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@accro 145995 wrote:
Le sous-préfet de moncay le tri chau porte sur une carte postale une coiffure fort seyante. Je voudrais savoir si elle est en soie, ou en coton. Il me semble que cette coiffure est toujours portée actuellement par les hommes, quel nom cette coiffure porte-t-elle ?
D’autre part les femmes portent elles aussi un genre de turban noir, quel nom porte-t-il ? Est-elle en soie ou en coton ? Est-ce que ce turban permet de porter un chapeau ou une coiffure particulikère pour des fêtes. Merci..
Bonjour accro,
N’ayant pas vu la photo de ce sous-préfet, je vous réponds par des généralités :
Ces turbans s’appellent khăn en vietnamien.
Pour les hommes : le khăn xếp (turban tout fait, prêt à l’emploi) est souvent en soie.
Pour les femmes, le khăn est un foulard en velours qu’elles enroulent autour de leurs longs cheveux avant de les mettre en cercle sur leur tête. Cette coiffure ne les empêche pas de porter un chapeau.
Ci-après, quelques images.
Cordialement.
Dông Phong
Source : Résultats Google Recherche d'images correspondant à http://d4.violet.vn/uploads/blogs/139/ong_do_400.jpg
(Photo de Dông Phong)
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25 avril 2012 à 8h33 en réponse à : maladie mystérieuse et inquiétante dans le centre du Viêtnam #148589@thuong19 145978 wrote:
salut AMIE du VN,
la maladie semble localisée géographiquement dans la région de Ba To, au sud de Quang Ngaï, c’est à 200kms au sud de HUE.je ne pense pas que tu puisses avoir des motifs sérieux d’inquiétudeVietnam : une maladie mystérieuse mortelle inquiète l’OMS
Par Janlou Chaput, Futura-Sciences
Déjà constatée en 2011 mais redevenue discrète, une maladie mystérieuse refait son apparition au Vietnam, où 19 personnes, surtout des enfants, ont déjà succombé. Pour le moment, personne ne peut préciser son origine. Mais l’hypothèse des pesticides est envisagée.
Le ministère de la Santé vietnamien en appelle à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux Centres de contrôle et de prévention des maladies américains (CDC). Depuis un mois, le nombre de patients atteints d’unemystérieuse maladie de la peau remonte en flèche. Cette pathologie, précédemment recensée en avril et en décembre 2011, a déjà fait 19 victimes, principalement des enfants de moins de 10 ans, et a affecté plus de 170 personnes dans le district de Ba To (voir carte).
Elle se manifeste par différents symptômes : éruptions cutanées de type ulcère sur les mains et les pieds, mais aussi de la fièvre, une perte d’appétit, des atteintes au foie (10 % des malades) et au niveau d’autres organes internes. Elle tue en causant une défaillance généralisée. Cependant, elle ne semble pas contagieuse, et le ministère de la Santé du Vietnam prétend que les traitements sont efficaces si elle est soignée suffisamment tôt. Pour l’heure, on ne connaît pas son origine.
Bonjour Thuong et TLM,
La maladie semble localisée et non contagieuse, avec des symptômes cutanés et hépatiques : tout plaide pour une intoxication.
Mais la cause reste, malheureusement, à déterminer.
Pourtant, avec des moyens d’analyses modernes (spectro de masse, etc…), on devrait pouvoir identifier l’agent toxique dans le sang et les organes des gens atteints.
Cordialement.
Dông Phong@thuong19 49382 wrote:
Le áo dài toujours d’actualité dans le Courrier du Viêtnam. Le áo dài symbole de la culture viêtnamienne semble avoir une seconde jeunesse.:Vietnam:
[IMG]file:///C:/Users/UTILIS~1/AppData/Local/Temp/msohtmlclip1/01/clip_image001.gif[/IMG]
Les Japonaises ont le kimono, les Coréennes le hanbok, les Vietnamiennes sont pour leur part fières de se parer de leur tunique traditionnelle : le áo dài.
Si personne ne sait quand et comment le áo dài est apparu, il s’est vite imposé comme une fierté des Vietnamiens.
