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au-co;117288 wrote:coucou à tous,
j’ai suivi toute la discussion, si j’ai bien compris on peut même en temps que touriste passer de permis français à viêtnamien et donc après louer une moto et conduire. Mais pour un touriste français, il ne peut pas acheter une moto en son nom c’est ça ? avec son permis vietnamien il est condamné à rouler en louant sa bécane?Ou alors tu achètes une moto et tu demandes à un copain de l’immatriculer à son nom, puis de te faire un document stipulant qu’il te l’a cédée. Tu gardes aussi la facture de la moto, à ton nom de préférence. Techniquement la moto t’appartient, mais elle n’est pas à ton nom. Tu pourras toujours changer l’immatriculation à l’avenir (avec l’aide de ce même copain, c’est mieux). N’oublie pas de payer l’assurance au tiers, sinon ça te sert à rien d’être en règle sur le permis et la carte grise…
@Buu Hoa et Noel : salut! J’essaierai de m’en souvenir pour le jour où je me déciderai à y aller.

@Satanas : les hopitaux au VN, il y a de tout. Mais en général, les équipements sont pas terribles, y’a pas assez de place, et les médecins sont parfois débordés par les « demandes exceptionnelles » (passes-droit en cash ou en contrainte morale : untel qui connait untel qui connait untel…)L’hôpital français de Hanoi tourne très bien, il est à la pointe, en revanche c’est très cher. J’ai un pote qui bosse là-bas en radiologie, il est content.
Un article récent de Joe (bon pas terrible celui-là, mais comme il est dans le sujet…)
Hoa Hậu hay Lạc Hậu? Quan tâm đến “Miss World” có bị mất nhịp với thế giới không?
Satanas;121787 wrote:Dac, donc au sud c’est Saigon. J’ai peur que ce soit une ville très grande et polluée.
De plus, où loger au Vietnam, appartement, hôtel ?
Merci pour vos réponses, ça m’est réellement utile … !! :jap:Vade retro Satanas!

Salut le Montpellierain, comment tu t’es retrouvé « attiré » par le Vietnam?Saigon, c’est en effet très grand et pollué (sans parler des embouteillages)
Hanoi, c’est moins grand, mais ça reste très grand et pollué (embouteillages aussi, peut-être pire encore).
Hué, il pleut très souvent.
Quoi qu’il en soit ce sont des villes très chouettes à vivre.Comme juste milieu tu as aussi Da Nang, qui sera ma prochaine destination car on m’en a dit beaucoup de bien. Pour ce que j’en ai ententu, Da Nang est la 3ème ville du VN en terme de population, la première en terme de croissance, il fait souvent beau, y’a la plage (ce qui n’est pas le cas à Hanoi ni Saigon), et les gens sont parait-il particulièrement chaleureux.
A moins que tu aies des connaissances sur place, tu passeras les premières semaines à l’hôtel, tu peux en trouver pour 10-15 euros la nuit. Un conseil, repère les quartiers pleins de touristes… et cherche une chambre ailleurs!
au-co;121675 wrote:(…)ensuite en dernier le assimil de poche qui est hélas trop pauvre ,de plus le assimil de poche ne possède pas une phonétique simple mis en dessous du texte vietnamien comme les 2 autres, il faut donc apprendre a lire le vietnamien lolL’absence de transcription phonétique du Assimil, je trouve ça pas plus mal, car l’écriture viet est déjà en elle-même une transcription phonétique, je vois pas l’intérêt de se farcir une transcription de plus, ça ne fait que retarder l’acquisition de l’écriture officielle. Il y a un guide pour la phonétique au début du manuel, c’est suffisant, et l’interaction avec les habitants permet d’ajuster sa prononciation au fur et à mesure, tout en gardant l’écriture officielle en référence.
Pour le japonais, je dis pas, car il faut un certain temps avant de maitriser un alphabet syllabique en caractères non romain. Et aussi parce que la langue japonaise ne présente que très peu de sons inexistants en français. Remarque, ça n’empêche pas le Assimil Le japonais sans peine de mettre une transcription maison en dessous de la transcription romanji qui est pourtant déjà un modèle de simplicité! Absurde. Comme quoi tous les Assimil ne sont pas bien conçus.
