’est le texte original, celui en sinogrammes, qui est une transcription du vietnamien oral. Le texte en quốc ngữ moderne est une retranscription de la transcription.
A noter que le Nôm n’est que partiellement une transcription phonétique, car si certains caractères sont des emprunts phonétiques au Han, et que d’autres sont des caractères déclinés du Han sur une base phonétique, d’autres sont des emprunts lexicaux (exemple « vị »).
trinhdung;122418 wrote:Parce que ,comme je l’ai expliqué,les $ et les Dong sont stables(personne achète des Dong sur le marché monétaire,donc il n’y a pas de fluctuation) ,1$ =19200 alors que les € et les $ sont très vendus et achetés sur le marché monétaire ,donc il y a beaucoup de fluctuation l’un par rapport à l’autre.Un € =1.17/1.45 $ suivant le marché ce jour là.
Si tu vas au Vietnam avec des $,tu obtiendras toujours autour de 19200 Dong pour 1 $ ,alors qu’avec des € un jour tu auras 25.000,un autre 24.000 et un autre 28.000 pour 1 €
Donc avant de partir,l’astuce est d’acheter des $ avec des € quand les $ sont bons marchés,comme la semaine dernière lorsque 1 €=1.41$ =27.000Dong de sorte qu’au Vietnam tu auras toujours 27.000Dong pour 1 € quelle que soit la fluctuation €/$.Ben dans ton cas tu choisis le bon moment avant de partir, dans mon cas je choisis le bon moment une fois sur place, quelle différence, si ce n’est que dans mon cas il n’y a qu’une transaction au lieu de deux, sachant que les transactions ne sont pas gratuites…
Dans un cas comme dans l’autre (achat de $ ou achat direct de đ) ça fluctue. Je ne comprends toujours pas l’intérêt de passer par le dollar. Désolé si ma question est bête, je ne m’en rends pas compte. :jap:
@trinhdung : J’y connais rien, et je me demande pourquoi acheter des $ pour acheter ensuite des đ au lieu d’acheter directement des đ avec des € ?
On n’est pas perdant quand on fait deux transactions plutôt qu’une seule? Car à chaque fois la banque se sert sur notre pécule non? On reste toujours libre de décider quel moment est le plus opportun pour échanger nos €. Enfin… pour ceux qui ont du temps pour ça, car en général les touristes profitent du paysage davantage que des compteurs de la bourse.
Dông Phong;122412 wrote:@ Dannyboy,Non, ce poème n’est pas écrit en nôm mais en pur hán (parfois avec des caractères chinois anciens qu’on ne trouve pas toujours dans les dictionnaires on line) !
Sa prononciation en hán-việt est :Miệt đóa đào hoa diếu tốt tiên
Cách xuân thần thần thể xuân khấu
Đông phong ất cố tình xứ nữ
Kiến tiện vị hương dịch động phácdannyboy;122363 wrote:Puis en écriture alphabétique :Một đoá đào hoa khéo tốt tươi
Cách xuân mơn mởn thấy xuân cười
Đông phong ắt có tình hay nữa
Kín tạn mùi hương dễ động người.
.Ce texte n’est qu’une traduction du chinois hán en vietnamien quốc ngữ.
Bien cordialement.
Dông PhongPS : dans ce poème Đông phong (冬 [FONT="]風[/FONT]) est le vent d’hiver, alors que moi c’est Đông Phong 東 [FONT="]風[/FONT] = vent d’est !
Dannyboy a raison, ce texte est à l’évidence en Nôm. Les quelques caractères qui vous donnent des transcriptions dissemblables sont soit des emprunts phonétiques (par exemple « nữa » sera écrit à l’aide du caractère 女 « nữ » phonétiquement proche, et sera lu « nữa » dans le texte), soit des emprunts sémantiques (c’est le cas par exemple pour le caractère 味 « vị » qui est utilisé pour écrire le mot « mùi », et il se lira ainsi « mùi » dans le texte tout simplement). Et il faut aussi prendre en considération que c’est du « vieux vietnamien », poétique en plus, donc pas étonnant que certaines tournures sonnent bizarrement aujourd’hui, voire soient parfois incompréhensibles.
Donc le texte que vous mettez en bleu/gras n’est pas une traduction, mais une transcription en quốc ngữ moderne d’un texte vietnamien en quộc ngữ ancient (Nôm).
