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Bao Nhan

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15 sujets de 286 à 300 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : Un linguiste curieux #154202

    @frère Singe 153212 wrote:

    Non non, c’est bien « omission ». Je ne vois pas le problème.
    Il veut dire que l’exemple « Pitié, pas moi! » n’est pas le résultat d’une omission de ne.

    Alors dans ce cas, merci !

    en réponse à : Un linguiste curieux #154199

    Bonjour à tous,

    Je profite de ce topique pour demander à qui possède un compte chez Wikipédia de corriger petite une erreur mais ça peut créer une casse-tête aux nouveaux apprenants du français.

    Je pense que l’auteur de cet article aurait fait une erreur en tapant « omission » au lieu de « émission » (Pas seul peut être employé sans qu’il y ait omission de ne).

    Or si vous êtes de mon avis, alors veuillez le corriger SVP.

    Omission de « ne »URL= »http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=N%C3%A9gation_en_fran%C3%A7ais&action=edit&section=7″]modifier[/URL

    Le morphème ne peut être omis :

    • dans la langue familière :
    • J’ai jamais dit ça
    • dans les constructions elliptiques :
    • – Est-ce que vous avez vu ce film ? – Pas encore.

    L’adverbe pas étant tonique, il est senti comme plus négatif que le ne seul d’un point de vue intersubjectif, mais pas d’un point de vue grammatical pur.
    Pas seul peut être employé sans qu’il y ait omission de ne :

    • Pitié, pas moi !

    Des tournures interrogatives littéraires ou vieillies comme A-t-on jamais [vu] (à comprendre comme « y a-t-il eu le moindre exemple de ») sous-entendent la négation (= « On n’a jamais [vu] cela ») :

    • Harpagon : (…) Mais voyez quelle audace ! A-t-on jamais vu une fille parler de la sorte à son père ?
    • Élise : Mais a-t-on jamais vu un père marier sa fille de la sorte ? 10

    Source : Négation en français – Wikipédia

    en réponse à : Mémoires d’Indochine #154022

    Sur ce site ( Mémoire d’Indochine ), on peut trouver quelques vidéos enregistrées lors d’un entretien avec le professeur Nguyễn Thế Anh qui a dit un peu n’importe quoi à propos du parti communiste thaïlandais que son fondateur est Hô Chí Minh lui-même. Or, le parti communiste thaïlandais a été fondé en 1927, alors que l’oncle Hô y a séjourné entre 1928-1929. D’ailleurs, Nguyễn Thế Anh a aussi dit qu’il avait été en Thaïlande en 1946. Mais à l’époque, il n’était encore qu’un gamin puisqu’étant né en 1939.

    Enfin, d’après certaines sources, c’est plutôt Hoàng Văn Hoan, un ami de l’oncle Hô et également originaire de Nghệ An comme lui, qui a réussi à y créer une annexe du parti communiste vietnamien mais dan le but de recruter de jeunes viet-kieu de ce pays et les envoyer ensuite au Vietnam pour participer à la guerre de libération nationale.

    Le Parti communiste thaïlandais (PCT ; en thaï พรรคคอมมิวนิสต์แห่งประเทศไทย – พคท.) était un parti politique actif de 1942 à la fin des années 1980. Il fut officiellement fondé le 1er décembre 1942 bien que les premières activités communistes remontent à 1927. À la fin des années 1960, le PCT a vu son nombre de militants et de sympathisants croitre et, dès le début des années 70, il fut le second plus important mouvement d’Asie du Sud-Est continentale après celui du Vietnam.

    Source : ICI

    De 1920 à 1940, son existence est heurtée et vagabonde. Il reçoit une formation politique à l’occasion des cinq séjours qu’il fait en U.R.S.S. Ensuite, à plusieurs reprises, il assume la mission de propagandiste et de chef révolutionnaire en Extrême-Orient. En 1924, à Moscou, il est le représentant de l’Asie du Sud-Est aux réunions du Kominter, où il condamne la politique coloniale du parti communiste français. De la fin 1924 à 1927, il recrute et forme en territoire chinois les premiers cadres d’un parti communiste indochinois. Les incidents entre l’U.R.S.S. et la Chine le contraignent à quitter ce pays. En 1928-1929, Hô Chi Minh reprend, dans la clandestinité, mais en Thaïlande, la même action. En janvier-février 1930, il préside à la création du parti communiste indochinois (congrès dit « de Hongkong »). Peu après, la rébellion de Yên Bay au Tonkin et celle du Centre-Annam provoquent l’arrestation de divers militants, dont Võ Nguyên Giáp et Phạm Văn Đồng. Hô Chi Minh, qui est resté à Hongkong, est dénoncé à la police anglaise et arrêté par celle-ci pour menées subversives. La justice française réclame en vain son extradition, et Hô Chi Minh est condamné à six mois de prison par les Britanniques.

