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1 novembre 2009 à 20h05 en réponse à : Jaraï, les sacrifiés de l’or blanc dans un Viêt Nam libéral #102474
Bonsoir à vous tous,
Concernant le problème agraire, je pense qu’on ne doit pas comparer le Vietnam actuel à celui étant encore sous la domination française. Car, à l’époque, c’est à dire juste avant l’indépendance, le nombre d’habitants de tout le pays dépasse à peine 19 millions, alors que de nos jours, on compte 85 millions. Déjà vous voyez bien que ça s’est plus que quadruplé depuis. Donc plus de bouches à nourrir et plus de projets à réaliser : des écoles pour accueillir les enfants, des hôpitaux pour les malades, des routes pour faciliter le déplacement des personnes et marchandises, des centrales hydroélectriques pour éclairer les foyer et faire marcher les machines…
Bn
Phúc_44;93299 wrote:Mais pourquoi donc se révolter en France où l’on a TOUT.
Éducation scolaire gratuite, Université gratuite (fac de médecine comprise), allocations logement, bourses étudiantes, tarifs préférentiels étudiants, visites médicales gratuites, remboursement à 100% des soins avec les mutuelles étudiantes et j’en oublie sans doute beaucoup…
Vous constatez qu’on facilite beaucoup la tâche aux jeunes qui veulent étudier.Là où vous avez entièrement raison, c’est que l’avenir est toujours ce qu’on en fait. Le problème en France c’est qu’on a vite fait d’oublier de préciser que pour s’en sortir, il faut bosser.
Je dirait plutôt : contrairement à ceux du Vietnam, ici les jeunes sont même gâtés par ce bien-être, à mon avis, un peu irraisonné.
BN
Non, je ne pense pas qu’elle soit une S… mais juste une femme qui, comme beaucoup de ses congénaires d’ailleurs, ne croit plus aux hommes en tant que princes charmands. C’est pourquoi elle les voit un peu comme ses jouets. Or, puisqu’elle ne t’a pas encore demandé d’investir sous son nom, alors, ce qui signifie que cette nana n’est quand-même pas si méchante.
En effet, un ami hanoien m’a vivement déconseillé deux sorte de femme vietnamienne. Celles qui bossent dans le tourisme et celles dans les bars. Mais, de toute façon, déjà je considère que le romantisme est une forme de faiblesse. Donc, ce genre d’histoire d’amour mal tournée ne pourra jamais provoquer chez moi de grande détresse.
Bon courage !
Quote:Hanoi : ville de paix depuis 10 ans
27/10/2009 | 18:25:00[IMG]http://fr.vietnamplus.vn/avatar.aspx?ID=13568&at=0&ts=300&lm=633922766428900000[/IMG]
La ville de Hanoi et le Comité national de l’UNESCO Vietnam ont organisé mardi matin la célébration du 10 e anniversaire de la reconnaissance de Hanoi en tant que « Ville de paix ».
Ce titre constitue une reconnaissance de Hanoi par la communauté internationale, a souligné le président du Comité populaire de Hanoi, Nguyên Thê Thao, ajoutant que la décision de l’UNESCO de participer aux préparatifs du Millénaire de Thang Long-Hanoi en 2010 est un honneur pour la ville.
Partageant le sentiment avec les Hanoïens et les Vietnamiens, l’ambassadeur de Cuba au Vietnam, Fredesman Turro Gonzalez, a déclaré qu’il aime Hanoi comme son pays natal et qu’il demande la permission de parler en tant qu’Hanoïen.
Hier, Hanoi a été bombardée et aujourd’hui Hanoi s’efforce d’être digne du titre de « Ville de paix ». Elle est devenue une ville importante de l’Asie du Sud-Est qui a organisé et organisera des évènements importants, contribuant positivement à la lutte commune des nations pour la paix dans le monde, a estimé Fredesman Turro Gonzalez.
Il y a dix ans, le 16 juillet 1999, à La Paz de Bolivie, l’UNESCO a remis le Prix de l’UNESCO de « Ville de paix » 1999 à cinq villes de cinq continents.
Hanoi a été l’unique ville en Asie-Pacifique à être ainsi distinguée. – AVI
Source : Hanoi : ville de paix depuis 10 ans — Vietnam+ (VietnamPlus)
[youtube]Bthng00OWuU[/youtube]
30 octobre 2009 à 0h54 en réponse à : [Hoi An – Handicrafts] Allez visiter cette boutique de souvenirs qui mérite vraiment le détour….. #98592thaophap;93207 wrote:Flâner dans cette ville est un véritable plaisirOui ! mais à moins que les vendeurs à la sauvette ne nous solicitent pas à tout bout de champ.