Ah non, ou alors on l’a fixée sans moi

Ca pourrait être samedi 4 ou le suivant si on attend que d’autres Montpelliérain(e)s se manifestent25 novembre 2010 à 14h29 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127991On ne peut pas prendre le problème en se demandant « imaginons qu’ils (Vietnamiens) viennent chez nous (France, par exemple) et qu’on leur fasse des prix plus élevés, à la tête du client…
Et bien non, ça marche pas car un Viet qui vient en France, rien ne permet de préjuger qu’il est plus riche qu’un local. A l’inverse au Vietnam, même si ce n’est pas toujours vrai (il y a quelques Vietnamiens très riches), les étrangers ont tendance à être 5 à 20 fois plus riches que les locaux.
Le revenu annuel moyen par habitant se situait à 635USD en 2005, 715USD en 2006, probablement autour de 1000USD aujourd’hui. Même un chômeur, un smicard, ou un étudiant français non boursier se situe très au dessus de la moyenne locale. Ca suffit largement à justifier un préjuger, et les tentatives inflationnistes des commerçants. On peut traiter les commerçants d’entubeurs, ça ne change rien (au contraire, pas la peine d’essayer de marchander après avoir pris un air offusqué). Par contre on peut discuter, faire comprendre que c’est pas une raison, qu’on connait le prix du marché, qu’il y a des Viets riches, qu’on a aussi des dépenses que n’ont pas les locaux (loyers plus élevés, repas à l’extérieur, des billets d’avion qui coutent les yeux de la tête, etc) et généralement il s’en faut peu pour que le prix revienne à peu près au niveau du marché. Ce sont de faux-bons-arguments, mais pas davantage que ceux qui font monter les prix, donc c’est de bonne guerre.
Quoi qu’il en soit, en étant au Vietnam je n’ai jamais l’impression de passer mon temps à devoir me battre pour faire baisser les prix, c’est plutôt exceptionnel. Mon quotidien ressemble davantage à celui dejeannethanh.
Et quand les prix gonflent, pas de quoi s’énerver. Quand on connait le prix des choses, on paye le prix et la plupart des commerçants ne font pas d’histoire. Quand on sait pas, on attend qu’une Vietnamienne achète et on achète ensuite au même prix. Si le commerçant n’est pas d’accord on négocie ou on s’en va (et on se fait généralement rappeler). Tout ça se passe très vite, et en douceur. Il faut aussi apprendre à choisir les commerçants. C’est généralement pas autour de Hàng Bạc à Hà Nội ou autour de Bùi Viện à Sài Gòn qu’on va acheter des bananes au prix du marché…
Il n’y a pas d’arnaque dans le principe « une tête, un prix ». Et ça ne touche pas que les Tây, certains de mes ami(e)s Viet un peu trop BCBG n’arrivent pas baisser les prix autant que d’autres, et c’est même pour ça qu’une question qui revient souvent est « combien t’as payé le tien? ».
La dernière fois que j’ai bataillé (je répète, c’est rare), je m’en souviens, c’était pour une paire de tongs en cuir dans la rue Hàng Giầy. J’en avais acheté 2 ans plus tôt pour 150Kđ et là pour celles qui me plaisaient on me demandait 300Kđ. En y allant de tous mes faux-bons-arguments, j’ai pu les avoir pour 200Kđ, avec le sentiment d’avoir été un peu abusé, sachant que c’était la 2ème fois que j’achetais chez eux. Deux semaines plus tard j’ai vu un pote viet qui avait les mêmes, il les avait négociées 250Kđ. Et pour finir de me réjouir, je me suis dit que les mêmes tongs en France auraient coûté au moins le triple, prix ferme.
On n’y manquera pas, et si un jour tu es de passage, on rattrapera le coup.
24 novembre 2010 à 22h41 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127953gastondefer3;122342 wrote:Imagines, je dépensais entre 10 et 15 millions de dong en frais de nourriture en 1 mois (soit entre 400 et 600 euro, ce qui n’est pas énorme pour un Français)Euh… à toi tout seul ou pour toute ta famille?
Les vives réactions que tu récoltes, c’est à mon avis parce que tu exprimes trop de confiance en la solidité de tes arguments et de tes exemples, et que par conséquent tu sembles considérer que quiconque n’est pas d’accord avec toi est quelqu’un qui ne regarde pas la réalité en face.
Le fait d’écrire des messages fleuves n’est pas une garantie que la multitude des détails (souvent redondants d’ailleurs) que tu donnes soient plus représentatifs de la réalité des choses que d’autres messages plus concis. Je pourrais reprendre chacun de tes messages et commenter tes exemples un à un pour que tu te rendes compte que ce sont des conclusions relatives à ton état d’esprit, ton niveau de vie, et pas du tout des faits évidents que tout membre un tant soit peu raisonnable devrait admettre. Mais je ne le ferai pas, pour la même raison que je ne réponds pas en multipliant les citations : ne pas perdre tout le monde.
