Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurMessages
-
Buuhoa;71580 wrote:…Je connaissais les petits-boutiens, and co, mais pour ce qui est de stocker les chiffres, c’est pas ma préoccupation première !
…Tu as raison de n’en pas faire ta première préoccupation. C’est quelque chose qui peut s’apparenter à une guerre de religion chez une petite minorité d’informaticiens, ceux qui conçoivent les microprocesseurs (les puces). Accessoirement, ceux qui conçoivent les systèmes d’exploitation et les médias de stockage des données doivent en tenir compte, mais sans avoir le choix.
Bref, totalement inutile pour un utilisateur d’ordinateur.
htn55;71467 wrote:….bonjour abgech, as tu demandé la médaille du mérite ? y a t il l’équivalent de la Legion d’Honneur du coté suisse ? je pourrais le faire pour toi:humour:Il n’existe aucune espèce de décoration en Suisse. Cela ne me gêne pas trop, parce que je n’ai jamais compris comment certaines personnes pouvaient perdre tout sens commun dans le but de s’accrocher à la poitrine de tels joujoux totalement dérisoires.
Tout d’abord, félicitations et dix-mille voeux de bonheur.
Mais pourquoi mariage mixte ? Tous les mariages ne sont-ils pas mixtes ? N’est-ce pas le mélange de deux composants différents, quelle que soit la nature de ces composants ? Bon, je te taquine un peu.
steeleye1955;71408 wrote:…puis je vais à la maison de commune du village ou j’habite et les informe de notre désir de nous marier, on commence les papiers, elle était venue avec toutes les pièces nécéssaires, traduction des documents par le consulat du Vietnam, on pose le dossier.
pafr mesure de précaution je contacte un avocat qui me dit « le mariage est un droit absolu ! personne ne peut vous en empêcher ! je vais faire une lettre à l’état civil. «
trois jours plus tard convocation à l’état civil régional pour une semaine plus tard.
arrivée à l’état civil, la dame nous dit qu’elle pourrait tout bloquer tout de suite because ma belle est venue avec un visa touriste et que normalement une demande en mariage se fait dpuis le pays par le biais de l’ambassade ou du consulat !
sueurs froides !!!!
« mais mantenant que vous êtes là je vais vous poser des questions pour bétonner votre dossier de façon à ce qu’il n’y ait pas de problèmes quand il ira plus loin ! » …Je suis heureux de voir qu’en Suisse, on sait encore faire preuve de souplesse et qu’on est capable d’estimer une situation plutôt que d’appliquer bêtement la législation. Encore que je pense que tout dépend de la politique cantonale en la matière, j’imagine qu’à Uri, les choses sont un peu différentes.
Heureux aussi de voir que les formalités sont beaucoup moins tatillonnes et plus rapides qu’en France, mais j’imagine que pour en bénéficier, en tant qu’étranger à la Suisse, il faut résider de façon permanente et être au bénéfice d’un permis d’établissement.steeleye1955;71408 wrote:… maintenant il ne nous reste plus qu’à faire valider notre mariage auprès des autorités françaises et vietnamiennes !…C’est peut-être le début du commencement de la galère !
Cela me rappelle mon propre mariage, il y a bien longtemps (1970). En Suisse, pour se marier, il faut un acte d’origine*, c’est à dire un papier spécifiant que l’on est originaire de telle ou telle commune et que les bans soient publiés dans la commune d’origine (et aussi celle de résidence) durant 3 semaines. Ma femme, résidant légalement en Suisse, est originaire de Hanoï, à l’époque, Hanoï croulait sous les bombes étasuniennes, inutile de dire que les autorités vietnamiennes avaient bien d’autres chats à fouetter que de s’occuper du mariage d’une hanoienne, à l’autre bout du monde. Impossible d’obtenir un acte d’origine et de publier les bans à Hanoï.
L’officier d’état civil trouve alors une solution :
« Il faut publier les bans dans les communes d’origine et de résidence de monsieur, les publier dans la commune de résidence de mademoiselle. En plus, il faut que mademoiselle me signe un papier que je vais établir, papier qui atteste sur l’honneur qu’elle n’est pas mariée et qu’elle a capacité à se marier. Ce n’est pas une procédure prévue par la loi, mais comme c’est dans l’esprit de la loi, il n’y a aucune raison que cela puisse faire l’objet d’une opposition« .
Ce qui fut fait.
J’ajouterais que le lendemain du mariage, mon épouse déposait sa demande de passeport suisse afin que nous puissions partir en voyage, sans demander 3 ou 4 visas différents. À l’époque, une étrangère épousant un Suisse devenait automatiquement suisse, maintenant il faut attendre cinq ans je crois.* L’origine en Suisse est héréditaire et non pas par lieu de naissance (droit du sang plutôt que droit du sol), c’est à dire que l’on est originaire de la commune d’origine de son père (ou de sa mère selon les cas) et ceci de générations en générations.
thuong19;71407 wrote:…C’est pas une mode, …Ce ne serait pas plus mal non plus que ce soit un mode de vie plutôt qu’une mode. Mode de vie dont les pays dit développés devraient peut-être s’inspirer.
