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12 novembre 2012 à 8h14 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152878
@DédéHeo 151715 wrote:
* cette fiche (difficultés possibles sur la détermination du nom et du prenom !!!)
Non, pas trop,
Les Français, pour « état civil », c’est des horloger suisses !Ben si ….. pour un » Occidental «
Reprenons l’exemple précis du soldat DAM VIET DIEU ; j’ai obtenu cette fiche d’identification au 3eme essai
– 1er essai : avec le nom DAM : zéro fiche
– 2eme essai : avec le nom DIEU : zéro fiche
– 3eme essai : avec le nom DAM VIET : une seule fiche obtenue, et c’est la bonne12 novembre 2012 à 7h15 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152872Recherche sur le site « memoires des hommes »
– a partir de cette photo (sur le site indiqué par Han viet)

– on peut obtenir ;
* sur ce lien :
SGA – mémoire des hommes – Fiche
* cette fiche (difficultés possibles sur la détermination du nom et du prenom !!!) :
[IMG]http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/SrvImg/SrvImg.php?_B=1&_I=YiWIUo5QuAMedaACFGCkEQ==&_C=162331959[/IMG]
Ce gars là avait à peine 21 ans et a été tué au Chemin des dames en 1917 : c’était la première fois où les troupes coloniales ont été engagées sur le front aussi massivement …. un vrai massacre
12 novembre 2012 à 6h49 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152823@thuong19 151703 wrote:
salut Han Viët,
le cas de mon père n’était pas un cas particulier. bon nombre de tirailleurs indochinois engagés pour venir en France étaient dans son état d’esprit ; la situation des tirailleurs indochinois qui étaient déjà engagés au pays dans des bataillons au pays étaient toute autre. ces derniers sont venus parce que leurs bataillons ont été envoyés en France.
Le site que tu as donné fait référence à la vision éclairée du Colonel Rives qui n’expose que la généralité de la situation des Linh tap du point de vue militaire. conditions de recrutements ,utilisation des bataillons de linh tap, leur comportement , leur situation juridique après la guerre.La situation réelle de « l’après » ne peut être appréciée que par la connaissance des situations individuelles qui est la réalité de ce qu’ils ont vécu. Et ça, Maurice Rives n’en dit pas un mot et pour cause, ils ne sont plus dans l’armée.
je terminerai en t’informant que ces anciens Linh Tap restés en France ont formé la première association de travailleurs viêtnamiens en France qui a lutté dans l’hexagone pour l’indépendance du Viêtnam, soutenu et accueilli le président Ho Chi Minh en France. Cette association deviendra plus tard l’Union Générale des Viêtnamiens de France.Bonjour TLM
Le lien et la partie du site indiqués par Han Viet sur les BTI présentent effectivement un intérêt certain .
Par exemple, ce petit extrait qui montre comment le doigt a été mis dans l’engrenage :
[Le secrétaire général du gouvernement de l’Indochine, Jost Van Vollenhoven, qui remplace le gouverneur général Sarraut déclare l’état de siège puis propose au gouvernement de Paris l’envoi de troupes en Europe.
A ce moment là, 23.930 militaires d’active servent dans la péninsule dont 13.373 tirailleurs, ces effectifs pouvant recevoir le renfort de 29.064 réservistes dont 23.936 autochtones. D
e son côté, la cour de Hué fait part de son désir de lever un bataillon de volontaires pour aller se battre en France. ]Bien d’autres passages sont très intéressants,, dont
– l’utilisation des pouse-pousse asiatiques de l’expo de Lyon !!..pour transporter les blessés …– le rôle essentiel des troupes coloniales en octobre 1916 pour reprendre le fort de Douaumont ,
perdu bêtement en fevrier 1916 par la faute de l’Etat-major français
dont les bombardements d’artillerie, pendant 6 mois, ont causé d’énormes pertes humaines.
De plus, le rôle de ces « troupes coloniales », lors de la reprise du fort a été tu ou occulté pendant des dizaines d’années : pas de quoi « pavoiser là aussi » !!!S’agissant de » prose anti-coloniale », j’ai mes textes aussi qui n’ont pas besoin de sortir d’Internet …. et qui relèvent au moins autant, sinon plus de la bonne littérature
En voici 2 courts extraits d’excellente tenue et de qualité littéraire irréprochable (et tout le livre est de le même veine)
« Avant 1914, ils n’étaient que de sales nègres et de sales Annamites, bons tout au plus à tirer le pousse-pousse et à recevoir des coups de cadouille de nos administrateurs.
