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Bao Nhan

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15 sujets de 1,786 à 1,800 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : festival de Cannes un film vietnamien selectionné #115719

    Entretien avec le réalisateur

    Quel a été votre parcours jusqu’à la réalisation de ce premier film ?

    J’ai commencé à suivre des études de cinéma à 18 ans, à l’Ecole de cinéma de Ha Noi. Depuis, je passe
    mon temps à écrire des scénarios, à regarder les films, à étudier l’histoire du cinéma et à boire de la
    bière.
    À part cela, j’ai commencé il y a 4 ans à donner des cours d’histoire du cinéma et des cours d’écriture de
    scénario à l’Université nationale de Ha Noi.
    En 2005, j’ai commencé à faire des courts-métrages. Et maintenant, un long-métrage.

    Bi don’t be afraid était à l’Atelier de la Cinéfondation du Festival de Cannes en 2008. Quelles difficultés pour un cinéaste vietnamien indépendant dans le contexte du cinéma mondial ?

    Présenter soi-même un projet de film dans les festivals internationaux n’est pas dans les habitudes des
    cinéastes vietnamiens. J’ai donc été un peu mal à l’aise au début. Mais finalement l’expérience n’a pas
    présenté de difficultés particulières. Le problème est ailleurs : les investisseurs étrangers connaissent très
    peu le Vietnam, certains ignorent même quelle langue nous parlons. Heureusement pour moi, ceux qui
    avaient pris mon scénario à l’Atelier en 2008 m’ont tous répondu par la suite, et certains sont allés plus
    loin : ils se sont investis dans le projet.

    L’un des derniers grands prix cannois obtenus par un cinéaste d’origine vietnamienne, c’était la
    Caméra d’Or pour L’Odeur de la papaye verte de Tran Anh Hung. Vous allez concourir pour le même
    prix : que représente-t-il à vos yeux ?

    Une nuit d’été, il y a presque 17 ans, chez moi, les yeux rivés au petit écran noir et blanc, je suivais la
    cérémonie de clôture du Festival de Cannes. L’image d’un jeune Vietnamien recevant la Caméra d’Or a
    déclenché une très vive émotion chez le jeune homme que j’étais. J’ai décidé sur le coup d’opter pour le
    cinéma alors que je m’apprêtais à devenir écrivain…. Je n’ai rencontré Tran Anh Hung que 10 ans plus
    tard, à Hà Noi. Après avoir lu un de mes scénarios, il m’a demandé pourquoi je n’avais pas encore réalisé
    de films. J’ai commencé à le faire deux ans plus tard, en 2005. Me voici avec mon premier long-métrage,
    point d’arrivée d’un parcours de 17 ans qui a commencé par un rêve. C’est pour moi quelque chose d’à la
    fois surprenant et plein de sens.

    Bien que très écrit, le récit de Bi, n’aie pas peur ! se construit d’abord par la mise en scène.
    Comment la concevez-vous ? Quelle est l’étape du processus de création la plus importante à vos
    yeux (écriture, tournage, montage…) ?

    Contrairement aux scénarios précédents, tous complets et détaillés, le scénario de Bi, dung so ! se
    présente comme une esquisse de 50 pages, avec très peu de dialogues. Je me suis efforcé d’éviter tous les
    éléments dramatiques. Je n’ai pas voulu mettre mes personnages dans des épreuves qu’ils doivent
    surmonter, ni expliquer leur cheminement psychologique. Je ne me suis pas beaucoup occupé de l’ordre
    chronologique… Ce que j’ai voulu créer, ce sont des sensations réalistes mais difficiles à expliquer, des
    rapports humains mêlés à des histoires qui arrivent aux uns et aux autres. Ayant choisi cette option,
    tourner le film ne consistait plus à raconter une histoire avec une structure narrative habituelle, mais à
    créer des sensations liées à chaque scène et à anticiper les raccords de montage. Dans ce film, le montage
    a été très important et a exigé beaucoup de temps. Le scénario m’a pris un mois, le tournage près de
    deux mois alors que le montage a duré 4 mois, et c’est insuffisant…
    Quelle est la principale qualité qu’un metteur en scène doit avoir pour parvenir à ses fins ?
    Une volonté de fer dans le travail et une grande sagesse dans l’action. Mais ce sont seulement des
    conditions grâce auxquelles il doit atteindre son objectif quelles qu’en soient les circonstances, dans le
    style qui lui est propre.

