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Hello les amateurs de vaches et de fromages !
Pour répondre à ta question, baby_milo, mes souvenirs sont très lointains et je ne me suis jamais posé la question de savoir si le village où j’ai passé mon premier hiver français se situait en Haut ou Bas Jura ! Il s’appelait Arc-sous-Montenot et se trouvait pas loin de Pontarlier, Salins-les-Bains, etc… Il avait aussi sa propre fromagerie où les producteurs de lait du coin apportaient leur lait pour faire le fromage. :wink2:
La fromagerie était un endroit très attirant pour les enfants et nous aimions regarder dans les grandes cuves où le lait était « touillé » et ensuite aller voir le fromager nous montrer le petit cône qu’il avait extrait d’une grande roue de Comté pour en apprécier la maturité. J’étais toujours étonnée de voir qu’il le remettait en place après l’avoir examiné ! :wink2:
A part ça, ma science fromagère ne va pas plus loin ! :bigsmile:
Je ne sais pas si le Vietnam pourrait se lancer dans la fabrication de fromages, mais je sais qu’il a déjà des vaches, qui produisent le lait pour faire les crèmes, yaourts et autre produits laitiers. J’en avais rencontré une, charmante, que j’ai prise en photo à … Savez-vous où on trouve des vaches au Vietnam ? :confused:
Nem Chua;118935 wrote:Bụi Đời, ce n’est pas les métis, mais les enfants laissés pour compte.Les enfants abandonnés, qui n’ont qu’eux-mêmes et leurs pairs sur qui compter pour survivre.
C’est aussi le nom d’une association charitative qui fait de très belles choses pour les aider, dirigée par Patrick Désir, un grand monsieur.
Bonjour Nem Chua,
Merci de la précision, tu as certainement raison, mais dans l’article, signé par Doan Bui, il n’est pas question des enfants abandonnés par les deux parents mais, essentiellement par leurs pères, morts ou repartis dans leur pays en laissant leur progéniture au Vietnam. :wink2:
Heureusement, pour les enfants abandonnés, ainsi que tu nous l’apprend, il y a des hommes de bonne volonté pour les aider. :wink2:
Bonjour Abgech,
Merci de nous avoir fait participer, en photos, à cette belle manifestation villageoise ! :wink2:
J’ai débarqué directement du Vietnam, fin 1949, dans un petit village du Jura, de 300 habitants (en comptant les vaches, disait-on !) et cela me rappelle de beaux souvenirs d’une vie rurale, rythmée par le son des cloches des vaches… Je me souviens d’une expression du coin : « Aller en champ les vaches » qui signifiait qu’on accompagnait les vaches dans leurs pâturages avec nos copains les petits paysans du coin. :wink2:
Dans ce petit coin de Jura, on faisait aussi du fromage, qui s’appelle le « Comté » : j’avais appris qu’il avait moins de trous que le gruyère, mais j’ai jamais comparé, alors, je ne sais si c’est vrai ! :wink2:
Ton sujet illustre bien le fait que l’amitié n’a pas de frontières et les vaches mises à l’honneur : j’aime ! :bye:
Hello Bao Nhan,
L’histoire ne dit pas ce qu’ils ont fait de la baguette ensuite ? L’ont-ils dégusté avec du saucisson et du gros rouge ?
Dông Phong;118917 wrote:Une nouvelle peu réjouissante : l’avortement sélectif se banalise au VietnamChers ami(e)s,
Vous voudrez bien me pardonner de commencer la semaine par cette nouvelle peu réjouissante que j’ai lue ce week-end dans Le Courrier International http://www.courrierinternational.com/article/2010/09/30/l-avortement-selectif-se-banalise.
Dông PhongIl n’est pas bon de naître fille au Vietnam. Grâce au développement des échographies, il est plus facile de choisir le sexe de l’enfant. En toute illégalité, mais au vu et au su de tous.
Le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) a rendu public en août une étude sur le déséquilibre inquiétant du ratio des naissances en faveur des garçons. Il espère que ses conclusions seront prises en compte dans les politiques futures de développement. Le rapport est consultable sur : http://is.gd/fx3zT.