La joyeuse et franche guerre déclarée, les voilà devenus »chers enfants » et « braves amis » de nos paternels et tendres administrateurs. Ils ont été tout à coup promus au grade suprême de « défenseurs du droit et de la liberté »….… … » De l’avis de toutes les compétences impartiales qui ont été appelées à utiliser en Europe le matériel humain asiatique, ce matériel n’a pas donné de résultats en rapport avec les énormes dépenses que son transport et son entretien ont occasionnés. »
reste à trouver son auteur et la date de parution du bouquin
11 novembre 2012 à 20h51 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152865@HAN VIËT 151698 wrote:
On parle de respect . Voilà comment la France respectait les anciens tirailleurs ….
@Yên et Thuong 19 : j’évite de discuter de personnes en particulier, j’essaie de ne pas m’impliquer personnellement et j’essaie d’apporter des arguments étayés si possible
Il n’empêche que certains habitants des Protectorats pouvaient être de vrais volontaires, puisqu’ils ne pouvaient être soumis à la « conscription » (voir google) :
ce qui n’était pas le cas des pays sous le régime dit « de Colonie ».Votre argumentation, très solidement étayée anticolonialement parlant, ne change rien à ces termes de » Protectorat « et de « Colonie », tels qu’ils étaient appliqués en ces temps là …
Moi aussi je peux me permettre de refaire l’Histoire, y compris de certains « anciens pays dits colonisés » !!!
@thuong19 151688 wrote:
En tout cas le regroupement des « soldats vietminh au nord » est attesté par de nombreuses personnes dont Lady Borton dans son livre l’Après Chagrin. Cette écrivaine américaine quakers a partagé la vie des femmes restées seules avec leurs enfants dans les maquis du Sud Viêtnam et dont les maris avaient passé le 17ème parallèle pour attendre le vote pour la réunification ,prévu par les accords de Genève de 1954 qui n’aura jamais lieu.(refusé par Ngo Dinh Diem).Le nombre me parait sous-évalué . Lady Borton parle de plus de 200000 soldats viêtminh qui aurait émigré sans armes (elles étaient restées cachées au Sud) en attendant les élections de 1956.C’est la raison pour laquelle les premiers combattants qui ont repris le chemin de la piste Ho chi Minh étaient des Sud viêtnamiens qui voulaient revoir leur famille laissée seule 2 ans plus tôt.
Cet aspect de la guerre du Vietnam : je ne le connaissais pas du tout .
Il est donc à relier à la naissance du mouvement Vietcong et FLN dans le Sud (dossier que je ne connais pas bien) ;
par déduction, il s’agirait donc de résistants et/ou maquisards ayant combattu la France d’avant DBP et 54, leur armement datant de cette période là ( soit françaises de récupération, soit chinoises depuis l’arrivée de Mao au pouvoir en 49, soit russes…)..D’autres sujets abordés m’ont intrigué ;
– dont l’erreur d’aile dans le palais de l’Indépendance , lors de l’attentat du 27 février 62 par bombardement aérien
– la place du président KENNEDY
– les hameaux fortifiés
– la bataille d’Ap Bac et ses conséquences « psychologiques «
– la colonne des deux soeurs TRUNG … Madame NHU et Lê THUYetc etc
11 novembre 2012 à 17h58 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152858@thuong19 151690 wrote:
salut Han Viët
certains n’étaient pas volontaires, mais d’autres oui.
j’en connais au moins un : mon père qui est venu en France défendre « la mère patrie » en 1915. il était tirailleur indochinois. il s’était engagé pas pour se sacrifier, non …. à 18 ans, on n’a pas envie de servir de chair à canon. Il s’est engagé parce qu’à cet âge, on a soif d’aventure. et qu’il avait trouvé un moyen pour aller voir ailleurs si le soleil brille davantage.
maintenant oui, des tirailleurs indochinois sont morts dans cette guerre. nous avions déjà évoqué ce sujet dans une discussion dans laquelle certains membres attestaient la présence de noms viêtnamiens sur des monuments au mort ( dans le nord et dans l’est de la France).
alors Han viët, tout n’est pas noir ni blanc.Pour ceux qui ont envie d’en savoir plus sur ce dossier et qui ont une « âme de chercheur «
un site passionnant – déjà cité ..
