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robin des bois

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 3,376 à 3,390 (sur un total de 4,797)
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    Messages
  • frère Singe;50357 wrote:
    Ce que j’ai remarqué, c’est que les Vietnamiens privilégient les autocuiseurs coréens. Celui que j’ai me fait effectivement du riz impec, mais il date d’au moins 5 ans…
    coree_sud.gif

    Non non non .. achat en France svp… pas en Corée..

    Merci d’avance..car c’est sérieux .. pour cuire mon basmati pour diabétique!!!

    DédéHeo;50378 wrote:
    ..
    .Vraiment pas comme l’ancien préposé qui abandonnait souvent sont poste pour aller au bistro laissant les gens faire la queue désespérément.
    Etrangement, le nouveau préposé n’aime pas nhau (ripailler (?)
    Le nouveau, quand on l’invite à un repas d’affaires refuse poliment, à l’opposé de l’ancien qui avait tendance à sous entendre des invitations.
    Plus étrangement, quand on lui soumet un dossier partiellement illégal auquel on ajoute une enveloppe de dessous de table, le nouveau préposé refuse et menace même d’appeler la police pour corruption de fonctionnaire. Un mois passe.. »

    C’est étrange ces exemples cités…!!

    Que ce soit au Vietnam , en France, ou ailleurs, les fonctionnaires- tout comme les gouvernants d’un pays d’ailleurs – sont généralement un reflet assez fidèle de la société dans laquelle ils vivent…

    DédéHeo;50339 wrote:
    Le problème des riz européens et américains, c’est qu’ils sont étuvés. Il passe par une usine (par-boilled) et ça le rend immangeable pour un Vietnamien, même pour moi. Ce riz « incollable » est seulement adapté à la paella où la sauce fait passer le goût de carton.

    Au fait quel est le meilleur cuiseur de riz à acheter en France.. en tenant compte:
    – du resultat de cuisson (meilleur possible) ,
    – du prix le moins cher possible
    – du côté pratique (vaisselle, rangement , etc etc)

    Cà doit être fastoche de répondre pour les Viet Kieu de France!!
    Un seul modèle svp: mettez vous d’accord!!!
    Merci d’avance

    chantalngoc;50327 wrote:
    Bonjour Robin des Bois:bye:
    tu vas avoir Mme de Fontenay sur le dos!:punish::girl_devil:

    Chantalngoc:jap:

    Oui mais NVTL est vachement sympa, lui; il réalise mes moindres souhaits sur F-V !!!

    NoiVongTayLon;50311 wrote:
    07/04/2008 — 3:06 PM

    Hanoi, 7 avril (AVI)

    Environ un milliard de téléspectateurs de plus de 160 pays et territoires suivront en direct Miss Univers 2008 sur la chaîne NBC, qui aura lieu à Nha Trang, province de Khanh Hoa (Centre).
    .
    AVI

    A mon AVI à moi, ce fil de discussion devrait être classé dans le topic tout récemment ouvert:
     » L’Elevage d’autruches: un métier d’avenir « 

    en réponse à : Help, envoyer de l’argent en France de HCM #62550
    kimsang;50260 wrote:
    Oui d’accord mais de là à ne pas pouvoir envoyer de l’argent à ses parents résidant en France … car le motif ne rentre pas dans la liste des conditions des banques au VN. Je ne suis pas choquée car cela m’oblige à m’adresser à une banque française présente sur place alors que j’aurais préféré le faire de mon compte vietnamien. C’est dommage.

    Les diasporas vietnamiennes/viet kieu pourraient peut-être faire quelques suggestions en ce sens auprès des autorités vietnamiennes, pour favoriser les échanges de dongs entre membres de la communauté mondoiale vietnamienne.