    Source : ICI

    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #55811

    Cette pièce s’intitule « Serenade to spring ». Mais moi, je dirais plutôt : Serenade to winter

    en réponse à : Vung Tau : 1993 – 2012 #153806

    Vung Tau (1971)

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153776

    @DédéHeo 152746 wrote:

    @DédéHeo 152706 wrote:

    Đại Việt sử ký toàn thư chép:Mùa thu năm Nhâm Ngọ 1282, khi quân Nguyên đang ráo riết chuẩn bị xâm lược nước ta lần thứ 2…
    Hihi, Connaissez vous ces Nguyên (…1282, khi quân Nguyên…) ? C’est pas le même accent, Mais pourquoi ce nom ?

    Nguyên = Mongol

    Quân Nguyên = armée mongole

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153681

    @DédéHeo 152637 wrote:

    Les Vietnamiens de la province frontalière de Quang Ninh, sont très différents des Cantonais. Il faut dire qu’en 1978, les nombreux habitants des villages cantonais et pécheurs chinois entre Halong et la frontière ont été expropriés et expulsés. Puis le gouvernement a forcé la migration de gens du delta du fleuve Rouge venant des provinces de Thai Binh ou Hai Duong et même du sud du Tonkin comme Thanh Hoa & Ninh Binh. Les Thai Binh ont vraiment des têtes de Tonkinois alors que les Ninh Binh commencent a ressembler au gens du Centre : Plus grand et plus mince. Mais même les gens des villages de pécheurs de Quang Yen qui sont là depuis 1000 ans ont des têtes de « Quang Yen », pas du tout Chinois. A la moindre photo de groupe de gens, même sans écriture, on reconnait tout de suite si on est en Chine où au Tonkin.

    Mais le sujet, c’était l’origine de la langue avec cette article cité par RdB.

    Cet article parle de « langue nôm » c’est un peu surprenant mais il y a une logique.

    On sait que le viêt vient d’une langue mon-khmer genre banhar qui évolua comme le muong c’est à dire en prenant les 3 tons du thaï et du chinois primitif vers le 6ème siècle. Puis a peu près en même temps, vers le XIIème siecle, 4 langues appartenant chacune à une famille différente de la région dédoublent leurs tons pour en donner 6. Ce sont le chinois, le thaï, le miao-yao (actuel hmong) et le viet ; seule langue mon-khmer des 4.
    Dans cette période, le viêt incorpore beaucoup de vocabulaire chinois.

    L’écriture actuelle, le quoc ngu, reproduit la langue parlée et sa grammaire mon-khmer, une langue centrifuge.
    Autrefois, les écrits officiels étaient en chinois, une langue centripète, c’est à dire avec l’adverbe ou l’adjectif placé avant le nom.
    On importe les noms chinois sans les retourner et « temple du Cheval Blanc » devient « temple du Blanc Cheval » mais le vrai chinois est « Blanc Cheval Temple ».

    Bien sûr, on importe les mots techniques chinois en 2 syllabes sans les « retourner », par exemple an toàn.
    Mais on créé aussi des mots nouveaux à la chinoise comme đại họcđại est un mot chinois qui a le sens « supérieur ». Donc « supérieur étude » veut dire université ; on le laisse à l’envers pour marquer qu’il s’agit d’un mot nouveau avec son sens propre.

    Voici la question que je me pose sur cette histoire de « langue nôm » :

    Autrefois, on note tout en chinois han : mot à l’envers, syntaxe à l’envers. Pas compliqué : c’est une traduction. Seulement la prononciation du chinois à la vietnamienne est très déformée, beaucoup plus que par les Thaï.

