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@thuong19 151558 wrote:
salut Robin ,
Alors j’aurai du attendre que tu l’aies acheté à 7 euros en poche, puis mis sur le marché de l’occasion à 3 euros pour me le procurer. mais si tu a l’occasion de passer à Uzerche, je te le prêterai, ça te ferai des économies pour ta biliothèque.
J’ai croisé à plusieurs reprises l’auteur du côté de Saint Naz …où il exerce la responsabilité et la « fonction rémunérée » de Directeur du MEET (Maison des Ecrivains Etrangers et Traducteurs) , ce qui ne semble pas incompatible avec ses nombreux déplacements à l’étranger ; et j’ai comme l’impression que les Nazairiens ont contribué, volontairement ou involontairement, à financer les 2 bouquins en question ; en verront-ils la retombée des royalties ? Je l’espère pour eux .
Si je vais à UZERCHE, ce qui n’est pas du tout impossible (la vieille maison existe toujours dans le quartier Sainte Eulalie ), je t’invite au resto chez Denise, sur sa terrasse panoramique, dans le vieil Uzerche (classique mais excellent).
J’aime assez ce coin ( sauf qu’on m’avait raflé, en y allant, 4 points de permis pour « un stop glissant « …. tu parles Charles !!!)
@Dông Phong 151546 wrote:
Bonsoir Xabina, Dédé et Rdb,
Oui, les noms des provinces et des localités ont beaucoup changé au Viêt Nam.
Ainsi Hà Tây, récemment intégrée à la capitale Hanoi, était le regroupement des 2 anciennes provinces de Hà Đông et de Sơn Tây.
Donc il n’est pas impossible que Vân Đình appartenait à la province de Sơn Tây, celle de mes ancêtres.
Mais c’est si loin pour moi, et je n’en suis pas sûr.
Dông PhongCQFD si je vous ai bien compris : c’est dans la banlieue ou l’agglo de Hanoï qu’il faut chercher ?
ps : je vous ai trouvé çà ;
Partir à la découverte des pagodes de l’Ouest
Si vous êtes tombé sous le charme des pagodes de Hanoi et que vous souhaitez en voir davantage, partez à la découverte des pagodes de l’Ouest. Il en existe trois, toutes dignes d’intérêt.La pagode Thay (ou pagode du Maître) est la plus proche.
La pagode Tay Phuong, voisine de 6 km de la première,
Enfin, la pagode des Parfums se donne à voir dans la commune de Huong Son, à 60 km de Hanoi. Pour y accéder, il faut tout d’abord s e rendre à Van Dinh par la route, poursuivre jusqu’à l’embarcadère de Doc Tin, duquel on embarque sur un bateau pour 1h30 de croisière sur la rivière Yen. Là, chapelles, sanctuaires de même que des grottes et autres curiosités géologiques qui défileront devant vous.
http://www.vietnamtourism.com.vn/news/detail/168/8564/
(on dirait que c’est le coin de la Ha-long terrestre non ? mais je ne connais pas du tout, hélas…)
@Dông Phong 151510 wrote:
Vous qui l’avez commandé, pouvez-vous, SVP, nous en dire plus ? Merci d’avance.
Ah non .. et finalement j’attendrai qu’il sorte en livre de poche
( j’ai « Kampuchea » que je considère comme un aimable divertissement :
il faut reconnaitre que DEVILLE a une écriture très agréable à lire ,
mais sur le fonds du sujet traité, cela me semble aussi très léger !!!)Si c’est la même chose sur YERSIN , je ne mettrai pas 25 euros.. autour de 7 à la rigueur !!!
@thuong19 151528 wrote:
le renaudot ou le fémina?
Au temps pour moi, c’est bien le Femina !!!
(où avais-je la tête!!)
@xabina 151533 wrote:
Bonjour,
Nous partons en mars au vietnam et nous emmenons ma mère, née là-bas et ayant quitté le VT en 1955 sans jamais y retourner.
Nous aimerions y retrouver son village natal, dans la province de Son Tay. Son Village serait « Van Dinh »…
Malheureusement aucune autre indication de taille pour le retrouver (« près d’un lac et d’une rivière » mais dans cette région y’en a qq uns !)…
Que conseillez vous ?Merci de vos informations ou pistes de recherche !
Bonjour et bienvenue
Ici c’est la bonne adresse et l’homme providentiel s’appelle DédéHéo :
( patientez : il ne va pas tarder à sortir de sa douche!!)