Un ao dài comprend 2 parties : áo (robe) et quân (pantalon) même s’il connut tout au long de son histoire des changements de modèle et de matière. Au 17e siècle, il avait 4 pans brodés d’ornements et était l’habit des familles royales et nobles. Au 20e siècle, la tunique est rénovée par le styliste Cát Tuong et introduite chez les Français par Monsieur Le Mur. Ses 4 pans sont réduits à 2, l’un de devant et l’autre de derrière. Il est conçu pour épouser le corps et en faire ressortir les lignes.
…
Hà Minh/CVN
(28/03/2008)Bonjour Thuong et TLM,
Quel beau topic !
En remontant de la dernière à la page 29, je suis tombé sur ce post de notre ami Thuong.Oui, au 17ème siècle, le áo dài existait déjà et l’on peut voir dans le Dictionarium Annamiticum, Lusitanum, et Latinum (1651) d’Alexandre de Rhodes, colonne 154 :
áo dài : oblonga vestis (robe longue).Et voici ce qu’a écrit le missionnaire jésuite Giovanni Filippo de Marini en 1666 dans sa Relation nouvelle et curieuse du royaume de Tunquin :
Robe des femmes : « … à la réserve du visage et des mains qu’elles ne couvrent point, elles cheminent dans une grande modestie, sous un grand habit de la forme quasi d’une soutane, fort étroit vers le col, et qui les couvre depuis les épaules jusqu’aux pieds … »
Robe des hommes : « … Leur vêtement a je ne sais quoi de grave et de majestueux, mais ils s’en chargent le moins qu’ils peuvent. Les plus riches et ceux qui sont en quelque considération, au lieu de chemise, portent ordinairement une soutanelle de soie qui les couvre jusqu’aux genoux, à la différence du menu peuple qui n’en a que de toile fine, et par-dessus, une longue robe comme les nôtres de chambre, dont l’extrémité bat sur le cou de pied, avec les manches de la largeur d’une demi-aune, et de la longueur de la robe . Et comme si les Tunquinois voulaient être distingués des Chinois, des deux lés de devant, parce que leur robe est ouverte, comme je vous ai dit, ceux-ci mettent le droit sur le gauche, les Tunquinois au contraire, comme s’ils étaient gauchers, font passer le gauche sur le droit. Et où les Chinois lient avec un ruban le lé du côté droit de leur robe sur la hanche gauche, afin qu’en cheminant elle ne s’ouvre pas mal à propos et contre la bienséance, les Tunquinois aussi, qui n’en veulent pas convenir avec eux, la lient à quatre doigts au-dessus de la hanche droite, et de cette façon, elle est en effet mieux fermée et plus proprement. Et là même où ils attachent leur ceinture, il y a trois ou quatre petits plis qui règnent jusqu’au bas, et qui mettent de la différence entre les personnes. Mais ils ne se servent jamais de semblables robes plissées que quand ils veulent faire leur Cour, ou qu’il y a quelque fête solennelle … »Bien cordialement
Dông Phong@Bao Nhân 145750 wrote:
Bonjour Mr Dong Phong,
Mais on espère tout de même que ce ne soit pas une erreur de frappe volontaire. Car assez souvent, je remarque chez certains journalistes, chercheurs et historiens français, une certaine malhonnêteté intellectuelle.
PHT
Bonjour Bao Nhân,
Mes collègues de l’IRASEC sont de vrais chercheurs respectables et respectés par leurs pairs : ils ne font pas de politique, et ne sont pas à la solde de quiconque.
Dông Phong
@Dông Phong 145649 wrote:
Bonsoir Dannyboy,
Je crois que c’est une faute de frappe : 1945 au lieu de 1954, car on voit à :
– p.17 : « En 1954, la fin de la présence française en Indochine occasionne une campagne de rapatriement des Vietnamiens qui avaient obtenu la nationalité française. Par la suite, les déboires du régime de Saigon et la guerre civile engendrent de nouvelles arrivées. «
– p.18 : » La République démocratique du Viêt Nam (RDVN) mobilise à nouveau les « Việt kiều patriotes » lors du conflit qui l’oppose à la République du Sud-Viêt Nam (1954-1975) pour, cette fois-ci, libérer la population du Sud de la présence américaine. »
Cà arrive à tout le monde de commettre des fautes de frappe, en commençant par moi qui dois souvent corriger mes posts sur FV.Dông Phong
@Dông Phong 145697 wrote:
Bonjour TLM,
J’ai signalé cette erreur à l’IRASEC.
