Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurMessages
-
@Dông Phong 127657 wrote:
Bonsoir Mike, Frère Singe, et TLM,
Humblement, j’avoue que je n’ai jamais entendu parler de ce « Maître » (Thày en vietnamien).
Qui est-ce ?
Je vais consulter Tonton G…!
Cordialement.
Dông PhongBonsoir Thầy Dông Phong,
Maître Ching Hai ou Thầy Thanh Hải, qui se dit être Aulacienne (Vietnamienne). Elle vit depuis une trentaine d’années à Formose (Taïwan).
En fait, je ne la connais que de nom. Et puis, je ne connais pas non plus la raison exacte du fait qu’elle se dit être Aulacienne au lieu de Vietnamienne. Mais je pense que Aulacienne devrait venir de Âu lạc, qui est un autre nom du Vietnam. Enfin, cet ancien nom du Vietnam, moi, je le trouve très romantique.
PHT
Bonsoir Punska,
Mes plus profondes condoléances à vous ainsi qu’à votre famille.
PHT
Encore une très, très belle chanson !
Hát Với Chú Ve Con, chantée ici par Thanh lam. C’est aussi un superbe beau clip, et pourtant ça a été tourné il y a déjà plus de dix ans.
The Teachers’s Day in Ha Noi.
Dans cette vidéo, tournée lors de la fête des enseignants (2008), on peut voir des étudiants étrangers qui viennent du monde entier dans le cadre d’échanges internationaux.
3 mars 2011 à 23h18 en réponse à : Mise à Jour technique et maintenance de Forumvietnam.fr – Forum Vietnam #132480@Ti Ngoc 127577 wrote:
bonsoir Mike et TLM,
y aura t il une fonction brouillon sur la nouvelle version?
car je viens d’écrire une longue page et puis mauvais manip
tout est à refaire,
ce soir désespérée, je renonce
à réécrire …
Ti NgocPour éviter de se trouver encore dans telle situation, alors, la prochaine fois, je te conseille d’utiliser Word sinon d’autres logiciels de traitement de texte pour rédiger ton message, ensuite faire une copie/collé.
PHT
@A.Whitman 127497 wrote:
quand on voit une ville comme Hong Kong et que tu regardes Hanoï tu remarques la « ruralité » de cette ville.
Comme leurs cousins et cousines singapouriens, beaucoup de hongkongais portent des prénoms occidentaux. Mais par contre, plusieurs générations de Vietnamiens ont sacrifié leur vie afin de pouvoir préserver ce que tu appelles « ruralité ».
Đường Lâm, est un village ancien qui se trouve à 50Km de Hanoi.
@DédéHeo 127563 wrote:
On voit le malheur de cette famille anglaise qui perd son 2 eme enfant quelques mois plus tard dans un accident de la route !
Leur drame me fait aussi beaucoup de peine.
PHT
3 mars 2011 à 7h06 en réponse à : [Courrier du vietnam] Les Travailleurs Vietnamiens à l’étranger #132423Libye : les travailleurs étrangers quittent le pays
Depuis plusieurs jours, des milliers de travailleurs étrangers essayent de quitter la Libye par tous les moyens. Reportage exclusif au port de Benghazi.
Au port de Benghazi, certains travailleurs étrangers attendent depuis une semaine dans un campement de fortune que leurs ambassades se décident à les rapatrier. Originaires du Vietnam, d’Afrique noire, du Bangladesh, d’Algérie, ces hommes et ces femmes étaient venus travailler dans les industries du pays en manque de main d’oeuvre. Pris au milieu des combats, ces « petites mains du régime » sont désormais abandonnés à leur sort, avec, selon les volontaires locaux, pour seul espoir « un rapatriement d’urgence de l’ONU ».
Mercredi 2 Mars 2011, Par Leïla Minano – Youpress , Politis.fr
YouTube – Libye : les travailleurs étrangers quittent le paysSource : ICI
@DédéHeo 127464 wrote:
Pour ne pas répéter la douleur « naufrage du navire sur la baie d’Halong »
26/02/2011 18:51:00Oui ! Mais pourquoi fallait-il attendre jusqu’il y a eu des morts et des morts avant de prendre cette décision.
