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Bao Nhan

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15 sujets de 4,951 à 4,965 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : La fête du Têt et le retour des valeurs familiales #16493

    Le Têt fêté au pays natal est toujours synonyme « d’intense émotion »
    01/26/2006 — 09:51(GMT+7)

    Ho Chi Minh-Ville, 26 janvier (AVI) – L’atmosphère de ces jours-ci à Ho Chi Minh-Ville est encore animée des préparatifs agités des habitants locaux pour le Têt, mais aussi de la présence d’un nombre important de Vietnamiens venus de l’étranger pour accueillir la plus grande fête traditionnelle de l’année.

    Revenue plusieurs fois au Vietnam, Le Trinh, directrice de la compagnie Baby spécialisée dans l’organisation d’évènements et de manifestations culturelles, s’est toujours sentie joyeuse à l’approche du Têt dans son pays natal. Pour elle, les jours passés sur la terre de ses ancêtres sont une vague d’émotion indescriptible. C’est également l’impression de la plupart des Vietnamiens de l’étranger ayant participé à une rencontre récente avec le Comité populaire municipal. Certains vieillards y figurant ont également senti une certaine intimité proche de ce Nouvel An.

    Pour certains jeunes encore peu familiarisés avec leur langue maternelle, une nouvelle impression du Têt organisé au Vietnam a été perçue. Leur joie de voir pour la première fois leur pays d’origine a été clairement manifestée par leur sourire et l’éclat de leur regard.

    A l’approche du Têt, plusieurs rencontres avec des Viet Kieu ont été organisées et ont laissé de fortes impressions chez les participants. Tran Thi Xuan Anh, revenue du Japon, a exprimé sa joie d’avoir assisté à une réunion du Comité des Relations extérieures de l’Assemblée nationale, ce qui lui a permis de mieux comprendre les sentiments intimes des habitants municipaux ainsi que les préoccupations profondes du Parti et de l’Etat vis-à-vis des Vietnamiens éloignés de leur pays.

    Le docteur Nguyen Dang Hung, de retour de Belgique, n’a pas caché son émotion à l’écoute des paroles sincères du vice-Président de l’Assemblée nationale, Truong Quang Duoc, qui a affirmé que les Vietnamiens de l’étranger restaient une partie inséparable du peuple vietnamien, et qui a appelé, par sa sincérité, les Vietnamiens dans et hors du pays à vivre et à travailler pour mériter d’être des descendants du Dragon et du Flamant sacré.

    « Qu’importe mon lieu de vie, je suis toujours fière d’être Vietnamienne », a confié la sportive « Viet Kieu » Huynh Mai Huynh, plurichampionne de tennis du Vietnam. Huynh et ses amis se sont réjouis de participer à une rencontre printanière organisée le 20 janvier à la Maison de la culture des jeunes de Ho Chi Minh-Ville. Ils vivaient dans l’atsmosphère du Tet vietnamien avec des robes traditionnelles, des chansons folkloriques, des « banh chung », etc.

    Comme Huynh, plusieurs sportifs étrangers de souche vietnamienne retournent en leur pays ancestral pour contribuer au développement du sport national. En affirmant le souhait d’apporter leur contribution à l’édification et au développement du pays, les Vietnamiens de l’étranger ont non seulement exprimé leur joie d’accueillir le Tet vietnamien mais aussi les sentiments et la responsabilité d’un Vietnamien vis-à-vis de leur pays ancestral, à travers les suggestions présentées au Parti et à l’Etat de faciliter leur retour au pays pour contribuer davantage au Vietnam.

    Les résidents vietnamiens aspirent quant à eux à un bon développement, pour affirmer la position du pays sur la scène internationale. Ils ont en effet espoir dans le succès et la prospérité du Vietnam. – AVI

    en réponse à : [Freddy Dung] Me revoilou #16419
    Freddy Dung wrote:
    Bonjour a tous, « me revoilou » aussi. le site a bien changer, je ne l ai pas encore consulter en detail mais je suis ravi que ca a bouger. Et moi aussi, j ai bouger, cela fait une semaine que je suis revenu au pays, l’ Alsace apres un sejour de deux mois chez mes amis Viets.
    Un sejour encore inoubliable, pleins d imprevus… et ma vision s est encore plus enrichit et aiguisée.
    Salut Mike, content de retrouver le forum et certains noms qui me sont familiers.
    A bientot donc.

