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NoiVongTayLon;122262 wrote:Bac Dông Phong, bac Anh Truc, Léa, à toutes et à tous,
Bravo bac Dông Phong pour ta découverte…
Cependant, je ne comprend pas pourquoi le poème de Cao Ba Quat s’écrivait en « Chữ Nho » (chinois) et non pas en « Chữ Nôm » ?
Car le « Chữ Nôm » a été créé depuis Xè siècle (an 939) et surtout il a été bien développé durant le règne des empereurs Tây Sơn (1788-1802) et Cao Bá Quát a vécu de 1809 à 1855.
Sans entrer dans le détail, je pense que « Hoa Mai » représentait l’organisation des résistantes que faisait partie Cao Bá Quát et non pas simplement la fleur d’abricotier bien qu’il aimait beaucoup ce genre de fleur à l’époque.
Qu’en pensez-vous ?
NVTL :jap:Pendant toute son existence, le chữ Nôm a été concurrencé par le chữ Nho, l’un n’ayant jamais rendu l’autre caduc. Le chữ Nho (autrement dit : du chinois) était toujours utilisé dans les écrits officiels (à part peut-être sous le reigne de certains empereurs « militants », et encore, pour les relations avec la Chine ils se rendaient vite compte qu’ils n’avaient pas intérêt à faire les marioles) alors que le chữ Nôm a eu beaucoup de mal à se faire une place dans la littérature. Parmi les lettrés vietnamiens, certains mettaient beaucoup de bonne volonté à promouvoir le chữ Nôm, mais nombreux autres (la majorité conservatrice) considéraient cette écriture comme indigne des belles lettres, juste un truc bon à écrire des romans populaires à 2 sapèques. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que Cao Ba Quat écrive en chinois.
23 novembre 2010 à 19h01 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127855@ Gaston : prends pas la mouche

D’abord les prix sur lesquels il est possible de marchander se raréfient, que tu sois Viet ou Tây. On entre de plus en plus dans la logique du code bar qui d’office rend caduc le principe du marchandage.
Il reste surtout 2 domaines où le marchandage a encore cours : le marché, qui concerne surtout les Vietnamiens (là les marchands sont tellement pas habitués à vendre à des Tây que la plupart ne pensent même pas à gonfler les prix) et le commerce de souvenirs qui repose essentiellement sur les touristes (et pour cause!). Donc il est évident que les prix s’en ressentent mais en même temps, les plus pénalisés dans l’histoire ne sont pas les « abrutis » de Tây comme tu dis, mais les Vietnamiens qui, lorsqu’ils trouvent un truc mignon dans un magasin de ce genre, doivent se battre pour que le vendeur accepte de leur vendre à un prix « viet ». Le vendeur, qui a l’habitude du bénef à 500% ou 1000%, n’est souvent pas facile à convaincre…
23 novembre 2010 à 14h33 en réponse à : La double tarification au Vietnam et la discrimination au faciès #127826@au-co : comme tout cela est élégamment dit

Le juste prix, ce n’est pas le prix le plus bas auquel une chose peut être achetée, mais le prix auquel on est content d’acheter une chose. Tu peux toujours trouver une chose moins chère ailleurs, mais à penser comme ça, c’est l’insatisfaction permanente garantie.
La traduction de Anh Truc semble tout à fait coller à la version originale.
En français, je propose : Toute une vie à honorer une fleur de prunier
Maintenant il faut le contexte pour savoir ce que ça veut dire. Je suppose que la fleur désigne une femme, comme d’hab. Ou les femmes en général.
gastondefer3;122219 wrote:3 hypothèses:
1) A l’époque de la création de l’astrologie Chinoise, les Chinois n’avaient pas encore domestiqué le lapin :petard:, après tout le lapin n’est qu’un chat non domestiqué.
2) Les Chinois n’aiment pas le chat car c’est un animal auquel on attache souvent 2 mauvaises caractéristiques: la fourberie te la duplicité.
3) Les Chinois mangent du chat, ils ne pouvaient pas donc pas l’élever au rang d’animal mythologique.1) tu as séché les cours de Bio toi… :petard:
2)ça tient pas : le cochon et le coq vivent dans la merde, et le chien en mange.
3)ça tient pas, à part le dragon, y a-t’il un animal que les Chinois ne mangent pas?au-co;122175 wrote:c’est vrai même dans les affaires des fois, ah quel est le meilleur jour pour signer le contrat, bien consultons nos destinées lol :bigsmile:, au fait si ma mémoire est bonne pourquoi avons nous un chat alors que nos voisins chinois ont un lapin à la place lol?j’imagine que c’est une version différente de l’histoire non?Peut-être parce qu’il n’y avait pas de lapin au Vietnam à l’époque, les Chinois avaient déjà eu du mal à leur faire avaler le dragon, ils se sont dit qu’il valait mieux ne pas trop pousser…