En vietnamien, il y a quelques sons complètement inexistants dans la langue française, et très difficiles à transcrire de manière parlante pour un Français. Franchement, ça aide quelqu’un de savoir que « cái quần màu đen » se prononce « kai koueu-n meou dén » (je sors l’exemple du Le vietnamien tout de suite)? Et pourquoi pas « caille couenne mo denne »? C’est rigolo à lire, mais pas très utile…
au-co;121605 wrote:tu as raison frère singe, étant plus objectif , la méthode assimil est agréable et donne envie de le lire avec des petites notes explicatives assez sympa, il se peut que je le vois en tant que vietnamien avec du vocabulaire qui dans mon esprit faisait trop simple, mais j’oubliais c’est pour les débutants lol. le assimil de poche est sympa, il y a le vietnamien collection loonely planet je le trouve 3 fois mieux, plus riche en vocabulaire etc :wink2:Je connaissais pas, j’y jetterai un oeil à l’occasion. Tu as essayé les deux? Je ne sais pas si tu as appris le viet ou si c’est ta langue maternelle, donc de quel point de vue tu évalues l’efficacité de ces mini-méthodes.
Moi je ne peux parler que de l’Assimil de poche, dont je n’hésite jamais à faire la pub. Ce n’est pas qu’un phrasebook, même s’il est classé par thèmes (le marché, le resto, l’hôpital, et autres situations courantes) les explications grammaticales sont claires et permettent de créer très vite soi-même ses propres phrases en puisant dans le lexique.
J’avais aussi acheté Le vietnamien tout de suite (collection Langues pour tous, édition Pocket) même format que le Assimil, mais il est très mal foutu à côté.
Je suis pas très emballé par cet article qui aligne les lieux communs, je trouve Joe souvent bien mieux inspiré. Les différences culturelles Tây-Ta, c’est son bac à sable. Je lui reproche généralement de faire passer le plaisir à ses lecteurs avant tout et de toujours éviter de se mouiller. Cependant il lui arrive de faire des « écarts de conduite » et de susciter des débats houleux dans les commentaires de ses articles, comme c’était le cas pour celui-là, où il a pris (consciemment?) un risque pour sa popularité… Máu vs. Não: Thế nào là người Việt Nam?
Bao Nhân;121614 wrote:Gaston et frère singe,Si j’ai bien saisi, dans certains de nos messages, vous avez dit que dans votre classe à INALCO et à Jussieu, il y avait aussi des étudiants vietnamiens. Là, je ne comprends pas ! Pouvez-vous m’expliquer pour quelle raison ces Vietnamiens sont venus jusqu’en France pour étudier leur langue maternelle. Ce qui n’est pas très logique, à mon avis.
PHT
C’est tout simple : ça permet d’obtenir sans trop d’effort un diplôme européen de niveau Licence, voire Master pour certains, et aussi de renouveler chaque année le titre de séjour. Souvent ils ne viennent pas pour aller à l’Inalco (l’Inalco n’est pas très connu au Vietnam), c’est plutôt une réorientation, ou un choix de facilité.
Enfin, ça c’est dans l’idée initiale, car beaucoup se rendent compte que c’est pas si facile, car le niveau d’exigence dans certaines matières (je pense notamment à un prof d’histoire particulièrement vache) fait que beaucoup de Vietnamiens n’arrivent pas à obtenir leur Licence. Après 3 ans passés à l’institut, ça fout les boules.
Evidemment je ne parle pas de TOUS les Vietnamiens qui s’inscrivent. Certains sont vraiment intéressés par les études vietnamiennes, il y a des enseignements d’histoire, géo, économie, etc très intéressants qui n’ont pas leur équivalent au Vietnam.
