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Bao Nhan

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 781 à 795 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : La formation des musiciens : gare aux fausses notes ! #141669

    Meditation from Thais (Jules Massenet ) & Salut d'amour (Edward Elgar ) – YouTube

    La violoniste s’appelle Bui Cam Ly, elle est accompagnée par l’orchestre Symphonique de Hochiminh City.

    Dommage que la prise de son est de mauvaise qualité, et puis, la violoniste n’a pas porté ao dai.

    en réponse à : La formation des musiciens : gare aux fausses notes ! #141667

    Au Vietnam, la musique symphonique a le blues – 25/09/2011

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    Ayant occupé une bonne place dans la musique nationale après 1975, la musique symphonique émet de graves notes depuis 20 ans. Le problème se pose aux orchestres de garder le rythme, maintenir le tempo, malgré un secteur en perte de vitesse.

    Dès les années 1960, le Vietnam a mené une politique judicieuse de développement de la musique orchestrale. À cette époque, le pays possédait un orchestre national de plus de 100 membres, musiciens, chœur et solistes. Nombre d’oeuvres classiques du monde ont été interprétées avec succès, telles que l’opéra Eugene Onegin, la Sixième symphonie de Beethoven… C’était aussi l’époque de nombreuses œuvres célèbres de compositeurs vietnamiens connus comme la symphonie Quê huong (Pays natal) en quatre mouvements du compositeur Hoàng Viêt, ou encore les opéras Cô Sao (Dame Sao), Nguoi tac tuong (Sculpteur) de Dô Nhuân… Ces opéras et symphonies ont marqué l’apogée de la musique vietnamienne…

    Nombre de talents du Vietnam étaient alors reconnus par le monde : les Artistes du Peuple et violonistes Ta Bôn et Bich Ngoc, les pianistes Nguyên Huu Tuân, Hoàng My, et Dang Thai Son qui a remporté le premier prix du Concours Chopin en 1980, ainsi que d’autres pianistes comme Tôn Nu Nguyêt Minh ou Dô Phuong Nhu…

    Après 1975, le pays a possédé trois grandes écoles de musique, les conservatoires de musique de Hanoi, de Hô Chi Minh-Ville et de Huê. Chaque année, un grand nombre de musiciens et d’artistes en sont sortis. L’État a envoyé beaucoup de jeunes talents étudier dans les pays d’Europe orientale ou en ex-URSS. C’est ainsi que des professeurs et professionnels ont été formés dans des établissements réputés tel le Conservatoire de musique de Tchaïkovski (ex-URSS). C’était l’âge d’or de la musique symphonique du Vietnam.

    Le vague à l’âme des philharmonies

    Si la musique symphonique a connu une apogée il y a 50 ans, la musique symphonique semble aujourd’hui en bout de course, du moins en termes économiques. Le public ne s’intéresse pas à ce genre musical, le considérant trop savant. Pour écouter un concert, il faut selon eux un certain niveau de culture et de sensibilité… À cela vient ajouter une autre difficulté, l’arrivée de nombre de nouveaux mouvements culturels et genres musicaux qui offre au public un large éventail de choix pour leur divertissement… La pop a quasiment acquis un monopole avec la sortie en foule d’albums de jeunes chanteurs. Parmi ceux-ci, beaucoup de chansons sont écrites par des personnes n’ayant aucune formation en musique, que les professionnels considèrent comme « simples », sinon dépourvues d’intérêt esthétique… Malgré cela, on les entend partout, sur les scènes les plus diverses, dans les cafés, restaurants, échoppes, ou encore sur les téléphones mobiles.

    « Les jeunes d’aujourd’hui sont privilégiés de part l’étendue des genres qui s’offrent à eux mais, malheureusement, ils ne s’intéressent pas à la musique symphonique », déclare Pham Trong Chuong, responsable de la faculté de musique symphonique et de piano de l’École supérieure des arts de Hanoi. Il ajoute que « beaucoup de chansons ont des paroles superficielles, voire vulgaires. Des chansons certes faciles à mémoriser mais tout aussi prompte à être oubliées… Et pourtant elles connaissent un grand succès chez beaucoup de jeunes ».

    Sur le marché de la musique, le classique ne trouve que fort peu d’amateurs. Dans les boutiques de disques, la place consacrée à la musique symphonique est modeste. Lê Sy Lâm, propriétaire d’une boutique dans la rue Câu Giây à Hanoi, explique qu’ « il n’y a pas beaucoup de gens qui demandent du classique. Parfois je vends quelques disques de guitare classique. À l’ouverture de ma boutique, je proposais tous genres de musique, mais comme le classique se vend mal, aujourd’hui je n’en propose plus ».

