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ku_luyen;34942 wrote:Nhà hoang: Có nghĩa là 1 ngôi nhà rất cũ (C’est une très ancienne maison); lâu lắm rồi không có người ở. Có nghĩa 1 ngôi nhà bị bỏ hoang.
peux-tu traduire mes phrases en français?
Merci
Alors, dans ce cas-là, on peut dire que c’est une vieille maison abandonnée ou une maison laissée à l’abandon.
francois45;34853 wrote:Merci Benp Pour tes super photos
tu n’es pas le seul d’avoir raté l’avion de retour ! en plus ce n’était pas de ta faute !!C’est peut-être qu’il ne s’agit pas d’une erreur mais un autre couple aurait dû donner, sous table, quelques cents milles dôngs de plus à la vendeuse pour qu’elle lui trouve les places, mais puisqu’il n’y a plus aucune qui soit disponible, elle lui a donc donné celles de BenP et de Nguyen, les mettant ainsi dans la catégorie de voyageurs sous réserve des places disponibles. :bigsmile:
ku_luyen;34883 wrote:P/S: Je voudrais traduire un mot. Mais je n’ai pas de permis. Il exige 20 posts pour pouvoir créer un nouveau post dans la boîte de traduction. Peux-tu m’aider à traduire : comment ça veut dire « Nhà hoang » en français ?Tôi thỉ biết nhà nhàng thôi, còn nhà hoang thì nghĩa là gì? Nếu mà muốn cho tôi dịch cái câu này ra tiếng pháp thì phải giảng nó ra tiếng viet cho Tôi trước thì tôi với có thẻ tìm nó ra được bằng tiếng pháp. Hoang có phải nghĩa là hoang phí không ?
ku_luyen;34868 wrote:Est-ce que tu essayes Phở Cuốn à Hanoi ? à côté de Trúc Bạch lac. J’aime bien ce plat. Ici tu peux essayer aussi Lẩu Cá, pas malC’est plutôt : « Est-ce que tu as déjà essayé Phở Cuốn à Hanoi dont le restaurant se trouve à côté de Trúc Bạch lac ? Et leur lẩu Cá, il n’est pas mal non plus ».
Tu peux aussi dire : « as-tu déjà essayé Phở Cuốn à Hanoi dont le restaurant se trouve à côté de Trúc Bạch lac ».
ku_luyen;34868 wrote:Pour le loisir en ligne, visitez mes sites à la signature(S’il s’agit seulement des sites que tu aimes)
Alors, je dirais : « pour le loisir, je vous invite à venir visiter mes sites préférés dont vous trouverez les liens sous ma signature ci-bas ».
PS : Grammaticallement, dans la langue française, certains adjectifs doivant être en accord avec le sujet et objet. Alors, pour pouvoir mieux t’aider à corriger tes fautes, il faut qu’on sache que tu es une femme ou un homme. Donc, n’hésites pas à nous le dire.
DédéHeo;34742 wrote:Par contre dans les truc ecris par les agence, ca arive souventOui, mais ça n’arrive souvent qu’avec les agences viets, et c’est fait exprés pour nous faire payer deux un seul trajet. :bigsmile:
BenP;34736 wrote:Oh, putain, la gonzesse de l’agence de voyage s’est gourré ! Elle nous a donné un billet pour 11 heures, mais a mis l’heure du vol suivant !C’est reconnaissable, un ravail à la vietnamienne. :bigsmile:
Le Caméléon;34833 wrote:A force d’en manger un peu partout, on commence à être plus exigeant.C’est comme avec le phở.
Chào Lolo,
Alors, j’ai quelques petites questions juste par la curiosité :
– Es-tu née au Québec et as-tu déjà visité le Vietnam ?11 septembre 2007 à 21h35 en réponse à : Le film documentaire "Vietnam, le culte des ancêtres" de Gilles Nadeau #44694mike;34681 wrote:je viens de visualiser l’enregistrement de ce documentaire et j’ai aimé.Est-ce que tu peux me l’envoyer ?
guillaume67;34776 wrote:pour t’éclairer : « boulot« , c’est une expression familière qui signifie le « travail«
donc en d’autre terme : ton activité salariale !
:bigsmile::bigsmile::bigsmile:Ou « devoir ».