Je remarque au passage que tu n’as pas répondu aux remarques pertinentes d’abgech ni réagi à l’expérience intéressante de jeannethanh mais qu’en revanche tu as écrit 2 messages pour perdre le débat dans des auto-justifications adressées à Ti Ngoc. C’est pourtant toi qui a ouvert le débat, restons-y.
24 novembre 2010 à 13h55 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127919trinhdung;122294 wrote:Vous avez un comportement de charlot écervelé qui demande toujours plus que sont dû sans jamais satisfait.au-co;122324 wrote:on croit rêvé quand certains vieux veulent nous faire la morale en disant : mais c’est normal de payer plus cher enfin! tu devrais remercier le vendeur XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXta propagande tu la fais ailleurs mais pas à moi tonton ou pasc’est beau l’amour :wink2:
Ce n’est pas qu’il est normal en soi de payer plus cher, mais il y a une légitimité à ça. Elle est contestable, ça oui, car elle repose essentiellement sur des préjugés (un Tây est plus riche qu’un Viet, un Viet kieu est plus riche qu’un Viet du pays), malgré tout cette légitimité est basée sur un constat réel et généralisé (à outrance) et a une grande influence sur l’état de l’offre et de la demande. Or l’offre et la demande, tu ne peux pas y faire grand chose, elle est ce qu’elle est. Tu peux juste être plus ou moins habile pour négocier et faire que ton prix d’achat se rapproche autant que possible de ce qu’un Viet (qui négocie aussi) va payer. Les Viets eux-mêmes ne paient pas tous le même prix pour les choses. Il m’arrive de surprendre des amis Viets qui me demandent à quel prix j’ai acheté mes tongs ou mon T-shirt car ils ont acheté le même plus cher.
Durian;122260 wrote:Oui, c’est sûrement çà. J’ai aussi l’impression qu’avec internet, il y a une infime chance de trouver un emploi au Vietnam, du moins pour les plus basses couches de la société, et pour l’instant.Au Vietnam, quand tu as ni argent, ni relation, tu fais comment? Tu vends des trucs dans la rue?
Qu’entends-tu par les « plus basses couches de la société »? Les pauvres ou ceux qui n’ont pas de formation?
Sur internet tu trouves des profils de postes, des postes qui font l’objet de contrats en général. En dehors d’internet, il y a les tableaux d’affichages dont ont parlé certains, il y a aussi les petites annonces dans les journaux, et surtout les candidatures spontanées.
De même qu’en France tu trouves très peu d’offres d’emploi pour les postes de caissier(e) (en tout cas tu en trouves beaucoup moins que l’offre réelle) parce qu’il y a énormément de candidatures spontanées dans ce domaine.Et enfin au Vietnam, il y a un truc qu’on n’a pas (à ma connaissance) en France : des travailleurs qui louent leurs services dans la rue, qui sont placés à des endroits que les gens connaissent, et qui attendent que les gens viennent les chercher pour des boulots occasionnels. De la main d’oeuvre au sens propre.
Les étudiants visent beaucoup les secteurs informels de la restauration et du tourisme, essentiellement en candidatures spontanées.
23 novembre 2010 à 23h36 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127880au-co;122283 wrote:mais le prix auquel on est content d’acheter une chose, on est d’accord pas pour se faire entuber…Alors puisque j’étais « visé » (c’était pas clair car tu citais 2 personnes) j’aimerais bien comprendre ta phrase.
En attendant, question entubage, c’est très relatif. Moi je considère m’être fait entuber quand j’achète un truc et que je me rend compte finalement que ce n’est pas ce que je croyais (mauvaise qualité, contrefaçon, périmé, etc). Par contre, si j’achète sans le savoir un truc plus cher que le prix du marché (que je ne connais pas au moment de l’achat), je considère pas ça comme un entubage. J’ai simplement acheté un truc à un prix que je trouvais correspondre à la valeur que ça avait à mes yeux. Ensuite oui, si je connais le prix du marché, que le je fais comprendre au vendeur, mais que ce dernier persiste à vouloir vendre plus cher, je fais mine de ne pas acheter. Dans la plupart des cas, le prix finit par redescendre au niveau du marché, et dans le cas contraire, j’achète pas, je vais pas traiter le gars d’arnaqueur. C’est juste qu’avec ce que je lui propose, je ne l’intéresse pas, j’y peux rien.
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