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Chers ami(e)s,
Je ne sais pas si vous connaissez ces livres de Xavier et Marie-Christine Guillaume.
En cliquant sur le lien menant vers l’éditeur, on pourra ouvrir ensuite les premières pages de ce tome II, qui contiennent une nomenclature des ethnies minoritaires du Viêt Nam.
Je vous les recopie ci-après.
Dông PhongLa Terre du Dragon, Tome IIXavier et Marie-Christine GuillaumeEAN : 9782748316476Éditions PublibookXavier Guillaume, né au Viêt-Nam, diplômé de l’I.N.A.L.C.O. (Langues ‘O) (Chinois et Viêtnamien) et Docteur en Histoire, enseigne l’histoire et la civilisation du Viêt-Nam à l’I.N.A.L.C.O. Marie-Christine Guillaume, née en Algérie, diplômée de l’I.N.A.L.C.O. (Indonésien) et Certifiée bi-admissible en Histoire, est professeur d’histoire et de géographie.
[…]
Au Sud, les Chàm et les Cambodgiens sont les descendants
des peuples qui fondèrent de grands royaumes, aujourd’hui
disparus. Les Chinois (Hoa) sont surtout
localisés dans les centres urbains où ils peuvent se livrer à
leurs activités commerciales.
En R.D.V.N., les minorités bénéficièrent d’un statut
spécial d’autonomie grâce à la création des “Régions Autonomes
du Viêt Bac et du Tây Bac”. En 1971, sur 420
députés de l’Assemblée Nationale, 73 étaient d’origine
minoritaire. Deux généraux sont d’origine Tây (Bang Giang
et Lê Quang Ba) et un d’origine Tho (Chu Van Tan).
En R.V.N., face à la politique d’assimilation forcée, les
différentes ethnies réagirent en créant le Bajaraka qui
regroupait les Bahnar, les Jarai, les Rhadé et les Co Ho
(1958). Le mouvement, se radicalisant avec la fondation du
F.U.L.R.O. (1964), incita le gouvernement à mettre en
place un Conseil des Minorités Ethniques (1967).
La R.S.V.N. comprend actuellement 53 groupes ethniques
minoritaires (plus de 10 M. de personnes), peuplant
principalement les montagnes du Nord et du Centre. Les
plus importants sont les Tây, les Thai, les Hoa (Han ou
Chinois), les Kho Me (Khmers), les Muòng, les Nùng, les
Mèo (Hmông), les Dao (Yao), les Gio Rai (Jarai), les Ngai,
les E Dê (Rhadê), les Ba Na (Bahnars), les Xo Dang
(Sedangs), les San Chây, les Co Hô, et les Chàm.
Depuis 1976, le gouvernement a une attitude paradoxale
vis-à-vis des minorités : un Conseil des Ethnies tente d’associer
une politique d’assimilation (viêtnamisation et
sédentarisation) à une politique de sauvegarde et de pro14
tection des cultures minoritaires (organisation de festivals,
création de centres culturels et musées, développement de
centres d’artisanat). La constitution d’Avril 1992 dans son
article 5 protège leurs droits et veille au maintien de leur
identité.
Ces ethnies, autrefois répertoriées selon leurs aires culturelles,
comprenaient trois groupes majeurs : les minorités
du delta du Mékong, les Proto-Indochinois (Moïs) de la
cordillère Truong Son et les populations montagnardes du
Nord Viêt-Nam. Aujourd’hui, elles sont classées en cinq
groupes selon leur appartenance linguistique.
I) La famille austro-asiatique (ou môn-khmer) avec cinq
sous-groupes :
1) Le groupe viêt-muòng
Muòng : prov. de Hoà Bình, Hà Tây, Son La, Vinh Phuc,
Hai Duong, Thai Bình, Hai Phong, Thanh Hoa, Hà Nam,
Ninh Bình, Nghê An, Hà Tinh, Binh Tri Thiên, Dak Lak,
Dông Nai, Lào Cai, Yên Bai.
Thô : prov. de Nghê An, Hà Tinh, Thanh Hoa.