Voici :
-sur ce lien
– la page concernant les journaux des marches et opérations des corps de troupes coloniales 1914-1918, dont les bataillons de tirailleurs indochinois
- [URL= »javascript:void(0) »]Journaux des marches et opérations des corps de troupe • 1914-1918 • 26 N 571 à 1370[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiments et bataillons[/URL]
[TABLE= »class: pl-pgd-fv pl-ead-did »]
[TR= »class: pl-tbl-lgn-unittitle »]
[TH= »class: pl-tbl-th »]Intitulé[/TH]
[TD= »class: pl-tbl-unittitle »]Troupes coloniales[/TD]
[/TR]
[/TABLE]Sous-unités de description
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiments d’infanterie coloniale[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiment d’infanterie coloniale du Maroc[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiments mixtes d’infanterie coloniale[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Bataillons coloniaux[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiments et bataillons de tirailleurs sénégalais[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Bataillons de tirailleurs indochinois[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Régiments et bataillons de chasseurs et de tirailleurs malgaches[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Bataillon de Somalis : J.M.O. • 11 mai 1916-23 janvier 1919 • 26 N 875/23[/URL]
- [URL= »javascript:void(0) »]Bataillon mixte du Pacifique : J.M.O. • 4 juin 1916-10 mai 1919 • 26 N 875/24[/URL]
bonnes recherchesps : pour memoire, si vous avez simplement les nom et prénom exacts d’un « combattant mort pour la France« , vous devez pouvoir sortir facilement sa « fiche militaire » d’identification
cf ce lien :
11 novembre 2012 à 13h39 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152851Une autre fiche hyper- passionnante est celle-ci :
– sur ce lien :
SGA – mémoire des hommes – Fiche
– ce fac-similé :
[IMG]http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/SrvImg/SrvImg.php?_B=1&_I=sjsYVOZWUALWd6oHvmI2EQ==&_C=1988118875[/IMG]
D’abord cette fiche n’est pas la fiche originale manuscrite , mais visiblement une fiche de substitution ; il sera intéressant de surveiller la réapparition de l’originale .
Ensuite, elle concerne un des tout premiers « fusillés » de la guerre 14-18, et probablement l’un des très très rares officiers
Son Histoire : « Le Monde » de ce jour vous la raconte
-sur ce lien :
Le soldat Chapelant, fusill en 1914 et rhabilit en 2012– cet article :
Le soldat Chapelant, fusillé en 1914 et réhabilité en 2012LE MONDE | 10.11.2012 à 17h35• Mis à jour le 11.11.2012 à 11h22Par Thomas Wieder
Photo prise lors d’une relève de troupes au Chemin des Dames, dans l’Aisne, en 1916. | AFP/OFFLe jour n’est pas encore levé en ce matin du 7 octobre 1914, quand l’artillerie allemande fait feu sur la section de mitrailleuses que commande le sous-lieutenant Chapelant, âgé de 23 ans, près de la petite commune de Roye (Somme). Des hommes sont tués, la panique est générale. Chapelant, sera-t-il dit, décide alors de se rendre, agite un mouchoir blanc pour inciter ses hommes à en faire autant, et reçoit une balle dans la jambe, avant d’être secouru par des brancardiers. Condamné à mort, il est fusillé sur son brancard quatre jours plus tard pour « capitulation en rase campagne ».Quatre-vingt-dix-huit ans plus tard, le nom de Chapelant réapparaît à la faveur d’une décision du ministre délégué aux anciens combattants, Kader Arif, de lui attribuer la mention « Mort pour la France ». L’annonce a été faite vendredi 9 novembre, à l’avant-veille de la commémoration de l’armistice de 1918.
Le choix de Chapelant n’est pas fortuit. Des quelque 650 soldats français fusillés en 14-18 après avoir été condamnés par des conseils de guerre pour désertion, mutinerie, refus d’obéissance ou crime de droit commun, il est en effet l’un des plus célèbres, et ce pour deux raisons. La première est qu’il fut l’un des rares officiers à avoir été passés par les armes. La seconde est que les circonstances de sa mort – une exécution sur un brancard – ont durablement marqué les esprits : l’histoire de Chapelant inspira ainsi Humphrey Cobb pour son roman Les Sentiers de la gloire, paru en 1935 et adapté au cinéma par Stanley Kubrick en 1957.