    Salut Freddy Dung

    Bienvenue, veux-tu nous raconter un peu de tes deux mois inoubliables au Vietnam ? Et ça serait encore plus sympa s’il soit accompagné avec des photos.

    A+

    robin des bois wrote:
    Merci

    Question subsidiaire : peut-on acheter facilement une reproduction de ce type de marionnette?
    Si oui : où à Hanoï SVP, et y a-t-il un « personnage de marionnette » plus typique , plus légendaire et/ou plus beau qu’un autre ? par ex. au hasard: « la princesse « , le  » Dragon Untel », « le pauvre paysan », « le petit chaperon rouge vietnamien » ou son « méchant loup »… (vous me comprenez svp!)..
    Si oui : quel est le nom de cette marionnette? ? merci

    Salut Robin des bois

    Je te conseille de se renseigner plutôt directement à l’adresse ci-dessus dont tu aura certainement des infos sur ce que tu cherches.

    A+

    Les marionnettes aquatiques,
    massagères de paix »

    Telle est l’opinion de nombreux spectateurs étrangers et de l’ambassadeur vietnamien en Espagne, Nguyên Xuân Phong, lors d’une représentation de marionnettes aquatiques vietnamiennes au Forum 2004 à Barcelone qui a réuni des ensembles culturels, orchestres et troupes théâtrales de cinquante pays.

    Des inscriptions sur d’anciennes stèles montrent que les marionnettes aquatiques étaient une distraction des paysans du delta du fleuve Rouge, région caractérisée par un climat chaud et humide et beaucoup de plans d’eau et rizières. Cet art original exclusivement vietnamien est apparu sous les dynastie des Ly et des Trân (1010-1400) et fut adopté par la Cour royale.

    Leurs numéros sont tirés de l’opéra classique (tuông), de l’opéra populaire (cheo) de la vie paysanne, des récits historiques… Ils dépeignent l’ardeur au travail des paysans, leur optimisme, critiquant au passage les tares sociales. Le happy-end est la règle ainsi que la victoire du bien sur le mal.

    La scène est un bassin de forme carrée avec la façade d’une maison communale en bois peint érigée à la surface. Un écran de bambou dissimule les marionnettistes plongés dans l’eau jusqu’à la taille. Ils manipulent des perches de bambou dotées d’un mécanisme fait de ficelles et de roues pour diriger les marionnettes. Celles-ci sont fabriquées en bois de figuier, arbre qui pousse près des mares et dont le bois, léger et flottant, résiste aux termites et à l’eau. Elles sont recouvertes d’une peinture brillante à base de pigments végétaux qui les imperméabilise.

    La musique, indispensable, lie les différents numéos, donne l’atmosphère et rythme le jeu des marionnettistes, ralentit ou accélère les mouvements, souvent compliqués (tournoiement, repiquage du riz, labourage, nage…). L’orchestre emprunté au cheo se compose de flûtes en bois (sao), de gongs, de tambours,

    de xylophones en bambou et du dan bau, un étonnant instrument à une seule corde dont la caisse est taillée dans l’écorce séchée d’un concombre chinois. Outre les instrumentistes, il y a des chanteurs et des danseuses de cheo. Les chansons et dialogues sont très vivants.

    – Les épithètes tels que « merveilleux », « extraodinaire » ne suffisent pas à décrire les marionnettes aquatiques du Vietnam. Je suis infiniment heureux d’avoir assisté à ce spectacle.

    (Takeda Sennosuke, président du Club des marionnettistes japonais)

    Un cadeau merveilleux, fascinant, unique, Avec une forte valeur historique. Chaque numéro semble couver une autre merveille.

    (San Francisco Examiner, USA)

    Les pétards et feux d’artifice créent un spectacle animé et fantastique. Ce divertissement paysan a fini par conquérir le public citadin, même à l’étranger. La scène aquatique, autrefois des étangs, des lacs ou des rizières inondées, a été remplacée par des bassins en plastique ou en coutchouc, ce qui permet aux troupes de se produire n’importe où. Les techniques optiques et acoustiques modernes rendent le spectacle plus envoûtant. Mais l’essence rurale de ce divertissement a pu être maintenue. C’est pourquoi les marionnettes aquatiques constituent un spectacle unique, messager de la paix.