    Votre film sépare personnages masculins et féminins. D’un côté, des hommes faibles (l’autorité
    malade du grand-père, l’alcoolisme du père, la jeunesse du garçon) de l’autre des femmes qui
    tentent de s’émanciper du désir masculin. Pensez-vous que l’on puisse mieux comprendre la
    situation d’une société en y observant la condition des femmes ?

    Cela va de soi, ne serait-ce que parce qu’elles représentent la moitié du monde, qui plus est, la moitié la plus forte. J’ai compris cela à partir de ce que j’ai vu chez les femmes vietnamiennes. Les femmes sont
    fortes, non pas parce qu’elles sont indépendantes des hommes ou qu’elles détiennent le pouvoir. Elles
    sont fortes parce qu’elles croient à quelque chose de simple, parce qu’elles prennent la vie au sérieux. La
    patience qu’elles déploient face aux hommes, infidèles pour la plupart, qui manquent de confiance en
    eux-mêmes et qui sont toujours prêts à courir après des plaisirs éphémères prouve qu’elles sont
    moralement plus fortes qu’eux… Dans une société comme celle du Vietnam qui a connu tant de
    bouleversements (les guerres, les catastrophes naturelles, la succession vertigineuse de credo et de
    dogmes tous inventés et rejetés ensuite par les hommes…) si les choses finissent par s’arranger, c’est
    grâce à la persévérance des femmes, aux sacrifices qu’elles ont consentis. C’est ainsi qu’elles ont appris à
    accepter la vie, qui est rarement facile, à accepter les hommes, souvent très faibles.

    Votre style est très sensuel. Comment travaillez-vous avec vos acteurs ou avec vos différents
    collaborateurs pour composer ce style « tactile » ?

    J’ai cherché cette sensualité chez les acteurs dès le casting. Pendant le tournage, il a fallu beaucoup de
    temps pour qu’elle réapparaisse chez les acteurs. Il y a une autre raison : nous avons choisi de tourner
    pendant une période torride, tout le monde (et pas seulement les acteurs) était immergé par la chaleur, il
    faisait 35°C. La sueur qui colle à la peau, qui trempe les vêtements est bien réelle. Ceux qui vivent dans
    les pays tropicaux connaissent cette sensation naturellement érotique. Une autre raison, et pas la
    moindre, c’est que j’ai un cameraman d’une grande sensibilité. Chacune de ses images est tout
    naturellement d’une grande sensualité.

    Comment interpréter le motif de la glace qui circule dans tout le film et à travers tous les personnages ?

    De toute évidence, la glace épanche la soif, rafraîchit la bière, apaise la pulsion sexuelle chez la tante,
    adoucit la douleur qui torture le grand père… La glace garde la fraîcheur des feuilles pour Bi. Elle vous
    pique, elle vous gèle, mais elle fond aussi rapidement, comme toutes les choses de la vie, qui paraissent
    puis disparaissent…

    De l’enfance à la mort en passant par le désir sexuel, votre film est un condensé de l’existence
    humaine. Aviez-vous en tête cette structure de récit initiatique qui passe d’abord par le langage des
    corps ?

    Les trois personnes du sexe masculin dans le film (Bi, son père, son grand père) sont en réalité les trois
    âges d’un seul et même homme. Ce qui leur est commun, c’est qu’ils ont besoin des femmes, ils ont
    besoin qu’elles s’occupent d’eux, qu’elles les protègent, qu’elles les aiment, qu’elles les épuisent. Mais
    comprennent-ils les femmes ? Deux autres points communs les relient : ils ont besoin de posséder et ils
    ont chacun quelque chose à cacher : une pastèque dans le cas de Bi, une maîtresse dans le cas du père,
    un passé scellé depuis des années dans le cas du grand père. Ainsi, pour les hommes, la naissance, l’âge
    d’adulte et la mort… tout cela n’est-il pas une succession de questions de plus en plus difficiles, questions
    dont ils n’ont probablement pas la réponse ?

    Quel est votre regard sur le cinéma vietnamien, comment vous inscrivez-vous dans son histoire?

    Le cinéma vietnamien n’est pas dépourvu de bons films, mais ce sont des films isolés, pour ainsi dire des
    fulgurances survenues au bon moment pour tel ou tel cinéaste. On ne trouve pas de réalisateur qui ait
    produit un ensemble de films de valeur, unis par un style personnel, exprimant une conception
    personnelle de la condition humaine. Je suis un débutant. Ce qui explique que je ne me soucie pas
    beaucoup de la place que j’occupe dans cette histoire. Disons que pour le moment, je me tiens à part,
    dans mon coin.