    Depuis quelques années, aller à un concert de classique est une vogue à Hanoi, mais les spectateurs ont une tendance à « populariser cette musique réputée intellectuelle ». Ainsi, l’important pour eux est de savoir applaudir à la fin de l’interprétation d’un opéra, tout en ignorant que l’on peut le faire à la fin de chaque acte du livret…

    Un investissement insuffisant

    En quête des raisons de cette indifférence du public, on cite pêle-mêle que le classique est difficile à comprendre, que les musiciens ne l’interprètent pas bien, ou ne parviennent pas à convaincre leur public… Pham Trong Chuong, responsable de la faculté de musique symphonique et de piano de l’École supérieure des arts de Hanoi, avance une autre explication : « La musique symphonique se retrouve dans un contexte difficile. Le public s’intéresse plutôt au développement économique, au cours de l’or ou à la bourse. C’est compréhensible, c’est lorsque l’on a une vie matérielle agréable que l’on se préoccupe alors de sa vie spirituelle… »

    Il y a cependant une autre grande raison qui tient à une inégalité entre les arts en terme d’investissement, souligne le musicien – compositeur Dô Hông Quân, président de l’Association nationale des musiciens (ANM). « Or, la musique classique ne bénéficie ici d’aucun privilège », ajoute-t-il immédiatement, précisant « qu’il lui fait même défaut d’une scène propre, dans la capitale, tous concerts, programmes de variétés, pièces de théâtre, et même des conférences, ont lieu à l’Opéra de Hanoi. Or cet édifice pour fameux qu’il soit est trop petit avec seulement une capacité de 600 places. Interpréter un concert cinq fois par jour pour le plaisir de 3.000 auditeurs ? C’est humainement intenable pour les interprètes et, en tout état de cause, demeurerait incomparable à un seul concert de musique pop au stade de My Dinh (Hanoi)… ». Avec cet exemple, Dô Hông Quân s’interroge. Comment le classique peut avoir ses propres spectateurs dans une telle situation où il ne peut se représenter ? Et sans spectateurs, la musique classique n’a pas de raison d’être.

    Un investissement satisfaisant de l’État fait défaut pour assurer le développement de la musique symphonique, affirme Nguyên Van Minh, directeur adjoint de l’École supérieure des arts de Hanoi (ESA). « Aujourd’hui, l’intérêt pour l’écoute d’oeuvres classiques est revenu chez une certaine partie du public. Ainsi, l’investissement de la part de l’État est d’autant plus nécessaire », continue le directeur adjoint de l’ESA. Partageant une cette opinion, Pham Dinh Thang, chef adjoint du Département de représentation artistique du ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme, explique : « l’État s’intéresse aux arts, mais comme une mère ayant trop d’enfants, il ne peut tout faire en même temps et a besoin de temps… Nous espérons que la musique classique possède bientôt sa propre scène ».

    Comment faire pour que la musique symphonique retrouve une place digne de sa valeur comme une place dans le cœur des mélomanes ? Cela exige des efforts de tous, des musiciens et professionnels comme des décideurs et du public lui-même.

    Hoàng Hoa/CVN
    25/9/2011

    Source : ICI

    Le problème c’est qu’on présente tout de suite au public des oeuvres trop savantes. À mon avis, on doit diversifier les programmes en y insérant des aires connus, sans oublier les BO ou musiques de film (Starwar, Indianna Jones, et tant d’autres) que tout le monde connait. Et il faut aussi expliquer aux parents que faire pratiquer de la musique classique aux enfants est d’abord pour développer leur sensibilité artistique, leur spiritualité et leur rigueur etc. Et puis, pratiquer une ou deux heures de musique par jour mieux que être devant l’écran d’un ordinateur en jouant des jeux électroniques dans un cybercafé ou se flâner en moto ce qui risque de créer des embouteillage.

    Ce genre de musique est vraiment agréable d’entendre :

    Meditation de Thais, Sarah Chang – YouTube

    Sir Edward Elgar — Pomp and Circumstance – YouTube

    en réponse à : Les Japonais s’emparent de l’Indochine…. #141646

    @DédéHeo 138020 wrote:

    Les Japonais n’aurait jamais été vaincu sans la bombe atomique américaine.

    Oui, c’est ce que m’a dit un ex officier de la légion. D’ailleurs, s’ils savaient que les US ne possèdaient que deux bombes, probablement, ils ne se rendraient pas aussi facilement.

    PHT

    en réponse à : Les Tay Balo #141630

    Kiss the Rain Lyrics – YouTube

    And every night
    I lie awake
    Thinking maybe you love me
    like I’ve always loved you
    But how can you love me
    Like I loved you when you can’t even
    look me straight in my eyes

    en réponse à : Les Japonais s’emparent de l’Indochine…. #141627

    Merci pour cette analyse, HAN VIET,

    Moi qui est fasciné par la culture japonaise et coréenne, mais je suis aussi très surpris en apprenant que les taux suicide chez les jeunes de ces deux pays sont parmi les plus élevés.
    Enfin, je pense que, peut-être, l’origine de cette fascination est due au fait que ces deux peuples appartenant au même socle culturel que nous.