@ Gaston : Ca m’aurait bien dit d’aller plus loin dans la nostalgie, mais dommage que tu fasses partie des « fragmenteurs » qui ont la manie de répondre aux autres en une multitude de citations. J’ai la flemme de recoller les morceaux, et je peux même pas faire comme toi sinon les autres n’y comprendraient plus rien. Bref, à l’avenir (au moins quand tu réponds à mes posts) essaie de faire un effort de synthèse, stp :jap:
On continuera éventuellement la discussion autour d’une bière, celle que tu me devras quand j’aurai récupéré ma moto sans le ticket de parking…Je répond juste au sujet de la méthode (pas l’enseignement) traditionnelle, puisque ce topic parle de méthode. La méthode traditionnelle, qu’on appelle aussi parfois « méthode grammaire-traduction » consiste à enseigner une langue non pas comme un outil de communication ou d’action mais comme un bel objet intellectuel, un système complexe à comprendre et maitriser. Le rapport enseignant-apprenant est généralement à sens unique : le prof qui sait et transmet, l’élève qui ne sait rien donc reçoit. C’est un apprentissage passif, qui généralement se fait par le biais de textes littéraires ou intellectuels en langage soutenu qu’il faut traduire, commenter, relever les formes grammaticales, et les appliquer (alors que les méthodes plus récentes se basent plutôt sur le dialogue, et mettent en valeur le langage courant, voire familier)
Les cours de l’Inalco sont fondamentalement traditionnels car ils sont tous basés sur l’étude de textes. Parfois ce sont des dialogues, mais étudiés en tant que textes, donc ça change pas grand chose. Cependant certains profs poussent les étudiants à répondre en vietnamien, et à échanger des idées sur le texte. Ca marche pas toujours, mais dans l’idée c’est déjà moins traditionnel.
Bao Nhân;121600 wrote:Chào Gaston,Là, tu m’étonnes vraiment. Car, vu son nom je ne pense pas qu’il est du Nord, mais du Centre (Huế). À savoir que les Tôn Thất sont les nobles, et la capitale impériale c’était Huế où la plupart d’entre eux sont nés. D’ailleurs, ils en sont très fiers, et non seulement de leur ville mais aussi de leur parler et cuisine, à tel point que parfois je n’aie pas pu m’empêcher de les mettre à leur places en rappelant que leurs ancêtres étaient des Viets du Nord.
PHT
Hehe, t’avais pas lu mon post avant d’écrire le tiens? En tout cas bien vu, il parait que M. Dung était originaire de Huế (ou pas loin), et un de nos profs d’histoire évoquait parfois l’origine noble du nom Tôn Thất. Mais à mon avis M. Dung était en France depuis très longtemps, car son accent était très différent de l’accent de Huế tel que je l’ai entendu sur place.
Cela dit ça ne sert à rien de remettre un habitant de Huế à sa place : d’abord parce que les Viets sont tous fiers de venir de là où ils viennent, pas seulement les habitants de Huế, et ensuite parce quitte à prendre des arguments de ce genre, autant remonter jusqu’au continent africain…
Personnellement, je n’ai jamais rien vu d’aussi fier de leur origine que les Hanoiennes. (j’ai bien dit « iennes »)
au-co;121508 wrote:assimil c’est de la merde je trouve lol avec des dialogues qui te servira en rien dans la vie courante lol mais pour débuter c’est sympa quand même, si tu maitrises l’anglais j’ai 3 ou 4 pdf bien pour apprendre le vietnamienPour ce que j’en ai feuilleté, je trouve la méthode Assimil Viet plutôt bien faite, avec un langage pas trop académique, et les annotations culturelles qui ponctuent la progression sont une bonne idée. Contrairement à ce que tu dis, les situations sont très axées sur la vie courante, je ne comprends pas bien ton point de vue. Je pense que quelqu’un qui s’enfile 30 min d’Assimil chaque jour jusqu’à la fin du bouquin a des chances d’avoir un niveau très respectable sans avoir mis les pieds au Vietnam.
J’en dirais pas autant de la méthode Assimil Coréen dont les textes sont très redondants.
Moi ce qui m’avait été TRES utile, c’est le petit Assimil Viet de poche, que je gardais toujours avec moi au début, et qui m’a très souvent apporté ce que je cherchais au moment où je le cherchais. Je le recommande sans hésiter aux débutants qui vont faire un séjour au Vietnam.
gastondefer3;121565 wrote:La méthode d’enseignement du Viet de l’Inalco est bidon, elle vaut pas celle de Jussieu. Après mon Dulco, j’étais même pas capable d’avoir une conversation de base avec des Viet sans cafouiller.A Jussieu, l’avantage c’est qu’ils mettent l’accent sur la pratique orale autant que sur l’écrit.
