Toutes mes réponses sur les forums
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@Paprika 130447 wrote:
Pourquoi j’ai une photo d’un camion enneiger ?
Comment fais-tu pour voir un camion enneigé ? Pas de neige au Viêt Nam.
Et maintenant, que vois-tu ?

[IMG]http://www.xuvn.com/foodofvietnam/images/lo_dac.JPG[/IMG]
Il est super bon ce dessert :
YouTube – Bánh Ít Lá D?a
Celui-ci aussi – Boulettes au sesame
YouTube – How to make Sesame Balls
Sesame Balls
PÂTE
1 paquet clutinous (farines de riz gluant)
1 tasse de riz farines
1 / 2 purée de pommes de terre en flocons (facultatif)
1 tasse de sucre
1 c. à thé de sel
1 l de lait de coco (14 oz)
2.1 -1 tasse d’eau tiède
REMPLISSAGE
1 paquet de fèves mungo à part (tremper dans l’eau pendant 2-4 hrs)
1 / 2 tasse de noix de coco en paillettes (si vous le souhaitez)Diana Là con gái thật tuyệt (Rock) –
YouTube – Diana Là con gái th?t tuy?t (Rock) – White Noise
Zing MP3 | Album Online | Là Con Gái Tháºt Tuyệt
Elles me font vraiment peur. Br, br, br !!!!
La musique que j’aime.
Par hasard. Un bonjour à Pierre !
Merci Buuhoa ! j’espère que tu n’es pas la seule à regarder. Remarque que tout le monde ne peut aimer la musique.
Il parait qu’ils sont tous aujourd’hui sur la TV pour regarder le mariage des guignoles à Londres.[IMG]http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSZRsTOIyCwubNpq8l8RIk6ljr8K9mNDNzWZq45MC1W3GtgenLu73OKYlI[/IMG]
Chacun ses goûts évidemment mais j’ai remarqué qu’il y a très peu d’amateurs de ….. à quoi déjà ? .. Je préfère me taire en fin du compte, c’est + sage !!!!
Cela va être la cata … ma musique …… c’est du violon.
Moi je l’adore, c’est une merveille de la création.
Je voudrais aujourd’hui avant d’aller au lit me reposer les yeux, vous montrer afin de faire la connaissance de la petite Emiri Miyamoto – Elle avait fait ses études de musique classique en Allemagne – son père est également musicien.
**************************************nota : Bizarre, on ne peut plus écrire en jap. Scheiße schade !29 avril 2011 à 20h45 en réponse à : Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi #134927Je n’ai pas toujours la tête bien en place.
je voulais simplement demander à vous, Dông Phong, si vous avez participé cette année au concours de Haiku ?
Excusez-moi mais c’était incompréhensif ma phrase précédente.
Pendant que j’y suis :
Même alité il vient me voir
Par le store de bambou
Papillon d’automne
(Sôseki)Qu’en pensez-vous de ce dessert ?
CHÈ KÊ

C’est cette maman qui vend des desserts.

Je n’ai pas trouvé une recette correcte. Je ne pense pas que c’est difficile.
Oui mais voilà !
Alors si vous passez par là, faîtes un effort pour nous renseigner n’est-ce pas ?Pour info, une mine de renseignements pour les gourmands.
29 avril 2011 à 19h38 en réponse à : Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi #134923
« Je n’ai point d’espoir de sortir par moi de ma solitude. La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose que pierre. Mais de collaborer, elle s’assemble et devient temple.Citadelle je te bâtirai dans le coeur de l’homme. »
(Antoine de Saint Exupéry, Citadelle)
******************
Bonsoir Dông Phong, Thanh Ba.ch BEBE et TLM !
Pas ces derniers temps, mais je consulte très souvent le blog de notre ami Dông Phong. Je sais qu’il est aussi un grand spécialiste de ces haiku.
Et vous Dông Phong, avez fait le concours cette année ?

Il y a du beau en ce monde pour qui sait voir, écouter, lire, ressentir, et surtout partager .