    Propos recueillis par Patrice Carré pour la Semaine de la Critique

    Source : http://www.isabelleburon.com/upload/Bi-Dossier-de-presse.pdf

    en réponse à : My home town #115709
    Agemon;108555 wrote:
    Et où se trouve cette rue à Chiang Mai ???

    En fait, j’ai juste vécu pendant un an à Chiang Mai. Sinon, ma vraie ville natale se trouve dans le Nord-Est de la Thaïlande.

    BN

    en réponse à : Les écoliers correspondent avec des Vietnamiens #115579
    mekong;108295 wrote:
    Un long mail envoyé par la classe a eu l’honneur de paraître dans le bulletin municipal d’information de février 2010, décrivant avec détails le village, côtés médiéval et lacustre, ainsi que la flore. : Photo D. D.-.L

    Presque deux ans. C’est le temps qu’il aura fallu pour mettre au point ce projet éducatif plutôt original entre l’école des Blaquières et celle « Tran Hung Dao », sise à Ha Long dans la province de Quang Ninh, au nord-est du Vietnam.

    Née d’une rencontre hasardeuse entre un Grimaudois en déplacement, Alexandre Allione-Horeau, et une enseignante, Nguyen Thi Minh, ce dernier ramène dans ses bagages le projet éducatif et le transmet à l’adjointe concernée, Mme Raybaud.

    Dès six ans ils apprennent le français

    D’abord échange « social » avec la donation de manuels scolaires en français devenus obsolètes, le projet s’est finalement concrétisé. L’heureuse élue : la classe des CE2 de Didier Dulac.

    « L’idée vient de Minh, une enseignante en français, chef de groupe des cinq professeurs de l’établissement. Ce dernier est le plus grand de la ville : 45 classes dont 10 bilingues. Sur leurs 537 écoliers, 292 apprennent le français dès 6 ans. Son idée était simple : faire travailler le français à ses élèves grâce à une correspondance régulière ».

    Chose faite. À travers divers travaux collectifs d’écriture, les élèves de la classe de Didier Dulac entretiennent une correspondance régulière avec leurs nouveaux petits amis à travers différents thèmes : le portrait, la cuisine, le quotidien…

    Un horizon culturel élargi

    Côté enseignant et direction, tous sont ravis de pouvoir élargir l’horizon culturel des élèves à travers ce projet, leur faisant travailler à la fois l’écriture, la lecture, l’orthographe ainsi que l’histoire et la géographie.

    Quant aux élèves, c’est avec un dynamisme et une volonté à toute épreuve que ces derniers partagent leur quotidien avec leurs camarades. Ravis de pouvoir travailler sur l’ordinateur, ils découvrent une autre réalité culturelle et traditionnelle, telle le port d’uniforme, posent beaucoup de questions, continuent leurs recherches en dehors de l’école, mettant à contribution leur parent… Le tout dans une ambiance joyeuse et solidaire, guettant impatiemment chaque jeudi l’arrivée de leur enseignant… espérant que ce dernier apporte du courrier.

    D. D.-l.
    Var-Matin

    Merci Mekong. C’est original comme idée.

    BN

    en réponse à : My home town #115577

    Ma nièce ฟ้า (pha), qui signifie ciel.

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    en réponse à : My home town #115575

    Etant encore gamin, j’avais l’habitude de parcourir cette rue.

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    en réponse à : My home town #115574

    Un autre lieu incontournable lorsqu’on est rentré au bercail, alors c’est le cimetière où se sont déjà couchés nos parents, nos amis etc.

    Je pense que des personnes qui ont déjà voyagé en Thaïlande auraient dû remarquer qu’il n’y voyaient presque pas de cimetière ou très peu. Alors, la raison c’est qu’en Thaïlande, majoritairement, les gens pratiquent le bouddhisme théravada, donc, traditionnellement on incinère leurs morts. Cependant, bien que la plupart des Vietnamiens et Chinois se sont déjà convertis au bouddisme de ce courant, mais continuent quand-même d’enterrer leurs morts, et seulement une petite partis qui pratiquent l’incinération.