L’information est accompagnée d’un article de Hervé Lisandre paru dans le journal Le Soir (Bruxelles) du 30.9.2010 :
DE HANOI
Maman de deux petites filles, Huyen (prénom modifié) cache sa dernière grossesse à son mari. Il l’a menacée de divorcer si leur troisième enfant n’était pas un garçon. Sa belle-mère a renchéri : “Une nouvelle fille dans le foyer nuirait à nos relations.” Alors cette trentenaire de Hanoi, enceinte de quatre mois, va passer une échographie : si c’est un fils, elle gardera le fœtus et l’annoncera à son entourage ; sinon, elle avortera. En toute illégalité.Le Vietnam interdit d’interrompre une grossesse en raison du sexe du futur bébé. “Mais avec une enveloppe d’argent, les patientes achètent le silence des médecins et s’évitent leurs questions”, confie un gynécologue, qui préfère garder l’anonymat. En moyenne, les tarifs oscillent entre 500 000 dongs [20 euros] pour un fœtus de quatre mois et 700 000 dongs au-delà de sept mois. Des sommes accessibles à presque tous les foyers. Peu de femmes avouent, même à leur mari, avoir recours à l’avortement sélectif. Pourtant, entre elles, les “bonnes” adresses circulent. Lê, mère d’une fille et d’un garçon, a avorté quatre fois : “Je conseille à mes amies qui veulent sélectionner le sexe d’aller dans le privé. Contrairement à ce qui se passe dans le public, on ne cherchera pas à connaître leurs motivations.”
Méfiantes à l’égard de la pilule, les Vietnamiennes ont banalisé l’avortement. Une grossesse sur cinq est interrompue volontairement. Les médecins acceptent d’intervenir jusqu’à 18 ou 20 semaines, stade auquel on peut connaître le sexe du fœtus. Surtout depuis ces dernières années, car les échographies se sont démocratisées. A Hanoi, des dizaines de cliniques ont transformé ce service en commerce lucratif – environ 80 000 dongs [3 euros] la séance.
Résultat, pour 100 naissances de filles, on en compte aujourd’hui 110,5 de garçons, selon une étude de l’ONU publiée récemment. Pour la première fois, ce déséquilibre, constaté dès le premier enfant, a été étudié dans le détail : il est plus important dans les provinces du delta du fleuve Rouge (dont Hanoi) et parmi les familles aisées. “Le plus préoccupant, c’est la rapidité avec laquelle il s’est creusé en cinq ans”, précise Bruce Campbell, représentant du Fnuap (Fonds des Nations unies pour la population). “Il dépasse ce qui a été observé auparavant en Chine ou en Corée du Sud.”
Dans les discours, le gouvernement minimise l’importance de l’avortement sélectif. Il a néanmoins instauré une amende pour les médecins qui révèlent le sexe aux parents. Mais, sans inspections, cette mesure reste vaine. “A l’échographie, l’information est donnée à mots couverts : ‘l’enfant ressemblera plutôt à son père ou à sa mère’, témoigne Lê. Les cliniques qui refusent de communiquer ferment vite, faute de clientèle.” Les autorités ont aussi détruit des livres et fermé des sites Internet qui délivraient des recettes traditionnelles – manger du poisson salé et des pousses de soja – pour obtenir un garçon.
“Mais la clef, c’est le changement des mentalités, assure Bruce Campbell. Car tant qu’il y aura une demande pour avorter en raison du sexe, des cliniques le proposeront.” Dans la culture vietnamienne, le fils subvient aux besoins de ses parents alors que la fille s’occupe de sa belle-famille, auprès de qui elle vit. Il perpétue aussi le nom. “Mes beaux-parents refusaient de léguer en héritage leur maison à mon mari, s’il n’avait pas de garçon”, confie Thuy qui a pratiqué un avortement sélectif. La pression de l’entourage influence la décision du couple. En plus d’un contrôle strict des avortements, la Corée du Sud a réussi à maîtriser son déséquilibre par des mesures incitatives envers les femmes et… les personnes âgées. “Nous devons améliorer notre système de retraite, convient Duong Quôc Trong, directeur général du Planning familial, pour que les parents sans fils ne redoutent plus de vieillir dans la misère.” Si rien n’est entrepris, plus d’un Vietnamien en âge de se marier sur dix ne trouvera pas d’épouse à l’horizon 2050.