Que ce soit Inalco ou Jussieu, les Profs essaient toujours d’influencer les étudiants novices (ceux dont le Viet n’est pas la langue maternelle) pour qu’ils imitent leur prononciation.
A l’Inalco j’avais un Prof Nord Vietnamien (un ancien commandant Viet Minh: Ton That Dung qu’il s’appelle) qui corrigeait même la prononciation des sud Vietnamiens (les 100% Viet du Sud). Il essayait tout le temps de me faire parler comme lui, mais, j’y suis jamais arrivé car j’ai pas l’habitude de zozotter.
A chaque fois qu’il voulait interroger quelqu’un en Viet ou le faire passer au tableau, ça tombait sur moi, je suis sur qu’il pouvait pas me saquer, il y prenait un malin plaisir avec on rire sadique. Lui, il prétendait que c’était pour mon bien, pour que je devienne aussi bon en Viet qu’un vrai Viet et qu’il m’aimait bien.
Au final, je yoyotte toujours, mais c’est un choix car je suis un Sudiste endurci.
Etant aussi un ancien étudiant de l’Inalco, je me dois de réagir. Pas pour te contredire mais pour apporter un autre point de vue.
Je n’ai jamais ménagé mes critiques envers l’institut, qui est un mammouth en terme de pédagogie, restée très traditionnelle depuis les origines (cours magistraux, prof face aux étudiants, étudiants intimidés et peu enclins à prendre la parole en vietnamien, cours toujours basés sur un texte, passage obligé par la traduction, etc). On est loin des méthodes modernes, comme la méthode communicative, perspective actionnelle…
La méthode utilisée en première année est celle pondue jadis par le directeur de la section des Etudes Vietnamiennes (bon prof de littérature, mais qui ferait bien de laisser l’enseignement de la langue aux enseignants qui ont été formés à l’enseigner) sans doute à une époque où il n’y avait pas encore de méthode de Vietnamien langue étrangère. C’est une méthode maladroite, pleine de défauts, et dont la progression du niveau de difficulté est aberrante, et me fait penser à une oeuvre Oulipienne. Cela dit il est normal que ton niveau après dulco à l’Inalco soit inférieur à ton niveau après Licence à Jussieu. C’est le contraire qui aurait été étonnant non? De même que mon niveau après Licence à l’Inalco avait des chances d’être meilleur que le niveau d’un étudiant de L2 à Jussieu.
Ca c’est pour l’institut. Le moins qu’on puisse dire est que c’est un vieil institut, avec les travers inhérents à son inertie. Ca ne l’empêche pas de compter des d’enseignants de qualité, plus ou moins affranchis de cette inertie, proposant d’autres approches.
Tu as raison de parler de la pratique de l’oral, la grande absente selon les critiques de tous (et de moi-même à l’époque). Sauf que de mon point de vue, le problème venait autant des étudiants que des enseignants. Les étudiants soit par fainéantise, soit par inhibition face aux étudiants plus avancés, notamment les les étudiants d’origine vietnamienne (même parfois des Vietnamiens fraichement arrivés en France). Les enseignants, soit par (mauvaise) habitude, confort de la routine, soit pour se conformer aux exigences des étudiants récalcitrant, afin d’éviter la désertion qui est toujours un grand problème des filières de langues « originales » (comprendre : langues qu’on n’apprend pas dans un but professionnel, comme le chinois).
On était tous à dire « il parait que c’est mieux à Jussieu ». Sauf que de temps en temps on croisait des étudiants de Jussieu qui se faisaient la même réflexion à l’envers, pensant que c’était mieux à l’Inalco. Personnellement je pense que la qualité des cours dépendait beaucoup des étudiants composant les classes. Les avis sont assez différents d’une classe à l’autre. Il se trouve que dans ma classe, on était quelques uns à regretter que le rythme d’enseignement soit calé sur celui des étudiants à la traine à l’oral, et on a finit par demander à nos profs de nous surmener un peu, par exemple en essayant de ne parler QUE vietnamien en cours, y compris pour le métalangage. Notre demande a été entendue, et tu peux imaginer que notre pratique de l’oral a bien progressé.