Salut et soyes la bienvenue Caméléon et Lolo.
Je suis vraiment ravi d’avoir découvert qu’un site trilingue (franco-anglo-vietnamien) étant entrain d’être créé, car justement, depuis cer dernier temps, je cherche l’occasion pour mettre à jour mon anglais qui est déjà sur le point de s’éteindre à cause de l’abandon.
Au plaisir de vous lire.
oliviersapa;34722 wrote:Hello Bao Nhan, pas de problemes je vais repondre a tes questions
-Pour rester a Sapa je n’ai aucunes autorisations, je me contente de visa renouvelables de 6 mois (visa busness multi-entree.) J’ai bien lu sur le forum qu’il y avait la possibilite d’obtenir une carte de resident valable 1 an mais nous ne savons pas comment proceder (de plus ma femme ne lit pas le viet et ne sais pas l’ecrire.)
-Le soleil a Sapa c’est un peu pile ou face je pense hihihi
des fois il fait beau pour 15 jours puis paf, 15 jours de brouillard ou de pluie. Cela ne me derange guere dans la mesure ou je viens des Vosges, departement montagneux assez pluvieux.
-J’etais un peu bourre on va dire sur la photo, d’habitude je suis assez serieux et reserve.
:kimouss:Oui ma femme est d’origine hmong noir et cela fait 2 ans que nous nous connaissont.
Merci pour ta réponse Olivier. :kimouss:
11 septembre 2007 à 8h26 en réponse à : Régions et Hauts Plateaux du Centre: Buon Ma Thuot, Pleiku, Komtum] permis de visiter ???? #44627Il y a plusieurs années, lorsque j’ai annoncé à une copine que j’allais passer mes vacances au Vietnam. Du coup, elle m’a posé une question avec un air inquiète que comment ose-je y aller, et que ne savais-je pas qu’un attentat meurtrier y a été commis dans un quartier touristique au Vietnam ? Je lui ai dit non, je n’en étais pas du tout au courant, mais comment s’appelle la ville ? Alors elle m’a dit que c’était à Bali. :bigsmile:
[SIZE=-1]Une fois, dans un café à Paris, des que je dit être Vietnamien à [/SIZE][SIZE=-1]un client qui croyait que j’étais touriste japonais,[/SIZE][SIZE=-1] alors tout de suite, le mec évoque des questions des droits de l’homme au Vietnam, en déplorant la répression des opposants et la mise sous résidence surveillée Madame San Suu Kyi (prix Nobel). Alors, j’ai dû lui expliquer que la situation dont il parle c’était en Birmanie et que non seulement Madame [/SIZE][SIZE=-1]San Suu Kyi n’est pas Vietnamienne, mais en plus, elle [/SIZE][SIZE=-1]n’avait jamais mis ses pieds dans ce pays. :bigsmile:
Conclusion : ces histoires nous montrent qu’à force d’avoir été longtemps conditionnés par des médiats, dans la tête de beaucoup de gens l’image du Vietnam reste toujours associée à des histoires et événements souvent plus tragiques que attrayants.
