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25 août 2012 à 9h52 en réponse à : premier grand rassemblement national des métis franco-viêtnamiens le 14 Aôut 2012 au CAFI #150904
« Je suis né d’une mère vietnamienne et d’un père sénégalais »
Guerre et métissage : « Je suis né d’une mère vietnamienne et d’un père sénégalais »
L’Afrique et l’Asie, une union qui ne date pas d’hier…
jeudi 3 novembre 2011 / par Florence LameLa sanglante guerre d’Indochine a fait plus de 500 000 morts dont 15 000 militaires africains. Les militaires qui ont survécu ont fui le Vietnam accompagnés de leur femmes et enfants. Il s’en est suivie une descendance brassée qui garde encore aujourd’hui, les traits d’un amour ayant traversé le temps et la guerre.
La Guerre débute dans les années 1940, suite à l’invasion des Japonais à Lang Son, ville frontalière entre le Vietnam et la Chine. C’est le début de la communément appelée, « Guerre d’Indochine », une grande péninsule qui comprenait à l’époque le Laos, le Cambodge, la Thaïlande, la Birmanie, une partie de la Malaisie et le Viêt Nam. Voyant leur souveraineté (datant du colonialisme) menacée par les attaques des Japonais, l’armée française décide de faire appel à des militaires venus d’Afrique en renfort de l’armée initiale, ce sont les « Tirailleurs Sénégalais ». Les mouvements nationalistes prenant la suite en 1945, les combats dureront jusqu’en 1954. A la fin de cette guerre, les militaires qui ont survécu quittent le Vietnam par bateau en amenant avec eux, pour certains, femmes et enfants : « Mon père nous a tous pris sous le bras et nous avons traversé l’Océan Pacifique durant des mois dans des embarcations qui menaçaient sans cesse de se renverser », raconte Jean Nguyen, fils d’une mère Vietnamienne et d’un père Sénégalais. Une fuite qui fut pour la plupart des femmes vietnamiennes, chinoises ou laotiennes qui avaient des relations avec des militaires africains, l’unique espoir d’échapper au massacre. Ainsi est apparue en Afrique une descendance brassée : de Sénégalais-Vietnamiens, d’Ivoiriens-Vietnamiens, de Marocains-Vietnamiens etc.
Depuis leur arrivée au Sénégal, très peu de femmes asiatiques sont retournées dans leur pays natal. Certaines ont tout perdu et ne voient pas de raison de rentrer, d’autres n’en ont tout simplement pas les moyens. Aujourd’hui, elles sont pour la plupart reconnues et respectées pour avoir protégé leur famille durant la Guerre et s’être adaptées à un monde et des coutumes qui leur étaient auparavant totalement inconnus. Elles maîtrisent parfaitement la langue, la cuisine et les coutumes de leur pays d’accueil. Mais l’intégration des enfants issus de ces unions n’a pas été une mince affaire. « Au début, nos rapports avec la population sénégalaise étaient quelque peu compliqués. Dans la rue, à l’école, on nous surnommait « les Chintoks ! Il y a eu beaucoup de bagarres dans les cours d’école pour cette raison ! » raconte Jean. Mais les sénégalo/vietnamiens qui vivent au Sénégal sont aujourd’hui considérés comme des Sénégalais à part entière.
Le Vietnam est connu pour être un pays très conservateur et il est parfois difficile pour les métis de s’y faire une place. Nicole Hoang, une jeune femme d’origine sénégalaise et vietnamienne parle couramment le Vietnamien, elle nous fait part de l’un de ses séjours au Vietnam : « C’est plus difficile pour les métis « noirs ». Lorsqu’ils me voyaient parler Vietnamien, n’ayant jamais vu de noirs, ils ne comprenaient pas. Cependant, les personnes ayant fait la guerre d’Indochine, eux étaient beaucoup plus sympathiques ! ». Ce métissage est pour certains une ouverture sur le monde, une richesse culturelle alors que pour d’autres, au contraire, c’est une honte. « Je suis le symbole de la haute trahison avec l’ennemi, d’une collaboration interdite » confié Kim Lefèvre, une eurasienne qui a grandit au Vietnam, lors d’une interview pour Eurasie.net.
Au fil du temps, la plupart des enfants issus de cette génération ont migré à travers le monde. Certains ont fait le choix de venir s’installer en France, où ils ont notamment créé une association de métis sénégalo-vietnamiens, « les Lai-Den » (métis en vietnamiens) à Paris. La même chose existe aux États-Unis, comme le père du célèbre golfeur Tiger Woods par exemple, qui a fait la guerre du Vietnam au cours de laquelle il a épousé une Thaïlandaise. Ce métissage qui était auparavant vu comme une chose incompréhensible est donc devenu pour les métis afro/asiatiques un point de repère mais surtout une identité à part entière.source: [url=http://www.bolyabaenga.org/index.php?option=com_content&view=article&id=334:qje-suis-ne-dune-mere-vietnamienne-et-dun-pere-senegalaisq&catid=45:le-modele-asiatique&Itemid=61]ICI[/URL]
@Phúc_44 148819 wrote:
Possible, mais suite à l’amélioration des relations diplomatiques entre Viêt Nam et USA, la stigmatisation et la caricature à outrance des américains responsables de tous les maux du Viêt Nam tend à diminuer. (pour trouver les irréductibles commissaires politiques, il faut désormais les débusquer sur le net) Un bon exemple de cette démarche d’apaisement est le changement de nom du « musée des crimes de guerre américains » en « musée des vestiges de la guerre ».