    PHT

    en réponse à : Les Tay Balo #141609
    en réponse à : Les Tay Balo #141575
    en réponse à : Genre de musique existant au Vietnam #141555

    Pham Tuan Hung, Tran Manh Tuan et Arlene Estrella (une très remarquable vocaliste) au JAZZ Festival 2008 MALAYSIA

    « PH?M TU?N HÙNG » LOVE FOR SALE WITH TRAN MANH TUAN – YouTube

    en réponse à : Genre de musique existant au Vietnam #141553
    en réponse à : Le Viêt Nam à la fête de l’Humanité – Paris 2011 #141551

    @Agemon 137913 wrote:

    Tu as certainement raison mais cela fait bizarre. J’en ai vu effectivement d’autres sur youtube des Tây Nguyên qui dansent comme cela. Je ne les ai pas reconnus.

    Mais, mes interrogations sont toujours les mêmes :

    « Je ne sais pas d’où ils ont pu trouver ces idées de créer ces chorégraphies qui ne sont pas du tout du Viêt Nam »

    Peut-être contemporaine mais très loin de cette civilisation, des peuples des hauts plateaux que j’ai connus. Moi, qui a vécu pendant quelques années pas loin d’eux.

    Enfin, je veux bien ………… Le monde change tellement, je ne me reconnais pas moi-même parfois non plus.

    Si elles ou ils étaient habillés comme ci-dessous, je les aurais reconnus.

    Quelques photos des danses des ethnies hauts plateaux du Centre (Tây Nguyên) en images.

    Dans le domaine de l’art, il y a tradition et création. Et puisque ces danseuses sont Kinh, alors il est claire que les danses du Tây Nguyen ne font pas partie de leurs traditions mais de leur inspiration.

    PHT

    en réponse à : Les Tay Balo #141547

    @DédéHeo 137904 wrote:

    Par contre, les Etrangers font faillite et les Viet kIEU vont en prison mais seulement 1 fois 😆
    Voir l’histoire Nokia Viet Kieu qui se retrouve en slip en prison (pardon en pyjama) après avoir travaillé à la viet vina et fait une belle réussite provisoire (villa, Mercedes, femme Miss Vietnam) jusqu’au moment où les autres, les vrais vina lui tombent dessus et le dépouillent.
    Idem monsieur Falcom VK australien , roi déchu de la Mercedes et de l’informatique qui s’est fait plumer.

    Les viet kieu qui ont connu ce genre de problèmes c’est surtout ceux qui avaient eu de mauvaises fréquentations sinon n’avaient pas choisi le chemin vraiment légal. Et les étrangers qui se font plumer, alors il semble que la plupart d’entre eux ne sont pas les grands investisseurs courtisés par le gouvernement que de simples aventuriers venus investir (si on peut le dire) dans les domaines déjà occupés par des locaux (guest-house, cybercafé, téléphonie etc).

    Bref (toujours d’après des gens du pays), à l’époque où, pour pouvoir monter une affaire, l’investisseur étranger devait encore trouver un associé local, et lorsque l’étranger qui détenait la plus grande part s’est fait virer par son associé malhonnête, et si l’affaire monte jusqu’au niveau diplomatique, alors, il y a de grandes chances que l’associé malhonnête aille mourir d’une maladie mystérieuse quelques temps après. Et l’investisseur étranger peut remonter une nouvelle affaire.

    PHT

    en réponse à : Le Viêt Nam à la fête de l’Humanité – Paris 2011 #141545

    @Agemon 137902 wrote:

    Je ne sais pas où ils ont été chercher ces chorégraphies qui ne sont pas du tout du Viêt Nam

    C’est la chorégraphie contemporaine d’inspiration des danses du Tây Nguyên.

    PHT

    en réponse à : Mariage homo, Gay Pride : pour ou non #141516

    Ça y est ! La société vietnamienne va enfin vers la tolérance et diversité.

    vip talk3 (p1) – YouTube

    vip talk 3 (p2) – YouTube

    vip talk3 (p3) – YouTube

    en réponse à : The Manor versus Keangnam Hanoi Landmark #141509
    en réponse à : Genre de musique existant au Vietnam #141492

    @Gavrinis 137821 wrote:

    Bravo à ce jeune pianiste,le talent n’a pas de frontières:bye:
    Comment va la vie à Paris Bao Nhan?Est ce que tu fais toujours du vélo pour aller travailler?

    Bien à toi.

    Salut Gavrinis,

    À Paris, on croirait que l’hiver a déjà commencé. En fait, depuis ma mutation sur un nouveau site, il n’est plus possible d’aller au travail en vélo.

    Bonne journée !

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