Chut : prov. de Quang Bình, Quang Tri, Thua Thiên.
2) Le groupe môn-khmer (môn-kho me)
Kho Me (Khmer) : prov. de Bình Duong, Tây Ninh, Dông
Nai, Tiên Giang, Dông Thap, Trà Vinh, Vinh Long, An
Giang, Soc Trang, Cà Mau, Hô Chi Minh-Ville.
Ba Na (Bahnar) : prov. de Kon Tum, Gia Lai, Quang Ngai,
Bình Dinh, Phu Yên, Khanh Hòa.
Xo Dang (Sédang) : prov. de Kon Tum, Gia Lai, Quang
Nam, Quang Ngai.
Co Hô : prov. de Lâm Dông, Bình Thuân, Ninh Thuân,
Khanh Hòa.
Hré (H’Rê) (Sré) : prov. de Quang Ngai, Bình Dinh.
M’Nông (Mo Nông) : prov. de Lâm Dông, Dak Lak, Bình
Phuoc.
Xtiêng (Xo Tiêng) (Stieng) : prov. de Bình Phuoc, Tây
Ninh.
Bru (Bo Ru) (Vân Kiêu) : prov. de Quang Bình, Quang
Tri, Thua Thiên, Dak Lak.
Kho Mu : prov. de Lai Châu, Son La, Nghê An, Hà Tinh.
Co Tu (Ka Tu) : prov. de Quang Bình, Quang Tri, Thua
Thiên, Quang Nam.
Tà Oi (Pa Cô) : prov. de Quang Bình, Quang Tri, Thua
Thiên.
Ma (Maa) (Ha) : prov. de Lâm Dông, Dông Nai.
Co : prov. de Quang Nam, Quang Ngai, Bình Dinh.
Gié Triêng (Gie Chiêng) : prov. de Kon Tum, Gia Lai,
Quang Nam.
Xinh Mun (Xing Mung) : prov. de Son La, Lai Châu.
Châu Ro (Cho Ro) : prov. de Lâm Dông, Dông Nai.
Man : prov. de Lai Châu.
Khang : prov. de Son La, Lai Châu.
R’Man (Ro Man) : prov. de Gia Lai, Kon Tum.
B’Râu (Brâu) : prov. de Gia Lai, Kon Tum.
O Du : prov. de Nghê An, Hà Tinh.
3) Le groupe méo-dao (miao-yao)
Mèo (H’Mông) : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang, Cao
Bàng, Lai Châu, Lào Cai, Yên Bai, Son La, Hoà Bình, Hà
Tây, Thanh Hoa, Nghê An.
Dao (Yao) (Man) : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang, Lào
Cai, Yên Bai, Cao Bàng, Lang Son, Bac Thai, Lai Châu,
Son La, Hoà Bình, Hà Tây, Vinh Phuc, Bac Ninh, Bac
Giang, Thanh Hoa, Quang Ninh.
Pà Then : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang.
4) Le groupe tây-thai
Tày (Thô) : prov. de Cao Bàng, Lang Son, Hà Giang,
Tuyên Quang, Bac Thai, Lào Cai, Yên Bai, Quang Ninh,
Bac Ninh, Bac Giang, Lâm Dông.
Thai (Tây) : prov. de Son La, Nghê An, Hà Tinh, Thanh
Hoa, Lai Châu, Lào Cai, Yên Bai, Hoà Bình, Hà Tây, Lâm
Dông.
Nùng : prov. de Lang Son, Cao Bàng, Bac Thai, Hà Giang,
Tuyên Quang, Bac Ninh, Bac Giang, Lào Cai, Yên Bai,
Quang Ninh, Hô Chi Minh-Ville, Lâm Dông.
San Chay (Cao Lan) : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang,
Bac Thai, Quang Ninh, Bac Ninh, Bac Giang, Cao Bàng,
Lang Son.
Giay : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang, Lai Châu, Lào
Cai, Yên Bai.
Lào : prov. de Lai Châu, Son La, Lào Cai, Yên Bai, Thanh
Hoa.