BN
26 octobre 2009 à 22h58 en réponse à : Je suis asiatique mais cela ne veut pas dire que je suis chinois(e) #102167Cyclops;93028 wrote:En fait oui c’est un peu mdr mais parfois on distingue assez bien les coréens des chinois surtout sur les affiches des films. Chepa comment expliquer mais ils ont des traits et spécificités bien à eux même si les asiatik se ressemblent.
Les japonais et les chinois on distingue pour certains acteurs ce qu’ils sont si c’est dans les films comme Ip Man ou Fist of Legend et pas seulement en observant leurs ve^tements :jap: (même si les vêtements ça nous aident)En fait, la population vietnamienne est composée de gens de types très divers (mongoloïde, sud-est et aborigène…). Aussi sans oublier que les quatrons et métisses non déclarés y restent encore très présents.
Celui qu’on voit sur cette vidéo c’est le compositeur Minh Khang, lui, il est plutôt de type mongoloïde comme la plupart des chinois :
[youtube]Z1i898xMUTc[/youtube]
[youtube]h5Oo1XJuah4[/youtube]
[youtube]yGg0uYPRPVI[/youtube]
[youtube]Z1lGUoi7Cgs[/youtube]
En compagnie de Titu, Lê Cát Trọng Lý chante une chanson écrite par Marc Lavoine (J’espère).
[youtube]aK-IVRWVSgA[/youtube]
[youtube]E1mflB0D8A8[/youtube]
Quote:Francis CabrelL’artiste français Francis Cabrel et la chanteuse vietnamienne Lê Cat Trong Ly ont donné deux concerts mardi et mercredi (6 et 7 octobre) à l’Opéra de Hanoi pour soutenir l’orphelinat de la province de Bac Can (Nord). Ces spectacles ont créé beaucoup d’émotion et laissé de belles impressions au public hanoïen.

Francis Cabrel chantant en duo anec la jeune chanteuse Lê Cat Trong Ly.
La jeune chanteuse Lê Cat Trong Ly.
Le concert de Francis Cabrel au Théâtre Municipal de Hanoi.

Ses 2 concerts ont attiré beaucoup de mélomanes internationaux.Francis Cabrel a découvert le Vietnam en 2000, à l`occasion du Festival de Huê, où il a été séduit par sa musique traditionnelle. Avant, il ne connaissait le pays qu`à travers les journaux, l`histoire d’un peuple courageux luttant pour l’indépendance et la liberté, et souhaitait venir chanter ici pour en savoir plus.
Francis Cabrel a commencé à se faire connaître en 1978 en remportant le prix du Public au Festival de Spa en Belgique. Depuis, avec sa guitare et sa voix sentimentale, il a conquis les mélomanes, et pas seulement les francophones. Une carrière bien remplie avec vingt albums comme « Ma ville », « Les chemins de traverse », « Sarbacane », « Samedi soir sur la Terre »… et de nombreux prix : Academy Awards pour la chanson en français décerné par l’Association des auteurs et compositeurs nationaux (1979), Prix Félix pour les artistes étrangers (1986), meilleur album (1990), Artiste de l’année (1990)…
Avec son amour particulier pour le pays et le peuple du Vietnam, il a décidé de retourner en 2004 au Vietnam, avec la volonté d’adopter une petite fille d’ethnie Dao à l’ophelinat de Bac Kan. Elle a maintenant 5 ans cette année et vit avec sa famille dans le sud de la France.
A l’Opéra de Hanoi, il a voulu partager 30 années de musique. Lors de ses 2 concerts, Francis Cabrel a chanté un duo avec Lê Cat Trong Ly, une jeune chanteuse vietnamienne qui suit une formation de violon au Conservatoire de Hô Chi Minh-Ville, auteur de « Chancelant » récompensé par le prix « Chanson de l’année 2008 » lors du programme « Chanson vietnamienne ». Lê Cat Trong Ly a interprété 3 chansons composées par elle-même, en duo avec Francis. « J`ai été très heureuse de pouvoir chanter en vietnamien avec un artiste français célèbre. J’espère avoir la chance de collaborer à son projet au Vietnam », a-t-elle confié.
Les 20.000 dollars provenant de la vente des billets seront entièrement reversés à l’orphelinat de Bac Kan. Ses chansons resteront à jamais dans le coeur du public hanoïen./.
Texte: Bich Vân – Photos: Trà MySource : BAO ANH VIET NAM
DédéHeo;92751 wrote:Người mẫu (les modèles, les miss) ‘chuyển giới’ (=transexuel ou plutôt travesti).Mais apparemment tu as oublié de mettre sur la liste les lộn giống, qui signifie fille ou garçon manqué.