29 avril 2011 à 15h58 en réponse à : Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi #55221@BEBE 38390 wrote:
Dis moi un peu Thanh Ba.ch, ces vers courts ne s’appelleraient ils pas « Hai ku » dans une autre langue (japonais ou chinois)? Je sais qu’au Sénégal, on se passionne tous les ans pour ce ce type de poèmes qui fait l’objet d’un concours organisé avec ses critères. Quelques fois le thème est dédié à la nature, d’autres fois à la femme et que sais je encore?
Je sais aussi que les prix qu’on y gagne sont très attractifs et attirent toutes les couches des milieux scolaires,
universitaires et littéraires.
En tous cas ils sont très beaux. Si t’en a qui chantent l’amour, je suis preneur.:love:Le Mot de l’éditeur : Haiku
Né il y a trois siècles au Japon, le haiku est la forme poétique la plus courte du monde. Art de l’ellipse et de la suggestion, poème de l’instant révélé, il cherche à éveiller en nous une conscience de la vie comme miracle. De Bashô jusqu’aux poètes contemporains, en passant par Buson, Issa, Shiki et bien d’autres, Haiku est la première anthologie à présenter un panorama complet de ce genre littéraire, en lequel on a pu voir le plus parfait accomplissement de l’esthétique japonaise.
«Pourquoi aimons-nous le haiku ?» interrogent les préfaciers de ce livre. «Sans doute pour l’acquiescement qu’il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d’un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu’une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute, aussi, parce qu’il nous déroute, parce qu’il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieu à chaque instant. Peut-être, enfin, parce qu’il sait pincer le cœur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité.»Editeur Gallimard
Collection Poesie
ISBN2070413063A titre Info :
Si le haiku s’est trouvé une forme définitive et codifiée, c’est au japon, par contre son origine est chinoise.
Bashô lui même fait référence au haikaï chinois dans un de ses poèmes.Quant au haikaï de Chine
j’interroge le petit papillon qui voltige
(ref: « Bashô, A Kyoto rêvant de Kyoto »,
éditions Moundarren, ISBN 2-907312-50-2).Ce poème, Bashô l’écrit sur un portrait du sage et philosophe taoïste chinois Chuang Tzu(4èm siècle av.). Ce poème fait référence à un texte de Chuang Tzu, dans lequel le philosophe, se demande, au réveil, alors qu’il rêvait qu’il était un papillon, si il n’est pas plutôt un papillon qui rêve qu’il est Chuang Tzu. Mais comme je le démontre plus loin en évoquant le poète chinois Wang Wei, l’apparition du haikaï chinois est bien antérieur à l’époque de Chuang Tzu.
Le haikaï chinois n’est pas forcément un poème court et si la forme n’est pas stricte, on y retrouve souvent l’évocation, dans un même poème, de l’éphémère et de l’éternel comme pour le haiku japonais. Et cette cohabitation vient des courants philosophiques nés en Chine, et non au japon, que sont le taoïsme et le bouddhisme Ch’an (ou zen en japonais). Un exemple typique de haikaï, écrit par le poète chinois Wang Wei …..
Source : Wikipedia.orgPour le rock, ce n’est pas ma tasse de thé mais voici pham tuan hung.
C’est lointain pour moi tout cela.
YouTube – ROCK IN VIET NAM with (pham tuan hung) at YAMAHA Live show 2004Tu as aussi Da vàng.
Voir aussi ici : Rock Viet Colonne de gauche 3ème indication Nhac Rock.
Groupes Rock vietnamien : (cherche avec mon oncle Google)
The Wall
Atmosphere
Atomega
The Light
Da vàng
Red Tide
Buratinox
ProphecyJe n’ai pas l’impression que Mme Ngô Dinh Nhu avait, jusqu’à la fin de sa vie, ressenti le besoin d’un pardon de qui que ce soit. Je me limiterais donc à une analyse froide de l’histoire.
C’est dur de se faire comprendre. :je_sors::je_sors:
@Bao Nhân 130350 wrote:
Et puis, il faut aussi se demander si l’on est, moralement parlant, assez bien placé pour pouvoir pardonner à qui que ce soit.:jap:
Il est évident qu’on ne peut se placer à la place des autres pour pardonner mais on peut demander, je ne crois pas qu’une demande soit si déplacée que cela ? Je n’ai fait que demander seulement pour ceux qui peuvent ou qui veulent m’entendre, entendre la sagesse de ne pas remuer le passé. Le reste est facile à comprendre !!!!
