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HUYARD Pierre;103812 wrote:La loi est faite pour les hommes, et non les hommes pour la loi.
Si le fondement d’une loi ne s’appuie pas sur la morale ET le bon sens, cette loi aura peu de chance d’etre appliquee.Voilà ce qu’on appelle une « manoeuvre de diversion » (voir Ignoratio elenchi – Wikipedia, the free encyclopedia) :wink2:
brimaz;103813 wrote:Merci Dông Phong pour ce partage.Cela confirme l’info que m’avait donnée Dedeheo (que je remercie encore) sur la rue où habitait ma famille avant ma naissance : rue Charron = Mai Hắc Đế.
Bonne journée:bye:Je m’en souviendrai en mangeant mon prochain mì vắn thắn :p
Rien à dire sur les généralisations, si ce n’est que je n’adhère pas. Mais à propos de ça…
huankim vân;103785 wrote:Si dans une Famille il y a une fille ,une nièce qui « vendre » son corps ,c’est un Honneur ,cas pour nous autres :
Au moins une qui ce « sacrifie » pour que les autres vivre,donc c’est pas une Déhonneur.Le problème est qu’une fille qui « vend son corps » ne le fait pas toujours de son plein gré (esclavage sexuel, trafic de filles) ou bien n’entre pas toujours dans le métier en conséquence de cause. Je ne sais pas d’où tu sors qu’une famille vietnamienne est fière que leur fille se prostitue, mais si tu as déjà rencontré ce cas de figure, ça fait très certainement partie des rares exceptions.
En France on a plus ou moins accepté l’idée que la prostitution ne consistait pas à « vendre son corps » mais à vendre un service. Au niveau des représentations c’est radicalement différent. Sauf que je doute qu’au Vietnam les prostituées bénéficient d’un tel regard de la part de la population. Le fait que la prostitution soit légale ou non y est pour beaucoup.
abgech;103787 wrote:AnKhanh, il me semble que tu n’as pas totalement saisi ce que suggérait Pierre.Il me semble surtout que ni toi ni Pierre n’avez totalement saisi la question, qui concernait non pas la morale ou le bon sens, mais la loi et son application. Nous savons tous que conduire bourré est dangereux. Enfin j’espère. Et vous avez raison de le rappeler, ça coûte rien.
Merci Dédé pour ta réponse, éclairée comme à l’accoutumée.
Quel vocabulaire! J’espère que tu accepteras de me mettre à jour lors de mon prochain passage au VN, en échange d’un café.
DédéHeo;103795 wrote:on emploi jaimais l’article classificateur gái devant ca ve (pronnoncez cavê)Pour gái ca ve, Google nous sort quand-même 2320 résultats, et 9930 pour gái cave. C’est pas énorme mais ça montre quand-même que le terme s’utilise.
« g¨¢i ca ve » – Google ËÑË÷
« g¨¢i cave » – Google ËÑË÷En passant sur les résultats, j’ai aussi trouvé gái bao et vũ nữ (qui correspondrait à gái nhảy en chinois)
Merci Dông Phong
J’ai trouvé un livre à la bibliothèque de l’Espace à Hanoi qui fait l’inventaire des changements de noms de rues depuis la période coloniale. Tu as pris part à l’entreprise?
:violon:
Merci pour la leçon Pierre, et toi n’oublie pas tes rétros!
Et à part ça, il y a des contrôles d’ébriété au Vietnam? Des peines sont appliquées?la définition A. b) me semble adéquate : Il calmoit, il adoucissoit les esprits; il prévenoit les résolutions extrêmes.

Laurent1974;103749 wrote:Franchement, ça me manque les virées en motobike. J’ai fait le voyage jusqu’à Luong Son (avant Hoa Binh), c’était le pied, j’était un peu crado en arrivant avec la poussière mais c’était vraiment sympa…Bon, la prochaine fois je me méfierai plus des policiers… il faut dire qu’on n’a pas été très sérieux, car combien de fois le soir on a conduit sous « l’empire d’un état alcoolique », parfois sans casque et sous les yeux des fonctionnaires de police, notamment pour aller au Solace et encore pire en allant au Light House… je devrais vraiment en avoir honte! Même si je ne cherche en aucun à me justifier, pas mal d’expats ont vraiment un sentiment d’impunité.
Tiens au fait, la conduite en état d’ivresse est-elle punie au Vietnam? Je ne connais aucun cas, et je n’ai jamais vu d’alcootest dans la panoplie du policier vietnamien.
thuong19;103745 wrote:salut mekong, et merci pour cet article qui relaye , une fois n’est pas coutume de la part du Nouvel Obs, l’info parue en Janvier dans le Courrier du Viêtnam.
Je souligne que la pratique est interdite au Viêtnam, et si prospérité de cette activité il y a (ce dont je doute), c’est en toute illégalité.En tout cas je ne sais plus trop où (je crois que c’est sur la route qui va à Kim Bôi depuis Hanoi) mais j’ai vu des tas d’enseignes de magasins qui vendent de la bile (avec carrément un ours dessiné dessus, on ne peut pas dire qu’ils visent la discrétion).
HUYARD Pierre;103736 wrote:Je connaissais « con đĩ », mais pas « gái ca ve«Tiếng Việt rất là phong phú