Dông PhongBonjour TLM,
C’était bien une erreur de frappe, car vous trouverez ci-dessous la réponse de Monsieur Jérémy Jammes, directeur adjoint de l’IRASEC.
Dông PhongFrom: [email protected]
To: …@hotmail.fr
Subject: Re: Carnet de l’Irasec n° 19 : Mobiliser les Vietnamiens de l’étranger
Date: Tue, 17 Apr 2012 09:27:07 +0700
Cher Monsieur,Je vous remercie sincèrement de votre courriel. Nos 2 relecteurs extérieurs n’avaient en effet pas remarqué cette erreur. Une nouvelle version est dorénavant en ligne et sera imprimée.
En espérant faire votre connaissance,
Bien cordialement,
Jérémy Jammes
@dokuan 145728 wrote:
Salut à tous,
Comment traduire Hướng Đạo ? Concrètement c’est Scout (trouver son chemin) mais dans le sens figuré ?
Hướng Đạo Sinh : scoutiste
Hướng Đạo : chemin, vérité ou la vie ? Qu’en pensez-vous ?[/QUOTE
Bonjour dokuan et TLM,Hướng Đạo est la traduction littérale de » l’anglais scout, lui même issu du vieux français « escoute » signifiant éclaireur ».
Je ne crois pas qu’il faille en chercher un quelconque sens caché.
Voir l’explication de l’origine du scoutisme sur Scoutisme – Wikipédia.Cordialement.
Dông Phong@AnhTruc 145713 wrote:
Bonjour TLM
Bonjour Hiền đệ
Oui les Hommes les portent aussi
la preuve dans ce ca dao:
« Trời mưa thì mặc trời mưa
Chồng tôi đi bừa đã có áo tơi
….. »« Áo tơi » là một loại áo kết bằng lá tơi.
cây tơi là một loại cây thấp, lá xoè, cành có gai, trồng hàng rào, lá dùng kết nón hoặc áo tơi.
« Áo tơi » chẳng nhửng che mưa mà lại còn che nắng rất tốt.
Muà hè thì nắng không chiếu được vào trong, giúp cho người mặc được mát, có thể lâm lủ ngoài đồng dưới sức nóng gay gắt .Cordialement
AnhTruc
Re-bonjour Anh Truc et TLM,
Oui, c’est vrai.
Pour celles/ceux qui ne lisent pas le vietnamien :
– lá tơi = feuille de latanier
– cây tơi = latanier, encore appelé par ailleurs cây cọ.
Donc « Áo tơi » = vêtement en feuilles de latanier.Dans le texte précédent de notre ami Anh Truc, le « Áo tơi » est (était) employé non seulement comme imperméable par temps de pluie, mais aussi comme une très bonne protection contre le soleil et la chaleur.
On peut voir quelques images de différentes espèces de latanier sur : latanier – Recherche Google
Cordialement.
Dông Phong@AnhTruc 145704 wrote:
Bonjour TLM
Le mois de juillet de cette année 2012 a
– 5 dimanches (1-8-15-22-29)
– 5 Lundis (2-9-16-23-30)
– 5 Mardis (3-10-17-24-31)
– (1)
Cela n’arrive que tous les 623 ans (enfin je n’ai pas vérifié, on n’en est pas encore là)
Les Chinois appelle ce phénomène « les sacs d’argents »
Si vous faites suivre ce message, la tradition dit que vous recevrez l’argent sous les 5 jours
Et toujours selon le Feng shui, ceux qui ne font pas passer ce message auront des problèmes financiers pour le restant de l’année(1) ndt
et 31 jours, ça tout le monde le sait, rien d’exceptionnel
– bof et rebof, j’attends depuis le 05/04/2011 de l’argent que le Feng shui me doit.
– au moins en faisant passer ce message je suis sûr de n’avoir pas de problèmes financiers pour le restant de l’année
– et dans 5 jours exactement le vendredi 20/04/2012 je serai riche. M’enfin je le suis déjà dans ma tête. Et la pensée est le commencement de la réalisation ou de la réalité, c’est mieux.