Lu : prov. de Lai Châu.
Bô Y : prov. de Lào Cai, Yên Bai, Hà Giang, Tuyên
Quang.
5) Le groupe kadaï
La Chi : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang.
La Ha : prov. de Lai Châu, Son La, Yên Bai.
Co Lao : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang.
Pu Péo : prov. de Hà Giang, Tuyên Quang.
II) La famille malayo-polynésienne (ou austronésienne)
Gia Rai (Jorai) : prov. de Gia Lai, Kon Tum, Dak Lak,
Bình Thuân, Ninh Thuân.
E Dê (Radhé) : prov. de Phu Khanh, Dak Lak, Lâm Dông.
Chàm : prov. de Bình Thuân, Ninh Thuân, Quang Ngai,
Bình Dinh, Phu Yên, An Giang et Hô Chi Minh-Ville.
Ra Glai : prov. de Phu Yên, Lâm Dông, Bình Thuân, Ninh
Thuân.
Chu Ru : prov. de Lâm Dông, Bình Thuân.
III) La famille sino-tibétaine avec deux sous-groupes
1) Le groupe hoa-han
Hoa (Han) (Chinois) : Hô Chi Minh-Ville, Cho Lon,
Hanoï, Haïphong, prov. de Soc Trang, Dông Nai, Soc
Trang, Cà Mau, Kiên Giang, Trà Vinh, Vinh Long, Dông
Thap, Cân Tho.
San Diu (Man) : prov. de Bac Thai, Vinh Phuc, Bac
Ninh, Bac Giang, Quang Ninh, Hà Giang, Tuyên Quang.
Ngai : prov. de Quang Ninh, Cao Bàng, Lang Son.
2) Le groupe tibéto-birman
Hà Nhì : prov. de Lào Cai, Yên Bai, Lai Châu.
Phù La : prov. de Lai Châu, Lào Cai, Yên Bai.
La Hù : prov. de Lai Châu.
Lô Lô (Lolo) : prov. de Hà Giang, Cao Bàng, Lang Son,
Lào Cai, Lai Châu.
Công : prov. de Lai Châu.
Si La : prov. de Lai Châu.
Les Ba Na (Bahnar) (150.000 en 1993), installés dans les
provinces de Kon Tum, Dak Lak, Bình Dinh et Phu Yên,
sont subdivisés en plusieurs branches. Habitant de grandes
maisons sur pilotis (jusqu’à 20 m de long), ils pratiquant la
culture sur brûlis et l’élevage. Animistes, ils sont aussi
catholiques.
Les Bru-Van Kiêu (40.000 en 1993), situés dans les
provinces de Quang Bình et Quang Tri, ont pour activités
la riziculture inondée et les cultures sèches et célèbrent le
culte des ancêtres.
Les Cambodgiens (Kho Me) (895.000 en 1993) représentent
une importante minorité installée principalement dans
le Sud du pays (provinces de Long An, Dông Thap, An
Giang, Kiên Giang, Soc Trang et Cà Mau. Le souvenir de
leur première occupation se retrouve dans la toponymie
locale : Sa Dec (Phsar Dek), Cà Mau (Tuk Khmau).
L’ancien empire cambodgien fut démantelé par ses
puissants voisins, le Siam et le Viêt-Nam. Occupée
tardivement par les Viêtnamiens au XVIIème siècle, la
Cochinchine fut viêtnamisée à partir du règne de Minh
Mang (entre 1820 et 1841). L’opposition des
Cambodgiens s’illustra à travers plusieurs révoltes (1822,
1856, 1859 et 1861). De nos jours, les Cambodgiens
pratiquent la riziculture inondée, l’arboriculture et
l’élevage. La pêche reste une activité d’appoint.
L’artisanat se signale par le tissage, le travail de la soie et
de l’argent et la vannerie. Sur le plan religieux, ils célèbrent
le Bouddhisme du Petit Véhicule (Theravada).
