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20 juin 2006 à 2h47 en réponse à : [Le Monde] Les Montagnards au Vietnam toujours persécutés, selon HRW #21728
Le HCR dément la persécution des Montagnards au Vietnam
HANOI – Le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a formellement démenti les accusations de l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) selon laquelle il ignorerait sciemment les persécutions à l’égard des Montagnards des hauts-plateaux du centre du Vietnam. Le groupe basé à New York avait affirmé la semaine dernière que les réfugiés vietnamiens qui ont séjourné dans des camps des Nations unies au Cambodge sont détenus, persécutés et parfois torturés à leur retour. «Les missions de contrôle du HCR et le programme de rapatriement sont très imparfaits et doivent être repensés», estimait notamment HRW.
Le HCR a protesté lundi contre un rapport jugé «déséquilibré». «Les accusations ne tiennent pas compte de notre expérience de première main avec les dossiers des Montagnards au Cambodge, ni des douze missions de contrôle pour rendre visite aux rapatriés» au Vietnam, affirme l’agence onusienne. «Le rapport de HRW tire des conclusions très générales principalement des récits de cinq personnes dont les témoignages n’ont pu être vérifiés de façon objective», estime le HCR.
Plus de 1000 Montagnards, nom générique donné aux minorités –pour la plupart chrétiennes– des hauts-plateaux, avaient quitté le Vietnam pour aller au Cambodge après des émeutes en février 2001 au cours desquelles ils réclamaient le respect de la liberté religieuse et la restitution de leurs terres ancestrales. De nouveaux affrontements avaient eu lieu en avril 2004, provoquant un nouvel exode. Un accord avait été signé en 2005 entre le Vietnam, le Cambodge et HCR, permettant aux réfugiés de choisir entre le retour et le départ vers un pays tiers.
Agence France Presse – 19 Juin 2006
Tu as :-xan21-: raison. Le compositeur « Tring Quang Son », né à Kontum (hauts plateaux), ancien étudiant en litérature à l’école normale supérieur de Hué, il est en suite, mondialement connu en tant que compositeur engagé, et admiré par les adeptes de la paix de toute tendance politique.
:thanks: valye, n’étant pas encore papa, mais, trouve quand-même que ton message est touchant.
:thanks: Léon et :thanks: Trinh, simple, mais touchant.
Lâm Dông : Le chant en pleine nature de l’ethnie Ma
L’ethnie Ma à Lâm Dông préserve un trésor de chants parlant de l’amour des gens, des terres et de la forêt grandiose.
Vivant dans les hauts plateaux de la province de Lâm Dông, les ethniques minoritaires Ma sont liés étroitement à la forêt. Leur coeur bat au même rythme avec la nature. Il n’est pas étonnant que les chansons sur la forêt chantées par les Ma sont également le chant de la forêt, en terme de sons, de rythme et de l’âme des paroles.
Il faut citer tout d’abord les chansons parlant des moeurs, des génies dans les cérémonies. On y trouve les aspirations de la vie paisible, du beau temps, de la bonne récolte et de la force extraordinaire des hommes. D’autres chansons reflètent le désir de la fécondité de la vie et celui d’une société sans classes.
Prenons le cas des chansons populaires comme « La mort du cerf » et « La chute d’un arbre ». Il semble que la mort de tous les arbres ou de celle des animaux rend les Ma tristes puisqu’ils considèrent la forêt comme leur proche, leur famille ou leur sang.
Pour les Ma, chacun des oiseaux a son propre chant. Ils jouent du dong-la à l’issue du chant de l’oiseau. À titre d’exemple, la chanson « L’oiseau demande de l’eau » a des sons très tumultueux et vivants.Chansons d’amour, bonheur simple et noble
Les chansons d’amour sont aussi d’une grande simplicité comme leurs auteurs. Ils exaltent la beauté des jeunes filles mais ils parlent aussi de la tristesse, du malheur dans l’amour.
Dans les fêtes du village, on écoute partout les chansons d’amour. Les jeunes chanteurs veulent trouver des partenaires à travers des chants forts et hauts comme la sonorité de la nature.
Les femmes Ma qui préparent la cuisine au coucher du soleil en attendant leur mari sont une image si familière pour chacun d’entre nous, ce qui évoque le désir millénaire d’un bonheur simple et noble. « Le feu reste allumé, la marmite de riz toujours pleine, le soleil se couche, pourquoi n’es tu pas encore rentré ? ».