BN
21 octobre 2009 à 1h00 en réponse à : [reportage : prostitution au Cambodge] Esprits sensibles s’abstenir #101978Agemon;92798 wrote:Tourisme sexuel en Asie. « Si jouissif pour certains ».Pendant que certains individus pratiquent un certain tourisme en Thaïlande ou pays limitrophes, laissez moi vous raconter cette histoire qui est malheureusement tirée de faits réels.
Merci pour l’article,
Concernant Somaly Mam : ce qu’elle fait est comme toutes les bonnes actions, ça suscite à la fois admiration et jalousie. Mais, quoi qu’on en dise, pour moi, elle est quand-même une personne digne d’admiration, non seulement pour ses bonnes actions, mais aussi pour le fait qu’elle a pu surmonter les traumatismes et dégâts psychologiques engendrés par ce qu’elle a vécu durant sa jeunesse pour ensuite réapprendre à vivre une nouvelle vie en tant que femme et mère. Or, je ne comprend toujours pas comment peut-on demander plus à une femme qui n’a pas connu une enfance normale et qui a eu un parcours aussi chaotique.
Bref, admettons que, en comparant à ces grands hommages qui lui ont été rendus par des médiats du monde entier, le résultat de ses actions reste encore modeste. Mais, qui ne pense pas que c’est quand-même mieux que rien.
Vers la fin de cette émission, très suivie par les téléspectateurs vietnamiens, répondant à l’animatrice, Somaly Mam refuse toutes ces mérites en les remettant à l’équipe des personnels travaillant pour son association.
[youtube]0hf1Im3Cyj4[/youtube]
20 octobre 2009 à 2h50 en réponse à : Une délégation du Vatican au Vietnam les 16 et 17 février (Hanoï) #98551Les Assemblées de Dieu du Vietnam autorisées à faire des offices 19/10/2009 | 22:18:27
Les Assemblées de Dieu du Vietnam (ADDV) – une secte protestante -, ont reçu lundi à Ho Chi Minh-Ville le certificat d’enregistrement des activités religieuses.
Cet évènement est considérée comme une grande avancée juridique pour cette secte, car cela lui permettra de perfectionner ses méthodes de fonctionnement et ses préparatifs pour sa reconnaissance officielle par l’Etat.
La remise de ce certificat témoigne de la politique d’ouverture du gouvernement vietnamien à l’égard des activités religieuses en général et des protestants en particulier, a fait remarquer le président des ADDV, Duong Thanh Lam, qui a aussi exprimé ses remerciements aux autorités des divers échelons pour avoir aidé les ADDV ces dernières années. Il a ajouté que depuis leur fondation en 1989, les ADDV sont restées fidèles à leurs principes.
Dans leur message de félicitations adressé aux fidèles des ADDV, les représentants des Assemblées de Dieu des Etats-Unis et de la diocèse de Texas-nord, Jeff Dove et Mark Barlift, ont appelé les pasteurs et les fidèles des ADDV à considérer l’aide envers la communauté et surtout envers les pauvres comme une mission sacrée et à faire le maximum pour contribuer au développement du Vietnam et à son unité sociale.
Ils ont considéré que la remise de ce certificat par le gouvernement vietnamien constituait une base fondamentale pour le développement des ADD au Vietnam.
De son côté, Nguyen Thanh Xuan, chef adjoint de la Commission gouvernementale des affaires religieuses, a souhaité voir les fidèles de ces Assemblées valoriser les belles valeurs du protestantisme au sein de la société, contribuer activement à l’édification d’une Patrie pacifique, stable et prospère.
Les ADDV comptent environ 20.000 fidèles disséminés dans 40 villes et provinces. – AVI
Source : Les Assemblées de Dieu du Vietnam autorisées à faire des offices — Vietnam+ (VietnamPlus)
20 octobre 2009 à 2h34 en réponse à : [reportage : prostitution au Cambodge] Esprits sensibles s’abstenir #101929Bonjour sompinette,
Merci pour l’article !
Afin de le rendre plus lisible, je dois faire une petite manœuvre avant de le reposter ci-dessous :
Quote:Au Vietnam, la prostitution est interdite et ne cesse d’augmenter
Dans une société de consommation qui se développe vite, des femmes et des hommes vendent leur corps. Certains pour gagner beaucoup d’argent ; d’autres, contraints par la misère, pour survivre
Sur une musique techno ravageuse, six ou sept jeunes filles musardent autour du bar ovale du Gossip, une boîte branchée du centre-ville de Ho Chi Minh-Ville. Du regard, elles cherchent un client fortuné, évaluant l’épaisseur de son portefeuille. Premier prix annoncé, 100 dollars. « Elles sont censées consommer des boissons pour travailler ici, explique un habitué du club. C’est un droit d’entrée, un échange de bons procédés. » L’obligation semble s’arrêter là. « La plupart des filles sont des indépendantes à Ho Chi Minh-Ville », poursuit-il.