    Texte: Lê Phượng

    Les marionnettes aquatiques et le public étranger:

    * Une vraie fête non seulement pour les yeux mais aussi pour le coeur. Un art merveilleux, le plus brillant du monde

    (Compagnie publicitaire australienne Adelain)

    * Après la représentation, on a du mal à quitter les rizières, les arroyos… pour revenir dans l’agitation de la ville. On ne peut qu’être ébloui par l’harmonie de cet art millénaire.

    (Los Angeles Times, USA)

    * Loin d’être colossal, le spectacle présente une technique merveilleuse, admirable. Si le critère essentiel d’un divertissement réside dans la création d’un sentiment d’enthousiasme, les marionnettes sur l’eau méritent vraiment le déplacement.

    (Sumer Times, Australie)

    Texte: Lê Phượng

    Théâtre des Marionnettes sur l’eau Thang Long Hanoi.

    Fondé le 10 octobre 1969 avec comme nom initial « Troupe de marionnettes Kim Dông », ce théâtre est situé au bord du lac Hoan Kiêm.
    Composé à l’origine de neuf artistes et d’une base matérielle insignifiante, ce théâtre installé au coeur de Hanoi compte maintenant, 35 ans après sa création, 23 marionnettistes de 3 générations, musiciens et techniciens. Les trois équipes se relaient pour pouvoir se produire au théâtre et jusque dans des régions lointaines. Un des rares théâtres du Vietnam donnant des représentations 365 jours par an.
    La troupe a participé à des festivals internationaux dans 25 pays d’Asie, d’Europe, d’Amérique, en Australie (aux USA : Lincold Center), à Sydney, Athènes, au Japon, à Hongkong, au Mexique, en Italie, en France, en Espagne (Forum 2004, Barcelone, en mai-juin).

    Pour tous contacts:

    Tel (84-4) 8255450 -8 24949494
    Fax : (84-4) 8245112
    E-mail – Website : Thanglongwaterpuppet.org
    Directeur et responsable artistique: Lê Van Ngo

    en réponse à : Conserver l’architecture coloniale française #16358

    La cathédrale Notre-Dame à Saigon

    Située au centre de la cité, elle attire les touristes qui visitent à Saigon-Hô Chi Minh-Ville. La cathédrale Notre-Dame n’est pas seulement un édifice religieux mais encore un chef-d’oeuvre architectural d’une grande valeur culturelle et historique.

    Dans les premières années de sa domination au Vietnam, le gouvernement français envisaga la construction d’une église dans son plan d’aménagement de la ville de Saigon. En août 1876, l’évêque de Saigon organisa un concours sur le plan de construction de l’église. Sur les 18 plans présentés, c’est celui de l’architecte J.Bourad qui fut choisi. Commencé en 1877, l’ouvrage fut terminé en 1880. Tous les matériaux de construction furent importés de France. En particulier, l’extérieur de l’ouvrage formé de briques fabriquées à Marseille, sans revêtement, a conservé sa couleur d’origine d’un rose brillant. Avec ses 93m de long, 35,5m de large et 57m de haut (du sol au sommet du clocher), l’église est caractérisée par la beauté de son architecture romane et gothique et aussi par son intérieur garni d’objets de culte d’une grande rareté.

    Mentionnons d’abord les six cloches qui produisent les six notes musicales sol, la, si, do, ré, mi. D’un poids total de 28.850 kg, elles furent fabriquées en France et transportées à Saigon en 1879. Dans le clocher de droite sont suspendues les cloches sol, do, ré, mi et dans celui de gauche les cloches la et si. Leurs parois sont finement décorées de motifs. La cloche sol compte parmi les plus grandes du monde (poids: 8.785 kg, diamètre: 2,25m, hauteur jusqu’à l’anse: 3,5m). D’un son bas et extrêmement sonore, elle ne sonne qu’une fois par an dans la nuit de Noël. Les jours fériés, on fait sonner trois cloches et les jours ordinaires la cloche mi ou ré à 5 heures et 17h30. Lorsque les cinq cloches la, si, do, ré et mi sonnent ensemble, elles produisent un harmonieux concert où se mêlent les sons graves et aigus.

    L’horloge sur la façade, entre les deux clochers, est également un précieux objet ancien. Fabriqué en Suisse en 1887 de marque R.A. et d’un poids de plus de 1.000 kg, ce vieil appareil indique l’heure avec précision depuis 125 ans. Seule la sonnerie ne marche plus à cause du ressort usé.