Malgré l’érosion du trésor de chants préservé par les artistes au fur et à mesure du temps et la pénétration de la musique dite « de marché », les Ma d’aujourd’hui chantent toujours la chanson d’amour fondue dans la forêt.Xuân Thang/CVN
( 30/09/04)Source : Courrier du Vietnam
La musique traditionnelle tisse sa toile
Internet peut être un bon moyen pour véhiculer les musiques traditionnelles, pour leur permettre de reconquérir la place qui leur revient dans la vie culturelle et musicale du Vietnam. L’Institut national de musique a donc décidé de numériser ses archives pour faciliter leur conservation et leur consultation.
Dans un contexte de mondialisation, les musiques traditionnelles risquent de disparaître peu à peu à cause de la forte concurrence des musiques contemporaines, a prévenu le directeur adjoint de l’Institut national de musique (INM), Lê Toan. Les musiciens et chanteurs contemporains sont actuellement traités avec beaucoup plus d’égards que ceux qui jouent dans des spectacles traditionnels (par exemple le cai luong -théâtre rénové originaire du Sud ou le chèo -théâtre populaire- du Nord).
Soucieux de préserver et de développer les musiques traditionnelles, l’INM a lancé un site web, http://www.vnstyle.vdc.com.vn/vim, consacré à la musique traditionnelle du Vietnam. Ce site propose une banque de données sur ces musiques.
La préservation et la mise en valeur des traditions musicales attirent un nombre croissant de chercheurs, qui mettent l’accent sur la richesse et la particularité culturelles des musiques des 54 ethnies du Vietnam.
Plus les recherches culturelles se développent, plus elles exigent des données complexes et exactes. Ainsi, la création d’une banque de données sur la musique était nécessaire, a indiqué pour sa part le compositeur Dang Hoành Loan, responsable-adjoint de l’INM.Complet et facile à consulter
Le site, fondé en janvier dernier, collecte des données sur les musiques traditionnelles et contemporaines du Vietnam. Pour l’instant, il évoque surtout la musique traditionnelle. En effet, la banque de données a été créée sur la base de documents rassemblés depuis 45 ans par l’Institut. Elle est en mesure de fournir des informations sur des musiques comme le tuông (théâtre classique chanté avec geste), le chèo, le ca tru (chant des courtisanes) apparus il y a plus de 10 siècles sous le règne des Ly. Mais aussi sur la musique rituelle de la Cour de Huê, le nha nhac, reconnue comme patrimoine culturel de l’humanité.
Les musiques sont classées en trois catégories. La première est réservée aux musiques populaires et aux représentations traditionnelles. On y retrouve également les morceaux joués à la cour et les oeuvres des musiciens traditionnels professionnels. Les différents instruments et formations orchestrales traditionnels du Vietnam y sont répertoriés.
La deuxième rassemble des programmes audiovisuels de chansons des ethnies et de musique traditionnelle professionnelle, conservées sur des cassettes, CD, VCD et DVD.
La troisième enfin regroupe les documents musicaux. Il s’agit de recherches théoriques et critiques, de dossiers d’artistes, d’études sur les musiques des minorités, de livres, de photos.
Fondé en 1976 sur la base du Bureau des recherches musicales, l’INM est spécialisé dans la collecte, l’archivage, la recherche et la propagation de la musique vietnamienne dans et hors du pays. Il a collecté à ce jour plus de 18.000 chansons populaires et 9.000 airs folkloriques des ethnies du pays.
En 2003, la branche de la culture et de l’information du Vietnam a investi 13 milliards de dôngs dans les travaux d’enquête et de recherche des patrimoines culturels immatériels, dont les musiques traditionnelles.Source : Courrier du Vietnam
JEAN wrote:Tu as raison Bao Nhan je peux te dire que moi même qui ai souvent l’occasion de parler avec Tigrebleue je suis impréssionné par son niveau de français et lui en fais souvent la réflexion !En plus, elle n’a que 20 ans. Mais, à travers ses écrits, on pourrait sentir une certaine maturité si précoce tellement étonnante.
:-nuit-:
Au Vietnam, il y a aussi des groupes de Hard-rock, avec un public assez nombreux (surtout chez les étudiants), des festivals ont été organisés à Hà Nôi comme à Saigon. Voilà, quelques articles parlant de Rock vietnamien :
Rock à Hanoi
[22-10] VNAQui l’eût cru ? Au programme musical de ce mois d’octobre, la seconde édition du Festival rock vietnamien.
