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Mike wrote:pour l’instant, je ne le verrouille pas car chacun a pu se « contrôler »
Sinon :girlbad: ou 👿
Selena wrote:Ben je me souviens plus exactement, mais moi il me semble, que la langue vietnamienne a été pendant des années des caligraphies comme en Chine (normale puisqu’elle faisait partie de la chine pendant plus de 1000 ans…) Puis lorsque les français ont voulu « coloniser » le vietnam, ils ont instauré des écoles françaises, et on réécrit la langue avec des lettres « francaises »Autrefois, tout homme vietnamien cultivé maîtrisant l’idéogramme chinois. Et justqu’au début du 20ème siècle qu’il commence au fur à mesure à cèder la place au Quôc Ngữ, donc, je pense que cette option est judicieuse et un grand avantage pour le Vietnam. Car cela permet l’accès aux connaissances à tous, tandis que l’idéogramme est trop ingrat et ça ne m’étonne pas qu’il n’était réservé qu’aux élites.
Selena wrote:Dans la deuxième moitié du 20 e siècle des dizaines de milliers de termes ont été créés, à partir du vocabulaire national, pour créer une langue scientifique. C’est donc en vietnamien qu’on enseigne la physique théorique ou les mathématiques.L’auteur de ce lexique scientifique, un certain Hoàng Xuân Hành qui a fait ses études à l’école normale supérieur et après avoir obtenu son diplome, il est rentré au Vietnam. Si je ne me trompe pas : il a été pour un certain temps Ministre ou conseiller auprès d’un ministère qui lui a chargé de mettre au point un lexique comprenant notamment des termes scientifiques, mais en vietnamien, afin de permettre à l’enseignement de science, la possibilité de pouvoir se faire dans les établissements scolaires, sans avoir besoin de passer par une langue étrangère.
Nem Chua wrote:Et pour cause: le P initial en vietnamien n’existe que sous la forme de Ph. Y a qu’à voir les transformations géniales quand on s’appelle Patrick (« Ba Trích » –se prononce presque comme « Ba Chík »), mais surtout Paul (« Bon ») ou Pascal (« Bắt Can ») –le L final n’est pas sensé exister en vietnamien non plus.Du coup, Pa-, Pe-, c’est forcément des imports de langue étrangère.
Pour pha / phrase, je ne savais pas. (Étant donné qu’il y a un mot en vietnamien pour la phrase commune, je pense que ca doit être la phrase musicale)
A propos de l’handicap qui empêche les vietnamiens de prononcer correctement les mots commençant par « P » , donc, je pense que de nos jours, ça ne concerne que les anciennes générations et des gens n’ayant pas fréquenté l’école moderne. Alors, quand ils parlent de Paris, notre capitale bien aimée, mais en sortant de leurs bouches, Paris s’entend Bali, ça nous faisait souvent penser à Bali (une île indonésienne). Sinon dans les grandes villes, la plupart des écolliers, surtout ceux ayant au départ été initiés aux langues étrangères arrivent très bien à prononcer le nom de la ville de Sapa, probablement provenant de « sapin ».
Sachez que chaque peuple ait sa propre notion phonétique, par exemble : Les Chinois de base ont beaucoup de mal avec le « D », ils le prononcent « t », par exemble : « dormir » devient phonétiquement « tormir » lorsqu’il sort de la bouche d’un Chinois.
Pour les Thaïlandais, c’est les mots commençant par « G » ou « J » comme « manger », alors, chez’eux, on l’entend « mancher » etc…
Le « R » des Parisiens est dur à prononcer pour la majorité des peuples.
:bienvenue1: Sabrina, pour préparer ton prochain voyage, tu peux consulter la rubrique lui est consacrée, et n’hésites pas de poser des questions pour obtenir des reseignments dont tu as besoin. Notre ami Minh, un véritable puits de connaissance dans ce domaine est « CHARGÉ DE MISSION «
:1-heben: dis donc Robin, tu as aussi une impressionnante connaissance en botanisme :bravo:
Pour ceux qui veulent éventuellement se renseigner en vu de trouver la possibilité de se procurer des enregistrement de ce groupe, voilà l’adresse du magasin de disque tenu par le guitariste lui-même que j’ai trouvée sur leur site:
NGỌC TÙNG
ROCK SHOP (53 Võ Thị Sáu)
Hô Chi Minh city (Vietnam)Sachez qu’au Vietnam, le prix d’un CD coûte à peu près 3 Dollards et bien sûr sans compter les frais de port…
Quant à moi, je suis né en 58, comme Albert de Monaco et Dominique VOYNET, alors selon le calendrier lunaire, nous trois sont nés l’année du chien, donc j’ai 48 ou 49 ans, ça dépend du calendrier sur le quel vous comptez.