– à NVTL toujours la même proposition que l’année dernière ?
cordialement
AnhTruc
Bonjour Đại Huynh,
Peut-être que, après avoir traversé les océans pour venir jusqu’en Europe, le feng shui (vent et eau) chinois ne marche pas ici ! :girl_devil:
Il faut que tu attendes les vendredis 13 en septembre et en décembre 2013 !
Peut-être que nous recevrons un 13ème mois pour notre pension de retraite ?
Bien amicalement.
Dông Phong@accro 145705 wrote:
Les femmes portaient un manteau de pluie en feuilles étaient-ils fabriqués en latanier ou autre plante ? Merci
Bonjour accro,
La majorité des manteaux de pluie en feuilles (áo tơi) que j’ai connue dans ma jeunesse est en latanier (lá cọ).
Mais j’en ai vu aussi en palmes dont je ne connais pas l’espèce, voire en feuilles de bananier.
Et il n’y avait pas que les femmes qui les portaient : les hommes aussi.
Voir des images sur : áo tơi – Recherche Google
Cordialement.
Dông Phong@Dông Phong 145649 wrote:
Bonsoir Dannyboy,
Je crois que c’est une faute de frappe : 1945 au lieu de 1954, car on voit à :
– p.17 : « En 1954, la fin de la présence française en Indochine occasionne une campagne de rapatriement des Vietnamiens qui avaient obtenu la nationalité française. Par la suite, les déboires du régime de Saigon et la guerre civile engendrent de nouvelles arrivées. «
– p.18 : » La République démocratique du Viêt Nam (RDVN) mobilise à nouveau les « Việt kiều patriotes » lors du conflit qui l’oppose à la République du Sud-Viêt Nam (1954-1975) pour, cette fois-ci, libérer la population du Sud de la présence américaine. »
Cà arrive à tout le monde de commettre des fautes de frappe, en commençant par moi qui dois souvent corriger mes posts sur FV.Dông Phong
Bonjour TLM,
J’ai signalé cette erreur à l’IRASEC.
Dông Phong@Gavrinis 145673 wrote:
Xin chao:Vietnam:,
J’ai une demande particulière.Je suis marié depuis 1 an et demi avec une Vietnamienne.
Nous avons un désir d’un enfant,mais mon épouse rencontre des problèmes d’infertilité.
Les médecins nous préconisent la Fécondation in vitro à Nantes.
Ma femme ne maitrise pas très bien le français et encore moins le langage médical.
La question est:Est-ce qu’il y a une femme d’origine vietnamienne et parlant le viet qui
a eue recours à la fécondation in vitro;qui pourrait aider mon épouse dans cette aventure pas facile à vivre?
La personne peut m’envoyer un MP.
D’avance merci de votre compréhension et de votre empathie.
Bonsoir Gavrinis,
Il me semble que, pour vous qui habitez à Arradon, le centre hospitalier le plus proche qui pourrait vous assister est :Centre Hospitalier Bretagne Atlantique Gynécologie-Obstétrique-Secrétariats Médicaux
Tél.: 02 97 01 41 9220 Boulevard Gén Maurice Guillaudot
Vannes, Morbihan
Si votre épouse a besoin d’aide pour la traduction français-vietnamien et vice versa, n’hésitez pas de me contacter par MP car je suis de Saint Avé, donc pas loin.
Bon courage,
Bien cordialement.
Dông Phong@dannyboy 145647 wrote:
Christophe Vigne est probablement un historien chercheur français très compétent, certainement aussi compétent que François Guillemot. En tous cas, ils ont le même point de vue sur les dernières guerres au VN. Voir page 7 :
« … la guerre civile entre le Nord et le Sud-Viêt Nam (1945-1975) »
C’est à croire que c’est un leitmotiv de ces historiens chercheurs français. Je n’arrive pas à comprendre comment ces savants français peuvent ils affirmer qu’il y avait une guerre civile au VN en 1945 et que ce qui s’est passé en France à la même époque n’en est pas une. Pourquoi est-ce si difficile pour eux de reconnaitre que c’était une guerre d’indépendance ?