Pour ces deux raisons, le combat pour la réhabilitation de Chapelant est devenu, dans l’entre-deux-guerres, une véritable cause pour une partie de la gauche. Des dizaines d’articles lui furent consacrés, notamment par le philosophe Alain. Sa tombe fut régulièrement fleurie par l’Union des mutilés et anciens combattants, qui y apposa une plaque de marbre en hommage à ce « martyr des conseils de guerre ». Et en 1935, quand la Cour spéciale de justice militaire créée trois ans plus tôt se sépara, un comité pour la réhabilitation de Chapelant se constitua : celui-ci n’avait pas fait partie des 22 fusillés acquittés par la Cour, qui avait examiné au total une soixantaine de dossiers, comme le rappelle l’historien Nicolas Offenstadt dans l’étude de référence sur le sujet (Les Fusillés de la Grande Guerre, éd. Odile Jacob, 2009).
« Une question douloureuse » La décision prise aujourd’hui par l’Etat est-elle annonciatrice d’une réhabilitation plus générale ? « A la veille du 11-Novembre, il était important qu’il y ait un geste fort », explique au Monde Kader Arif. Mais, « conscient qu’il s’agit d’une question douloureuse » – on se souvient de la polémique suscitée au sein d’une partie de la droite par les propos de Lionel Jospin plaidant en 1998 pour une « réintégration dans la mémoire collective » des mutins de 14-18, dix ans avant que Nicolas Sarkozy ne dise à peu près la même chose -, le ministre ne souhaite pas en dire plus. Réexamen des dossiers au cas par cas ? Réhabilitation générale ? « Il faut débattre de ce qui est possible de faire. Je m’appuierai notamment sur ce que disent les historiens », assure-t-il.Thomas Wieder
11 novembre 2012 à 13h10 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152847Puique nous parlons 14-18,
connaissez-vous l « Histoire » de ce soldat ….et de sa veuve:
– sur ce lien :SGA – mémoire des hommes – Fiche
– cette fiche :
[IMG]http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/SrvImg/SrvImg.php?_B=1&_I=sCmOUyZfOgL6dN4DamqGEQ==&_C=2010357105[/IMG]
11 novembre 2012 à 12h47 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152845@HAN VIËT 151676 wrote:
Je trouve absolument incongru , pour ne pas dire plus , d’associer le 11 novembre 1918 au souvenir des tirailleurs indochinois . Ils n’étaient pas du tout volontaires pour aller se sacrifier pour la France qui n’était pas leur mère-patrie . Pour analogie , voir le drame des « Malgré nous » alsaciens -lorrains ,au nombre de 130000 : enrôlés de force par les Nazis , s’ils désertaient , leurs familles subissaient des représailles ; ils ont été cruellement maltraités par tous les autres belligérants : allemands , russes , anglais , américains et même français .
[L’incorporation de force des jeunes d’Alsace et Moselle]
Malgré-nous – WikipédiaMonsieur,
Même sur ce dossier, il y a les « généralités » …et puis, il y a des « cas particuliers « …
La majorité n’était pas volontaire…. ni pour être soldats, ni même pour être « travailleurs volontaires » : j’ai déjà souligné cet aspect du dossier il y a fort longtemps ( sans avoir besoin de votre avis très éclairé …mon » rayon 14-18″ est assez fourni aussi)
Quelques-uns l’ont été quand même !!!!
Ce qui est certain :
– c’est que, dans les statistiques 14-18 de l’Armée, la « Force noire » a existé (AOF.. Sénégal . etc)
mais pas la « Force jaune », les « Indochinois » (terme de l’époque)étant, pour l’essentiel, destinés à des tâches de logistique.
– ce qui n’exclut pas, cependant, l’existence de quelques volontaires parmi les Militaires, que l’on retrouve dans des batailons de tirailleurs, voire même dans la Légion .
Mais je me garderai bien de dire que tous les « tirailleurs Indochinois » étaient de « vrais volontaires » .
Non, je suis même intimement persuadé du contraire.Au moins je parle d’eux avec respect, en ce 11 novembre : c ‘est déjà çà !!!