Le Vietnam communiste interdit la prostitution. Officiellement, elle n’existe pas. La police fait en sorte qu’elle reste discrète. Régulièrement, elle ferme des discothèques où le marché du sexe devient trop visible. Elle envoie les prostitués en « centres de rééducation ». Dans ces conditions, il n’y a pas d’explosion du nombre de bars comme le Gossip. La tendance est plutôt à l’embellissement des lieux de plaisir dans le centre-ville, tendance qui va de pair avec le développement économique rapide du Vietnam. De plus en plus, prostitués et clients fréquentent de beaux hôtels et des dancings en vogue. Ils ou elles patrouillent à moto à la recherche du client solitaire. Ils racolent par téléphone portable ou sur Internet.
« Elles se lancent sur un coup de tête »
D’après une étude menée par l’Alliance Anti Trafic, 54 % des prostituées de Ho Chi Minh-Ville exercent cette activité pour gagner beaucoup d’argent et s’offrir ce dont elles rêvent. « Ce sont des filles qui veulent s’acheter l’iPhone, la moto, les fringues de marque, estime Georges Blanchard, directeur de cette organisation au Vietnam. Elles viennent d’une société qui porte l’empreinte des restrictions liées au communisme. Quand elles sortent de leur paillote de la campagne, elles découvrent une avalanche de choses qu’elles n’imaginaient pas. Elles se lancent sur un coup de tête. Quand elles ont connu cela, c’est extrêmement difficile de les ramener dans une vie simple. »
Peu de prostitués, en effet, parviennent à quitter leur activité. Médecins du monde (MDM) propose à certains d’entre eux un emploi d’éducateur pour leurs pairs. « En général, ils refusent, explique Tan, coordinatrice pour cette ONG. Ils peuvent gagner, en une seule journée, le salaire mensuel que nous leur proposons. Et ils ne veulent pas qu’on leur impose des horaires et des règles de travail. »
Lan, une Vietnamienne de 19 ans qui travaille dans un karaoké de Phnom Penh, au Cambodge voisin, gagne jusqu’à 700 dollars par mois, un très gros salaire dans ce pays. « J’arrêterai quand j’aurai suffisamment d’argent », promet-elle. Problème, elle n’économise pas. Elle envoie une partie de son salaire à sa mère. Elle s’offre régulièrement des produits onéreux, DVD, maquillage et bijoux. Juge-t-elle son travail pénible ? « C’est surtout ennuyeux quand les clients ivres ne me paient pas », explique-t-elle. Elle ignore les moqueries de ses voisins.
40 à 60 % des prostitués victimes du sida
À Ho Chi Minh-Ville, 40 à 60 % des prostitués sont infectés par le virus du sida. L’usage du préservatif est en hausse. L’année 2008 a été la première où le nombre de nouvelles infections a diminué chez les « travailleurs du sexe ». Mais la crise économique fait baisser le nombre de clients et, du coup, les prostitués sont incités à accepter des rapports non protégés, car ils les facturent plus chers. Des professionnels de la santé craignent une recrudescence de l’épidémie, surtout dans les quartiers pauvres, où les prostitués ne peuvent se permettre de voir le nombre de leurs clients diminuer.
Dans le district 6, par exemple, un des plus pauvres de la ville, on voit des femmes recevoir leurs clients sur une natte étendue sur le trottoir, pour 60 000 dôngs, soit 2,60 €. « Elles ne sont pas prises dans des réseaux, explique Vincent Trias, coordinateur pour MDM. Elles sont en général mariées. Leurs enfants sont parfois sur le trottoir pendant qu’elles travaillent. »
Affranchies des réseaux, mais pas libres pour autant. « Contrairement aux prostitués du district 1 qui peuvent envisager un avenir meilleur, elles ont les yeux vides », répond-il. Elles n’ont guère d’alternative. Ho Chi Minh-Ville accueille chaque année environ 150 000 ruraux à la recherche d’un emploi. Malgré une croissante forte, la mégalopole de plus de sept millions d’habitants n’arrive pas à absorber cette main-d’œuvre, et la condamne ainsi souvent au pire.
Rémy FAVRE, à Ho Chi Minh-Ville
Source : Au Vietnam, la prostitution est interdite et ne cesse d’augmenter – Monde – la-Croix.com
18 octobre 2009 à 11h14 en réponse à : interrogation d’une maman qui a passé ces vacances au vietnam avec ses fils?? #101842Déjà dans certaines des chroniques écrites au temps de la colonisation, souvent les auteurs parlent de l’Indochine comme une terre où même le plus moche des métropolitains pouvait trouver le bonheur.
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