› Le Vietnam en France › Vivre en France / Cuộc sống ở France › Vivre en France, oui mais quand ?
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24 juillet 2011 à 13h36 #9368
Bonjour tout le monde,
J’aurais besoin d’avis sur un sujet délicat. Voici ce dont il s’agit :
Je suis étudiante, je me prépare à intégrer un master d’urbanisme à l’Institut d’Urbanisme de Paris qui donc, durera 2 ans. Je suis donc sans revenu, mis à part un boulot à temps partiel, qui ne couvre pas entièrement les dépenses de ma vie quotidienne.
Mon mari est vietnamien. Il est médecin, travaille dans un hôpital à Ho Chi Minh Ville. Son diplôme n’est donc malheureusement pas reconnu en France. Son visa en tant que conjoint français se termine en Novembre 2011 (il avait une valeur d’un an).
Cela fait presque 2 ans et demi qui nous vivons à distance l’un de l’autre. Moi, je reste en France pour finir mes études et lui, il reste au Viet Nam parce que s’il vient en France, il n’a ni travail…ni donc, revenus, ce qui pourrait aussi très bien faire capoter rapidement notre couple.
Mais maintenant, on voudrait voire notre situation évoluer.
Pour moi, la vie au Viet Nam est dure. Le Viet Nam n’est pas un pays très favorable à la bonne condition des femmes et être une femme occidentale au Viet Nam vivant avec et parmi les Vietnamiens, c’est « bien » mais c’est souvent dur !
Donc, en ce moment, on se pose la question de nous établir en France…Ce qui signifie que mon mari doit quitter son travail et accessoirement, sa profession. Il souhaite faire une BTS ou un DUT (mais il ne sait pas encore dans quel domaine exactement) et non refaire des études de médecine (trop compliqué et résultats pas assurés). Il parle français et à un diplôme de DELF B2.La question que l’on tourne et retourne sans fin et pour laquelle j’ai besoin de tous les avis possibles et inimaginables (sait on jamais, quelqu’un pourrait nous donner une perspective que nous n’avons pas encore envisagé…) est : selon-vous, vaut-il mieux qu’il vienne maintenant (mois de Novembre 2011 par exemple), qu’il reste en France dans l’attente d’avoir un visa long séjour et qui l’autorise à travailler et une fois qu’il l’a, il s’inscrit directement dans la formation qu’il a choisit ? Ou est ce une meilleure solution qu’on patiente encore 2 ans, que je trouve un travail et qu’il vienne ensuite ? Ou alors, serait-ce plus judicieux qu’il vienne dans un an ?
C’est ici l’art de la stratégie vietnamienne du « thoi co » que l’on doit mettre en pratique…Bref, un tas de scénarios sont possibles et à envisager, mais pour le moment, mon mari et moi, on arrive plus à réfléchir tellement on a retourné la situation dans tous les sens. La décision nous appartient, certes, mais si on pouvait avoir d’autres idées, ( après tout, les think tank sont fait pour faire émerger de nouvelles solutions!), ça nous permettrait peut être de débloquer notre situation !
Merci merci merci pour tout ceux qui pourraient nous fournir quelconque avis, même plus ou moins constructif….
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24 juillet 2011 à 16h14 #139620
Bonjour TLM
Bonjour Xuânvui
J’ai connu ce cas:
C’était un médecin viêtnamien avec son diplôme viêtnamien.
Il était venu en France en tant que réfugié politique.
Il a pu obtenir sans aucune difficulté une place d’infirmier chef dans un hôpital français.
Et il a refait tranquillement ses études de médecine.
Devenu médecin il s’installait quelque part dans les environs de Paris et je l’ai complètement perdu de vue.
Voilà ce que j’ai à te dire. Si cela pouvait servir à quelque chose.
Cordialement
AnhTruc -
26 juillet 2011 à 0h17 #139662
Merci Anh Truc !
Mais je pense que cette situation n’est pas possible actuellement, sauf peut être dans des cas exceptionnel : maintenant, même pour passer infirmier, il faut repasser le diplome (même avec un diplome de médecin étranger). Sinon, on passe dans une forme d’illégalité et surtout, c’est une situation instable (CDD à répétition et compagnie). Et refaire ses études de médecines, c’est presque pire que le parcours du combattant….