(et comme l’arrière-grand-pére de mes enfants a été tué à Verdun le 12 avril 1916, il est assez logique que je m’intéresse à ce thème là aussi .).
11 novembre 2012 à 4h31 en réponse à : 20minutes.fr: Une fillette défigurée par un vêtement chinois #152835@ngjm95 151623 wrote:
C’est passé en France,
Un dermatologue a rapidement révélé que les vêtements contenaient du DMF, un puissant fongicide interdit à l’importation en France depuis 2008, mais toujours utilisé en Chine pour éviter le développement de moisissures sur les textiles utilisés dans la fabrication de vêtements et de canapés
Une fillette dfigure par un vtement chinois – 20minutes.frAutre « fillette défigurée par un vêtement typiquement chinois « : impressionnant, non ?
[h=3]
[/h]10 novembre 2012 à 20h30 en réponse à : [ 14-18 ] Tirailleur tonkinois, peint par Eugène BURNAND, peintre Suisse #152831@Dông Phong 151659 wrote:
Bonsoir RdB et TLM,
Toujours des jeunes gens qu’on envoie au carnage, ici ou ailleurs, autrefois et maintenant !
Merci DP
Mais je dois lui rendre son » identité « .. pusque je l’ai trouvée
Il s’agit du tirailleur Lé TIEP de Phu Luong, province de Thua Thien (Tonkin)cf ce lien sur Ouest-France (portrait n°6)
11-Novembre. 14-18 fut la première guerre vraiment mondiale – ouest-france.fr
(ps : j’ ai trouvé un autre beau portrait ( « tiiailleur Annam ») .. mais impossible de le copier/coller )
9 novembre 2012 à 14h51 en réponse à : Chocolat made in Vietnam : MAROU , un artisan chocolatier #152812trouvé çà aussi sur ce lien :
http://www.ideemag.com/on-teste/manger/marou-une-parenthese-chocolatee-pure-origine-vietnam.html

Marou, une parenthèse chocolatée « pure origine Vietnam »vraie révélation du Salon du Chocolat 2012 par Josseline Rigot
Marou, ce doux nom est à retenir !Il cache les « Faiseurs de chocolat » installés à Saïgon. En deux ans Vincent Mourou-Rochebois et Samuel Maruta ont réalisé leur rêve : créer une chocolaterie au Vietnam et faire des chocolats noirs d’une grande pureté grâce à une sélection de cacao d’exception.
Pour cela ils s’approvisionnent directement chez les fermiers vietnamiens qui cultivent le cacaoyer en polyculture avec l’anacardier et le cocotier et s’occupent eux-mêmes de la récolte, de la fermentation et du séchage des fèves.
Il ne faut pas croire que la culture du cacaoyer soit une nouveauté dans ce pays puisqu’elle a été introduite en Indochine à la fin du XIX ème siècle. Après être malheureusement tombée dans l’oubli pendant les années de guerre, la voilà enfin revenue et en plein essor depuis dix ans grâce à une culture bien menée par des fermiers concernés par la qualité et des variétés de cacao bien adaptées aux terroirs et au climat vietnamiens.
Pour suivre la ligne de conduite de ces crus d’exception, les deux associés vont sur le terrain pour choisir les meilleures fèves destinées à créer leurs chocolats uniques.
La collection des chocolats Marou est présentée en tablettes de 100g emballées dans du papier artisanal aux motifs inspirés de la nature. Chaque chocolat révèle à la dégustation des arômes, des saveurs qui lui sont particuliers.
Un petit résumé de la dégustation de la gamme Marou
Ba Ria 76% : Acidulé et fruité il est élaboré avec des fèves cultivées sur les collines de la province côtière éponyme.
Dong Nai 72% :Très rond , légèrement épicé , les fèves viennent de la haute vallée du Dong Nai.
Tiên Giang 70% : Complexe avec des arômes d’épices, de prunes mûres et de miel. Il est élaboré avec du cacao cultivé en agriculture biologique par les fermiers de Go Cong Tay dans le Delta du Mékong.
Lâm Dông 74% : Très fin, rond et délicat il vient de cacao produit en petite quantité dans les collines boisées à l’orée des hautes plateaux au centre du Vietnam entre Madagui et Bao Loc.
