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Un instant j’ai cru lire que Duong Thu Huong allait se donner en spectacle au Zénith… hum…
En tout cas ça semble délicat de chercher à se procurer le livre au Vietnam.
Anh Truc, personnellement je ne vois pas en quoi glisser des billets à tout va mérite de se vanter. Passons. Quoi qu’il en soit, pas mal l’idée de proposer de payer les contravention au poste. J’essaierai la prochaine fois. Mais je ne sais pas ce qui se passe depuis quelques années, je n’ai plus de duyên avec les policiers…
HUYARD Pierre;73860 wrote:Je n’ai plus de portefeuille ni porte monnaie : juste une pince pour les billets et une autre pour les cartes. C’est plus difficile a retirer que le cuir : ca ne glisse pas!Bien vu! Moi non plus je n’ai jamais utilisé de portefeuille, pure invitation au pick-pockets… Mais le coup de la pince, c’est malin. Tu pinces juste les billets, ou bien tu pinces la poche avec? Juste par curiosité…
Nem Chua;72772 wrote:Lại Văn Sâm, à l’époque òu il présentait l’Intervilles vietnamien, avait fait beaucoup rire dans ma famille parce qu’il donnait avec assurance les bons points à une équipe: « Chín phải năm, xin cảm ơn! », ce qui répond à un autre critère du contrepet, qui est que le sens caché doit faire rougir.J’ai pas trouvééé, explique-moi Nem Chua! :jap:
une autre, en attendant : Thưa cô rằng em nhìn qua kính
Nem Chua;72771 wrote:súp páp(*)(*) le rare mot que je connaisse qui commence pas un p sans h.
Il y a aussi pin (pile), pín (ngẩu pín), pô (d’échappement), pác (version jeun’s de bác), pó tay (bó tay)…
Mais en fait pour la plupart, on peut trouver des orthographes utilisant le « b » à la place du « p ». En effet le son et [p] se confondent dans beaucoup de langues.
J’ajoute gác đơ bu à ton quiz
namnam;72734 wrote:Bonjour tous,Est -ce -que le mot « nơ« ( cái nơ) est bien la vietnamisation du mot français » nœud » ?
Merci.
A moins que ce soit une coïncidence…

@Bao Nhân
Je ne suis pas sûr qu’on se comprenne bien. Je disais qu’à l’oral il y a l’aspect mélodique qui s’ajoute aux tons des syllabes, et ces modulations ne sont pas forcément régulières (par exemple, peut-être qu’à un moment ton ami dira « vú », à un autre il dira « vù », selon ce qu’il exprime, l’humeur, etc…). De même que les gens de Nghệ An finissent souvent leurs phrases en montant la voix (comme un ton sắc) quelque soit le ton du dernier mot. Ex : Sao anh nói như vấy (au lieu de vậy)?De fait, les Vietnamiens qui parlent français, selon leur niveau et leur caractère, modulent plus ou moins leurs voix, c’est normal. Généralement, les Vietnamiens au Vietnam qui ont très peu de pratique à l’oral parlent au ton ngang. De même, je te garantis que tous les présentateurs télé disent les noms propres étrangers au ton ngang (hormis les syllabes p-t-c-ch, bien sûr). C’est flagrant lors des matchs de foot, ou au JT. Et c’est à mon avis de cette manière que se font les emprunts. Mais bon, c’est qu’une idée, pas une certitude quant au mot phở.
Bao Nhân;72645 wrote:Je pense que tu ne peux pas l’analyser ainsi. Parce que, lorsqu’un mot d’origine étrangère, que ce soit française ou chinoise, a été vietnamisé, souvent on le prononce avec le ton. D’ailleurs, j’ai même déjà entendu des personnes qui parlent français assez correctement mais avec un très fort accent vietnamien. Comme une fois, la maman d’une amie hanoienne m’a demandé : « Mơ sơ, vú măng yê a vếc nu sơ xua ? » ou Monsieur, vous mangez avec nous ce soir ? A ta conception, alors normalement vú ou vous ne doit pas être prononcé avec dấu sắc.Enfin, il reste encore tant d’autres exemples.
Désolé Bao Nhân, mais je continue de penser que dans la plupart des cas les emprunts aux langues occidentales (j’aurais du le préciser, car c’est évidemment différent pour les emprunts au chinois) sont prononcés au ton ngang, quelque soit la région au VN.
Si on exclue les éventuels effets mélodiques qui peuvent être propres à chaque personne (c’est le cas à mon avis dans ton exemple avec « vú »), je ne vois que deux exceptions : (il y en a peut-être d’autres)- Les syllabes dont la transcription viet a pour finale « ơ » prend parfois le ton huyền (descendant) à l’oral (à l’écrit, je ne connais aucun emprunt s’écrivant avec un « ờ »)
- Les syllabes dont la transcription viet a pour finale « p », « t », « c » ou « ch » suivent toujours la règle « p-t-c-ch », c’est à dire qu’elles prennent le ton sắc (montant) ou nặng (lourd) selon les syllabes. Je ne connais pas la règle qui détermine le choix entre les deux, mais par exemple « ich » qui transcrit les finales en « -ique » prend toujours le ton sắc : anh-phóc-ma-tích
Ce que j’avance se base surtout sur ce que je vois des emprunts au français et la prononciation vietnamienne du français (celle qui est utilisée notamment dans les manuels vietnamiens, et reproduite par beaucoup de gens à l’oral). Mais il est probable que ce soit la même chose avec l’anglais, le russe, etc…
Peux-tu trouver des emprunts au français dans un dictionnaire de vietnamien qui échappent à ce constat?