Les Chàm sont un peuple du groupe malayo-polynésien
qui a été indianisé dès le IIème siècle ap. J.-C. Etablis sur
les étroites plaines du Centre Viêt-Nam, ils se livraient au
commerce des épices et de la soie et à l’agriculture tout en
pratiquant la piraterie le long des côtes. Refoulés par les
Viêtnamiens du centre du pays où les vestiges de
l’ancienne culture sont encore nombreux, les Chàm ont du
se replier vers le sud (provinces de Bình Dinh, Ninh
Thuân, Bình Thuân, Kiên Giang et Tây Ninh) avant de
connaître un rapide déclin. Jusqu’au XVème siècle, la
religion officielle était l’hindouisme dont le panthéon est
largement représenté à travers la décoration des tours
chàm. Avec une population de 99.000 personnes (1993),
le groupe comprend actuellement des Chàm musulmans
(Chàm Bani) (prov. de Kiên Giang et Tây Ninh) et des
Chàm brahmanistes (Chàm Kaphia et Chàm Chu) qui
pratiquent la riziculture inondée et sèche. L’artisanat est
représenté par le tissage, la poterie et l’orfèvrerie.
Les Chut (2.400 en 1993) forment une minorité de la
famille austro-asiatique identifiée en 1954 et habitant la
province de Quang Bình (districts de Minh Hoa et Bo
Trach). Ils pratiquent la riziculture sèche, la chasse et la
pêche et célèbrent les rites agraires et animistes.
Les Co Ho (92.000 en 1993) des provinces de Lâm Dông
et Bình Thuân, Ninh Thuân regroupent les Srê, les Lac et
les Cil et habitent dans de longues maisons sur pilotis. Ils
pratiquent la culture sur brûlis et célèbrent les rites
animistes et le culte catholique.
Les Co Tu (Ka Tu) (37.000 en 1993), installés dans les
provinces de Quang Nam-Dà Nang et Thua Thiên, ont un
habillement qui consiste en une longue couverture et en un
cache-sexe. Les hommes portent le chignon et se font
tatouer. Les femmes portent de nombreux bijoux associés à
des amulettes. Le groupe cultive le manioc, le maïs, la
patate douce et le riz, et pratique la chasse et l’élevage des
poulets, du porc et du buffle. Le système familial est
fondé sur le patriarcat. Ils célèbrent les rites animistes.
Jusqu’au début du XXème siècle, pour apaiser les mauvais
esprits, la tribu devait entreprendre, à périodes fixes, de
véritables campagnes d’assassinat à l’encontre d’autres
groupes ethniques y compris les Viêtnamiens.
Les Dao (Yao ou Man) (474.000 en 1993) des provinces
de Hà Giang, Tuyên Quang, Lào Cai, Yên Bai, Cao Bàng,
Lang Son, Bac Thai, Lai Châu, Son La, Hoà Bình, Vinh
Phuc, Bac Ninh, Bac Giang, Thanh Hoa et Quang Ninh,
sont originaires du sud de la Chine et se sont installés au
Viêt-Nam dès le XIIIème siècle. Les groupes se distinguent
par la coupe des vêtements (Dao à pantalon serré, Dao à
tunique, Dao à pantalon blanc) ainsi que par les coiffures
féminines (Dao aux sapèques). Selon les zones d’habitat, il
y a trois sortes de maison : maison sur pilotis, maison à
même le sol et maison à moitié sur pilotis et à moitié sur le
sol. Ils pratiquent la riziculture sèche et inondée ainsi que
l’exploitation du bois. L’élevage est généralisé. L’artisanat
est caractérisé par le tissage, la fabrication du papier, le
travail de l’argent et du cuivre. Leur religion, fortement
influencée par la culture chinoise, est imprégnée de
Taoïsme.
Les E Dê (Rhadé) (195.000 en 1993) sont regroupés dans
les provinces de Dak Lak, Phu Yên et Khanh Hòa.