@ptitpim 151480 wrote:
Bonjour,
Depuis que j’ai été au Vietnam, je m’intéresse à la littérature vietnamienne.
Avez-vous des livres traduits en français à conseiller ? Pouvez-vous me donner votre avis sur les livres lus ?Parmi les livres que vous citez , j’ai lu :
– « Le Chagrin de la guerre « , que j’apprécie beaucoup
– « Les carnets retrouvés » : une valeur certaine au niveau du témognage, mais une « jeune toubib mal dans sa peau et très amère » selon mon ressenti..( donc pas très agréable à lire, j’ai trouvé ; il y avait de quoi, il est vrai !!!)
et aussi
– « Terre des oublis » de DUONG Thu Huong
– « Ru », de Kim Thuy : bien et en livre de pochesans oublier, côté Histoire :
– soit les livres de memoires de GIAP, traduits en français (récupérés certains en « chinant »)
– soit ceux de Ho Chi Minh qui, selon moi, écrit très très bien même directement en français
-« Dien Bien phu, vu d’en face »- « paroles de Bô dôï «
et aussi les poètes vietnamiens( mais je n’ai pas de bouquins d’eux), les contes … etc
Sur ce lien, une étude(en 2006) de la littéraure vietnamienne des 20 dernières années, avec une liste de bouquins traduits en français :
http://www.larevuedesressources.org/vingt-ans-de-litterature-vietnamienne-1986-2006,815.html
Nous n’avons pas fini de parler de YERSIN …. et du Vietnam !
Le Renaudot vient d’être attribué à Patrick DEVILLE pour « Peste et Choléra ».
Tiens sur ce lien, un interview de Patrick Deville au tritre choc :
Patrick Deville, prix Femina: «Yersin n’emmerde personne»…. (ps de rdb : ..sauf « certains « sur F-V )
http://bibliobs.nouvelobs.com/rentree-litteraire-2012/20120917.OBS2644/patrick-deville-prix-femina-2012-yersin-n-emmerde-personne.html– dont cet extrait :
Ce livre est un concentré de toutes vos obsessions?
Oui, d’où la jubilation que j’ai eue à l’écrire. J’avais envie que ça pétille. Sans tomber dans l’hagiographie, qui guette toujours dans les récits de ces vies de savants. Pasteur y a concouru, parce qu’il a passé sa vie à construire le socle de sa statue. Mais c’est vrai que Yersin me plaît bien. Il n’emmerde personne, il ne commet pas de dommages collatéraux. C’est un héros positif.Je m’aperçois que Agemon nous avait déjà parlé de Marcelino TRUONG ; cf ce topic sur ce lien :
4 novembre 2012 à 11h29 en réponse à : [TV/FR5] La grande famine de MAO , dimanche 28 octobre à 22h00 #152656@DédéHeo 151447 wrote:
Prochaine diffusion : samedi 24 novembre 2012 à 00:35 (Vendredi soir)
MOTS CLES ; voilà, France 5 a préparé 5 tags à rajouter :
Chine, Famine, Grand bond en avant, Mao, Mao Tse-Toung, Parti communiste chinois
Merci
en tout cas , il n’est pas visible actuellment en streaming sur tv-replay ou Fr5
commentaires sur le site FR5 :
De adminwikifr5, le 29/10/2012 à 16:16. A l’attention de
Nous venons d’apprendre que l’antenne a demandé de retirer ce documentaire sur pluzz/france5 pour des raisons liées à la protection des témoins.
Cordialement,
L’équipe « Documentaires » France 5@DédéHeo 151429 wrote:
Le père de Marcelo, ne fait que Saïgon 61-63, les « belles années » du gouvernement Diem.
Merci Dédéhéo : pour moi c’est très intéressant
– Exact : le père de Marcelino a été nommé conseiller à l’ambassade de Londres en 63, sa femme supportant difficilement son séjour à Saïgon et ayant même des troubles d’ordre psychologique ; DIEM s’en était aperçu.– Plus tard à Londres en octobre 64, il démissionna et devint, grâce à des journalistes anglais rencontrés au Vietnam, traducteur à l’agence Reuters.
@DédéHeo 151425 wrote:
.
Âgée de quinze ans, il a suivi son frère aîné, Ngô định Thục dans un monastère qu’il a quitté après quelques mois, trouvant la vie monastique trop rigoureuse.