DédéHeo;72588 wrote:Mot a mot :
Tất cả đều tương đối = Tout sont tous relatif (insistance sur la totalité)
Mais dans la phrase occidentale, on comprend qu’il y a un sous entendu de réduction et le vietnamien n’est pas une langue à « sous entendu », donc on précise :
mọi thứ chỉ là tương đối = Toutes les choses sont seulement relatifPersonnellement, je comprends le chỉ de cette expression différemment. Je paraphraserais plutôt comme ça : « ce qu’il y a d’essentiel en toutes choses et qu’elles sont relatives », autrement dit, « les choses sont relatives par essence »
En gros, une phrase à thème : « à propos de mọi thứ, et bien c’est qu’une affaire de relativité » (autrement dit, les chose n’existent pas indépendamment mais seulement en relation les unes avec les autres… soit à peu près la théorie de la relativité si je ne me trompe)
11 décembre 2008 à 14h14 en réponse à : Au Vietnam, comment doit on s’adresser à autrui en respectant la politesse ? #82612Généralement, la transition se fait au moment des « fiançailles » (ăn hỏi), parfois avant pour ceux qui ont pu développer une relation intime avec leur future belle famille. Mon anh trai nuôi (grand frère adoptif) vient de se marier. Sa copine appelle désormais bố le père de mon grand frère (mon bố nuôi, donc), alors qu’elle l’appelait chú juste avant le ăn hỏi … Et moi, du jour au lendemain, alors que pendant des années je l’ai appelée em car elle est plus jeune que moi, je dois maintenant l’appeler chị car elle est désormais la femme de mon grand frère. Elle-même a du mal à s’y faire et préfère toujours le em, mais devant la grande famille, j’ai pas trop intérêt à me tromper, ça le fait pas.
NoiVongTayLon;72529 wrote:Pour « Tout est relatif », je pense que cela peut dire : Tất cả đều tương đốiCar « Tất cả chỉ là tương đối » = Tout n’est que relatif
Qu’en pensez-vous ?
NVTL :jap:
En tout cas, en cherchant la citation d’Enstein sur des sites vietnamiens, j’ai trouve deux fois « mọi thứ chỉ là tương đối« à la page 1.
Nem Chua;72504 wrote:On pourrait même se demander lequel vient de l’autre: Quelle est l’origine de « facteur » plutôt que « postier »?Un autre: faire des chichis, c’est à peu près exactement le sens de « làm chuyện chi chi » à Huế.
Est-ce que le francais a emprunté?
Désolé de décevoir les enthousiastes, mais le mot « facteur » est utilisé en français depuis le 17e siècle pour désigner celui qui distribue le courrier. FACTEUR : Etymologie de FACTEUR
Quant à l’orthographe, il me semble que ce soit plus proche de phách tơ pour la transcription, et que le mot vietnamien soit plutôt phát thư, qui a peut-être été choisi entre autres pour sa ressemblance avec le mot français. Ou alors c’est une simple coinscidence, ce ne serait pas la première.
Quant à phở qui viendrait de feu, je trouve ça assez peu probable dans la mesure ou la quasi totalité des emprunts sont transcrits au ton ngang (ton plat), à part les syllabes se terminant par une consonne, qui prennent souvent le ton sắc (montant). Si le mot venait de feu, alors je pense qu’on mangerait du phơ et non du phở.
11 décembre 2008 à 4h36 en réponse à : Au Vietnam, comment doit on s’adresser à autrui en respectant la politesse ? #82555HUYARD Pierre;72570 wrote:J’ai 58 ans. Ma belle maman en a 70, comment dois-je l’appeller?Je crois que tu pourrais l’appeler mẹ, ou má
Son statut (mère de ta femme) importe plus que son âge.
Mine de rien, le sujet reste intéressant… même sur wikipedia en vietnamien, on s’abstient d’affirmer quoi que ce soit. La page en anglais est plus fouillée, mais rien de bien convaincant non plus. Alors, d’autres pistes?
Mr_Kenvisly;71922 wrote:Parfait !On dirait encore: Il n’y a pas de règle sans exception = Không có gì là tuyệt đối cả en correspondance à « TOUT EST RELATIF »
J’ai entendu une autre formulation, assez proche, de la part d’un étudiant en physique nucléaire…
« Tất cả chỉ là tương đối »
Laquelle vous parait mieux?
9 décembre 2008 à 11h49 en réponse à : Comment dit-on "renard" (con chôn) en ancien vietnamien ? #82395kyvan;72314 wrote:Mille merci grand frère singe (…)Merci pour les compliments, mais bon, attention quand-même à mes chevilles. Surtout que je n’ai fait que consulter le dictionnaire. Enfin, ça fait toujours plaisir! :wink2:
8 décembre 2008 à 3h42 en réponse à : Comment dit-on "renard" (con chôn) en ancien vietnamien ? #82304Le renard (con cáo) s’écrit
en nôm. En Han, c’est 狐狸 (pinyin : hú li), sachant que 狐 (hổ ou hồ) tout seul veut dire « tigre »EDIT : ce n’est pas le hồ de Hồ Chí Minh (胡志明)… j’ai écrit trop vite, je corrige.
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