Subdivisés en plusieurs sous-groupes, ils habitent des
maisons sur pilotis (Buon) dont la longueur est fonction de
la taille de la famille : de 30 à 40 m. Leur filiation est
matrilinéaire. Ils pratiquent la pluriculture sur brûlis : riz,
maïs, patate douce, melon, coton. L’artisanat est représenté
par le tissage. L’esclavage existait dans l’ancienne
société selon une forme assez souple. Polythéistes, ils célèbrent
le culte des Génies du Sol, de l’Eau et du Feu
[…]kimsang;116958 wrote:Xin chào bac Dông Phong,Merci pour la chanson et sa traduction : Đêm tàn Bến Ngự de Dương Thiệu Tước.
Il n’y a pas que l’accent ??? Pourtant, l’accent de Huê est si spécifique, si douce !!!! Je suis très certainement chauvin puisque je suis du Centre et qu’une partie de moi est originaire de la Cité Impériale. Il suffit de voir mon avatar. :wink2: Mais il faut préciser aussi que Huê est très poétique avec les poèmes brodés dans les chapeaux coniques, les ao dài blanches des écolières … Une chanson que j’affectionne tout particulièrement :
Ai Ra Xứ Huế de (Duy Khánh)
Trình bày : Quang Lê & Ngọc HạAi ra xứ Huế thì ra
Ai về là về núi Ngự
Ai về là về sông Hương
Nước sông Hương còn vướn chưa cạn
Chim núi Ngự tìm bạn bay về
Người tình quê ơi người tình quê thương nhớ lắm chiAi ra xứ Huế thì ra
Ai về là về Vỹ Dạ
Ai về là về Nam DaoDốc Nam Dao còn cao mong đợi
Trăng Vỹ Dạ ngọt lời câu thề
Người tình quê ơi người tình quê có nhớ xin trở vềÀ ơi à ơi !
Chứ cầu Tràng Tiền sáu vài mười hai nhịp
Vì thương nhau rồi chớ xin kiếm về mau
À ơi ơi à! Hò ơi!
Kẻo rồi mai tê bóng xế qua cầu
Thì bạn còn thương bạn chứ biết gởi sầu về nơi mô
À ơi ơi à!Ai ra xứ Huế thì ra
Ai về là về núi Ngự
Ai về là về Vân LâuBến Vân Lâu còn sâu thương nhớ
Thuyền Bến Ngự còn đợi anh về
Người tình quê ơi người tình quê, có nhớ xin trở về
Người tình quê ơi người tình quê, chứ có nhớ xin trở về…
Hỡi ai!Kim Sang:bye:
Bonjour Kimsang,
Merci de votre aimable message et aussi de cette merveilleuse chanson de Duy Khánh.
J’ai l’habitude de dire que « je suis né à Hanoi, j’ai vécu à Saigon, mais mon coeur est à Huế » !On peut lire les traductions de Ai ra Xứ Huế sur :
Venez Au Coeur De Huê: La chanson vietnamienne : Ai Ra X? Hu?, et traduction – Les ailes de l’amourEt on peut aussi l’entendre sur : Ai ra xứ Huế (Duy Khánh) – Quang Lê & Ngá»c Hạ | Nhạc trữ tình
et sur :
YouTube – Anh Tuyet – Ai Ra Xu Hue
Bien amicalement.
Dông PhongBuuhoa;116953 wrote:Dông Phong oï !Le dan bau me parle directement au coeur : merci de cet instant magique passé à écouter les sons mélodieux de cet instrument ! :wink2:
Tu es un vrai poète qui sait trouver le moyen de partager la beauté, même sans les mots ! :wink2:
:thanks:
yen;116964 wrote:Dong Phung,Kimi ma grande fille,
Merci , pour tout ce que vous apportez,pour mieux connaitre , le Pays des Ancêtres.
maman yenMerci beaucoup BuuHoa et Yen d’avoir apprécié mon message.
Bien amicalement.
Dông PhongTi Ngoc;116928 wrote:Merci Dông Phong pour les paroles de Đêm tàn Bến Ngự ainsi que sa traduction,
merci aussi d’avoir insisté pour poster la vidéo de cette belle musique!
Bonne fin de soirée à vous.Bonjour Ti Ngoc,
Merci d’avoir apprécié mon envoi, que j’ai beaucoup de mal à poster de mon lieu de villégiature où le réseau Internet est très faible et encombré.