    Puis après, on veut noter la langue courante, on bricole des caractère, au moins 4 manières différentes, pour représenter les mots de base qui sont généralement môn-khmer et leur prononciation : les pieds, les mains etc

    La question est la suivante :L’écriture môn, retourne t’elle l’ordre de la phrase en chinois ?
    Ca serait logique, mais dans ce cas là, il s’agit effectivement d’une langue à part : Il faut traduire la syntaxe centrifuge du viêt en syntaxe chinoise centripète. Ca devient une sorte de langue intermédiaire.

    dédé, tu sais qu’il n’existe pas de langue pure dans ce monde, même dans la langue khmer il y a des mots d’origine môns, pâli, sanscrit… D’ailleurs, dans les langues française et anglaise tu peux aussi trouver des mots qui viennent du grec, latin, hébreu…

    Pour ton raisonnement concernant la place de l’adjectif en le comparant au français que systématiquement, celui-ci doit se trouver après le nom, alors dans ce cas-là on doit dire « une voiture petite » au lieu de « une petite voiture », et « une soirée excellente » au lieu de « une excelle soirée » etc.

    Enfin, d’après toi, est-ce la langue existe avant la grammaire ou à l’inverse ? Et est-ce la langue existe avant l’écriture ou à l’inverse ?

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153637
    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153636

    @HAN VIËT 152589 wrote:

    _ c’est prouvé , les rois Trân étaient originaires du Fou- Kiên ; Ly’ nam Dê’ du Che kiang
    _ Nguyễn Công Trứ écrivait dans Ke² sĩ
    Có giang sơn thì sĩ đã có tên,
    Từ Chu Hán, vốn sĩ này là quí.
    _ Bà Huyên Thanh Quan était opposée dans une joute littéraire à 4 lettrés , qui se surnommaient Tràng An tứ hổ , les 4 tigres de Tràng An ( capitale des Tang )
    _ Dans Chinh phu ngâm , elle écrivait :
    Nước thanh bình ba trăm năm cũ , elle parlait de l’empire Han
    _ Le prince Trần Hưng Đạo dans son Hịch tướng sĩ ( exhortation aux généraux et soldats ) évoquait contre les Mongols l’exemple de héros « chinois « 
    Ce sont des exemples parcellaires mais il semble que nos rois et lettrés n’étaient pas anti – « chinois »

    Le moine Chân Quang parle ici de relation conflictuelle sino-vietnamienne comme un problème familiale :

    http://www.youtube.com/watch?v=ddrwMYO2zRI

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153630

    @HAN VIËT 152583 wrote:

    Mais ces déclarations d’antagonisme peuvent être interprétées comme une confrontation du genre Trinh- Nguyên phân tranh ( Dư bât thụ sắc ) ou Nordistes – Sudistes USA ou etc … . , c’est une dissension politique entre 2 parties d’un même  » peuple  » et non 2 ethnies ou cultures différentes . Les VN contrairement aux Cantonais se sont séparés politiquement et territorialement du pays du Nord mais les VN sont assimilables aux « Chinois  » . Autre parallèle ( valable ou non ? ) les Nord américains contrairement aux Canadiens se sont aussi séparés des Anglais .
    _ certains forumeurs non-VN se fixent sur les mots  » domination  » et  » chinoise  » ( nous , on dit Bắc thuộc ). Le concept Chine ( nous , on dit le pays du Nord ) comme entité politique immuable , unifiée est un concept occidental et moderne ; ce pays a changé de maître souvent pendant les 1000 ans . Le mot domination correspond au mot VNthuộc 屬= peut signifier aussi lien , appartenance
    _ je reviens sur ce que j’ai dit : c’est le concept de non assimilation malgré les 1000 ans de domination , d’ appartenance que je trouve
    à dormir debout , c ‘est vraiment non vérifié

    Oui, moi-aussi, j’ai remarqué que dans les textes anciens, souvent on dit « phương bắch » au lieu de « Trung Quốc » ou « Trung Hoa ».

    @DédéHeo 152352 wrote:

    les roi Gia Long crois dur comme fer avoir des ancêtres appartenant à la grande civilisation chinoise et surtout pas être descendants des plouc des montagnes.