Après avoir fini ses études à la tête de sa classe en 1921, Diem a suivi la trace de son frère aîné Ngô Dinh Khoi et rejoind la fonction publique.
Alors s’il appelle un interprète, c’est vraiment par vengeance…C’est vrai, ya des gens que ça énerve d’attendre que l’interprète est fini de traduire !
Que raconte le livre ?
Puis après, à 50 ans, il passe 3, 4 ans aux USA. C’est sûr qu’il comprend l’anglais beaucoup moins bien.Le « coup de l’interprète est bien connu » ; il permet :
– d’ avoir un témoin,
– de « se protéger », y compris en face de journalistes,
– de donner le temps de réflechir à la réponse à donner, en comprenant directement l’étranger et en attendant que l’interprète traduise
– et surtout de montrer qu’on « reste maitre chez soi ».D’autres hommes politiques continuent d’utiliser le principe, même s’ils se débrouillent très bien dans une langue étrangère .
– petite précision par rapport au texte que vous citez : voici un § de Marcelino Truong, page 40, sur la famille de DIEM
[ Célibataire endurci, Diem s’appuyait sur son clan . Cinq frères.
L’ainé avait été assassiné par le Vietminh.
Le second, THUC était évêque et les cadets Cân et Luyên, chef de province et ambassadeur.
Le plus influent – Ngô Dinh Nhu- était son conseiller personnel et son maître à penser, dit-on …]– sur ce lien :
Vietnam : Peste, choléra, Deville, la gloire posthume de Yersin | Asie Info
-cet article de POMONTI qui se lance aussi sur Alexandre YERSIN
(à noter que notre nazairien est toujours dans la course aux grands prix littéraires 2012 )
Vietnam : Peste, choléra, Deville, la gloire posthume de Yersin
2 novembre 2012 | Rédigé par: Jean-Claude Pomonti

Non une revanche – Yersin n’en aurait que faire – mais une gloire posthume décernée par un romancier dénicheur, Patrick Deville. Quelle plume !A deux pas de la route mandarine et à une vingtaine de km de la magnifique baie de Nha Trang, dont le rivage est aujourd’hui pollué par les constructions, s’élève la pagode de Linh Son Phap, peu après le village de Suôi Cat. Une pagode sans grand caractère mais propre, ombragée, spacieuse et qui ne pleure pas misère. Le 14 mars 2011 est un jour de fête et un demi-millier de fidèles en robes grises déjeunent après les prières. Repas léger, végétarien, pris dans le calme et la simplicité au pied des autels illuminés par de nombreuses bougies.
L’un de ces autels accueille une grande photo : un Occidental à la barbe blanche, quasiment chauve, aux yeux bleus, à la chemise grand ouverte. Plus loin sur la même route, à cinq minutes en moto, mais sur le côté opposé et en retrait, se trouve une grille qu’un vieux gardien un peu esseulé ouvre gentiment. Il montre du doigt un gros monticule, pas même une colline. En haut de laquelle se trouve une tombe : Alexandre Yersin, 1863-1943, aux côtés d’un pagodon quelconque. En marchant dix minutes, Nicolas Cornet et moi-même gagnons une série de bâtiments bien entretenus et les étables de quelque 400 chevaux, le principal centre de fabrication de vaccins du Vietnam.
Ce sont les legs les plus symboliques de Ong Nam («Monsieur N° 5», référence aux cinq barrettes de son uniforme, celui des débuts, de lieutenant-colonel médecin de la marine) : une simple tombe sur une colline qui se trouve nulle part, une photo éclairée par deux bougies sur un autel au pays du culte des ancêtres (et des bienfaiteurs). Les témoignages physiques manquent : la grande maison carrée à trois étages, que Yersin avait fait construire à la Pointe des pêcheurs, a été rasée – le tourisme – et il ne reste, à Nha Trang, qu’un petit musée ; enfin, éloigné, isolé dans la montagne, un simple chalet peu accessible est conservé.
L’autel, dans la pagode de Linh Son Phap, est dédié à un génie tutélaire. Si Yersin, dont la photo est celle d’un vieux sage, ce qu’il a été, est l’objet d’un culte local, c’est pour une raison peu connue ailleurs : il avait mis au point un système d’alerte aux tempêtes, aux cyclones, aux typhons qui balaient régulièrement la côte en septembre-octobre. Les pêcheurs lui en sont éternellement reconnaissants.