Bonne journée,
Très amicalement.
Dông Phongrobin des bois;116861 wrote:Pas si vite, pas si vite, mon cher DP–d’abord je maintiens qu’il y a eu au moins 3 Cochinchine différentes.. et pas forcément situées au m^me endroit
(sans parler de la Cochinchine pure et de la » basse Cochinchine »)
– ensuite sur les routes du » Sud « (si cher à Nino Ferrer), les Nguyen n’ont mis la main sur justement la « basse Cochinchine » que quelques dizaines d’années avant l’arrivée des Français.
Ok : il y a toujours un « Sud «
mais qui n’était pas forcément le Sud du Vietnam actuel …
Cher RdB,
Bien sûr !
Je n’ai fait que me limiter aux territoires occupés par les Vietnamiens dans le condensé d’histoire de DédéHeo.
Bien amicalement.
Dông PhongMerci infiniment Nemo d’avoir corrigé le problème du titre de mon post.
Bien amicalement.
Dông Phongrobin des bois;116846 wrote:C’est plus que parfait , sous réserve quand même de
votre définition du « Sud » ….Bonjour Robin des Bois,
Le « Sud » ou Đàng Trong était ce que les Européens appelaient au XVIIè siècle « Cochinchine » alors que le « Nord » ou Đàng Ngoài était « le Royaume de Tunquin ».
Bien amicalement.
Dông Phongsoudard;116797 wrote:Rebonjour
J’ai retrouvé le bouquin et voilà ce que dit Bodard (on est en 1950, il va de Lai Chau à Phong Tho, voir Deo Van Long:
« On rencontre des peuplades presque inconnues, comme les Xas, nus et rabougris qui mangent de la terre de schiste décomposée. Rien n’est plus surprenant que d’entrevoir, dans la pénombre végétale, leurs corps grisâtres, entourés d’une corde en bandoulière où il suspendent leurs pipes, le seul bien qu’ils aient au monde »
Plus loin :
« Seuls sont dangereux les Hunis, des cavaliers aux dents rouges et aux longues chevelures de femme, qui transpercent les voyageurs avec leurs lances. Mais leur domaine est sur la frontière même, à deux jours de marche dans des marais pourris »
Je suppose que depuis 60 ans quelques mauvaises habitudes se sont perdues… Est ce que ça dit quelque chose à quelqu’un ?Bonjour Soudard,
En relisant plus attentivement le livre que j’ai cité en référence, je relève que la dénomination Xá désigne de nombreux sous-groupes minoritaires vivant près de la frontière chinoise :
Xá Xinh-mun
Xá La Chí
Xá Cống
Xá Cang Lài
Xá Cẩu
Xá Cha
Xá Côống
Xá Đón
Xá Khao
Xá La Nga
Xá Lá Vàng
Xá Măng
Xá Phó
Xá Pươi
Xá Quỷ
Xá Toong Lương
Xá Tú Lăng
Xá U Ni (Hà Nhi)
Xá XengMais je doute qu’il y en ait qui vivent nus comme l’a écrit Lucien Bodard, car il fait très froid en hiver dans ces régions montagneuses du Nord.
Bien amicalement.
Dông PhongBao Nhân;116776 wrote:Des affaires qui font l’objet de violents critiques auxquels se livrent sans merci des blogueurs, intellectuels et dissidents vivant à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, comme par exemple : l’exploitation de la bauxite au Tây Nguyên, problème relatifs à l’environnement, au pillage de forêts, aux licenciements sans indemnisation, à l’expropriation et spoliation des terres etc.Merci Bao Nhân d’avoir mis en ligne ces ideos.
Il est étonnant de voir ces députés exprimer leurs « préoccupations », demander des comptes au gouvernement et réclamer plus de contrôles par l’Assemblée Nationale.
Bonne semaine à TLM,
Bien amicalement.