Bonjour Dông Phong,
J’avais entr’aperçu cet article dernièrement dans une de mes incursions sur internet, mais je n’avais pas le coeur à la diffuser pour, encore une fois, me désoler de la c… humaine ! :wink2:
Qu’il y ait des médecins pour se prêter à cette pratique de l’avortement sélectif est navrant, mais, l’appât du gain fait faire des choses ignobles… Que la Société mette les femmes dans la situation de recourir à de tels procédés pour ôter la vie à de futures femmes, c’est triste… Triste pour celles qui se font avorter et doublement triste de se dire que si ça continue ainsi, le Vietnam se retrouvera dans la situation désolante où les hommes ne trouveront plus de femmes pour partager leur vie ! Cela, je l’ai vu dans un documentaire et j’en ai eu le coeur serré pour eux ! :wink2:
Triste aussi de se dire que ce sont toujours les femmes qui assument la bêtise des hommes : ce sont elles qui se font martyriser dans leur chair et doivent, en plus, faire cela en cachette de leurs maris ! Ces maris ne savent-ils pas qu’ils sont, eux, aussi responsables ? A plus d’un titre et dont le premier est que ce sont eux qui donnent le sexe à l’enfant ? :wink2:
Finalement, Dông Phong, je te remercie d’avoir mis cette information : plus on en parlera, plus elle aura, peut-être, d’impact dans les esprits et permettra, il faut l’espérer, que la Société change ! (Je crois que je suis utopiste en disant cela !) Mais, ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ? :wink2:
Bonne journée ! :bye:
9 octobre 2010 à 7h23 en réponse à : Reportage sur france 5 – Viêt Nam – La colère de la mousson #124711Bonjour Agemon,
Je tâcherai de ne pas rater cette émission ! Ce documentaire avait dû être diffusé auparavant, mais je ne le savais pas !
Grâce à toi, je vais mettre un gros « post-it » sur ma télé (Comment traduire ce mot en français ? Un noeud à mon mouchoir ? Un papier auto-collant sur ma télé ?) En tout cas, c’est ce que je vais faire pour ne pas oublier de le regarder, ou tout au moins de la programmer sur mon magnétoscope ! :wink2:
Merci de l’info !
Bon week-end ! :friends:
Bonjour TLM,
Super la vidéo en 3D ! Le dragon est impressionnant !
Merci Thuong !
Hello Dông Phong,
Au Vietnam, pour continuer sur le verbe manger, comment tu traduirais : « Faute de grives, on mange des merles ? » Le dit-on aussi au Vietnam, ou quelque chose de similaire ?
Merci de ta réponse et bonne journée à toi et à ceux qui viendront sur ce Topic.
Salut Dông Phong,
Merci pour les dictons du jour : ça m’a fait un bel exercice de prononciation ! (Mais sans garantie d’avoir bien retraduit le bon accent, je n’avais pas de professeur à côté de moi pour me reprendre si la prononciation n’était pas bonne !)
thuong19;118663 wrote:Bonjour Thuong,
Il est vrai qu’en Corrèze vous êtes gâtés question champignons, et avec les cèpes de ta récolte, tu peux bicher ! :wink2:
Quant à moi, cet après-midi, j’ai crapahuté dans les allées et le petit bois de mon lotissement et j’ai fait aussi une belle récolte, moins noble, mais néanmoins appréciable : une profusion de « Pieds Bleus » ! D’ailleurs, je viens de rentrer et je vais les trier avant de les partager ce soir avec mes petits-enfants qui m’ont aidée pour la cueillette. Il y avait aussi quelques petits rosés et les premières amanites rougissantes. Nous sommes donc très contents de notre sortie ! :wink2:
Quand j’aurai balancé les photos sur mon ordi, si j’y pense, je te montrerai mes beaux pieds bleus ! Ce sont des rhodopaxillus nudus (non ce n’est pas une insulte !) :bigsmile: On les appelle aussi les tricholomes nus. Voilà, tu sais tout ! :bye:
5 octobre 2010 à 19h53 en réponse à : La cuisine vietnamienne : la meilleure cuisine au Monde ? #124507gastondefer3;118606 wrote:Non mais c’est pas possible? encore une Vietnamienne qui sait pas lire le Vietnamien? t’es sérieuse?:1-heben:Je te traduirait bien, mais ça risque de choquer Sebal94 vu que dans le message je parle de la couleur de son …. qui constitue la preuve incontestable de sa pureté de souche ou de son impureté hehe.:lol:
Si tu veux vraiment que je traduise, j’attends ton feu vert, je le ferai mais les modos risques de me taper sur le doigts.:diablo:Hélas, je ne suis pas Vietnamienne « pure » et cela me donne une excuse pour ne pas parler le tieng viet… Que veux-tu, je n’ai pas été alphabétisée en vietnamien et le peu que je sais, je l’ai appris dans la rue, il y a très très très longtemps en jouant avec mes petits copains vietnamiens. Depuis, le temps a passé et je me débrouille mieux en français qu’en vietnamien. He oui ! Nul n’est parfait et… surtout pas moi ! 😆
5 octobre 2010 à 19h49 en réponse à : La cuisine vietnamienne : la meilleure cuisine au Monde ? #1245065 octobre 2010 à 17h26 en réponse à : La cuisine vietnamienne : la meilleure cuisine au Monde ? #124494gastondefer3;118580 wrote:Tất nhiên có 1 dấu hiệu đặc trưng mới biết ai là người Pháp chính tông hay ko. Chị sốt ruột biết là gì phải ko? Để e trả lời câu hỏi đó giùm chị nhé. Cách tốt nhất là kiểm tra xem thằng bé Sebal94 màu gì? :lol:Nếu màu trắng thì hắn là người Pháp chính tông là cái chắc. :humour:Trái lại, nếu thằng bé màu sẫm thì rất cố thể hắn có gốc nước ngoài.Lúc mùa hè vừa rồi, e gặp phải 1 người Việt trong nước kể chuyện buồn cười. Theo hắn e ko thể khẳng định e là người Việt hính tông đơn giảng vì e e có 2 dòng máu khác nhau chảy trong mạch mình, dòng máu Pháp và dòng máu Việt. :malades: Hơn nữa, như e dã nói trên đây 1 người lai có ít ra 2 dòng máu khác nhau? thì làm sao mà chính tông đc?
Bonsoir gastondefer9,
Là, j’avoue que je n’ai pas le courage d’aller chercher mon dico de vietnamien pour traduire ton message. Il doit être très intéressant, mais mes connaissances en tieng viet ne sont pas suffisantes pour que je puisse lire sans dictionnaire ! Et, de plus, la version étant très difficile à faire à cause es « mots phrases » comme je les appelle, je n’essaie même pas ! :wink2:
Alors, si tu prenais la peine de traduire en français, j’apprécierai beaucoup ! :bye:
Alexandre;118492 wrote:Choux gras, c’est bon ça un rapport avec le sujet :wink2:
Je taquine.Bambidouille j’ai mis des photos de repas sur mon Blog
1000 photos 1000 souvenirs rubrique riz ou repas.
Si ça te dis que tu veux avoir des idées…J’avais vu les tiges de Chayottes sur le marché mais j’étais persuadé que c’était des « sermants » de vignes.
C’est très bon
Hello Alexandre,
Les tiges de chayottes sur le marché, les Réunionnais les appellent des « brèdes chouchou ». :wink2:
Quant au « sermants » de vignes, peut-être veux-tu dire, des « sarments » de vigne ? Ou alors des « serments » de vigne, genre de ceux que l’on fait quand on a bien bu et qui s’envolent avec les vapeurs de l’alcool ! :bigsmile:
Pour en revenir à la tige de chayotte, je vais tout t’avouer : j’en ai une dans mon jardin, qui n’est pas très gaillarde… C’est un essai non transformé cette année d’une chayotte qui avait commencé à germer et que j’ai mise en terre ! Elle va certainement mourir d’ici peu, surtout quand les froids vont arriver !
En tout cas, des chayottes gratinées, parfumées au gingembre, c’est très bon et simple à faire ! :wink2: (Va falloir que j’aille en acheter demain !) :bigsmile:
VNbylove2;118506 wrote:sans vouloir manquer de respect ni etre désagréable mais, « pas dégueu » ca sonne plus tout jeune non plus, donc pour le djeuns :humour:Alors, comment qu’ils disent les djeun’s ! Peut-être que toi non plus tu ne le sais pas ? :humour:
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