Etant croyant, je sais que la décision de pardonner n’appartient qu’à Dieu ou …………….. Bouddha pour les bouddhistes.
Ce que pensent les autres n’ont peu d’importance pour moi. Personnellement, cela me gêne de parler sur une personne, qu’importe son passé, alors qu’elle vient de d.c.d. – j’ai le respect des morts.
« Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est la bienveillance qui réconcilie. » – Bouddha
Bao Nhân, je n’ai pas osé mettre pour commencer ta deuxième photo.
Puisque c’est parti !Dans le temps ancien ( du temps des colonies), les occidentaux étaient très friands
(amateurs quoi !) des femmes nues de chez nous.
Je me rappelle comment les gradés de notre école dans les années 50, lorgnaient les femmes » meo » quand on sortait sur le terrain à Dalat .(femmes ethnies montagnardes).Le passé est le passé.
Rien ne sortirait de bon en remuant le passé.
Il faut savoir tourner la page et pardonner.
Que Dieu recueille l’âme de Mme Nhu.Pour le bouddhiste : Le pardon libère celui qui pardonne.
Dans le bouddhisme, où l’idée d’un Dieu d’amour qui pardonne n’existe pas, ce qui est mis en avant est l’effet que le pardon peut avoir sur celui qui pardonne.Quand un bouddhiste pardonne, c’est lui qui en est le premier bénéficiaire. Le pardon est en effet l’un des visages de la sagesse libératrice que le Bouddha a découvert.Islam, Dieu a l’initiative du pardon: «Demandez pardon à votre Seigneur et revenez à Lui en pécheurs repentants» (sourate 113) La Charia ne permet pas le pardon (mon avis).
Chez les Chrétiens:
Dieu me pardonne! Et c’est au nom de ce pardon reçu que je suis invité à pardonner : entre Dieu et moi s’inscrit le visage du frère ; et c’est lui qui va vérifier l’authenticité de mon amour pour Dieu !Merci Dông Phong.
Pour ceux qui aiment voir ou revoir les photos du Viêt Nam jadis, plus de mille photos vous attendent.
Exemple :


Cliquez ici : Vietnam Old Pics
Ou voir des photos Viêt Nam Aujourd’hui – cliqquez ICI: Les Vietnamiens (2è partie)

Traduction de la page 1 & 2 de l’Interview – James Zumwalt, auteur de Bare Feet, Volonté de fer.
Nota : Soyez tolérant avec oncle Google, il y a quelques erreurs mais le texte est compréhensif . Je n’ai pas le courage de tout corriger …… Sorry !
Par Vietnam magazine Publié le: 09 Juin 2010
James G. Zumwalt est le fils cadet de l’amiral Elmo Zumwalt R., Jr., qui est devenu le commandant des Forces navales, le Vietnam en 1968. James et son frère Elmo III a servi au Vietnam sous le commandement de leur père… L’amiral Zumwalt a approuvé l’utilisation de l’agent orange pendant la guerre et, après son fils aîné a succombé à un cancer causé par la dioxine en 1988, il devient un des principaux défenseurs au nom des anciens combattants souffrant de maladies découlant d’une exposition à ce défoliant. Profondément affecté par la perte de son frère, James Zumwalt a surmonté ses conflits internes et la colère de la guerre en développant des relations approfondies avec ses anciens ennemis au cours de 50 visites au Vietnam de 1994 à 2004. Son livre qui vient de paraître, Bare Feet, Volonté de fer: Histoires de l’autre côté du champs de bataille du Vietnam , les tiges des centaines d’interviews, il dirige et présente des perspectives fascinantes de la guerre de l’autre côté du champ de bataille. Zumwalt pris sa retraite de la Marine en tant que lieutenant-colonel et est maintenant un écrivain et fréquente consultant sur les questions de sécurité nationale pour une variété de grands journaux.
Quand et où étiez-vous au Vietnam?