Dông Phong5 septembre 2010 à 12h34 en réponse à : Dossier sur la diaspora et ses enjeux pour le Vietnam #122873Bonjour TLM,
Oui, nous les Việt Kiều, de quel bord que nous soyons, il faut oublier nos opinions et nos souffrances personnelles pour aider notre peuple qui en a tellement besoin.
A côte des apports d’investissements et de savoir-faire technologique, on peut aussi aider directement à restaurer ou à créer des écoles.
Il y a tant de choses utiles à faire là-bas.
Ci-après, modestement, quelques unes de mes actions.
Bien amicalement.
Dông Phong4 septembre 2010 à 8h15 en réponse à : Association Nationale des Anciens et Amis de l’Indochine #122840Phúc_44;116698 wrote:Hello dannyboy,
En réalité, vous avez un gros problème de méthode. Vous basez toutes vos argumentations sur votre réflexion personnelle et non sur les faits réels. En partant de vos notions d’histoire, vous élaborez des théories que vous brandissez ensuite sans qu’elles aient le moindre fondement historique. J’en avais presque oublié que nous avons tous les 2 une formation scientifique. Cette manière de raisonner est typiquement celle du scientifique. Comme on possède des connaissances de base dans un domaine on peut facilement prévoir certaines découvertes.
Mais il est impossible de procéder ainsi lorsqu’on étudie l’Histoire. En Histoire, il faut toujours partir de la preuve et non tenter vainement de la trouver sous prétexte qu’on s’est fabriqué une hypothèse qui nous semble séduisante pour X raisons.[…]
Bonjour Phuc_44,
Merci d’avoir écrit cela.
Moi aussi, je suis un scientifique qui a travaillé pendant presque 40 ans en R&D (en biologie).
En sciences dites « dures », nous avons des moyens pour vérifier une hypothèse (ou une intuition) par des expérimentations.
Mais pas en Histoire : on ne peut pas refaire le passé, et les historiens qui se respectent ne doivent relater que des faits avérés et vérifiables.
Cependant, il y a eu tant de manipulations de l’Histoire pour défendre une idéologie.
Par exemple, il faut lire « Histoire de France » de Marc Ferro (Ed. Odile Jacob, 2001, Poche/2003) pour voir que, sous la IIIème République, après la défaite de 1870, les historiens français – dont le « grand » Michelet – ont inventé « des histoires merveilleuses » telles que celles de Vercingétorix, de Jeanne d’Arc, ou de la conquête de l’Algérie par le « bon Père » Bugeaud, etc…
C’est ce que Marc Ferro a appelé un « roman de la nation ».
Bon week-end,
Bien amicalement.
Dông Phongkimsang;116602 wrote:Bonjour tout le monde,Merci à Ti Ngoc pour cette information et toutes mes félicitations à bac Dông Phong pour son recueil !!! Je lui souhaite tout le succès qu’il mérite. :friends:Bac Dông Phong, vous avez une fan de plus :bigsmile: j’espère pouvoir me le procurer ici à HCM.
Kim Sang
Bonjour Kímsang,
Merci beaucoup.
Je vous envoie un MP.
A tout de suite.
Bien amicalement.
Dông PhongTi Ngoc;116590 wrote:hihi Merci Dédéhéo!
peux tu nous en dire + sur cette fête STP ?Bonsoir Ti Ngoc,
Le 2 septembre est la Fête Nationale de la République Socialiste du Viêt Nam.
Elle commémore la déclaration d’indépendance par Hô Chi Minh le 2 septembre 1945.
Bonne nuit,
Dông Phongthuong19;116581 wrote:Merci Ti Ngoc pour l’info
et félicitations à Dong Phong.
Que son livre de poésie connaisse le succès qu’il mérite.
Et un livre de plus dans ma bibliothèque.yen;116584 wrote:Dông Phong,
Il faut oser, car vos poémes apportent tant de sérénité et de joies.
Et comme l ‘a signalé Thuong, se sera pour moi aussi , un livre de plus dans ma bibliothéque . Merci de nous avoir communiquer sa parution.
bonne soirée yenBonsoir Thuong et Yen,
Merci infiniment pour vos bonnes paroles d’encouragement.
Bien amicalent.
Dông Phong -
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