C’est un peu la même chose pour tout les « duty free shop » du monde entier. Toujours plus chers (et parfois beaucoup plus cher, par exemple à l’aéroport de Genève) que ce que l’on peut trouver « en ville », alcools et tabacs font peut-être exception, et encore.
christo;71345 wrote:… mais néo-zélandais, pardi!, je lui répliquais, mais vous n’avez pas l’air d’un Maori! …Excellent, beau sens de la répartie. :bravo:
Ah,la question des origines, tout sauf simple.
Je pense que l’on est du pays où l’on a fait l’école primaire, plus ou moins du pays de sa langue maternelle.
Cela peut se compliquer par l’apparence physique, comme nous le disent si bien Kimsang et Thuong19.
Mais il y a sans doute plus subtil. Pour tenter un début d’approche du commencement d’une idée, je voudrais parler de mon cas personnel.
Mère née à Paris de parents (mes grands-parents maternels, que je n’ai que très peu connus) auvergnats venus à Paris pour ne plus crever de faim en Auvergne.
Père né dans le Jura vaudois, d’une mère (ma grand-mère paternelle) fille d’un riche agriculteur de la partie prospère du canton de Vaud et d’un père (mon grand-père paternel) ouvrier menuisier (lui-même fils d’un ouvrier agricole), une mésalliance pour le 19em siècle (le pépé était beau garçon !). Les deux côtés de la famille paternelle descendant vraisemblablement de réfugiés huguenots français en Suisse à l’époque de la révocation de l’Édit de Nantes.
Mon père, mécanicien, voulant émigrer, par étapes, vers les USA, fait une première étape à Paris. Il y rencontre ma mère et ce fut sa première et dernière étape. Ma soeur, plus âgée que moi d’une dizaine d’année, nait à Paris. Mes parents restent à Paris jusqu’au jour précédent l’entrée des troupes hitlériennes, ils retournent en Suisse, et c’est à Genève que je vois le jour. Je fais toute ma scolarité et mes études à Genève.
Dans ces conditions, je devrais me sentir partagé, moitié français et moitié suisse. Et pourtant, je me sens pleinement suisse. Bien sûr, j’aime bien la France, j’y vis une partie de l’année, et ce qui s’y passe parfois (comme maintenant) me navre et me rempli de tristesse, mais, dans mon for intérieur, je ne me sens absolument pas français : je suis suisse, avec une propension à l’internationalisme.
Ma soeur, venue vivre en Suisse à l’âge de 9 ans, se sentait également suisse. Ma mère, venue en Suisse à l’âge de 32 ans, se sentait également suisse. Le plus paradoxal, c’est que c’est sans doute le seul « véritablement suisse » de toute la famille, mon père, qui se sentait le moins suisse, très internationaliste, il se voyait comme « terrien » (au sens habitant de la planête Terre, pas au sens agriculteur), né par hasard en Suisse.Mon épouse, hanoienne, profondément vietnamienne, dans son ressenti et dans sa culture, qui a passé 44 ans en Suisse, est très partagée, en Suisse, elle idéalise le Vietnam, au Vietnam elle pense à la Suisse, sans doute pas vraiment facile à vivre.
Mon fils, qui n’a pourtant que 25 % de « sang suisse » est lui profondément suisse.
Alors, la question des origines, comme je le disais en préambule, pas facile. Il y a sans doute autant de réponses qu’il y a d’individus.
C’est la deuxième maison que tu proposes à louer en une semaine. Es-tu en train de monter une agence immobilière par le biais de FV ? Merci de nous tenir au courant.
bibou64200;71306 wrote:slt ma copine est du vietnam adopté en france en 1974 et moi francais mais est on vraiment pure race. l un ou l autre….. lolTu pourrais définir le mot « race » ?
Et, à fortiori, le terme « pure race » ?23 novembre 2008 à 9h41 en réponse à : annamite,tonkinois, cochinchinois des termes du passé colonial. #81402helios75;71280 wrote:Faites le choix des armes , retournez vous et faites 10 pas en avant , avant de dégainer …:tcon:Les arbitres devraient avoir le choix des armes. Je propose la purée de pommes de terre, quoique, le coulis de tomate c’est pas mal non plus ! Encore plus que : :tcon:
raycharles;71267 wrote:Merci con trai pour la rectification et désolé Pierre, je n’avais pas compris la blague !!!:friends:
…Et on dit que les Suisses sont lents !