Le 28 de ce mois, au parc aquatique de Hô Tây, au sein de la capitale, les rockeurs vietnamiens auront 4 heures pour présenter leur musique. Manifestation organisée par Rock Vision Working Group, l’évènement sera soutenu par 5 groupes : Da vàng (Race Jaune), Atomega, The Light, Red Tide et Buratinox.
On attend des dizaines de milliers de spectateurs qui auront l’honneur de pouvoir acheter en avant-première le CD : « Une décennie de rock vietnamien ». Bien sûr, cette manifestation musicale est avant tout le moyen de « se faire connaître » pour ces jeunes formations. Les producteurs étant les bienvenus…
« Pour élargir la scène rock et ouvrir d’autres horizons au public, nous aimerions que de groupes étrangers participent. » « Cette présence est prévue pour l’année prochaine », souligne Phan Hoài Thanh, présidente du RVWG.
Désormais annuelle, l’organisation du festival s’impose au marché actuel comme une nouvelle étape. Avec la possibilité de voir émerger d’autres tendances du rock, une musique née aux Etats Unis.
Veuillez cliquer sur ces liens pour voir quelques autres articles
http://www.vn.refer.org/vietn_ct/med/courrier/7141726.htm
http://perso.numericable.fr/~patrickgu/cantho/infovn05/rock.htm
Musique contemporaine : Vietnamiens et Danois réunis pour un concert
Amateur de musique contemporaine vietnamienne, voilà un concert qui devrait vous ravir. Baptisé « Contemplation de la lune » (Vong nguyêt), l’événement propose une prestation d’artistes danois et vietnamiens où figurent entre autres le pianiste – compositeur de jazz danois d’origine vietnamienne Niels Lan Doky, le compositeur Quôc Trung, les chanteurs Thanh Lam et Tùng Duong. La première soirée aura lieu ce dimanche 18 juin au Théâtre de la jeunesse de Hanoi suivie 2 jours plus tard d’une seconde représentation à l’Opéra de Hô Chi Minh-Ville. « Contemplation de la lune » peut être qualifié de musique expérimentale, alchimie harmonieuse entre musique traditionnelle et airs contemporains, alliance subtile d’instruments classiques et électroniques. L’événement bénéficie du soutien financier du Fonds du développement et des échanges culturels Danemark – Vietnam, relevant de l’ambassade du Danemark à Hanoi. Une fois les 2 dates passées, les artistes s’envoleront pour le festival de musique Roskilde, un des plus prestigieux au monde. Cette mini tournée est complétée par une double représentation au Théâtre Pumpehuset de Copenhague, le 30 juin et le 1er juillet.
Source : courrier du Vietnam (en bref de la page culture)
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?CATEGORY_ID=16&NEWSPAPER_ID=39
Nouvelles culturelles
06/14/2006 — 18:12(GMT+7)Hanoi, 14 juin (AVI) – Le compositeur et chanteur populaire canadien James Gordon donnera le 27 juin une représentation à Hanoi à l’occasion de la fête nationale du Canada (1er juillet) et aura, du 16 au 28 juin, des échanges avec le Conservatoire de Hanoi.
James Gordon est le fondateur du groupe folklorique, TAMARACK, bien connu pour ses chansons originales traitant de l’identité et de l’héritage canadiens. Il a fait entendre plusieurs de ses chansons lors des programmes radiophoniques de la CBC et réalisé plusieurs albums solo pour adultes et enfants.
Par ailleurs, il a rédigé des chansons pour le théâtre, la danse et le cinéma. Sa chanson « Frobisher Bay » a reçu le titre de meilleure chanson folklorique lors d’un concours national radiophonique de la CBC.
– Un orchestre composé de 50 enfants américains et 200 enfants vietnamiens se produira le 3 juillet à l’Opéra de Hanoi, sous la direction de l’américain Joseph Fitzmartin et du vietnamien Pham Hong Hai.