Avant j’ai été transféré à la Marine Corps de la Marine, j’ai fait un tour sur le destroyer Perkins en 1969. En 1971, j’ai servi dans une équipe d’atterrissage bataillon du 1er Bataillon, 4e Marines. Nous étions en mer comme une force de réaction. Au départ, j’étais commandant de peloton, puis est devenu commandant de compagnie.
Pourquoi avez-vous quitté la Marine de votre père, pour les Marines?
Mon rêve était d’avoir le commandement d’un navire. Mais je n’ai pas trouvé jusqu’à ce que mon physique que je suis daltonien. Je suis donc allé dans l’intelligence, et après environ 13 mois, j’ai décidé que ce n’était pas ma tasse de thé. Il a été suggéré à mon père que je quitte la Marine.
Avez-vous vu une action de combat?
Pas vraiment. Il a eu la gentillesse d’une tournée solitaire flottant au large de la côte. Une des choses ironique, c’est que lorsque je suis entré dans l’entreprise, nous avons été informés sur une installation de la CIA qui se trouvait sur un morceau de terre qui s’avance dans la mer du haut de Vung Tau. Nous avons étudié ce sur la carte, dans le cas où il l’a jamais été attaqué, nous allions le sécuriser et obtenir le gens. Cela n’est jamais arrivé, et il m’a fallu environ 20 ans pour toujours arriver à mon objectif. Il regardait toujours comme il l’a fait sur la carte.
Qu’est-ce qui vous a inspiré pour écrire Bare Feet, Volonté de fer ?
la capacité de mon père pour embrasser l’ennemi et la perspective de la guerre s’est ouvert à moi par le major-général Nguyen NVA Phan Huy. Cela m’a vraiment amené à regarder les choses différemment. Vraiment, c’était comme si quelqu’un m’a frappé sur la tête-ce que sur ce que ces gars-là a traversé? J’ai commencé ce en 1994 après un voyage de mon père et j’ai fait au Vietnam. Il essayait d’obtenir du président du Vietnam pour mener une étude conjointe sur l’agent Orange. Sur ce voyage, j’ai rencontré le général Phan, qui avait été médecin pendant la guerre.
Votre père est resté actif dans les questions liées au Vietnam jusqu’à sa mort?
Mon père était un homme étonnant. Il avait tout un côté humanitaire de lui. Il a estimé que la responsabilité d’un commandant en temps de guerre à ses hommes ont survécu à la guerre. Donc, il a lutté avec diligence pour résoudre le dossier de l’agent Orange. Il était vraiment à cause de son implication dans la question que l’Administration des anciens combattants est passé de ne pas reconnaître les cancers liés à l’agent Orange exposition à reconnaître progressivement plus nombreuses.
En 1994, vous êtes retourné au Vietnam en colère. Ce qui a changé ?
Après avoir perdu mon frère Elmo en 1988 d’un cancer qui a été causé par l’Agent Orange, j’ai eu beaucoup d’animosité envers la colère vietnamienne et de la guerre. Lorsque j’ai rencontré Phan, la première chose qu’il fit fut de ses condoléances pour la perte de mon frère. Comme il a commencé à parler de la guerre et son impact, il est devenu brumeux aux yeux quand il m’a dit qu’il a perdu son frère dans le conflit, aussi. Cela a créé un lien immédiat entre nous. J’ai été plus heureux que lui, comme j’ai été avec mon frère quand il est mort. Phan ne savait pas comment son frère est mort et a ensuite passé 17 années essayant de trouver sa demeure. Il s’agissait essentiellement d’une épiphanie. C’était comme si une lumière s’est allumée et je me suis demandé: Est-ce la perte d’un être cher tout simplement moins importante car elle s’est produite de l’autre côté du champ de bataille? Il a été dévastatrice pour nous deux. Si je pouvais sentir mon sentiment de perte, de la tristesse à la perte de mon frère, pourquoi ne pourrais-je reconnaître le fait que ce monsieur avait des sentiments similaires. Il vient d’ouvrir mes yeux sur le fait que nous devons reconnaître que notre souffrance est miroir de l’autre côté.