Mike wrote:Rappel : Merci de ne pas aborder des sujets dits « politiques » car Forum Vietnam n’a pas cette vocation. Si c’était le cas, je fermerai le post.
Merci de votre compréhension .
MikeMais, de temps en temps, un peu de politique sans trop dégénéré, ça fait aussi du bien. :kimouss:
helios75 wrote::icon40: Bao Nân … si je peux me permettre une petite rectification ce n’est pas « Deep Peuple » mais ….. deep purple !:thanks: helio, c’est parce que je l’ai transcrit phonétiquement à l’anglaise, car pour moi, c’est le son qui compte, donc, « purple » ça donne phonétiquement plus proche de « peuple » en français. En revanche si vous prononcez « purple » à la manière des Français, alors, là ! les Anglais ne comprendrons certainement pas.
Nem Chua wrote:Deep Peuple,
ca doit être le groupe favori de Son Lam! :bigsmile:Tu me fais vraiment rire 😆
VNlover wrote:perso, ce que j’ai entendu me fait penser a placebo et le chanteur a un petit coté U2 dans ca maniere de tenir sa voix, mais en tous cas ca semble inspiré. dire qu’au premiere reponse je commencais a craindre de ne rien trouver :heat:.En écoutant Microwave, j’éprouvais la même impression. Mais il faut reconnaître aussi qu’en dehors de Placebo et U2 que tu as cité, il y a également des autres influences, par ex : le rape et la musique électronique dont le synthé ainsi que des sonorités électro-acoustiques ont été utilisé dans certains morceaux non dans une vision harmonique, mais pour donner des climats dramatiques à ces morceaux qu’on pourrait considérer comme un travail créatif.
A propos de U2, perso, je trouve son guitariste (The Edge). C’est un musicien intelligent et créati(pas un virtuose) parce qu’il sait exploiter des avantages du système d’enregistrement à multipistes pour pallier son manque de technique.
On disait : Pour certains accords qu’il avait du mal à tenir, alors, il les a réalisé en enregistrant sur différentes pistes en deux parties pour un seul accord. Donc pour moi, il n’y a pas de honte, et je ne considère pas cette pratique comme une tricherie, mais comme un choix légitime, car l’essentiel c’est le résultat. D’ailleur, le but de jouer, c’est d’abord pour créer de la musique, pas pour la démonstration de prouesse technique. Alors, pourquoi et par quel orgueil devons-nous se priver de ces avantages offerts par la technologie, et surtout lorsque ceux-là ont été créés pour être servis.VNlover wrote:au oui, je le regrette aussi le bon vieux temps des yves duteil, guy beart etc… ca c’etait de la gratte :bigsmile:. a moins que pense a certain manchot comme jeff beck, rory gallagher, david gilmoore, roger glover =>bof :bigthumbup:Roger Glover n’est pas guitariste, il était bassiste du groupe « Deep Peuple ». Alors, je crois que tu voulais plutôt dire « Richie Blackmore », guitariste du même groupe, mais, tu t’est trompé.
STOP ! STOP ! STOP ! STOP ! STOP ! STOP ! STOP !
Son Lam wrote:Merci pour la leçon d’histoire, Bao Nhân : j’ignorais l’origine de l’embaumement en Russie. Mais permet moi de douter de l’aspect traditionnel. A mes yeux, lorsque Staline prit la décision de conserver Lenine il l’a fait d’un point de vue politique. Afin d’installer un culte de la personnalité rarement égalé (Mao peut-être ?) et qui a mené l’URSS à ce que l’on sait.Mais, même la révolution bolchevik ainsi que l’union sovietique elles-même ne sont pas issues du néant. La révolution sovietique était bien la fille légitime de la révolution française, et l’union sovietique n’était qu’une ré-incarnation de l’empire tsariste.