    L’intérieur de la cathédrale est composé de trois parties, partie principale et les deux larges couloirs. Suivent deux rangées de salles de prière. Tous les traits, lignes et motifs ornementaux sont de style roman et gothique. L’autel principal est en marbre massif où est gravée l’image de six anges, le socle porte des sculptures représentant la vie des saints…le tout baigné dans une lumière tamisée donnant une impression de paix et de sainteté.

    Sur le parvis se dresse la statue en marbre de la Vierge Marie (hauteur: 4,2m – poids: 3,5 T) tenant dans ses bras un globe où est attachée une croix et foulant un serpent, dans une attitude exprimant son voeu de paix sur la terre, d’où son nom de Reine de la Paix. Cette statue façonnée en 1959 est l’oeuvre du sculpteur G.Clochetti. Depuis, cet édifice religieux porte le nom de cathédrale Notre-Dame.La cathédrale Notre-Dame, une image familière des habitants de Saigon, est non seulement fréquentée par les fidèles mais encore par les nombreux touristes qui visitent cette cité du sud inondée de soleil.

    Texte: Thinh Phat

    en réponse à : Qui connaît le nôm ? #16357

    Le nôm, essence de l’écriture Viêt

    Exposition de documents
    en nôm à Hanoi (2004).

    Selon les chercheurs, le nôm est apparu au Xe siècle et a évolué jusqu’au début du XXe sur la base des caractères chinois. Tout au long de cette période, le nôm fut l’unique écriture vietnamienne pour enregistrer l’histoire et la culture nationales.

    Les Viêt ont inventé le nôm pour écrire les langues vietnamiennes, tay et dzao, créant ainsi des écrits en nôm viêt, nôm tay et nôm dzao. Le premier document en nôm est le texte gravé sur la cloche Van Ban, en 1076, sous la dynastie des Ly (XIe siècle). Au début, le nôm était employé pour mentionner les noms de personnes ou de lieux. Par la suite, son utilisation s’est généralisée. Sous la dynastie des Hô (XIVe siècle) et celle des Tây Son (XVIIIe siècle), on a eu tendance à utiliser le nôm pour rédiger les actes administratifs. Le nôm a joué un rôle particulièrement important dans la création d’une littérature florissante au cours des siècles. A partir du nôm se sont en effet formés trois genres littéraires spécialement vietnamiens, à savoir les récits en vers de 6-8 pieds, les élégies de sept-six-huit pieds et les airs destinés aux chanteuses (ca tru). Le premier ouvrage en nôm conservé jusqu’à nos jours-“Le Thiên Tông Ban Hanh” – date de la dynastie des Trân (XIIIe-XIVe siècles). Les textes en nôm comme le “Quôc âm thi tâp” (Recueil de poèmes en langue nationale) de Nguyên Trai – illustre homme de culture du monde – (1380-1442), la traduction du “Chinh phu ngâm” (Plainte d’une femme dont le mari est parti pour la guerre) de Dang Trân Côn par la poétesse Doan Thi Diêm (1705-1748), le “Cung oan ngâm khuc” (Plaintes d’une femme du harem) de Nguyên Gia Thiêu (1741-1798); le “Truyên Kiêu” de Nguyên Du (1766-1820) – illustre homme de culture du monde – … sont les plus belles oeuvres de la littérature vietnamienne. Mentionnons encore les oeuvres de la poétesse Hô Xuân Huong (XVIIIe siècle), de la sous-préfète de Thanh Quan (XIXe siècle) ainsi que les récits en nôm tay ou les chansons alternées des ethnies montagnardes du Nord.

    L’Institut de recherche du han nôm conserve des milliers de documents en écriture nôm traitant des problèmes de littérature, d’idéologie, de philosophie, de linguistique, de loi, de morale. Ils sont très utiles pour l’étude de la vie des anciens Viêt. Cependant, l’écriture nôm n’est pas aujourd’hui appréciée à sa juste valeur. Très peu de gens l’apprennent et l’utilisent. Le Professeur Ngô Thanh Nhan, Vice-Président de l’Association américaine de conservation de l’écriture nôm, souligne qu’ “actuellement, il n’existe seulement dans le monde qu’environ 100 personnes capable de lire et d’écrire couramment le nôm alors que plus de 90% des écrits en nôm ne sont pas encore traduits en quôc ngu (écriture romanisée du vietnamien). Une partie importante de ce patrimoine se trouve dispersée sous forme de livres, panneaux transversaux, sentences parallèles, stèles, cloches… Il importe d’enseigner aux jeunes générations le nôm et de le traduire en quôc ngu. Cela aidera non seulement à améliorer les connaissances sur nos ancêtres mais encore à enrichir le trésor culturel mondial.