C’est autour de ce personnage truculent que Patrick Deville construit son roman. Yersin est un laborantin de génie, un bras droit de Louis Pasteur. Mais il veut voir la mer. Ancré beaucoup plus tard dans la baie de Nha Trang, il veut explorer la terre et s’enfonce dans le pays («moï», pour sauvage, à l’époque ; des minorités ethniques, de nos jours), escalade la cordillère indochinoise pour rejoindre, côté cambodgien, le Mékong (en traversant, mais elle n’existait pas à l’époque, la ou les multiples pistes « Hô Chi Minh »).
Yersin emmène sur les Hauts Plateaux du sud son ami Paul Doumer – à l’époque Gouverneur général de l’Indochine, plus tard président assassiné, aujourd’hui célèbre pour être le plus vieux pont, rebaptisé Long Bien, à avoir résisté à toutes les guerres en enjambant, à Hanoï, le Fleuve rouge. Ils vont fonder Dalat, station d’altitude de la «belle colonie» cochinchinoise, agréable petite ville demeurée, elle, à l’écart des guerres et qui conserve encore aujourd’hui son allure de début du XXème siècle. Doumer a eu tort de faire carrière, juge Yersin,- «la saleté de la politique», dont il se méfie, reprend à plusieurs reprises, et à bon escient, Patrick Deville.La mer, l’exploration, la découverte, une curiosité insatiable. Ce sont les guides, en fin de compte, de ce touche-à-tout brillant. Louis Pasteur et Emile Roux le laissent partir : rien ne sert de l’encager. Microbiologiste ? Certes, il l’a été et le sera toujours, avec une capacité étonnante d’aller droit au but. Envoyé à Hong Kong par les Pasteuriens en 1894, en pleine épidémie de peste, c’est lui, et lui seul, qui y découvre le bacille spécifique de la peste. Mais il ne s’arrête qu’un instant à l’idée de la notoriété, il rejette la notion de carrière, la vie n’est pas un escalier à grimper jusqu’à atteindre le sommet de la reconnaissance. Les Prix Nobel sont pour les autres.
Une idée, dans sa tête, ouvre la voie à la suivante. Yersin en a tous les jours. Il fait venir de «métropole» la première auto à Nha Trang. Pourquoi ne pas adapter au climat vietnamien l’hévéa sud-américain, le quinquina, le rosier, la vigne,… ? La ferme, qui s’ouvre près de Suôi Cat, s’étend au fil des années aux premiers contreforts de la Cordillère indochinoise. Voilà donc Yersin mécanicien, cultivateur, horticulteur, arboriculteur. L’Histoire retient Dunlop, Michelin, Renault, le pneu, la quinine. Ils oublient le touche-à-tout qui découvre les bacilles, fait fabriquer les vaccins, lutte contre le paludisme, initie les Vietnamiens à la vigne, aux fruits d’Europe.
Yersin s’en fiche. Son immense ferme lui rapporte suffisamment pour poursuivre son œuvre. Il ne sera pas enterré, dit Deville, dans la cour de l’Institut Pasteur à Paris, même si les deux Français les plus célèbres au Vietnam demeurent Pasteur et Yersin (on ajoutera peut-être un jour Bonaparte, dont les tactiques ont été adaptées aux guerres du XX° siècle par un admirateur de génie, le général Giap, aujourd’hui centenaire et futur génie tutélaire).
Deville, le soin de l’écriture, un travail minutieux à la fois de plume et de recherche, une utilisation très intelligente des mots et des correspondances de Yersin avec sa mère et sa sœur, l’ensemble offre un ouvrage dont chaque détour est une heureuse surprise. Talent, humour, sérieux, distance à l’égard de son héros, ce Suisse devenu français qui, lui-même, garde ses distances vis-à-vis des autres par souci d’indépendance. Yersin, au soir de sa vie, découvrira la poésie et reprendra ses traductions de grec et de latin. Puisant dans son immense talent, Deville lui rend l’hommage qu’il faut. Femina ou Goncourt ?Jean-Claude Pomonti (photographies de Nicolas Cornet)
Peste & Choléra, de Patrick Deville (Seuil)
@Bao Nhân 151374 wrote:
Comme son homologue du Nord, le président Ngô Đình Diệm parle parfaitement anglais et français.
PHT
C’est celà … et moi je ne suis ni Vietnamien, ni « ultra -nationaliste ».. ..
CQFD : « je n’y connais donc rien et mes propos sont douteux « .