Cette activité sera coorganisée par le Théâtre de chants et de danses du Vietnam et l’Association d’amitié Vietnam-Etats-Unis.-
Source : AVI
http://www.vnanet.vn/NewsP.asp?LANGUAGE_ID=3&CATEGORY_ID=37&NEWS_ID=203313
Salut tigrebleue
A propos de : « chúc mừng ngày lễ thánh bổn mạng của ai », Je pense que Mike l’ait dû trouver sur le dico phap-viet. Car moi aussi, je l’y ai trouvé le même.
fête
danh từ giống cái
lễ, hội
Fête de Pâques: lễ Phục sinh
Fête de la victoire: hội chiến thắng
ngày lễ thánh bổn mạng
Souhaiter la fête à quelqu’un: chúc mừng ngày lễ thánh bổn mạng của ai
buổi chiêu đãi; cuộc liên quan
Offrir une fête: chiêu đãi
cuộc truy hoan
Après une nuit de fête et de dépenses: sau một đêm truy hoan phung phí
air de fête: nét mặt vui tươi
donner un air de fête à quelque chose: tô điểm cái gì
faire fête: khoản hậu đãi, tiếp đãi long trọng
faire la fête: chơi bời phóng túng
ne s’être jamais trouvé à pareille fête: chưa từng thấy gì vui vẻ bằng
se faire une fête: lấy làm vui mừng về, lấy làm sung sướng về
Vu ton niveau de français, on pourrait croire que tu es une Parisienne. Franchement, ça m’a vraiment impressionné.
:bravo: :bravo:
Son Lam wrote:Oui, elle est d’Hai Phong. Et elle est plutôt grande pour une vietnamienne : 1m65. Beaucoup de belles filles, soi dit en passant. Et l’accent….un régal :bigsmile:Hai Phong traine surtout une réputation de mafia et de non-conformisme : une Marseille vietnamienne en quelque sorte.
Concernant leur tail, on m’a confirmé que c’est dû à l’aire pure provenant directement de la mer, et aussi, à l’abondance en fruit de mer et autres produits dont Hai Phong et ses alentours disposent. Ce qui a pû éviter ses habitants à la pénurie que connaissent souvent les autres régions.
En étudiant l’histoire de Hai Phong, alors, on peut constater que la ville n’a jamais connu de grande famine, même pendant la période (année 40 du siècle dernier) où une partie du Nord-Vietnam frappée par la grande famine, tuant plus de deux millions de personnes, notamment dans la région de mes grands parents dont certains habitants en parlent encore aujourd’hui de l’existance des cas de canibalisme…
Mais, à propos de sa réputation de grands voyoux. On disait que c’est héréditaire, c’est à dire : ça a quelque chose à voir avec son passé. Car autrefois, cette région fut, pendant des siècles, une terre sans fois ni lois où des pirates ainsi que bandits sino-viets, de grand comme petit chemin ont trouvé refuge. On disait aussi que même une partie des habitants vivant actuellement sur l’île de Cat Bà, est des descendants de ces pirates qu’ils ont eu avec des femmes qu’ils avaient kidnappées durant leurs campagnes dans des villages bordant jadis la fleuve rouge.
Dans les années 70, Chritophe était une vraie star au Vietnam (Sud) grace à son tube « Aline »
posecafe wrote:Si ça interresse quelqu’un :
Dans le même genre il y a aussi le livre de M Dong Sy Hua, De la mélanésie au Viêtnam au
éditions l’Harmattan.
Dans la premìère partie (en gros) de son livre il décrit les conditions de vies en nouvelle-calédonie et aux nouvelles-hébrides à travers son séjours dans les années 40.
J’ai eu le plaisir de le rencontrer à Hanoi en 95 et 98.:thanks: oui ça m’intersse. Ta rencontre aves l’auteur, j’imagine que ça aurait dû être très émouvant,
Son Lam wrote:Hai Phong traine surtout une réputation de mafia et de non-conformisme : une Marseille vietnamienne en quelque sorte.C’est ce que je voulais dire, mais par peur de te vexer, donc, je m’en suis abstenu. Concernant la mauvais réputation, alors, il faut y ajouter Nam Ding avec.
Autrefois, parmi les différentes communautés des nordiques vivant à Saigon, c’est les mecs de Hai Phong et de Nam Ding, qui étaient et sont encore (je crois) les plus indésirables.
Je connais très bien Hai Phong, car c’est la ville qui a accueilli beaucoup de rapatriés originaires de Thaïlande. L’année dernière, j’ai même retrouvé la famille qui s’est occupé de moi quand j’étais encore gamin, ils sont rentrés en 1962, j’avais 4 ans à l’époque. Peut-être ta femme les connait.
Elle s’appelle Thing et son grand frère, il s’appelle Thung. Madame Thing veut absolument m’avoir comme beau fils d’ailleur.
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