    Texte et photos: Tuân Long et Thanh Dat

    en réponse à : la Drogue au Vietnam #16327

    Un policier de Hoà Binh arrêté pour trafic d’héroïne
    Le capitaine Pham Anh Tuân, sous-chef de l’équipe de lutte contre le trafic de drogue au sein de la police de la province de Hoà Binh (Nord), vient d’être arrêté pour trafic d’héroïne. Il a été interpellé par des policiers de Son La (Nord) mardi, sur la nationale 6A, en possession de 10 pains d’héroïne et de 139 cachets d’ecstasy dissimulés dans une voiture de tourisme. Lors de la perquisition aux domiciles de Pham Anh Tuân et de son chauffeur, la police a découvert un grenade et quelques objets relatifs au trafic d’héroïne. Une enquête est en cours.

    en réponse à : la Drogue au Vietnam #16326

    Cinq peines de mort et quatre à perpétuité pour trafic de drogue
    01/20/2006 — 22:54(GMT+7)

    Hanoi, 20 janvier (AVI) – Le Tribunal populaire municipal de Hanoi a condamné vendredi cinq personnes à la peine capitale et quatre autres à la prison à vie pour trafic de drogue, au terme d’un procès de première instance de trois jours.

    Tran Thi Hoa et Pham Thuy Hông, respectivement domiciliées à Hanoi et la ville de Lang Son ; les ex-policiers Vang A Vang, dans la province de Hoa Binh, et Vang A Pao, dans la province de Son La ; et Kha A Chu ont écopé la peine capitale.

    Le Tribunal a également prononcé quatre peines de prison à vie à l’encontre de Truong Thi Chung, Nguyen Thanh Tuyen, Le Huong Anh et Banh Thi Phuong pour le trafic de drogue du Laos.

    La justice a aussi ordonné de confisquer les biens et encore infligé des amendes de 400 à 500 millions de dôngs à Truong Thi Chung et Tran Thi Hoa.-AVI

    en réponse à : [cinéma] Gardien de bluffes #16316

    « Gardien de buffles » primé au festival du film de Palm Springs en Californie
    01/19/2006 — 11:22(GMT+7)

    Hanoi, 19 janvier (AVI) – « Mua len trâu » (Gardien de buffles) du réalisateur belge d’origine vietnamienne Nguyên Vo Nghiêm Minh a éclipsé plusieurs films en lice lors du récent festival du film de Palm Springs, le plus grand de l’Amérique du Nord, pour remporter le prix de meiller film étranger.

    Ce trophée est constitue par ailleurs une des conditions favorables à sa candidature aux Oscars de cette année. Organisé du 5 au 16 janvier en Californie (Etats-Unis), ce festival a attiré la participation de 232 films de 71 pays et territoires. Ce long métrage é été plusieurs fois primé lors des festivals du film internationaux.

    Adaptation du roman « Parfums de la forêt de Cà Mau » (Huong rung Cà mau) de l’écrivain Son Nam, ce film de Nguyên Vo Nghiêm Minh raconte une traversée tumultueuse à travers les eaux de Ca Mau, dans le delta du Mékong (au sud du Vietnam).

    Il avait été récompensé par le Prix de la jeunesse 2004 au festival de Locarno (Suisse), le prix du meilleur réalisateur au festival de Chicago 2004 (États-Unis), la Licorne d’or au festival d’Amiens 2004 (France), le prix du jury au festival d’aventure de Maniaus 2004 (Brésil), le Grand prix au festival d’Asian Marine 2005 (Japon).

    Dans son pays natal, le film franco-belgo-vietnamien « Gardien de buffles » a décroché le prix de l’Association des cinéastes vietnamiens sur les films de co-production internationale et le meilleur film de 2005 par le Centre culturel des hommes d’affaires du Vietnam.