Pourtant je crois savoir lire .. et j’ai tendance à « faire confiance » à ce qui est écrit , » surtout si cela me parait relever d’une « démarche honnête intellectuellement parlant » :– page 54 :
[Le nouveau poste de papa n’était pas encore précisé, mais le président DIEM le convoquait souvent au palais de l’Indépendance lorsqu’il avait besoin d’un interprète. En général le président appelait en personne ]
page 64[ Papa se rendait tous les jours au palais de l’Indépendance, car le président DIEM devait être secondé par un interprète pour les entretiens avec des interlocuteurs anglophones.
….Cette femme est la photographe Dickey Chapelle, qui fut tuée en 1965 au cours d’une opération militaire .Papa fut ensuite nommé directeur de l’agence Vietnam-Presse ]
page 128
[Le poste de notre père lui donnait droit à une 403 noire de fonction .
…..
Sa journée commençait au palais présidentiel, car il était aussi l’interprète attitré du président.
Hommes d’Etat, militaires, journalistes, ecclésiastiques venaient prendre le pouls du régime et prodiguer leurs conseils.
Diem comprenait l’anglais, mais préférait que ses propos soient traduits fidèlement.
J’interroge beaucoup mon père sur cette époque.– (Le fils) : Pas trop difficile de traduire les propos du président ?
– (le père) : Non, je connaissais son laïus par coeur . ]@ngjm95 151306 wrote:
Un autre fait remarquable c’est que certains qui critiquent le Vietnam communiste refusent d’évoquer la république du Sud Vietnam !
Marcelino TRUONG avait juste fini de « crayonner son livre-BD » quand son père est décédé.
Celui-ci était diplomate de la République du Sud-Vietnam et, de 61 à 63, il était aussi l’interprète officiel (anglais et français, semble-t-il) du président NGO Dinh Diêm.A partir de la page 267, voici les textes mis dans la bouche de ce père et de son fils par l’auteur de la BD :
Saint Malo, octobre 2011– Khanh (le père) :
Notre désir de vivre dans un pays non-communiste était légitime .– Marcelino (le fils)
Oui, mais il faut reconnaitre que nous avons fait usage d’une débauche obscène de violence– Khanh :
Les Américains ont voulu prendre les choses en main, croyant faire mieux que nous. et avec leur puissance …– Marcelino :
Ils ont mené la guerre des riches. C’est la tentation de tout pays développé : employer la technologie pour économiser ses hommes– page 268 : Marcelino :
Nous aurions dû nous débrouiller seuls, avec les armes américaines mais sans les hommes, comme le faisait les communistes. L’URSS et la Chine fournissaient le matériel, le PCVN apportant la main d’oeuvre.– Khanh :
Nous n’aurions pas tenu longtemps, car nous étions bien moins endurcis et disciplinés que le communistes. Mais il y aurait eu moins de morts.page 269
-Khanh :
N’oublie pas que la révolution communiste promettait l’indépendance, la Justice, le partage des terres.
Crédo irrésistible que les souffrances endurées- en un mot le maryre- sanctifient
ps : je crois utile de rappeler que ces textes ne sont pas de moi, mais constituent le message final de cette BD : « Une si jolie petite guerre «@HAN VIËT 151357 wrote:
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_ à propos du procès des Khmers rouges et de Deuch , on a mis en avant , gonflé les assassinats de Tuol Sleng en oubliant de signaler qu’ils ont ciblé surtout des Khmers rouges dissidentsBonjour à vous
On ne peut pas dire que celà vous gêne vraiment beaucoup de « seriner » un refrain trop bien rôdé :
moi , je « constate » simplement ….
– et dans le constat , il y a notamment ceci :
parmi les 14 500 et quelques dossiers d’aveux écrits par les victimes exécutées à TUOL Sleng –
(mais il y a des victimes de TUOL Sleng qui n’ont pu écrire d’aveux, et pour cause .. les bébés et les enfants par exemple),
il y a au minimum 440 dossiers de Vietnamiens : certainement des « Khmers rouges dissidents « !!!– quant à la réforme agraire de l’oncle Hô : oui ou non a-t-il présenté publiquement ses excuses au peuple Vietnamien ?
C’est pourtant pas très difficile de recouper ce fait historique ….
ps : et ces remarques ne préjugent en rien du rôle des USA lors de la « guerre du Vietnam »,
que ce soit sur le sol du Vietnam, du Cambodge ou du Laos : j’en suis parfaitement conscient .
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