Page 2 –
Et que la reconnaissance peut vous aider à passer à autre chose ?
Oui, si vous pouvez remplacer la colère avec un sens du but. J’ai donc pensé que j’avais vraiment besoin de parler à plusieurs de leurs anciens combattants à trouver ce que la guerre était comme de leur point de vue. Au fil du temps, beaucoup sont devenus de bons amis. Je n’oublierai jamais ce colonel se retira. Lorsque nous avons eu notre première réunion dans le bâtiment Association des anciens combattants, il était assis très droit, a donné des réponses courtes et laconique, presque comme si c’était un inconvénient. Chaque fois que je visite, je voudrais appeler et demander à le voir. Le sujet de mon voyage sixième, j’ai appelé et il m’a proposé de venir chez lui. Je savais que j’avais brisé. Il m’a rencontré à la porte dans un T-shirt et pantalon de pyjama. J’ai su alors qu’il n’y avait plus un front entre nous.
Quand avez-vous réalisé des histoires sur l’ennemi pourraient aider d’autres anciens combattants?
Quand j’ai eu ce moment de l’illumination avec Phan, je n’ai pas forcément le voir comme quelque chose qui aiderait vétérans du Vietnam hâte plutôt que de dos. Mais une fois que j’ai entendu leurs histoires, en particulier leurs histoires de survie, je commençai à croire qu’il le pouvait. Une histoire a été d’un couple de Vietnamiens pris dans un effondrement d’un tunnel. Je suis allé dans les tunnels et vous obtenez claustrophobe. Maintenant, imaginez que les deux extrémités sont effondrés et que vous êtes là-bas avec de l’air limitée. Pourquoi ne pas l’histoire soit racontée de la façon dont ils se creuser, ce qu’ils ressentaient, ne sachant pas une fois ils ont creusé leur chemin si elles se trouvent entourés par les Américains qui ont provoqué l’effondrement et qui pourrait les tirer à vue. Leur crainte était énorme. La peur a été une constante de chaque côté du champ de bataille. Pourquoi ne pas partager ces émotions? Comme je l’ai entendu plusieurs de ces histoires que j’ai pensé que cela m’a aidé à passer sur le passé de mon frère mort. J’ai pensé qu’il pourrait aider certains vétérinaire d’autres de passer ainsi.
C’est de voir l’ennemi aussi brave et héroïque encore difficile d’anciens combattants?
Il ya ceux qui disent qu’ils ont vraiment respecté les emplois de l’ennemi n’a et qu’ils étaient des combattants énorme. Vous avez d’autres qui ne partagent pas ce point de vue. Je pense que ce sont ceux qui ont vraiment besoin d’y aller et essayer de vivre ce que j’ai fait et voir ce que ces gens ont fait et enduré de leur côté.Le gouvernement vietnamien a été ouvert à vos visites?
Le premier voyage a été de mettre l’accent sur l’agent Orange et de travail sur cette question. Une fois que j’ai entendu ces histoires, j’ai demandé de revenir et de faire un peu écrit à ce sujet. Il ya eu quelques problèmes au début. Sur le second voyage que je voulais toucher le sol en cours d’exécution, mais a dû venir à un arrêt brutal parce qu’ils ont dit que j’avais besoin de certaines autorisations, dont je pensais déjà. Beaucoup de ce qui est en cause est la construction d’une zone de confort. Il a fallu du temps pour le faire.
Mais votre père avait établi une bonne relation?
Oui, il l’a fait, mais quand j’ai fait mon deuxième voyage, l’une des premières places je suis allé était le musée de la guerre Hanoi. Et là, ils avaient une section consacrée aux criminels de guerre dont l’un était mon père pour son utilisation de l’Agent Orange.Comment a-t-il réagi à être un criminel de guerre?
Il sorte de sourire et dit: «Eh bien, c’est une bonne chose qu’ils ne m’ont pas arrêté quand j’étais là. »
Au-delà de l’Agent Orange, comment a-t-il essayé de guérir les blessures?