VietnamWorks cité plus haut est en effet un des meilleurs à mon avis, il est l’un des seuls à proposer une rubrique « expatriate jobs »
CareerLink est de la même trempe
Tuyendung.com qui est moins ergonomique
à ne pas confondre avec Tuyendung.com.vn qui a l’air un peu mieux
Kiemviec.com comme son nom l’indique
ViecHay.vn mais c’est un peu le bazard
Vieclam.nld.vn juste pour rallonger la liste…
Déjà avec les deux premiers, il y a de quoi faire.
et de deux!

Hum… enfin je voulais dire : je ne savais pas que tu étais à Montpellier, bien sûr.
Très susceptibles, les Hanoiennes…

Ben, t’es de Montpellier Ti Ngoc??? Je sais que j’ai une mémoire-passoire, mais quand-même, je m’étonne toujours.
En tout cas à très bientôt sous le soleil! :bye:
Ti Ngoc;122064 wrote:Bonjour VinividiComme toi j’aurais bien aimé connaître les petits secrets de beauté des vietnamiennes vivant au pays, leurs recettes…:bye:
mais hélàs, on me l’a bien dit, et force est de constater que ce forum est fréquenté par beaucoup de français(e)s et de vietnamien (ne)s d’outre mer.
Mais les petits secrets en question existent-ils vraiment? Y a-t’il une viet touch pour le maquillage, ou bien à chacune sa manière, en utilisant la panoplie habituelle (et internationale) des jeux d’artifices : mascara, eyeliner, fard, vernis, etc… Il y a quand-même un outil spécial que j’ai remarqué chez beaucoup de Vietnamiennes, c’est la pince qui apparemment sert à courber (ou étirer ?) les cils… Vous savez le truc qui ressemble à un instrument de torture. Ca porte un nom?
Les secrets de la « beauté » des vietnamienne sont probablement les moins bien gardés. Il y a notamment la peau d’bà đầm : la tenue de ninja, l’abstinence de sortie en milieu de journée, et pour les grosses tricheuses la crème Hazeline, Olay ou autres pièges à poules qui occupent l’essentiel des créneaux publicitaires à la télévision.

Il y a l’obsession des cheveux lisses. La recette est simple : vous prenez une Vietnamienne qui a déjà les cheveux lisses, vous passez les cheveux au fer à repasser pour cheveux (une sorte de pince chauffante), et ensuite, les cheveux sont… lisses! Miracle.