A l’époque où la technique d’embaumement n’était pas encore développé par les scientifiques, alors, pour pouvoir conserver le corp d’un mort, on l’enterrait sous la terre gelée, donc l’embaumement du dépouille mortelle de Lénin était plus ou moin inspiré de cette pratique. D’ailleur, comme tu le sais : la tradition de conserver le corp d’une personne vénérée n’est pas non plus une spécialité uniquement russe…
En résumé, l’Union sovietique était l’oeuvre des bricoleurs.
Son Lam wrote:A la suite de sa mort, certains ont décidés sans doute que le peuple n’était pas mur pour prendre cette responsabilité. Et ont choisis de décider à la place de ce peuple. C’est une décision dangereuse et surtout qui va à l’encontre de la vision du communisme qu’avait Oncle Ho et que je partage, ce n’est un secret pour personne ici.Moi, je dirais : Non seulement le peuple, mais aussi, le gouvernement lui-même n’était pas mûr à l’époque, dont aucun des membres avait vraiment eu l’expérience dans la gestion des affaires de la nation, c’était leur première prise de pouvoir, après un siècle que le pays avait été géré par la France coloniale. Cette première équipe d’après l’indépendance n’était composée que des hommes, directement arrivés des champs de battaille.
Etant complètement paumés devant les nouvelles tâches qu’ils devront remplir, alors, ils n’aurraient pas d’autre choix que de se baser sur le model du grand frère Sovietique dont le résultat est comme on peut le contater aujourd’hui : La plupart des batiments publics construits à l’époque nous rappellent étragement ceux du grand-frère. Egalement, l’idée d’embaumer, contre son gré, le corp du président Hô Chi Minh, serait peut-être le fruit de cette co-opération. Le mausolé lui-même était aussi calqué sur celui de Lénin. D’ailleur, sachez que l’embaumement des morts, est plutôt une tradition russe. Car autrefois, en Russie, on avait l’habitude d’enterrer les dépouilles mortelles des gens importants dans des régions où la terre gèle toute l’année pour pouvoir les conserver, et c’est à partir d’au début du 20ème siècle que l’art d’embaumement était perfectionné par des scientifiques Russes qui restent indétrônables dans ce domaine jusqu’à nos jours.
Séminaire : Le chant de ca trù, un sujet international
De nombreux musicologues vietnamiens et internationaux et de représentants des clubs de ca trù (chant de courtisanes) se sont réunis hier à Hanoi pour un inédit séminaire international sur « le chant de ca trù des Viêt », en présence du représentant de l’UNESCO.
« Dans le trésor des chants folkloriques du Vietnam, le ca trù est un chant classique et représentatif des Viêt, qui occupe toujours une place dans la philosophie du peuple », a noté l’expert lao Bountheng Souksavatd.
Le séminaire visait à mettre l’accent sur la valeur artistique du ca trù, sa capacité d’existence et de développement dans la société d’aujourd’hui. Quelque 26 exposés ont été présentés. Ceux-ci ont affirmé que le ca trù est un art original au Vietnam et dans le monde entier. D’après les experts, le ca trù, qui fait face à une érosion culturelle, serait mieux mis en valeur s’il s’intégrait à la vie quotidienne de chacun.
Le séminaire a été co-organisé par le Conservatoire national et le Département des patrimoines culturels afin de compléter le dossier de candidature « Le chant de ca trù des Viêt » qui sera soumis à l’UNESCO pour sa reconnaissance comme patrimoine culturel im-matériel et oral de l’humanité.
Les mélomanes vietnamiens et étrangers du chant de ca trù ont pu apprécier les représentations de centaines d’artistes en provenance de 18 clubs, lors de la Soirée nationale de ca trù 2006, tenue lundi dernier à l’Opéra de Hanoi.
Le club Dông Duong de la province centrale de Quang Binh a ouvert la soirée, suivie de 22 représentations de chant et de danse. Les divers espaces du ca trù ont été exposés à l’Opéra. Il s’agit du ca trù dans les temples, ca trù des lettrés, etc. La soirée a rassemblé des artistes vétérans du pays.Lê Thanh/CVN
( 21/6/06 )Source : Courrier du Vietnam
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