Les historiens viets devraient peut être aider ces chercheurs français à se rendre compte de leur incohérence ? Par exemple en écrivant des livres sur « la guerre civile franco-française de 1940-45 » ?
Si non, pour le reste c’est plutôt un bon résumé des collections d’info bien structurée sur les vietkiêu. Je suis un peu étonné qu’il ne parle pas de « Hôi chuyên gia VN » et de «Khúc ruột ngàn dậm »
Bonsoir Dannyboy,
Je crois que c’est une faute de frappe : 1945 au lieu de 1954, car on voit à :
– p.17 : « En 1954, la fin de la présence française en Indochine occasionne une campagne de rapatriement des Vietnamiens qui avaient obtenu la nationalité française. Par la suite, les déboires du régime de Saigon et la guerre civile engendrent de nouvelles arrivées. «
– p.18 : » La République démocratique du Viêt Nam (RDVN) mobilise à nouveau les « Việt kiều patriotes » lors du conflit qui l’oppose à la République du Sud-Viêt Nam (1954-1975) pour, cette fois-ci, libérer la population du Sud de la présence américaine. »
Cà arrive à tout le monde de commettre des fautes de frappe, en commençant par moi qui dois souvent corriger mes posts sur FV.Dông Phong
@Vinividi69 108634 wrote:
bonjour Dông Phong,
Je suis une nouvelle venue, et ce livre tombe à point.
Y aurait-il, dans votre bibliothèque, un ouvrage sur les « vietkhieu »? Mot que j’utilise tel quel, par imitation, sans savoir si c’est un terme insultant ou pas. S’il existe d’autres termes plus approprié, n’hésitez pas à me les signaler.
Merci .
Au plaisir de bavarder un jour ensemble.@Dông Phong 108657 wrote:
Bonsoir Vinividi69,
Non, Việt kiều n’est pas un terme péjoratif ni insultant. Ceux qui en pensent autrement se trompent par ignorance !
En effet, kiều signifie simplement un étranger résidant dans un pays autre que son pays d’origine. Ainsi Hoa kiều signifie Chinois installé dans un pays autre que la Chine ; Pháp kiều (Français), Mỹ kiều (Américain), etc…Sur les Vietnamiens vivant hors du Vietnam (les Việt kiều), il n’y a pas beaucoup d’études sérieuses qui leur ont été consacrées (du moins en ce que je sais sur le sujet). Cependant, je vous signale la thèse de doctorat ci-après (déjà un peu ancienne, 2002), de Mme Mong Hang VU-RENAUD.
Bien amicalement.
Bonjour Vinividi69,
Peut-être que cette nouvelle publication vous apporte des informations que vous cherchiez.
Bien cordialement.
Dông Phong@DédéHeo 145608 wrote:
Bien, il est l’un de ceux qui a fait tous ses effort pour éviter la guerre d’Indochine commence.
Il a tout fait pour sauver la conférence de Fontainebleau, l’été 1946
HCM arrive en France, mais la 4ème République est défaillante pour le recevoir ; le gouvernement français ayant été retourné pour la Énième fois.
Alors, en attendant la constitution d’un nouveau Gouvernement, c’est Raymond Aubrac qui reçoit HCM au nom de la République Française et l’emmène visiter Biarritz et Lourdes 😆

Avec les Français du gouvernement et de l’opposition communiste, il aurait fallu un miracle pour éviter la guerre.
D’où ces foto et film de vacances d’HCM en caleçon à la plage comme les Français du coin, des foto qu’on ne voit pas souvent@thuong19 145610 wrote:
salut dannyboy,
merci DédéHèo, d’avoir rappeler cette épisode des discussions avortées (par qui ?)de Fontainebleau.
j’ajouterai une précision ; les « Aubrac » reçoivent HCM non pas comme on reçoit un invité dans un pays, mais ils l’hébergent chez eux, à leur domicile. un petit rappel :source ;livre de Pascal Convert
Merci à Dédé et à Thuong d’avoir rappelé les actions menées par Raymond Aubrac en faveur du Viêt Nam.
Cordialement.