    (Ils n’y ont peut-être pas pensé dans ce cadre là)

    en réponse à : Help, envoyer de l’argent en France de HCM #62513
    BEBE;50237 wrote:
    ; sauf celle ci, bien qu’informelle, mais très pratique. « le système D ».
    C’est ce que j’ai vu faire les commerçants Sénégalais à Dakar.
    Exemple:Pour une somme à envoyer à quelqu’un dans un pays tiers, tu cherches un correspondant de ce pays qui a besoin d’envoyer, lui aussi, de l’argent à quelqu’un là où tu es. Et hop la transaction est faite sans aucun frais et chacun trouve son compte. Ils sont trop forts:bigsmile::bigsmile:

    C’est le principe même de la «  Lettre de Change« .. déjà en pratique du temps des Croisades !!!

    en réponse à : Help, envoyer de l’argent en France de HCM #62512
    kimsang;50238 wrote:
    Oui je te rejoins tout à fait. Curieux pays, d’autant plus que mon mari est financier. En fait, le gouvernement vietnamien contrôle les sorties d’argent de très près et il faut que l’envoi rentre dans une liste pré établies de conditions… .:jap:

    C’est un moyen très efficace pour obliger à réinvestir et/ou à consommer au Pays..
    Personnellmeent çà me choque moins que certains « mouvements erratiques, boursicoteurs et amoraux  » de la Haute Finance Occidentale !!

    namnam;50249 wrote:
    Salut tous,

    Depuis que je vis en France, j’ai découvert le riz Basmati long grain qui est
    pour moi le meilleur au niveau gustatif. Qu’en pensez vous?

    Le  » Basmati  » semble être le riz conseillé pour les diabétiques.. (et je suis instamment prié d’en acheter !!!)

    en réponse à : L’élevage d’autruche, un métier d’avenir #62502
    huynhthibich;50239 wrote:
    après l’élevage des crocodiles ,des poissons saba ,des singes pour des laboratoires ,maintenant l’élevage des autruches … tout est pour exportation en échange de ….?:bye:l’ autruche n’a pas de cuir .(ce marché en consomme l’équivalent de 50 t onnes de viande et 2000m carré de cuir l’autruche par an)

    Là où l’autruche est élevée… la viande d’autruche se vend plus chère que le befsteak et le boeuf..
    Je ne sais pas s’il ya déjà au Vietnam un fort potentiel pour la viande de boeuf( vu son prix)!!! Alors que dire de l’autruche!!!

    j’ai un membre de ma famille qui a commencé par faire de la caille et du faisan.. puis de l’autruche et de l’émeu.. etc etc
    Comme çà ne rapportait pas encore assez, il a laissé tomber les autruches et réinvesti dans l’immobilier au Maroc..!!!

    (ben pour faire éclore et elever les petites autruches , faut de la chaleur..beaucoup de chaleur .. Il avait donc été obligé de sous-traiter la partie « Couvaison et bébés autruches au Maroc ..ce qui lui a fait conaitre le pays.. et de nouveaux horizons financiers!!!

    en réponse à : Help, envoyer de l’argent en France de HCM #62492
    BEBE;50230 wrote:
    Bonjour Kimsang,
    J’ai vu ce lien au détour d’un clic sur le net. On y parle de transfert d’argent. :Vietnam:
    [URL= »http://www.VIETNAMHOST.COM: services financiers, transfert d’argent cash au Vietnam, »]WWW.VIETNAMHOST.COM: services financiers, transfert d’argent cash au Vietnam,[/URL]

    Oui mais il me semble que la question posée précisement concerne « l’autre sens « !!!

    en réponse à : Euros ou dollards?? #62356
    han4458;50075 wrote:
    Posté par robin des bois viewpost.gif
    Personnellement on m’a dit de partir avec des euros ..
    …. et de les changer en dollars sur place au Vietnam..
    …. le cours étant généralement plus favorable.

    Est-ce vrai SVP ?..
    – petite question subsidaire .. peut-on changer directement des euros en Dongs .. ou doit-on passer par le stade Dollars?? (çà fait un peu concon ma question , je trouve!!! enfin bref ,passons)

    pas de pb gardez vos euros ! c’est plus facile !

    Où avez-vous piqué çà svp?

    Est-ce bien de moi? J’ai un doute!!!

    Et en plus çà fait déjà 2 ans que je suis revenu du Vietnam!!!