    Comme le terrain octroyé par l’état au siècle dernier étant complètement saturé, donc, on était obligé d’organiser récemment une collecte au sein de notre communauté pour permettre l’achat d’un nouveau terrain afin d’élargir ce cimetière car l’état thaï ne voulait plus jouer le généreux comme ses ancêtres.:jap:

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    L’état de cette tombe fait penser que la famille de son occupant aurait dû faire partie des rapatriés il y a 50 ans, c’est pourquoi il n’y a plus personne pour l’enjoliver. Bref, parait-il qu’il y en a encore beaucoup d’autres qui sont dans de tel état. Enfin, la prochaine fois, je ne manquerai pas de suggérer à la communauté d’organiser une autre collecte destinée pour les remettre en état.

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique 2 #115567

    My Son

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    Une tablette en langue sanskrit

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique 2 #115566
    pierrehuyen;108217 wrote:
    Salut Bao Nhân,:jap:

    Tout simplement, merci.

    Pierre.:bye:

    Moi-aussi, je te dis merci, Pierre !

    Buuhoa;108166 wrote:
    Hello Bao Nhân !
    Tes photos sont toujours agréables à regarder !

    Comme ça, la prochaine fois, j’espère pouvoir en faire encore mieux.

    Agemon;108210 wrote:
    Merci pour les belles photos Bao Nhân.
    Hôi An est ma cité préférée après Da Lat. As-tu visité la ferme de l’élevage des vers à soie ?

    Chào Agemeon,

    Normalement, mon périple devra prendre fin à Da Lat, mais, vu qu’il me restait seulement dix jours, alors, finalement, après avoir visité My Son, j’ai décidé d’abréger mon voyage pour retourner à Huê où je devrai prendre le car qui me mènera ensuite vers la Thaïlande, en traversant le Laos, car, ça fait déjà quatre ans que je n’ai pas vu ma famille. Cependant, j’ai promis à mes ami(e)s de Hoi An que je reviendrai, car il me reste encore des choses à faire dans la région, comme par exemple : des balades en bicyclette, visiter ferme de l’élevage à soie ou passer un après midi chez un de ces planteurs de légumes etc.

    yen;108261 wrote:
    Je vais tres certainement vous faire hurler , : je n ‘ai pas aimé Hoi An qui m ‘a lassé par toutes ces devantures de vêtements ternis et blanchis par le soleil et la pluie . J ‘ai cherché vainement l ‘âme de cette ville , en me promenant dans les petites rues , peut etre me faudra t ‘il une autre visite cette année , pour l ‘ apprécier à sa juste valeur ?.

    Chào Yen,

    Mais, il n’y a pas que Hoi An. Tu peux aussi visiter des villages à l’entour. Moi, je suis parti en bateau pour visiter un atelier artisanal où l’on fait des meubles nacrés, et c’est là que j’ai rencontré des mecs parlant avec le même accent que moi, qui m’ont dit que leurs parents (communistes) avaient rejoint le Nord lors de la partition du pays, donc, c’est pourquoi ils sont nés à Hà Tây. Et une fois la guerre a pris fin, ils sont alors revenus dans leur région d’origine, mais restent quand-même très attachés à la ville, où ils sont nés et ont passé une partie de leur vie, et aussi à la culture nordique : gastronomie, musique, linguistique etc.

    BN

    en réponse à : Un pédophile de moins #115325

    @Ti Ngoc 108192 wrote:

    Pierre, je ne pense pas que BN se prend pour Casanova,
    il a répondu de manière ironique (me semble til) à une accusation très moraliste de Risk.

    Exact ! ça montre que tu as vraiment un sens du jugement.

    BN

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique #115235
    Buuhoa;108093 wrote:
    me rappelle qu’en 2007, j’ai réalisé l’une des choses que j’avais envie de faire : fouler le sable de cet endroit !

    Chào Buuhoa,

    En fait, je voulais me baigner à Lang Co mais mec motard était trop pressé, car il avait peur de ne pas pouvoir rentrer chez-lui le jour même, c’est pourquoi on avait juste le temps pour faire des photos.

    BN

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique #115234
    Alexandre;108118 wrote:
    Personnellement j’aime les différentes couleurs pastelles des maisons vietnamiennes.
    J’en sur le blog section « son la »

    Salut Alexandre,

    J’étais voir sur ton blog.

    Concernant l’architecture, alors là c’est aussi ma passion.

    BN

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique #115232
    kimsang;108090 wrote:
    Je présume que le retour a été dur !! surtout vu le temps ici.

    Salut Kim Sang,

    Normalement il faut 3 ou 4 quatre mois pour s’en remettre, mais cette fois-ci peut-être plus.

    BN

    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique 2 #115228

    Hôi An by night

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    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique 2 #115224

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    en réponse à : Le Vietnam : un pays si photogénique 2 #115223

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