Il y avait parmi ces victimes plusieurs diplômés de grandes universités, des gens de qualité, doués, utiles et porteurs d’espoir pour la société sur qui l’humanité pourrait compter.
PHT
@jlknuchel 127395 wrote:
je viens juste de me marier , et je profite bien de la vie ici .
Et les photos !
PHT
@sompinette 127400 wrote:
bonjour,
qui a lu ce livre, est-il intéressant ?
merci à vous
Dictionnaire insolite du Vietnam
Ariane Louvet
En forme de grand « S » ou de dragon, le Vietnam, qui s’étend des provinces de la Chine jusqu’au delta du Mékong, est un carrefour entre le monde chinois et le monde indien et conserve les traces de cette double culture. Bollywood serait ainsi plus vietnamien qu’indien… L’auteur nous livre une mine de renseignements insolites et très pratiques sur les particularités régionales où la culture du Nord est très différente de celle du Sud, mais aussi sur la gastronomie, la vie quotidienne, la langue, les croyances et les arts… On vous expliquera par exemple comment distinguer la viande de porc de la viande de chien, que féliciter une Vietnamienne sur son bronzage n’est pas un compliment mais plutôt une insulte, enfin qu’il faut mieux être bon chanteur avant de se rendre au Vietnam…Chào sompinette,
Il aurait dû y rajouter : parfois un compliment qui plait à un homme peut déplaire à une femme. Comme par exemple, on peut dire à lui qu’il est costaud, mais jamais à elle !

PHT
27 février 2011 à 21h41 en réponse à : [Courrier du vietnam] Les Travailleurs Vietnamiens à l’étranger #132307@robin des bois 127335 wrote:
les Népalais, qui s ‘étaient souvent endettés avant de partir, pour décrocher ces emplois, ayant honte de rentrer chez eux sans argent et même avec les dettes initiales encore à régler
Dans les années 80/90 où les pays pétroliers du moyen-orient étaient encore en pleine construction, profitant de la méconnaissance des candidats à l’emploi sur leurs droits, certains des agents locaux n’ont pas hésité de se faire payer la double commission – c’est à dire, à la fois par les sociétés qui les ont commissionné de leur recruter des ouvriers et par les candidats à l’emploi eux-même, dont certains d’entre eux ont dû emprunté de l’argent à la banque contre la mise en gage de leurs biens. Ensuite, beaucoup se sont trouvés dans une situation semblable à celle que vous avez citée ci-haut.
Aujourd’hui encore, beaucoup de ces ouvriers thaïlandais sont décrits comme étant ceux ayant finalement perdu à la fois rizières et femmes. Ironiquement, on les appelle les Sa-ou, un surnom qui tire son origine de « Saoudite d’Arabie.
26 février 2011 à 23h08 en réponse à : [Courrier du vietnam] Les Travailleurs Vietnamiens à l’étranger #132267Les mésaventures de profs français embauchés par Kadhafi
Par MARIE PIQUEMAL
Ils étaient partis enseigner le français en Libye et se sont retrouvés coincés dans le pays sans visa pour pouvoir en partir. Certains ont démissionné et sont parvenus à quitter la Libye fin décembre en passant par la Tunisie. Les autres ont été rapatriés par avion militaire ces derniers jours. Récit d’une aventure libyenne où Kafka règne en maître.
Tout commence par une annonce plutôt alléchante publiée sur Internet qui disait en substance ceci: «Ministère de l’Education libyen cherche professeurs pour enseigner le français à l’université pour une durée d’un an.» Ils sont 35 à répondre à l’offre dont Michel, Catherine et Habiba. «Bien sûr, j’étais consciente du contexte politique. J’ai contacté l’ambassade de Libye à Paris, l’ambassade française à Tripoli, l’université dans laquelle je devais aller enseigner. Tous m’ont rassurée, me disant que tout irait bien, qu’il n’y avait pas de craintes à avoir», commence Habiba.
Au final, ils sont 26 profs à embarquer, avec conjoint et enfants, le 21 septembre dernier. Vol collectif et accueil à l’arrivée avant d’être dispatchés dans une douzaine d’universités du pays. A ce moment précis, aucun ne se doute des déconvenues qui les attendent.