    Toujours dans lemonde.fr, cet autre article:

    Le Monde.fr : Imprimez un élément

    Matières premières agricoles : des hausses de prix explosives

    LE MONDE | 04.04.08 | 14h14 •

    u.gif
    n mort à Abidjan, en Côte d’Ivoire, mardi 1er avril, plusieurs dizaines de manifestants incarcérés au Sénégal lundi 31 mars, ainsi qu’au Burkina Faso, et au Cameroun dans les jours précédents : la liste s’allonge de protestations plus ou moins pacifiques « contre la vie chère ».
    En 2007, c’était au Mexique et au Maroc.

    Car « la vie chère », c’est l’explosion des prix alimentaires sous l’effet de la hausse générale des matières premières agricoles : selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ils ont augmenté de près de 40 % en 2007 au niveau mondial. Le blé (au plus haut depuis vingt-huit ans), le maïs, le riz, le soja, le colza ou l’huile de palme ont vu doubler, voire tripler, en deux ans leurs cours au grand dam des populations pauvres dont les revenus ne progressaient pas autant.
    Par la voix de son président, Robert Zoellick, la Banque mondiale a décrété, mercredi 2 avril, qu’il fallait de toute urgence lancer un « new deal » alimentaire pour éviter que 33 pays connaissent des troubles politiques et sociaux.

    Des causes multiples.
    Ces hausses sont dues à une demande accrue des pays émergents suscitée par la poussée démographique, mais aussi par une hausse du niveau de vie en Asie. Le monde agricole n’a pas pu suivre cette poussée de la demande, car les terres se raréfient en raison de l’urbanisation accélérée, en Chine comme en Inde, et à cause d’une productivité agricole toujours insuffisante dans les pays en développement. Le réchauffement climatique contribue à aggraver les phénomènes de sécheresse ou d’inondation qui détruisent les récoltes. La hausse des prix de l’énergie a provoqué celle des intrants (semences, pesticides, engrais).
    L’utilisation des céréales, de la canne à sucre et des oléagineux pour la fabrication d’agrocarburants a encore aggravé la situation. La spéculation a profité de ces tensions pour jouer les prix agricoles à la hausse et placer des capitaux sur ces marchés devenus un refuge contre les fluctuations du dollar ou contre l’inflation renaissante.
    Le riz, dont le prix a augmenté de 30 % en deux semaines – « du jamais-vu », selon Patricio Mendez del Villar, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) -, est un cas d’école : ce petit marché subit les aléas climatiques de l’Australie et les réactions protectionnistes de la Thaïlande, du Vietnam, de l’Inde, de l’Egypte, etc.
    Les fonds d’investissement en ont donc fait un « véhicule » spéculatif de choix depuis trois mois. Aux Philippines, à Madagascar, au Sénégal, la colère populaire enfle.

    Des populations particulièrement fragiles.
    Contrairement aux pays occidentaux où la part de l’alimentation dans les revenus des ménages atteint 10 % à 20 %, elle est de 60 % à 90 % dans les pays pauvres. L’augmentation des cours des céréales y est par conséquent plus sensible, surtout pour les urbains, qui ne produisent pas de denrées.
    Les pays eux-mêmes sont plus ou moins fragilisés, selon leurs dépenses pour les importations de blé, de riz ou de maïs, bases de l’alimentation mondiale. Parmi eux, ceux que la FAO appelle les pays à faible revenu et déficit vivrier (PFRVD), souvent situés en Afrique, sont dans des situations très difficiles. Si le volume de leurs importations pourrait légèrement diminuer en 2008, du fait de bonnes récoltes, l’envolée des céréales et du fret devrait tout de même alourdir leur facture de 35 %, pour la deuxième année consécutive. Et de 50 % en Afrique, notamment au Maroc, au Lesotho et au Swaziland.