EDIT : je crois que con đĩ est plutôt utilisé comme une insulte, du genre « sale pute! » alors que ca ve est juste familier, voire pudique (puisque les journaux l’utilisent de préférence à gái điếm, peut-être trop direct). Mais je ne lis pas assez les journaux… il faudrait d’autres avis sur la question
Laurent1974;103725 wrote:Salut!Franchement, je n’ai jamais eu de problème avec la police VN. Pas une fois arrêté, pas un contrôle, rien!
Et pourtant, j’a déja conduit sans casque, le temps d’en racheter un autre… et je suis passé devant plusieurs policiers… Sans compter quelques excès de vitesse devant leur nez avec ma wave. Déja que je n’ai pas de permis de conduire de motobike… (à ce moment là je ne savais pas qu’il en fallait un)Donc je suis très surpris de voir que certains sont contrôler. J’étais à Hanoi et là, rien du tout. Donc peut-être que les pratiques saigonnaises sont différentes…
Et dès que j’ai commencé à conduire une motobike la rêgle était simple : au cas où tu te fais arrêté, tu ne parles pas vietnamien (c’est déja le cas) ni anglais, tu restes au français et là il y a peu de policiers qui le parlent, donc les policiers n’ont pas envie de se prendre la tête ils ne t’arrêtent pas tout simplement (sauf en cas d’accident…)
Voilà ma « non-expérience » avec la police VN.
Salut Laurent!
Les contrôles policiers, c’est essentiellement sur les routes de campagne car en ville, il y a tellement de délits à la seconde que les policiers ont autre chose à faire. Rouler sans casque est maintenant assez risqué à moins d’être adepte du délit de fuite. Le manquement au port du casque est un délit très prisé des policiers. Par contre, il y a peut-être moins de risque à Hanoi qu’à Saigon où j’ai cru remarquer que les agents de la circulation sont bien plus nombreux, et surtout ils ont leur moto à côté, ce qui dissuade de fuir.L’astuce qui consiste à ne parler que français, beaucoup de gens disent que ça marche, et ce sont les mêmes qui racontent leurs déboires et les pots qu’ils sont « obligés » de verser aux policiers. Pas très cohérent… En tout cas il ne faut pas se leurrer, il est très facile pour un policier de faire comprendre ce qu’il faut payer en montrant le montant chiffré sur l’amende. Et contester une amende légitime une fois qu’elle est écrite sur le formulaire, bon courage. De plus les policiers n’aiment pas tous être pris pour des abrutis, et il est difficile de leur faire croire qu’on n’a pas appris 3 mots d’anglais à l’école. Le laisser-aller à l’égard des étrangers ça marchait à une époque où il y en avait peu et où les policiers ne savaient pas trop comment s’y prendre. Maintenant ils ont des directives spéciales pour ce genre de cas et sont nettement moins intimidables. En revanche parler vietnamien marche assez bien, on tombe souvent sur des policiers ouverts et qui ont le « thông cảm » gratuit pour peu qu’on soit soi-même sympa et poli.
HUYARD Pierre;103717 wrote:Je ne sais pas ce que signifie « ca ve » en Francais, en Vietnamien non plus.
S’agirait-il de « cá vền » ?Autant pour moi, après vérification je vois que ça s’écrit aussi parfois « cave » sans espace. Mais la prononciation reste la même, c’est-à-dire [ca vɛ]. C’est un mot très courant dans la presse comme dans le langage populaire pour désigner les prostituées, en particulier celles qui travaillent avec les karaoke ôm, massa ôm, ou autres instituts-ôm. Des contributeurs Wikipedia lui donnent comme origine le français « cavalière » (partenaire de danse) dont la prononciation vietnamisée serait « ca ve » et qui aurait été utilisé, peut-être par euphémisme, pour désigner les « gái nhảy » (« nhảy », danser, désigne au second degré l’acte sexuel). Mais cette hypothèse étymologique me semble tirée par les cheveux.
On le trouve comme nom commun avec le classificateur con dans « một con ca ve », mais aussi dans « gái ca ve » où il prend un sens générique.
Merci pour cet article mekong!
En tout cas j’aimerais savoir de quel style de Tai Chi il s’agit. Parce que ça ressemble pas mal à du Vịnh Xuân vous trouvez pas? (Wing Cheun 詠春 en cantonnais)
En effet, quand on regarde les vidéos, on voit que le maître n’y va pas de main morte… Il vaut mieux ne pas le chercher

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