BEBE;71254 wrote:…Si Linux en retour ne t’a pas paye cette reconnaissance, c’est le comble de l’ingratitude:D:D:D tellement tu l’as defendu des la premiere heure.Nem Chua a déjà répondu à ma place :
Nem Chua;71266 wrote:…Je crois que c’est Abgech qui payait Linux en retour de tout le bon temps qu’il a passe a faire de la vraie informatique sans s’encombrer de tous les soucis qu’on rencontre sur d’autres systemes….Effectivement, pas de souci avec virus, cheval de Troie et autres logiciels malveillants. Pas de plantage du système, personne ne peut inspecter le contenu de mes fichiers, protection contre le hameçonnage, … J’ai économisé un nombre incalculables d’heures de travail, heures qui m’ont permis d’aligner des lignes de code pour Linux
, c’est-à-dire, en fait, me faire plaisir.Nem Chua;71266 wrote:…(oups, je me rends compte que ce message a probablement plus sa place dans le fil Linux, n’hesitez pas a deplacer si besoin) …Pareil !
htn55;71218 wrote:…j’admire même les longues carrières, donc peut etre Ông ABGECH !
…Admirer ? Peut-être, mais je dois dire que j’ai enseigné à Genève, pas en France. Les conditions sont sensiblement différentes.
Une première remarque, j’ai dis Genève et pas Suisse, parce qu’ici le système éducatif est cantonal, il n’y a pas de système éducatif fédéral (hormis les 2 écoles polytechniques). Cela reste à l’échelle humaine et évite de faire partie d’un monstre qui lamine toute velléité d’avoir des idées personnelles quant à l’acte éducatif.
Ensuite parce que la rémunération, sans être pharamineuse, est absolument correcte. À compétences équivalentes, à peine moins (10-15 %, correspondant, peu ou prou, à l’augmentation de la durée des vacances) que ce que le privé offre, c’est à dire, dans mon cas, en valeur nominale, 4 fois plus qu’un enseignant français de même niveau. Notons quand même que la vie en Suisse est plus chère, mais pas 4 fois plus.
Et puis, surtout, il n’y a pas ce contrôle tatillon que je devine en France, ce sacro-saint programme qu’il faut suivre à la lettre. Une fois les nommé (en France on dit titularisé), ce qui prend 3-4 ans, l’enseignant genevois dispose quasiment d’une totale liberté d’enseignement, fixant lui-même les thèmes à aborder (inutile de dire que je parlais de Linux dans mes cours
), le contenu des examens, etc, en tout cas pour le niveau équivalent à un BTS en France.Pour finir, l’effectif des classes est bien plus réduit qu’en France (maximum 22 personnes). Il m’est arrivé d’avoir 4 étudiants dans un cours, là, ça devient quasiment chiant, faute de réactivité de la classe. Le niveau de vie général et les localités, bien plus petites qu’en France, font qu’il y a bien moins d’élèves et d’étudiants à problème. Pour nuancer ce dernier point, il est juste de noter que j’enseignais à de jeunes adultes, ma soeur, enseignante également mais à des ados en pleine crise pubertaire, avait un autre avis sur la question.
Voila, quelques points qui qui font que l’on ne mérite pas forcément l’admiration des foules. On exerce un métier, certes noble, mais pas obligatoirement un sacerdoce.
Je pense qu’en France, je n’aurais pas choisi l’enseignement, je serais resté, bien sagement, à exercer mon métier d’ingénieur dans l’économie.
Mais, en Suisse, tout en enseignant, j’ai pu continuer à travailler dans la technique, comme responsable de labo, et profiter des longues vacances pour me livrer à mon autre passion, la plongée sous-marine.thuong19;71173 wrote:…C’est surement un choix philosophique délibéré. Cela aura pour conséquence d’initier entre autre, tous les élèves du département à la pratique de Linux, mais également de former les enseignants….C’est une excellente chose. Encore qu’il devrait s’agir d’initier à l’utilisation d’un ordinateur, et que cela soit fait avec des produits de qualité, indépendant de toute approche commerciale, permettant de montrer les bases fondamentales et non pas les aspects particulier de tel ou tel logiciel propriétaire.
Si je fais une analogie avec l’automobile, je dirais que l’on apprend à conduire une voiture et non pas une Renault, Peugeot ou autres Ford. Ce devrait être pareil en informatique.thuong19;71173 wrote:…c’est mieux que de gaspiller l’argent des contribuables pour continuer à entretenir le Musée du Président: musée du président Jacques Chirac).
…D’autant plus que le site du musée est optimisé pour Internet Explorer, la honte absolue !
21 novembre 2008 à 10h02 en réponse à : annamite,tonkinois, cochinchinois des termes du passé colonial. #81301chantalngoc;71168 wrote:…tiens c’est bizarre, depuis les derniers bombardiers US, il n’y a plus d’amanite ….C’est un jeu de mots un peu osé que je me permets : je préfère les annamites phallophiles aux amanites phalloïdes.
-
AuteurMessages