    Des remèdes à double tranchant.
    Pour sécuriser leurs approvisionnements en denrées à prix accessibles aux consommateurs, les Etats, quand ils en ont les moyens, ont pris différents types de mesures, en jouant sur la production, les exportations ou les importations. Mais les marchés agricoles étant très petits (seulement 17,2 % des volumes totaux de blé sont échangés sur le marché mondial, 12,5 % du maïs, 7 % du riz), chaque décision crée, par ricochet, davantage de tensions ailleurs.
    La FAO s’alarme de telles initiatives. « Ce n’est pas avec des décisions unilatérales que le problème se réglera », déclarait son directeur général, Jacques Diouf, fin janvier dans Le Monde, appelant les Etats à prendre des décisions stratégiques en matière d’alimentation mondiale, mais collectivement.

    Où produire plus ?
    Sachant que, dans les pays développés, la productivité et les surfaces sont à leur plus haut niveau, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la FAO ont appelé, mi-mars, les pays d’Europe de l’Est et de la Communauté des Etats indépendants – Russie, Ukraine et Kazakhstan particulièrement -, à doper leur production. Leur potentiel est important : près de 23 millions d’hectares de terres arables n’y sont plus utilisés pour l’agriculture depuis quelques années, et 13 millions pourraient être récupérés sans « coût environnemental majeur ». Mais tout est question d’investissement des secteurs publics et privés.
    L’Amérique du Sud est l’autre réservoir foncier potentiel et pour toutes les cultures ; par exemple, on estime à quelque 20 millions d’hectares les superficies qui pourraient être mises en culture au Mato Grosso brésilien. Cette extension ne pourrait se faire qu’au détriment de la forêt amazonienne et devrait donner lieu à des débats sur les équilibres écologiques.

    Laetitia Clavreul et Alain Faujas

    NoiVongTayLon;49942 wrote:
    04/04/2008 — 9:45 PM

    Hanoi, 4 avril (AVI)

    …Les exportations de riz du Vietnam ont connu, depuis le début de l’année, une forte croissance. Le prix du riz à 5% de brisures est monté en mars à 410 dollars la tonne, soit une hausse de 10 dollars par rapport à février. Récemment, le riz vietnamien s’est exporté plus cher aux Philippines, à 750-760 dollars la tonne.
    …..La situation réelle s’avère positive pour les exportations de riz, cependant le plus important défi consiste à garantir la sécurité alimentaire nationale et d’assurer le niveau de vie de la population.

    Selon des experts, le prix du riz exportable devrait encore monter du fait que plusieurs nations telles que l’Inde, le Pakistan ou la Thaïlande ont réduit leur production ou suspendu leurs exportations par peur d’une éventuelle pénurie de vivres. Cependant, les Philippines, l’Indonésie, la Chine et nombre de pays africains augmenteront leurs importations pour compenser la baisse de leurs productions intérieures de blé et de maïs.

    Durant les deux premiers mois de cette année, les exportations de riz du pays ont augmenté de 46,8% en quantité et de 78% en valeur en glissement annuel, pour atteindre respectivement 381.000 tonnes et 150 millions de dollars.

    AVI

    Je pense que le dossier du riz est un dossier vital et explosif à suivre de très près dans les mois à venir…

    J’ai du mal à comprendre la position actuelle du gouvernement Vietnamien!!

    S’agit-il:
    – officiellement d’un blocage total des exportations, comme annoncé fin 2007.
    – d’un « maintien des exportations de riz au plafond des années 2006 et 2007.
    – ou, compte tenu des hausses très fortes du prix du riz, d’une augmentation « déguisée et tolérée officeusement » de ces exporations pour faire rentrer des devises!!!

    Visiblement .. il y a poursuite des exportations!!!

    Voici un article très intéressant sur ce qui se passe en Afrique .. et ce que celà peut donner quand il y a un dérapage sur ce genre de « culture vivrière et vitale »