    Et c’est un peu contradictoire de dire que les rois vietnamiens sont très sinophiles, et c’est pourtant vrai, surtout Lý Thái Tổ, à tel point qu’il a rebaptisé le kinh đô Hoa Lư en Tràng An, à l’instar de kinh đô Tràng An phương bắch, et puis, il a aussi fait construit le Văn Miễu sur le modèle de celui qui se trouve dans la ville natale de Khổng Tử en Chine.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153625

    @Dông Phong 152579 wrote:


    Mais non, toutes les expressions, d’origine chinoise, que vous citez là, Bao Nhân,

    comme « Hải Quân, Thuỷ Quân, Phi Trường, Không Quân, Quốc Phòng… »

    ne sont pas toujours des « adjectif+nom », mais des noms composés « nom+nom » .
    Seul « Đại Học » est composé de « adjectif+nom ».
    En réalité, « adjectif », « nom », etc…, ne sont que des notions grammaticales de l’Occident, et nous autres Orientaux, Chinois ou Vietnamiens, n’en avons cure.
    Dông Phong

    Oui ! Mais ils n’ont pas la même conception de grammaire que les Frenchs. Chez les Viets ( aussi chez les anglo-saxon d’ailleurs ), parfois le nom peut jouer plusieurs rôles : Street foot, heart palpitation. Et également pour le participe présent : drinking water…

    Hàng không = compagnie aérienne

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153623

    @frère Singe 152577 wrote:

    Ben justement, Dédé t’a dit que les « choses académiques » c’était essentiellement des emprunts au chinois, et que par conséquent ça ne révèle pas la structure originelle de la langue. Tous les mots que tu cites, c’est du chinois.

    dédé cite souvent les adjectifs du pays. Mais tu sais, ce genre de truc, ça évolue suivant les conjonctures et relations politiques internationales.

    @DédéHeo 152266 wrote:

    « Việt Nam Dân Chủ Cộng Hòa » c’est à dire « Vietnam Démocratique République » et non pas « République démocratique du Viêt Nam » car les mots sont dans l’ordre chinois.

    A la réunification, en 1976, on a remis le nom du pays en vietnamien :
    « Cộng hoà Xã hội Chủ nghĩa Việt Nam (vi), là c’est correct :

    République socialiste du Viêt Nam (fr)

    Les Sudistes ont eu aussi leur « Việt Nam Cộng Hòa » c’est à dire « Vietnam République » pour faire chinois comme du temps des empereurs Nguyen.

    Une petite digression :

    Selon le journaliste Nguyễn Mạnh Cường : au début, espérant pouvoir obtenir le soutien des Américains, l’oncle Hô a institué son pays : Việt Nam Dân Chủ Cộng Hoà, désignation à connotation nullement marxiste, dont les adjectifs rappelant d’ailleurs les deux plus grand partis politiques américains : Dân Chủ = démocrate, Cộng Hoà = républicain. Mais malheureusement que non seulement le président Truman auquel l’oncle Hô a écrit plusieurs lettres ne lui a pas répondu en plus les USA ont choisi de se ranger au côté des Français. Et malgré cela, le Vietnam a gardé ce nom jusqu’à 1976, avant de le changer en « Le République Socialiste du Vietnam ».

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153619

    @DédéHeo 152519 wrote:

    Non, pas exactement : En vietnamien pur, on met toujours l’adjectif après : « Maison blanche », « Cheval blanc ». il n’y a plus d’exception.
    Donc cheval blanc = ngựa trắng
    Pour une raison religieuse, par exemple le nom d’un temple : le temple du Cheval Blanc est écrit en chinois alors dans la transcription du sino viet, on garde l’ordre chinois : adjectif devant : bạch mã

    Tu aurais dû dire « En vietnamien populaire » ! Car lorsqu’il s’agit des choses académiques, institutionnelles, on met toujours l’adjectif devant le nom : Hải Quân, Thuỷ Quân, Phi Trường, Không Quân, Đại Học, Quốc Phòng…

    PHT

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153564

    @DédéHeo 152513 wrote:

    Bien sûr que ces agriculteurs ont été métissés avec des colons chinois. Bien sûr que les colons sont plutôt des individus mâles mais il n’y a aucune trace de migration massive.

    Oui ! Mais il faut dire aussi qu’à l’époque les autochtones ne se comptaient pas par millions non plus.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153563

    Ce qui est sûr c’est que le vietnamien n’est ni chinois ni khmer mais une langue métisse comme la culture vietnamienne et les Kinhs eux-même. L’origine môn-khmer ne concerne que les domaines populaires. Or, lorsqu’il s’agit de la littérature, des sciences et techniques c’est le han qui se fait entendre.

    @DédéHeo 152513 wrote:

    Toutes les langue du Sud mettent l’adjectif après : « Maison blanche », « Cheval blanc »

    Concernant la place de l’adjectif, alors je dirais ça dépend, s’il s’agit des choses sérieuses, alors il peut parfois se trouver devant le nom. Comme par ex : Toà bạch ốc au lieu de Nhà trắng = Maison blanche où habite Obama.

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