Un an d’avance de loyers
Première galère, la recherche d’appartement. En Libye, la plupart des propriétaires acceptent de louer leurs appartements moyennant une avance de loyers d’un an. Beaucoup n’avaient pas suffisamment d’argent de côté, ignorant cette pratique.
Les cours à la fac débutent. Comme eux, il y a aussi des profs venus des Philippines pour enseigner l’anglais. «Pendant très longtemps, l’apprentissage des langues a été interdit par Kadhafi. Il est autorisé depuis peu. D’où le recours à des enseignants étrangers», précise Michel. Prof dans une université au Québec, il a accepté ce poste en Libye plutôt bien payé. 3.000 euros net sur le papier compte tenu de son expérience et de ses diplômes. Sauf qu’à la fin du premier mois, pas de paye. Les semaines défilent, toujours rien. Il apprend alors au détour d’une discussion avec des collègues étrangers qu’ici, personne ne touche la totalité de son salaire avant la fin de l’année.
Interloqué puis inquiet, il se tourne vers l’ambassade. S’ensuit un échange interminable et parfois invraisemblable de mails avec l’attaché de coopération et d’action culturelle, et un expert linguistique en poste à l’université. «Pour résumer, l’ambassade disait faire tout son possible pour nous aider tout en se défaussant de leur responsabilité en nous disant qu’on avait signé un contrat local», poursuit Michel encore rouge de colère.
«On s’est rendu compte qu’on était coincé là-bas»
«On passait des heures, même des journées à l’administration, baladés de bureau en bureau. Jusqu’à en chialer parfois», raconte Habiba. «C’est vrai qu’on s’est pas mal énervé, on a beaucoup pleuré, se souvient Catherine, venue en Libye avec «pleins d’espoirs», son mari colombien et sa fille de cinq mois. Mais, le pire, c’est quand on s’est rendu compte qu’on était coincé là-bas. Qu’on ne pouvait pas rentrer en France en cas de problème. C’était très angoissant.»
Point d’orgue de l’aventure galère: l’obtention du visa de sortie. Car on ne sort pas de Libye comme ça, surtout si on est lié par un contrat de travail local. Michel assure, mails à l’appui, que l’ambassade leur avait donné l’assurance avant le départ qu’ils auraient leur carte de séjour dans les deux semaines après leur arrivée sur place avant d’obtenir dans la foulée un «visa multi-entrées», sésame pour entrer et sortir du territoire librement. Mais là encore, plusieurs semaines passent. Rien. Habiba panique. Elle doit se faire opérer en France à la mi-décembre, une intervention prévue de longue date. «Il n’y avait pas d’urgence vitale. Mais j’ai pris conscience du piège dans lequel on était tombé. Je comprends qu’on n’a aucune chance de pouvoir sortir du pays tant que court notre contrat avec l’université. C’est une règle locale, l’ambassade ne pouvait l’ignorer, elle aurait dû nous prévenir avant de partir. Jamais je n’aurais jamais accepté ce poste dans ces conditions.»
L’administration libyenne? «Du Kafka puissance 10»
Elle envoie sa lettre de démission le 5 décembre. «Mais j’étais loin d’être sortie d’affaire. L’administration libyenne, c’est Kafka puisssance 10. Pour obtenir les papiers nécessaires, il me fallait pas moins de 17 tampons d’admnistrations différentes ! L’horreur. On me demandait même le tampon d’une bibliothèque qui n’existait pas. J’ai cru devenir folle», poursuit Habiba. A bout, elle en vient à payer un Libyen pour l’aider dans ses démarches, «savoir où faire la queue, à quelle porte taper.» Elle quittera finalement la Libye fin décembre avec quatre collègues. Les 21 autres sont restés sur place jusqu’aux événements de ces derniers jours. La plupart ont alors été rapatriés par avion militaire comme les autres ressortissants français. «Depuis la crise plus besoin de visa de sortie», nous a confirmé par un mail lapidaire l’ambassade française en Libye.
Arrivée en France depuis quelques jours, Catherine l’a mauvaise: «J’ai un avis plus mesuré que mes collègues sur la responsabilité de l’ambassade. Cela dit, bien évidemment je suis déçue. On est parti là-bas avec plein d’espoirs. On revient avec des dettes. Non, ce n’était pas le plan du siècle. Vraiment pas.»
Lien->ICI
-
AuteurMessages