Pour les moins jeunes, c’est la teinture des cheveux en noir. Probablement une des raisons qui fait qu’on a l’impression que les Vietnamiennes ne vieillissent pas. Ca concerne à peu près 100% des femmes à partir de l’âge où arracher les cheveux blancs un par un devient fastidieux, jusqu’à l’âge d’être grand-mère (où il devient de bon ton d’avoir des cheveux blancs, pour annoncer la couleur) voire arrière grand-mère pour les obstinées.
Toujours dans le registre des secrets de beauté, il y a aussi quelques bonnes manières, comme mettre la main devant la bouche quand on sourit, se tenir bien droite sur son deux-roues, ou encore apprendre à poser sur les photos (nombre de parents apprennent à leurs filles dès le plus jeune âge à faire des pauses mignonnes et bien élevées). Et bien sûr, il y a… Photoshop, pour les photos « nghệ thuật » (en Fr : « artistiques », comprendre : photos prises en studio à grand coup de lumières diffuses, auxquelles on applique ensuite un filtre « halo » et un « flou sélectif », sans oublier de booster la saturation des couleurs, et surtout, mettre en arrière plan une image bien hideuse). Quelle Vietnamienne n’a pas sa photo nghệ thuật?
Ah, pour revenir aux poils, outre les cils qu’elles aimeraient avoir plus longs, il y a aussi les sourcils qu’elles essaient souvent d’avoir aussi foncés et nets que possible, de préférence terminant en pointe, et commençant par un léger dégradé. Moi qui ai horreur des sourcils épilés et standardisés, il n’en faut pas moins pour me faire fuir… Je remarque chez les femmes qui se refont les sourcils, ceux-ci sont de plus en plus fins à mesure qu’elles avancent en âge. Je vois aussi certaines femmes, qui pourtant ont des vrais poils sur les arcades, qui se rasent complètement et remplacent le tout par un simple trait au crayon. Peut-être pour changer les sourcils de place, mais je suis même pas sûr…
Mais heureusement tout ça ne concerne qu’une partie finalement assez peu importante de la population.
Sans vouloir jouer l’avocat du diable, j’irais plutôt dans le sens de Phuc_44, non pas pour dire que les femmes vietnamiennes sont fières de leurs poils (je crois pas) ou que les hommes vietnamiens aiment les poils (c’est bien possible, mais je ne me suis pas penché sur la question), mais pour dire que les femmes vietnamiennes ont au moins la chance de ne pas encore être complètement soumises à une pression sociale anti-poil telles que le sont nos petites Françaises, qui n’hésitent pas à exprimer ouvertement leur dégout quand elles voient une autre fille (la pauvre) avec des poils sous les bras (je parle de ce que j’ai vu plusieurs fois, spectacle affligeant), ou qui n’osent pas mettre une jupe lorsqu’elles n’ont pas rasées leurs jambes (la teuhon!)
Si seulement les femmes avaient conscience que la mode anti-poil n’est unanime que parce qu’elle est savamment entretenue comme telle par l’industrie cosmétique (au même titre que la lutte anti-rides) et qu’il n’y a rien de mieux que la culpabilisation pour relancer la consommation… De même que ça le fait trop pas de ne pas avoir de iPhone dès lors que les copines en ont un. Moi je salue les femmes libres : celles qui ne se sentent pas contraintes de passer la journée les bras le long du corps parce qu’elles n’ont pas eu le temps de s’épiler.
Je précise, pour les amoureux de la peau de bébé (ou de poulet, c’est selon), que je fais la différence entre les femmes qui s’épilent par choix esthétique ou pratique (comme tout choix, ça se respecte), et celles qui s’épilent par sentiment de culpabilité ou de dégoût, ou par conformisme. Malheureusement, je constate d’expérience que les secondes sont la très grande majorité.
Bref, si à mon avis les femmes vietnamiennes n’affichent pas leurs poils « avec fierté » comme le dis Phuc_44, on peut au moins leur reconnaitre une chose, c’est qu’elles ne sont pas aussi complexées que les occidentales sur ce point, et elles sont encore nombreuses que ça ne gêne pas d’exposer à la vue des autres (hommes et femmes) leurs jambes avec des poils très apparents. Et je ne parle même pas des filles de la campagne (a priori moins soumises à la mode), je parle des filles des villes. Mais je ne doute pas qu’un jour ou l’autre, ces résistantes rejoindront la masse internationale des complexées du poil, au grand bonheur des industriels de la cosmétique.
A signaler pour ceux qui souhaitent voir à quoi ressemble une femme au naturel, dans la région ASE il reste le Cambodge, le Laos, et la Chine. Au même titre que les ethnies minoritaire, c’est d’un intérêt anthropologique qu’il faut se dépêcher d’apprécier avant son extinction dans le main stream. A mon dernier passage en Chine en 2007, les femmes (nombreuses) qui avaient des poils sous les bras ne se retenaient pas pour autant de lever les bras dans les transports publics pour se tenir aux rampes de sécurité.