Dông PhongPS @ des amateurs de Wikipedia :
[h=3]Hô Chi Minh et le VietnamURL= »http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Raymond_Aubrac&action=edit§ion=9″]modifier[/URL[/h]À la fin de la Seconde Guerre mondiale et après l’écroulement du Japon qui avait occupé l’Indochine française, Hô Chi Minh proclame la création de la République démocratique du Vietnam dont il devient président en mars 1946. Au mois de juillet, il est en France pour tenter de négocier, la reconnaissance par la France de l’indépendance du Vietnam47. Aubrac est invité par une association de travailleurs vietnamiens qu’il avait connue, lorsqu’il était commissaire de la République à Marseille, à la réception en l’honneur du dirigeant vietnamien au parc de Bagatelle. Aubrac et Hô Chi Minh sympathisent et finalement, Hô Chi Minh demande à séjourner dans la maison des Aubrac à Soisy-sous-Montmorency plutôt qu’à l’hôtel où il souffre de n’avoir pas de jardin48. Dans ses mémoires, Aubrac concède que cette installation n’était probablement pas un pur hasard, et que l’appartenance du Vietnamien à la haute hiérarchie du mouvement communiste international impliquait sans doute que ce soit les camarades français qui avaient pu arranger la chose, Lucie et Raymond Aubrac, clairement influencés par les analyses du Parti communiste pouvant être considérés comme des sympathisants actifs48. Pendant l’été 1946, Hô Chi Minh partage la vie de la famille Aubrac. Pendant ce séjour, Lucie met au monde une fille, Babette, et Hô Chi Minh, en visite à la maternité décide qu’il en sera le parrain, sans aucune référence religieuse, évidemment. Jusqu’à la fin de sa vie, quelles que soient les circonstances, l’oncle Hô fera parvenir à Babette un petit cadeau ou un souvenir à chacun de ses anniversaires. Jusqu’en 1952, Tran Ngoc Danh, représentant de Hô Chi Minh à Paris, rend souvent visite à la famille Aubrac48.
Connu pour être l’ami d’Hô Chi Minh, Aubrac est sollicité à deux reprises pendant la guerre d’Indochine pour aller rencontrer le dirigeant révolutionnaire : Vincent Auriol, président de la République d’abord, et René Mayer, président du Conseil, ensuite. Il ne donne pas suite à ces demandes48.
Au milieu de l’année 1967, alors que la guerre du Vietnam s’intensifie, Henry Kissinger, professeur de sciences politiques et alors simple consultant du gouvernement Johnson prend contact avec Pugwash49, un groupe de scientifiques américains, soviétiques, britanniques et français, qui s’efforçait de réduire les menaces sur la sécurité mondiale49, en vue d’établir des contacts avec le Nord-Vietnam en vue d’une possible négociation49. Cette démarche de Kissinger aboutit au voyage secret à Hanoï d’Aubrac et d’Herbert Marcovitch49, microbiologiste de l’Institut Pasteur49. Le 24 juillet, Aubrac rencontre Hô Chi Minh49 qu’il trouve affaibli – il a 77 ans – et le lendemain, avec Marcovitch, ils ont une rencontre plus longue avec Pham Van Dông49, ministre des Affaires étrangères. L’objet des discussions est l’arrêt des bombardements américains sur le Nord-Vietnam et les négociations qui pourraient en résulter49. Jusqu’au mois d’octobre, Aubrac a de nombreux entretiens à Paris avec Kissinger et le représentant nord-vietnamien en France, Maï Van Bô, sans effet immédiat50,49, mais le 31 mars 1968, dans une intervention télévisée, en même temps qu’il annonce sa décision de ne pas se représenter aux élections présidentielles, Johnson annonce l’arrêt des bombardements49, ce qui débouchera, le 3 mai sur un accord avec le Nord-Vietnam pour que des négociations s’ouvrent à Paris51. En décembre 1968, alors que Richard Nixon s’apprête à prendre ses fonctions avec Kissinger comme conseiller, Aubrac rencontre à nouveau Kissinger à New York. Jusqu’en 1972, il le rencontrera plus d’une douzaine de fois. Dans la même période, il assure ainsi la liaison avec Maï Van Bô et les Vietnamiens de Paris49. Ces contacts ont lieu parallèlement à conférence officielle de Paris, avenue Kléber et d’autres contacts plus secrets. Pendant la même période, Aubrac est impliqué avec la FAO dans le « projet Mekong » dont l’objectif est de régulariser le cours du Mékong à partir de sa sortie du territoire chinois52.