Donc difficile d’y voir une preuve formelle de la culpabilité de l’armée du Nord-Viêt Nam. On reste dans la supposition.Pour connaître qui sont les champions en matière de stigmatisation et de caricaturisation, alors il suffit de regarder les films ou de lire les livres et articles réalisés et écrits par les détracteurs du Vietnam et tu vas voir.
Concernant le changement du nom de certains établissemnts pour que ça soit conforme aux nouvelles conjonctures, il n’y a pas si longtemps, on voyait encore sur les plaques commémoratives rappelant aux passants que un tel et un tel fut assassiné par les Allemands, alors que maintenant les Allemands sont remplacés par les nazis.:yahoo:
Enfin, comme un certain disait : « il n’y a que les cons qui ont du mal à changer ».
Phía cuối cầu vồng par My Dung (lauréate du Mai Sao 2004)
Même titre mais par un autre candidat, Viet Anh.
Alors vous aimez quelle version ? Celle de Huy Quyết ou celle de Viet Anh ?
Mây, écrite par le compositeur Đõ Bảo, chantée lors du concours de chante Sao Mai (édition 2011) par le candidat Nguyễn Huy Quyết, originaire de Hải Phòng.
Tu as aussi une émission télévisée très connue dans et hors du pays dont le titre »Như chưa hề có cuộc chia ly ».Enfin, pour les contacter, voilà :
Công Ty TNHH Truyền Thông Sài Gòn Buổi Sáng
Lầu 5, Khu B, Tòa nhà K95Số 273 bis, Đường Tôn Đản, Phường 15, Quận 4, TP.HCM
Điện thoại: +84 8 6261.5568
Fax: +84 8 6261.5596
Email: [email protected]
22 août 2012 à 21h36 en réponse à : Quelle est votre plus belle photo du VN ? droit qu’à 1 seule photo par forumeur #150841@nono32 148757 wrote:
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup entendu dire que Sapa est devenu trop touristique, comme la baie d’Halong. Qu’en est-il vraiment? Je sais qu’il y a d’autres endroits à visiter dans la région de Sapa, mais cette ville a-t-elle encore gardé son « charme »?
Sapa est devenu plutôt sordide que touristique.
PHT
@thuong19 141776 wrote:
Reverra-t-on Olivier en Lorraine ? Pas sûr. S’il devait quitter le Vietnam avec Xi Quan, il opterait pour la deuxième ville hmong et dao dans le monde : New York ! Le Vosgien du Haut-Tonkin n’a pas fini de nous déconcerter.
Michèle ARRIVEAULes Hmong vivent principalement à Fresno (Californie), non à New York. Et aux USA, les Dao, on peut les compter sur les doigts…
PHT
@oliviersapa 148726 wrote:
Quelle agreable surprise ! Desole d’avoir « disparu » du forum pendant aussi longtemps mais l’on a d’autres chats a fouetter ! :jap:
Non je ne suis pas mort… Desole pour ceux qui l’auraient cru

Comme l’indique l’article nous avons un gite a Ta Phin, je suis egalement guide a l’ocassion pour des agences de Sapa. Ma femme vend egalement un peu d’artisanat a Sapa ou Ta Phin quand elle a du temps de libre.
Nous tenons quelques rizieres (pas loin de 2T/annee mine de rien) et avons quelques champs de legumes (diversification en vue l’annee prochaine avec des graines de melons et autres legumes francais
)J’essaierai de venir plus souvent par ici. Si vous voulez des nouvelles plus rapidement pourquoi ne pas passer via [email protected] ?
Agreable journee,
Olivier.
Salut Olivier,
On s’est rencontré à Sapa il y a un peu plus deux ans, alors t’en souviens-tu ?
Dis-moi qui est-il, le voyou viet avec une petite tresse de cheveux qui était parmi vous ? Car il semblait qu’il voulût chercher la bagarre avec moi. Mais je savais que c’était des tây qui voulaient voir les viet s’entretuer qui étaient derrière tout ça. Or, le mec avait beaucoup de chance parce que j’ai déjà décidé d’arrêter de me battre depuis longtemps, surtout avec un mec comme lui qui ne vaut même pas un tas de cướt.
Enfin concernant ton copain, le tây qui ne voulait communiquer avec moi qu’en anglais avec l’accent hyper-frenchy, alors il ne faut qu’il croise le chemin d’un certain Québécois qui aime aussi la région mais déteste les pretentious Frenchies who like to show off their English skills, you know.
@Kubom 148712 wrote:
Salut Bảo Nhân,
Attention à l’orthographe
Xinh = joli
Được sinh ra = être néBonne écriture de Viet,
Salut kubom,
Merci pour la correction.
J’ai toujours du mal avec les mots commençant par ces sons (s, x, ch, tr). Comme par exemple : chính tả, Trình diễn, Cây xanh, xinh đẹp, sinh ra…
PHT
@Bao Nhân 148585 wrote:
On dirait que tu a été au Cuba.
Ouf ! En fait je voulais dire « On dirait que tu as été à Cuba ».
Mes doigts ne veulent plus m’obéir !
PHT
Encore un afro-viet (Sénégalais) qui retourne à son pays natal :
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