Concernant l’influence que les profs essaieraient d’avoir sur la prononciation des étudiants, je suis pas du tout d’accord. Il nous est même précisé dès la première année qu’on est libre de parler l’accent qu’on souhaite, l’important étant de rester cohérent (par exemple ne pas prononcer TR à la hanoienne d’un côté et S à la Saigonnaise de l’aute) et de ne pas écrire comme on prononce (par exemple, un étudiant ayant choisi l’accent du Nord devra rester conscient qu’on écrit chạy trốn et non chạy chốn). De plus il y a des profs qui ont l’accent du Nord, du Centre et du Sud, ce qui ouvre les étudiants à la diversité des accents. Comme ça on a moins de mal à s’adapter aux nouveaux accents qu’on rencontre (le dernier que j’ai découvert était celui du Nghệ An, qui est passé comme une lettre à la poste).
Ton That Dung était assez tyrannique dans son approche, certes. Il avait un humour qui n’était pas du goût de tous, surtout des jeunes filles émotives. Mais même celles qu’il a réussi à faire pleurer pendant ses cours l’ont pleuré après sa mort car c’était un chouette prof. Très old school comme on dirait. S’il t’a dit qu’il t’aimait bien, c’est qu’il t’aimait bien. Il nous reprenait toujours sur notre accent, par exemple quand on disait « em za Hà Nội » il voulait qu’on dise « em Ra Hà Nội », pour s’assurer qu’on « discriminait » bien les tons. Lui-même venait du centre et confondait parfois les tons ngã et hỏi. Il n’aimait pas les étudiants qui ne jouaient pas le jeu, mais appréciait ceux qui lui tenaient tête, et parfois on rigolait bien.
Voilà, c’était surtout un prétexte à me remémorer avec nostalgie mes années Inalco (merci Gaston), dont je sais avec le recul qu’elles m’ont beaucoup apportées, même si évidemment rien ne remplace la pratique sur le terrain.:jap:
abgech;121448 wrote:Singapour est encore une dictature, riche sans doute (la raison pour laquelle on n’en parle pas trop ?), mais dictature tout de même, entre les mains d’un clan, voire d’une seule famille. En comparaison, le Vietnam fait figure de pays laxiste. Il n’y a qu’à faire un voyage comparé dans les deux pays pour confirmer mes dires.Je dirais même plus, sur certains aspects des pays se disant démocratiques n’en sont pas moins soumis à d’autres formes de dictatures tout aussi pernicieuses et aussi visibles (si ce n’est plus) qu’une dictature politique au Vietnam. Je pense par exemple au dictat des lobbies, les grands groupes pharmaceutiques, fabricants d’OGM, maisons de disques, le patriot act aux USA, les Hadopi, Loopsi, Acta, etc… qui font toutes de la crédulité et la manipulabilité des masses leur fond de commerce, et qui visent toutes (sans exception) à perpétuer la suprématie d’une minorité dominante sur une majorité exploitée. Le Vietnam a effectivement encore bien du chemin à faire pour atteindre le degré de perfection des dictatures modernes occidentales. Montrer du doigt la dictature des autres permet d’oublier la sienne.
Franchement, quand vous savourez un café le matin dans la rue Pham Boi Chau (ou n’importe où ailleurs), vous vous sentez dans une dictature?
Bien sûr il y a des choses qui vont pas, des trucs inacceptables à montrer du doigt, mais ce n’est pas le propre d’une dictature.Tiens, chez nous aussi y’en a qui montrent du doigt. Hier je suis tombé par hasard là dessus sur facebook, c’est un joli monologue.
Dailymotion – Formidable exposé de la situation de Jean Pierre Brard – une vidéo Actu et Politique[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xfcppi_formidable-expose-de-la-situation-de-jean-pierre-brard_news[/dailymotion]
Tiens, on peut pas intégrer des vidéos Dailymotion? :confused:
ngjm95;121411 wrote:Il s’agit d’objectifs concernant l’eau propre ,pas de précision pour l’eau potable.
Dans mes jeunes années quand les épidémies de choléra sévissaient , on faisait bouillir de l’eau avant de le boire.A ce que j’ai pu voir, beaucoup de familles continuent de boire l’eau du robinet bouillie (ou de boire des infusions et bouillons, ce qui revient au même), et utilisent assez peu les bidons d’eau potable. Même lorsqu’ils en ont, il y a bien souvent une carafe d’eau du robinet bouillie pas loin.
85% de la population a accès à l’eau potable?
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