En attendant, on cherche plutôt du coté des BTS de cuisine… (quitte à changer, autant bien le faire !) -
26 juillet 2011 à 6h57 #139666
@Xuânvui 135717 wrote:
……….maintenant, même pour passer infirmier, il faut repasser le diplome (même avec un diplome de médecin étranger). Sinon, on passe dans une forme d’illégalité et surtout, c’est une situation instable (CDD à répétition et compagnie). Et refaire ses études de médecines, c’est presque pire que le parcours du combattant….
En attendant, on cherche plutôt du coté des BTS de cuisine… (quitte à changer, autant bien le faire !)chao Chau Xuânvui,
Ce que tu annonces ici me met en colère . En France on va manquer de médecin dans les campagnes et ton époux médecin (mais étranger) ne pourrait pas exercer ? Quel gâchis des intelligences….
Je suis un peu au courant des dernières manoeuvres politiciennes visant à rendre plus difficile l’exercice de la profession de médecin en France pour les étrangers. Mais ce n’est pas encore fait, et personnellement je ne pense pas que le projet aboutisse. Garde espoir.
Si tu veux (avec ton époux ) réfléchir encore aux diverses possibilités pour exercer en France,je te donne en mp les coordonnées d’ amis (médecins sur Saigon) susceptibles de vous aider à orienter vos choix et peut-être à y voir plus clair.
(Les CDD de médecins sont souvent des CDI déguisés surtout quand les hopitaux ou les cliniques tombent sur les perles rares)
Thuong -
26 juillet 2011 à 12h50 #139683
Merci Bac Thuong19 !
Moi aussi je trouve ça révoltant ce gachis d’intelligence et ce profit sur le dos des médecins étrangers, sous prétexte que leur diplome vient de l’étranger et qu’ils ne sont alors pas à la hauteur de l’exigence française (mais biensûr….)
Pour les contacts des médecins à Sai Gon, je ne sais pas si ce sont les mêmes, mais vous m’en avez déjà donné (de médecins vietnamiens qui exerçaient en France et avaient réussi à passer certaines « équivalences ») et je les déjà contacté de votre part ! (ils m’ont d’ailleurs répondu et ça nous a un peu aidé !). Si ce ne sont pas eux, je suis toujours et encore preneuse !
Mon mari ne souhaite pas exercer son métier de médecin en France à tout prix (et il a raison)… Donc il laisse toujours une chance à la possibilité de continer dans la médecine si de bonnes opportunités se présente mais envisage aussi de refaire des études dans une autre branche (comme la cuisine par exemple.)
La question qui reste aussi encore : quand venir en France ?
En tout cas, merci pour tout ! -
26 juillet 2011 à 16h29 #139691
@Xuânvui 135738 wrote:
……
Pour les contacts des médecins à Sai Gon, je ne sais pas si ce sont les mêmes, mais vous m’en avez déjà donné (de médecins vietnamiens qui exerçaient en France et avaient réussi à passer certaines « équivalences ») et je les déjà contacté de votre part ! (ils m’ont d’ailleurs répondu et ça nous a un peu aidé !). Si ce ne sont pas eux, je suis toujours et encore preneuse !
……Chao chau Xuânvui,
Ceux que tu as contactés en France sont de Haiphong ; L.A et L ont choisi d’exercer en France et ont donc suivi la formation adéquate en France .L.A m’a dit qu’elle t’avait expliqué tout ça. Elle est prête à poursuivre pour que tu y vois plus clair.
Ceux de Saïgon ont choisi d’exercer au Viêtnam mais connaissent bon nombre de compatriotes qui ont choisi d’ exerçer en France.Ils peuvent vous aider à vous déterminer dans vos choix.Mais c’est effectivement un parcours du combattant pas très facile.
En ce qui concerne la cuisine, ma future belle petite fille (à toi de comprendre la filiation), après un BTS de cuisine puis une licence de cuisine internationale bosse chez « Lenotre » à Paris . Je ne te décrirai pas le fontionnement des restos « Lenotre », mais le salaire c’est ….le SMIC et des heures impossibles.
Alors vois-tu,je ne crois pas que cela soit une bonne idée, sauf si le projet est de monter sa propre affaire,et si c’est une vocation .
Thuong -
27 juillet 2011 à 0h10 #139703
Merci beaucoup bac Thuong19 !
Oui, je crois que vous avez complètement raison. Je vais en reparler avec mon mari, mais c’est vrai que le domaine de la restauration, c’est pas le plus clément…(si tant est qu’un métier puisse être « clément »).
En tout cas, je suis preneuse des contacts à Sai Gon ! Comme je suis sur place en ce moment, ce sera d’autant plus pratique pour discuter !
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