L’humanité de mon père était évidente pour moi sur le premier voyage que nous fîmes ensemble au Vietnam en 1994. Il avait aidé un homme du Sud-Vietnam qui avait échappé aux États-Unis après la chute de Saigon. Il a bien fait aux États-Unis et a estimé qu’il devait donner quelque chose en retour. Il voulait mettre en place fabricant de l’appareil prothétique au Vietnam. Alors mon père a travaillé avec lui pour obtenir financement de l’USAID de mettre en place l’installation. Sur notre rapport de 1994 de voyage, nous sommes allés voir l’usine. Là, j’ai vu mon père âgé de 73 ans, a emporté un homme vietnamien qui n’avait pas de jambes et de le mettre dans son fauteuil roulant en premier. L’humanité de mon père a embrassé l’ennemi et nos alliés nous avons laissé derrière. Il a essayé d’obtenir son homologue dans la marine sud-vietnamienne, l’amiral Chon, avant la chute, mais Chon décidé de rester avec ses parents âgés. Il a été capturé et mis dans un camp de rééducation pendant 12 ans. Pendant tout ce temps, mon père a travaillé avec la Croix-Rouge pour tenter d’obtenir sa libération. Après sa libération, il n’était toujours pas autorisé à Voyage de trois ans. Quand il a finalement été autorisé à quitter pour rejoindre sa famille en Californie, mon père a été parmi ceux qui attendent de le saluer à l’aéroportpage 3 : Avec la mort de votre frère attribué à l’agent Orange, avez-vous senti l’amertume personnelle envers ceux qui ont permis son utilisation au Vietnam?
……………………………………………………………………………………….
La suite ici en anglais Pages : etc…. 3 4 5

Did we have any idea of the ingenuity and resilience of the enemy in Vietnam?
No. One of Sun Tzu’s principles is: never engage an enemy on the battlefield unless you know that enemy first. If you keep that in mind and think about what Tom Brokaw wrote about our World War II generation, then look at the Vietnamese who defeated the Japanese in 1945, the French in 1954, the Americans in 1975, and again the Chinese in 1979, I don’t think we realized we were probably fighting against Vietnam’s own Greatest Generation.
In fact, the enemy we fought in Vietnam was basically a lot like us. They were fighting to preserve their country, survive on the battlefield and return to their families and loved ones.Traduction partielle : Si vous gardez cela à l’esprit et penser à ce que Tom Brokaw a écrit sur notre génération la Seconde Guerre mondiale, puis regardez les Vietnamiens qui ont vaincu les Japonais en 1945, les Français en 1954, les Américains en 1975, et encore les Chinois en 1979, je ne pense pas que nous avons réalisé nous étions probablement la lutte contre la génération Vietnam’s Greatest.
En fait, l’ennemi nous nous sommes battus au Vietnam a été essentiellement un peu comme nous. Ils luttent pour préserver leur pays, de survivre sur le champ de bataille et retrouver leurs familles et leurs proches.Si la traduction en français vous intéresse, je mettrais la suite au fur et à mesure …..
A la condition que je suis en forme ce qui n’est pas toujours le cas.
Sur mon PC la traduction en FR. par oncle Google ou Yahoo, je ne sais plus, est automatique.@Dông Phong 130273 wrote:
Re-bonjour Frère Singe,
Oui, tu connais très mal le sujet ! Tu ne dois pas fréquenter souvent les pauvres, particulièrement ceux des provinces pauvres comme Nghê An.
Dans les actions de l’ONG « Côtes d’Armor-Vietnam », il n’y a pas que des peluches pour les enfants hospitalisés (qu’y a-t-il de mal à cà ?), mais aussi des bourses d’études pour les collégiens, des aides (directes) aux agriculteurs, aux hôpitaux, aux écoles, etc…
Par ailleurs ce n’est pas une aide ponctuelle mais des actions suivies régulièrement depuis plusieurs décennies.La critique est facile, mais l’art est difficile…
Dông PhongComme tu as raison Dông Phong.
Souvent les gens critiquent,mettent leur grain de sel mais ne feraient pas mieux elles-mêmes & le plus souvent sont des gens qui ne font rien du tout…
« Criticism is easy and art is difficult ».
« L’important,n’est pas ce qu’on réussit, c’est ce qu’on essaie. » Marcel Achard.
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