En 1972, alors que la conférence de Paris s’éternise et que Nixon intensifie les bombardements qui menace les digues du delta du Tonkin, le secrétaire général de l’ONU, Kurt Waldheim qui souhaite impliquer les Nations unies dans les négociations de Paris, fait appel, lui aussi, aux bons offices d’Aubrac. Devant l’inefficacité de Waldheim, Aubrac tente de faire intervenir le pape Paul VI. Le 4 juillet, il obtient une audience auprès du secrétaire d’État du Saint-Siège, Mgr Casaroli. Le 9 juillet, Paul VI consacre son exhortation dominicale, depuis sa fenêtre de laplace Saint-Pierre, au Vietnam, il appelle à une solution « sur la base du respect des principes d’indépendance, d’unité et d’intégrité territoriale » et insiste sur les clauses des accords de 1954 « qui préservent d’opérations militaires offensives ». En même temps, le pape fait parvenir par le nonce apostolique de Paris des messages aux différentes délégations. Le matin même du 9 juillet, il avait reçu le secrétaire d’État américain William P. Rogers et il lui avait « parlé fort » des bombardements. De fait, les bombardements ne cessent pas, mais l’aviation américaine reçoit l’ordre d’épargner les digues. À la suite des accords de Paris, du 23 janvier 1973, qui prévoient un cessez-le-feu, Aubrac assiste Waldheim à la conférence internationale réunie pour prolonger les accords de Paris et mettre sur pied un programme de reconstruction. C’est dans le prolongement de cette conférence qu’il se trouve à Hanoï le 30 avril 1975, jour où les blindés nord-vietnamiens rentrent dansSaïgon. Il raconte : « Et comme tous les habitants de Hanoï, je sortis dans la rue […] des centaines de milliers de gens étaient dehors. La foule était silencieuse, paisible ou plutôt apaisée. J’ai vu dans ma vie bien des foules. Celles du Front populaire et de la Libération de Marseille. Jamais je n’ai rien vu de semblable. La paix, c’était donc cela. »53
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Raymond_Aubrac12 avril 2012 à 6h00 en réponse à : Colloque en Aquitaine sur l’immigration viêtnamienne des Anciens #148285@Dayoux 145601 wrote:
Bonjour,
Je sais que cette discussion date d’un moment mais voilà, je vous explique mon cas. Je suis étudiant à l’école d’architecture de Bordeaux et en ce moment nous avons un exercice consistant à créer un projet de réaménagement de lieux public. Nous avons choisi le site du jardin du pont du guit (petit lieux assez désertique dans le quartier Belcier).
En étudiant le lieu plus en détail et avons découvert la rue de « saïgon » (Ancien nom de Hô-Chi-Minh-Ville au Vietnam) où se situait le moulin de saïgon et la rue « son tay » (Quartier de Hanoï). Nous nous sommes donc intéressé plus en détail sur des influences vietnamiennes dans ce quartier. Nous avons trouvé diverses informations sur des émigrés vietnamiens en France mais sans plus. Je suis donc tombé sur votre article et je voudrais savoir s’il y a des expositions similaires à ce colloque en se moment sur bordeaux ou si vous aviez des anecdotes ou des pistes sur où trouver des réponses à nos questions (pourquoi ces noms dans ce quartier? En quoi ce quartier a eu affaire a des émigrés Vietnamien? Quel était l’utilité du moulin de Saïgon? etc.).
En espérant que vous puisiez m’aider, merci d’avoir pris le temps de lire mon message et merci D’avance pour votre réponse.
Cyril
Bonjour Cyril,
Je vous conseille de contacter directement l’un des intervenants du colloque :Pascal Bourdeaux
Maître de conférences
Ecole Pratique des Hautes Etudes-GSRL
Religions de l’Asie du Sud-Est
Par discrétion, je vous envoie son e-mail en Message Privé.Bon courage,
Bien cordialement.
Dông Phong -
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