Bêntre 78% : Corsé , intense et très équilibré il est élaboré à partir de cacao de l’Ile de Ben Tre dans le Delta du Mékong ou les cacaoyers poussent à l’ombre des cocotiers.
Les chocolats Marou sont en vente à La Grande Epicerie Rive Gauche .
Le Baria se retrouve dans le « Hugo chocolat », la dernière création du chef pâtissier Hugues Pouget chez Hugo et Victor.
Hugo & Victor, 40 boulevard Raspail 75007 – Tél. 01 44 39 97 73
La Grande Epicerie de Paris au Bon Marché 38 rue de Sèvres 75007 – Tél. 01 44 39 81 00.A suivre pour cet article
9 novembre 2012 à 14h12 en réponse à : 20minutes.fr: Une fillette défigurée par un vêtement chinois #152811@DédéHeo 151633 wrote:
oui, c’est dans tous les média même à la télé : Foto de la mômes avec son visage tout gonflé.
Et pourtant c’est pas la première fois que quelqu’un a la tête qui gonfle après avoir enfilé un vêtement ..
Tenez prenez celui-ci par exemple ; visiblement, il en a encore des séquelles !!!

Bien que je ne comprenne pas tout , j’ai été très impressionné par ce beau documentaire
ps:
pour mémoire, doit trainer, dans un très vieux topic de Forum-Vietnam, cet extrait du livre de Olivier TODD : « Cruel avril- la chute de Saïgon « , sur l’opération Baby lift( tiré du chapitre XIII de « Cruel Avril » d’Olivier Todd, intitulé Trois bandes rouges « , aux pages 238/240)
[ Deux heures un quart après la rencontre du Premier ministre et du Président, un évènement tragique relègue au second plan le remaniement ministériel.
Une des dernières lettres officielles reçues par Kiem en tant que Premier ministre a été envoyée par un de ses adjoints chargés des Affaires de santé, le docteur Pham Quang Dan:« Sujet: émigration aux Etats-Unis de 1 400 orphelins
» Monsieur le Premier Ministre,
» Il y a actuellement à Saïgon 1 400 orphelins parrainés par des organisations charitables internationales qui attendent un départ pour les pays étrangers où des parents adoptifs sont prêts à les prendre en charge. Le ministère de la Santé publique et le Comité international de sauvetage veulent résoudre ce problème immédiatement pour se consacrer à d’autres problèmes plus importants. De plus, l’émigration de ces orphelins provoquera un choc dans le monde, surtout aux Etats-Unis, et sera bénéfique pour la république du Viêt-nam. »
« En ce moment, deux Boeing 727 de World Airwalys sont disponibles. M.Daly, président de cette compagnie d’aviation, est un homme connu dans les milieux politiques…M. Daily nous a fait remarquer que leur émigration [celle des orphelins] et que le million d’habitants fuyant les régions occupées par les communistes fourniront de la bonne propagande au Viêt-nam, surtout par l’exploitation en profondeur que la télévision et les journaux américains en feront.
« Par conséquent, je vous prie , Monsieur le Premier Ministre, d’accepter cette proposition… »Légalement, aucun adulte, enfant ou bébé vietnamien n’a le droit de quitter le pays sans visa de sortie. Il faut donc pour les orphelins une décision collective exceptionnelle. Las des initiatives de Daly, l’ambassadeur Martin s’est arrangé pour faire venir un Galaxy de l’armée américaine, un C-5 A, le plus gros avion de transport du monde. A son arrivée, le Galaxy a débarqué des armes et des munitions.
A l’aéroport de Tan Son Nhut, deux cent quarante-trois orphelins, certains handicapés, attendent dans des autobus surchauffés une décision officielle autorisant leur départ. Les officiels décrètent que la lettre du docteur Dan au Premier Ministre a valeur de visa collectif. La presse a été convoquée. Belle histoire, « a good story » : on débarque des armes, on embarque des enfants. Superbe titre pour la Une des journaux: Opération baby-lift.