    Le Monde.fr : Imprimez un élément

    L’Afrique piégée par la flambée des prix des aliments
    LE MONDE | 04.04.08 | 14h15 •

    l.gif
    a rue africaine ne parle que de cela : les prix des denrées quotidiennes sont devenus fous.En quelques mois, la conjonction des hausses du blé, du riz, de l’huile sur les marchés mondiaux, de médiocres récoltes locales et l’absence de contrôle des prix, a accru les tensions sociales et compromis la stabilité politique.
    Spectaculaire dans les villes africaines mais prégnante aussi en Asie, la flambée des prix a confirmé les propos de Jacques Diouf, le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) prophétisant, dès octobre 2007, des « émeutes de la faim«  alors que le prix moyen d’un repas de base a augmenté de 40 % en une année.« Beaucoup de gens ne mangent plus qu’un plat par jour »,entend-on à Dakar. « Avec 1 500 francs CFA (2,25 euros) pour nourrir ma famille, je ne sais plus quoi faire », dit une ménagère sur un marché de Bamako, au Mali.
    De Douala (Cameroun) à Abidjan (Côte d’Ivoire) et du Caire (Egypte) à Dakar (Sénégal), les manifestations de rues secouent les capitales africaines et contraignent les gouvernants à prendre des mesures pour contrôler les prix.
    « Gbagbo, marché est cher », « Gbagbo, on a faim », clamaient lundi 31 mars des femmes d’Abdidjan à l’adresse du président ivoirien. Des affrontements avec la police ont causé la mort d’au moins deux personnes. De fait, le prix du kilogramme de riz est passé de 250 à 650 francs CFA (de 0,22 à 0,97 euro) au cours de l’année ; celui de l’huile a augmenté de plus de 40 %. Le savon, le lait, la viande ont suivi, ce dont ne rendent pas compte les chiffres officiels (8 % d’inflation en 2007 pour l’ensemble du continent noir). « Dans les pays de la zone CFA, la hausse serait encore plus importante si le franc CFA n’était pas accroché à l’euro, une devise forte. Le coût des importations en est diminué d’autant. Les pays dont la monnaie est accrochée au dollar souffrent davantage », assure un économiste de l’Agence française de développement (AFD).
    Suppression des droits de douane et baisse de la TVA : le chef de l’Etat ivoirien, comme ses homologues camerounais, sénégalais ou égyptien confrontés eux aussi à la rue, s’est engagé à faire baisser les prix en jouant sur les rares leviers que l’Etat maîtrise encore. La recette n’est pas de celles que le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale préconisent car elle pèse sur les finances publiques.
    Seule la gravité de la situation a amené les institutions financières à se montrer plus accommodantes vis-à-vis des pays en développement. Le gouvernement égyptien a ajouté une mesure plus radicale : l’interdiction temporaire d’exporter le riz produit localement.
    Aucun pays n’est à l’abri de troubles. A Dakar, une manifestation interdite « contre la vie chère » a dérapé dimanche 30 mars, trois mois après l’annonce de mesures pour contenir l’inflation : suppression de taxes sur le riz, création de « magasins témoin » exemplaires par la modération de leurs prix, diminution du traitement des ministres et même du chef de l’Etat. Les mesures n’ont pas produit l’effet escompté. « Les commerçants n’ont pas joué le jeu et l’Etat n’a plus les moyens de contrôler », constate Mamadou Barry, de l’ONG sénégalaise Enda.
    Au Maroc, secoué lui aussi par des manifestations « contre la vie chère », des rassemblements sont prévus en avril. La marge de manoeuvre du gouvernement est réduite. Cas rare en Afrique, une « caisse de compensation », prend partiellement en charge, au Maroc, la hausse des produits de première nécessité mais son enveloppe, augmentée dans le budget 2008, sera épuisée cet été.
    En Mauritanie où l’autosuffisance alimentaire ne dépasse pas 30 %, la situation est encore plus dramatique. Incapable de financer l’importation de denrées agricoles, le pays va connaître « une crise alimentaire sérieuse en 2008 », a prévenu le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies.
    Au Burkina Faso, une commission parlementaire « contre la vie chère » a été installée après les manifestations de la mi-mars dans plusieurs villes . Les syndicats appellent à une « grève générale » les 8 et 9 avril pour réclamer des augmentations de salaires, le contrôle des prix et la réduction des taxes sur les carburants.
    Conseiller pour l’Afrique au Fonds monétaire international (FMI), Eugène Nyambal estime que la situation est le résultat des politiques prônées par les institutions financières internationales. Depuis des décennies elles ont encouragé les cultures d’exportation comme le coton, au détriment des cultures vivrières qu’il était plus avantageux d’acquérir, à bas prix, sur le marché international. Elles ont aussi poussé au démantèlement des structures de contrôle des prix. « La plupart de ces pays attendent des solutions de la Banque mondiale ou du FMI qui sont eux-mêmes dépassés par les évolutions récentes », ajoute-t-il, insistant sur les conséquences des troubles actuels sur les régimes en place qui n’ont pas développé de politique de soutien à l’agriculture locale. Jeudi soir, à l’occasion de la fête de l’indépendance, le président sénégalais Abdoulaye Wade a ainsi annoncé la relance d’un « programme national d’autosuffisance » agricole.
    La Banque mondiale a fait amende honorable dans son dernier rapport annuel et mis l’accent sur la renaissance des cultures vivrières. Il faudra des années pour modifier le modèle de développement.