    En septembre dernier, ce film a également reçu la Bourse francophone de promotion internationale d’un film du Sud d’un montant de 80.000 euros, remise par l’Agence intergouvernementale

    Marseille 13013 wrote:
    Effectivement ce livre est très intéressant pour ceux, qui veulent connaître l’histoire de ce conseiller du roi Lê, ce document est très intéressant et passionnant, je l’ai lu plusieurs fois, d’autant plus un des conseillers de l’auteur c’est un eurasien, qui vit à Nice Mr Scheinerder, qui est un érudit éclairé, qui maîtrise parfaitement le vietnamien et la calligraphie, l’auteur est……. une vrai bretonne !

    Bonjour Marseille

    Merci pour les infos supémentaires, je ne dois pas rater ce bouquin.

    A+

    en réponse à : le Vietnam et la francophonie #16310

    Deux centres de formation universitaire en français verront le jour au Vietnam
    01/19/2006 — 20:01(GMT+7)

    Hanoi, 19 janvier (AVI) – Selon l’ambassade de France à Hanoi, deux centres de formation universitaire en français seront créés au sein de l’Université nationale de Hanoi et celle de Ho Chi Minh-Ville cette année.

    Lors de la conférence de presse, tenue jeudi à Hanoi, l’ambassadeur français au Vietnam, Jean-François Blarel, a fait savoir que c’était une des preuves du développement constant de la coopération éducative Vietnam-France.

    Cette initiative permettra aux étudiants vietnamiens d’économiser des frais en suivant des programmes universitaires français au Vietnam, au lieu d’un long séjour en France.

    A cette occasion, le diplomate français a informé des activités de coopération Vietnam-France pour la période 2006-2010, qui s’attacheront à trois grandes priorités. Ce sont les développements du secteur productif, et des infrastructures et de la filière agricole, de la sécurté alimentaire. Ces trois secteurs prioritaires recevront plus de 80% des fonds alloués dans le cadre de la coopération bilatérale avec le Vietnam.

    De plus, la France aidera le Vietnam dans les domaines de la prévention et de la lutte contre le sida, la formation des ressources humaines, la recherche scientifique, les échanges culturels et le perfectionnement du système juridique.

    Le montant des engagements français pour 2006 s’élève à environ 340 millions d’euros. – AVI

    mai wrote:
    bonjour,je viens de finir un livre super « 10 000 printemps » d’yveline féray (picquier poche) 2 tomes on suit la vie de Nguyen Trai le lettré conseiller de Lê Loi , l’insurrection et la victoire sur la Chine;on y voit par quelle politique de terreur la chine des Ming a sinisé le dai viet :déportation de lettrés,destruction de livres,etc.. .L’auteure est une historienne mais c’est écrit comme un roman.En fait on y apprend tout,les rapports avec le champa, la vie quotidienne d’alors (15eme siècle) car le livre fourmille d’infos empruntées à tous les chercheurs.Une bonne plongée dans l’ancien vietnam dont demeurent certaines traditions.Bonne lecture mai

    Salut Mai

    Il me semble que c’est un bouquin interressant. Maintenant j’aimerais savoir un peu plus, comment peut-on se procurer de ce bouquin?

    Bonne soirée

    en réponse à : [Toulon] Rencontre le Samedi 1er avril.. #16298

    Salut à tous

    Moi, je suis libre jusqu’à fin septembre, alors une rencontre entre les membres ?

    why not ?

    Et qui sait, ça pourrait peut-être abutir à quelque chose dans l’avenir.

    Non, il ne s’agit pas d’un future mariage, mais de monter ensemble une société ou un boutique, quelques chose comme ça.

    A+

    en réponse à : [boutiques] "Librairie Sudestasie", Paris , quartier latin #16297
    Mike wrote:
    merci pour ta réponse..

    vous êtes vraiment chanceux vous les parisiens..une librairie seulement consacrée à la culture asiatique.. ;)

    Salut à tous

    On en a plusieur même, pas seulement une.

    A+

    en réponse à : Fleurs du Vietnam #16067
    robin des bois wrote:
    Nemo wrote:
    robin des bois wrote:
    il manque la fleur nationale du « royaume du Champa »

    Connais-tu le nom de cette fleur ?

    Salut Robin des bois

    Existe-il des fleurs nationales de l’Alsace, de la Bretagne ou de la Basque Etc..Etc..?

    Bon dimanche

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