Pour accompagner les orphelins, l’ambassadrice américaine dépêche du personnel médical et des épouses d’employés américains. Afin de faire partir les familles d’une manière peu voyante, on cherche tous les prétextes, maladie, congés.. Plus de soixante adultes monteront dans l’avion. Cent soixante enfants occupent le pont supérieur de l’avion, attachés deux par deux sur les sièges. Emmitouflés de couvertures, les autres sont serrés dans la soute à bagages. Les petits souffrent de la chaleur et pleurent.Accompagnateurs et accompagnatrices s’affairent. Les caméras tournent . Gros plan sur une gentille petite tête.. …Zoom arrière sur le Galaxy qui décolle lourdement.
Dix minutes plus tard , on entend une explosion dans l’avion. Un membre de l’équipage annonce que les portes arrière ont été arrachées. Le Galaxy perd de l’altitude, vire au-dessus de la mer. Les masques à oxygène tombent des plafonds. Mais il n’y en a pas assez. D’ailleurs comment un bébé s’en servirait-il seul ? Le plus proche aéroport est au cap Saint-Jacques, mais l’appareil revient sur Saïgon et s’écrase dans une rizière. Des digues en béton arrachent la moitié du Galaxy. Un pilote d’hélicoptère, manoeuvrant au-dessus de l’aéroport, alerte la base. D’autres hélicoptères se dirigent vers le lieu de la catastrophe. Certains enfants ont été projetés dans la boue de la rizière. On en récupère une soixantaine. Tous les autres sont morts.
A Tan Son Nhut, Jim Eckes, directeur de Continental Air Services, demande au copilote du Galaxy:
– Pourquoi n’avez-vous pas atterri au cap Saint-Jacques, à Vung Tau ?
– Vung quoi? réplique le pilote.Des infirmières se passent des enfants enrobés de boue, les douchent:
« Celui-ci est mort… Celui-là est vivant… Celui-ci? »L’ambassadeur Martin téléphone à Eckes:
– Jim essayez de savoir combien de gens il y avait sur cet avion?
Eckes parcourt les bureaux civils et militaires, les manifestes de bord. Toutes les listes de passagers sont différentes. Au dernier moment, on a embarqué des accompagnateurs dont les noms ne sont pas enregistrés.
Eckes appelle l’ambassadeur:
-Je ne peux pas vous fournir une liste.
Les hangars et les bureaux de Eckes sont sur l’aéroport, près de l’aéro-club français. Comme beaucoup de spécialistes, il se pose des questions.
Pourquoi l’équipage du Galaxy ne savait-il pas qu’il y avait un un aéroport à Vung Tau?
Comment le commandant de bord a-t-il pu accepter de prendre ces enfants dans de si mauvaises conditions?
Pourquoi n’a-t-on pas fait venir à Saïgon un Boeing de la Pan Am? Un 707 bien équipé attendait à Guam avec du personnel et des hôtesses volontaires.
L’opération Baby-lift aurait eu une allure plus symbolique si elle avait été assurée par des avions militaires comme le Galaxy ?Aux actualités télévisées à travers les Etats-Unis, les Américains voient l’abominable spectacle. Ils verront aussi, quand les vols amèneront d’autres orphelins, le président Ford les accueillir sur l’aéroport de San Francisco. Comble du mauvais goût, Ford est à l’arrivée du premier vol du nouveau Baby-lift. A Saïgon, amer et désepéré ou cynique, un Vietnamien dit à des Américains:
– Ces enfants, ce sont de bons souvenirs, comme les éléphants de porcelaine que vous aimez tant. Dommage que quelques-uns se soient cassés. Ne vous en faites pas: il y en a d’autres….]@DédéHeo 151562 wrote:
Le village de
Vân Đình à Ứng Hoà est à 50 km au Sud-ouest de HanoiIl y a beaucoup de spécialité culinaire. Regardez leur site internet :
vịt cỏ nướng

Nghệ thuật thưởng thức « 3 trong 1 » món vịt cỏ nướng: nước chấm, thịt vịt và rau sống – Ảnh: Tiến Thành
Le canard vịt cỏ, façon Van Dinhà la pagode des parfums se déroule pendant le 2ème mois lunaire, c’est à dire en mars
Y a des jours à éviter !Ben grâce à votre lien, et sans parler de la nourriture, on tombe aussi sur cette video super-sympa sur Van Dinh :
(notamment images et musique )
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=orGI5k2sEsg#!
- [URL= »javascript:void(0) »]Journaux des marches et opérations des corps de troupe • 1914-1918 • 26 N 571 à 1370[/URL]
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