Vinividi69;115050 wrote:je ne serais pas surprise s’il y avait un fond de justesse : pendant longtemps les Anglaises ne se rasaient pas. sous réserve d’infos plus récents…Je suppose que Vinividi est trop jeune pour avoir remarqué que jusque dans les années 80 en France, les femmes n’étaient pas si nombreuses à s’épiler les aisselles et les jambes, et le pubis n’en parlons même pas.
J’ajouterais, pour ceux qui se moquent des Vietnamiennes suivant la mode soi-disant occidentale, qu’ils feraient mieux de reconnaitre que les Vietnamiennes suivent la même mode que les Françaises : la mode américaine, point. Ne nous (Français) incluons pas orgueilleusement aux initiateurs de la guerre du poil, nous sommes un pays conquis comme un autre. Tiens, encore une dictature à ajouter à la liste.
vanvanvan;115082 wrote:Bonsoir Phuc44,
Oui, même
. Ma vision est que les filles vietnamiennes sont assez gênées si les autres les trouvent poilues (sur n’importe quelle partie du corps). Après je ne sais pas si le contraire existe quelques parts en petit nombre, c’est possible mais je n’en ai jamais entendu…Les filles vietnamiennes sont gênées dès lors que tu commentes une partie de leur corps, même si elles n’ont pas de poil. Essaie de dire à une Vietnamienne « tes aisselles épilées sont ravissantes » pour voir…
:blush:ngjm95;121972 wrote:J’ai pensé que cela pouvait vous intéresser.
Michelle Phan est une maquilleuse de 23 ans qui possède sa chaîne YouTube dont les tutoriels cartonnent. Elle vient de dépasser le million d’abonnés. :wink2:Michelle Phan n’a pas compris que ce qui fait le regard de CatWoman, c’est pas le maquillage, ce sont les yeux de Michelle Pfeiffer. Miaouuuuuu!
Laetitia Casta – qui n’a pas dit que des conneries – a dit un jour « Vous allez voir, ça va revenir à la mode, les poils. Elles vont être bien emmerdées, celles qui se sont fait épiler définitivement. »
oui, Dâu = Joe
au-co;121862 wrote:payer l’assurance tiers c’est en son nom ou au mien sur le reçu lol?c’est assuré a son nom? merci de te réponse frère singeBonne question, je ne sais pas si c’est le conducteur qui doit être assuré (auquel cas tu es couvert si c’est toi qui conduisait au moment de l’accident), ou si c’est la moto (auquel cas l’accident est couvert quel que soit le conducteur de la moto…)
Mais la première hypothèse me semble plus logique, de même qu’en France ta voiture est assurée pour des conducteurs spécifiés à l’avance.
gastondefer3;121868 wrote:D’après ce que m’a dit mon amie Trang qui travaille pour le groupe d’assureur ACE, l’assurance pour les 2 roues est accessoire pour une bonne raison: si la cotisation est de l’ordre d’une centaine de milliers de dong (grand maximum), en cas d’accident l’indemnisation ne couvre qu’une infime partie des frais, le restant (la plus grosse part) étant à la charge de l’assurée. Bilan: l’assurance ne sert à rien, sauf à manger tes thunes.Ce qui explique qu’au VN plein de gens roulent sans assurance. Dans mon cas, je ne suis pas non plus assurée.
(…)A mon avis (mais je me plante peut-être), ce qui explique que plein de gens se passent de l’assurance obligatoire, c’est qu’ils sont déjà en irrégularité sur les papiers de la moto, ou qu’ils n’ont pas le permis. Or être en simple, double ou triple infraction, ça ne change rien car on ne peut être verbalisé que pour une seule infraction lors d’un contrôle routier (impossible de cumuler les amendes). Et c’est l’infraction la plus grave qui est prise en compte pour déterminer le montant de l’amande. Ne pas être assuré est moins grave que ne pas avoir son permis ou sa carte grise. CQFD
Il y a aussi plein de gens qui ne la prenne pas car on leur a dit « ça sert à rien »… et ils ne vont pas chercher plus loin.
L’assurance te permet, en cas d’accident, de ne pas avoir à prendre en charge financièrement les dégâts physiques et matériels que tu causes aux autres (le tiers en question) lors d’un accident. Je ne crois pas que le montant de la prise en charge soit aussi faible que tu le dis (quelques centaines de milliers de dongs, ça me semble ridicule), mais je n’ai plus le document pour vérifier. Si quelqu’un a l’info précise…
Je ne sais pas ce qu’il en est maintenant, mais il y a 2 ans quand j’ai voulu immatriculer ma moto à mon nom, le service concerné m’a informé qu’en tant qu’étranger c’était possible à condition d’être résident (je l’étais) et d’avoir passé au moins les 6 derniers mois au Vietnam (j’en avais passé 4 seulement, et je voulais pas attendre 2 mois de plus, donc j’ai demandé à un ami d’immatriculer la moto pour moi).
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