    Philippe Bernard et Jean-Pierre Tuquoi

    Article paru dans l’édition du 05.04.08

    en réponse à : Visa long sejour ? #62127
    DédéHeo;49275 wrote:
    RobinWood serais-tu nostalgique de l’époque stalinienne de l’économie subventionnée …

    De nos jours, tous les citoyens du nouveau Vietnam OMC peuvent obtenir un passeport et aller sans visa en Thailande, par exemple.
    .

    Ah DédéHéo

    M’est arrivée cette info toute récente,en date du 2 avril 2008, venant d »un pays llimitrpphe du Vietnam..

    – Ou c’est un poisson d’Avril.. et il serait de très mauvais goût
    – Ou c’est la vérité

    In English please…

    Cambodia suspends foreign marriages: Official-Rest of World-World-The Times of India

    Printed from
    [IMG]http://timesofindia.indiatimes.com/photo.cms?photoid=1799437[/IMG]The Times of India -Breaking news, views. reviews, cricket from across Indiaempty.gif[FONT=Arial, Helvetica,sans-serif]Cambodia suspends foreign marriages: Official
    3 Apr 2008, 1209 hrs ISTspacer.gif,spacer.gifAFP

    SMS NEWS to 58888 for latest updates
    spacer.gif PHNOM PENH: Cambodia has suspended marriages between foreigners and Cambodians amid concerns over an explosion in the number of brokered unions involving poor, uneducated women, an official said on Thursday.

    The move follows an International Organisation for Migration (IOM) report highlighting the plight of an increasing number of Cambodian brides migrating to South Korea in marriages hastily arranged by brokers who made large profits.

    Some 1,759 [COLOR=blue! important][FONT=Arial, Helvetica,sans-serif][COLOR=blue! important][FONT=Arial, Helvetica,sans-serif]marriage [/FONT][COLOR=blue! important][FONT=Arial, Helvetica,sans-serif]visas[/FONT][/FONT][/COLOR][/COLOR] were issued by South Korea in 2007, up from just 72 in 2004, the report said.

    While no systematic exploitation was uncovered, several cases of abuse did raise a red flag with the government, said You Ay, secretary of state with the Women’s Affairs Ministry.

    « Seven women have returned from South Korea because they could not stand what happened to them there, » You Ay is said to have revealed.

    « The government has temporarily suspended all (paperwork) for Cambodia women to marry foreigners, » she said.

    You Ay said the ban, which was approved last week, would be lifted after the government developed a legal framework to address mixed marriages.

    « This suspension is to prevent human trafficking through marriage, » she said, adding that while the brides often receive as little as 1,000 US dollars, agencies can make tens of thousands of dollars on each marriage.

    « Cambodia is working to strengthen the laws on marriage, » You Ay said.

    IOM project coordinator John McGeoghan said that while the report targeted marriages between Cambodians and South Koreans, the potential for problems exists globally and that brokered unions needed to be better regulated.

    Three South Korean marriage agencies have been closed down in Cambodia pending the government’s decision on marriages to foreigners.

    The South Korean embassy in Cambodia earlier this week halted issuing residency visas to Cambodian women wishing to marry Korean men.

    [/FONT][/COLOR]

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