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guibly;34659 wrote:Donc, aprés avoir parcouru ce forum, il est de bon ton de se présenter. Alors voilà
Je suis d’origine française et marié à une vietnamienne, j’ai 42 ans et je suis prothesiste dentaire. Nous allons deux fois par an au Viet nam et envisageons de nous etablir sur Nha Trang d’ici deux ans. Nous partons au Viet nam le 14 septembre 2007 et penserai à ceux qui ne peuvent y aller avant un certain temps. Peut etre rencontrerai-je certains d’entre vous à HCM ou Nha trang
à bientotSalut et :bienv:. Vu que très peu de Vietnamiens ont de belles dents, donc je pense que tu es vraiment l’homme qu’il leur faut en urgence.:bigsmile: Et en plus, tu comptes t’y installer, alors : vas y !!!:bigsmile::bigsmile::bigsmile:
10 septembre 2007 à 17h32 en réponse à : quelque 2.500 km en moto de Hanoi à Hô Chi Minh-Ville, par le Tây Nguyên #44577Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/uploaded/2007/09/Vietnam/Culture/default/4189.f01as.JPG[/IMG]Deuxième étape : Ninh Binh-porte de l’Annam
[/FONT]
Le 21 juillet. À 04h30. Nous effectuons une opération essentielle qui se renouvellera souvent lors de notre voyage : arrimer les bagages sur les motos et vérifier que l’équilibre est respecté pour éviter de perdre le contrôle de la moto à cause d’un sac qui souhaiterait s’échapper en cours de route, mais qu’un tendeur, resté fidèle, continuerait à traîner derrière la machine ! Mésaventure qui m’arrive à la sortie de Ninh Binh, en sautant sur un trou que l’obscurité de la nuit m’empêche d’anticiper ! Je sens brusquement un poids mort à l’arrière m’entraîner du côté gauche, alors que je veux aller du côté droit. Coup d’œil dans le rétroviseur : mon sac, ce matin, a envie de voyager, non pas derrière-moi, mais à côté de moi ! Je hèle Tuân qui me précède. On s’arrête et remet en place le récalcitrant, en s’assurant qu’il ne récidivera pas. Sous la lueur des étoiles faiblissantes et de l’aurore naissante, nous repartons bonne roue, bon œil, en direction du col de Dèo Ngang – la porte de l’Annam -, à 300 km de là ![FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Coup de frais, coup de chaud !
Les motos ronronnent. De chaque côté de la route, le paysage déploie les rizières vertes, tendres. Hormis quelques canards qui battent des ailes en nous voyant passer et un ou 2 bœufs matinaux qui s’étonnent de voir des humains sur la route à cette heure là, nous sommes seuls sur le ruban de bitume. La fraîcheur de l’aube est vivifiante, et dans le lointain, les rochers karstiques qui signalent Tam Côc – la baie de Ha Long terrestre – rosissent sous le soleil levant. Cette tranquillité ne durera pas longtemps ! Pour l’instant, notre estomac nous signale que voyager le ventre creux n’est pas conseillé, et nous nous arrêtons à Tam Diêp, juste devant une gargote qui vient de mettre ses tables sur le trottoir. Qu’il est bon ce premier pho bò (soupe au bœuf) de la journée ! Qu’elle est sympa cette dame qui, émue de voir que nous venons de Hanoi en moto, nous sert double ration et nous offre une orange pour le même prix ! Jamais, au cours de ce voyage, la gentillesse et l’hospitalité des Vietnamiens ne se démentiront ! Il faut dire qu’un Vietnamien qui parle français et un Français qui parle vietnamien voyageant en moto depuis Hanoi jusqu’à Hô Chi Minh-Ville, c’est un peu comme une espèce en voie de disparition qu’on a envie de protéger ! No nê, c’est-à-dire rassasiés, nous reprenons une route que nous avions laissée déserte, mais qui, depuis notre arrêt, s’est animée. Maintenant, les travailleurs matinaux nous accompagnent le long de notre chemin : Bim Son, Ha Trung… Voici, la ville de Thanh Hoá, avec le pont Hàm Rông qui enjambe le fleuve Ma, calme aujourd’hui, mais qui peut se déchaîner à la saison des pluies ! Pour nous, ce n’est pas les pluies que nous devons craindre aujourd’hui, mais plutôt la chaleur écrasante du soleil : la météo prédit une journée torride de plus de 40°C dans la région ! Déjà autour de 08h00 du matin, on sent l’air devenir plus cuisant… Nous décidons de ne pas nous attarder et de nous abriter à Vinh aux heures les plus chaudes. Pas le temps de s’arrêter sur la plage de Sâm Son. Ce sera pour une autre fois. Seules haltes autorisées, à peu près tous les 150 km : les postes à essence. Nos motos sont gourmandes ! [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]La route devient de plus en plus encombrée, donc de plus en plus dangereuse. Je constate, de nouveau, un phénomène remarquable : le Vietnamien, qui est naturellement de tempérament aimable et qui a l’habitude de vivre en collectivité, devient un monstre d’égoïsme et de fureur dès qu’il est sur la route ! En France, on dit que la route est à tout le monde et qu’elle doit se partager… Ici, j’ai l’impression que chacun a décidé que la route lui appartenait et qu’il n’est pas question de la partager. C’est chacun pour soi et Ông troi (le Ciel) pour tous ! Des motos roulent à toute allure, doublant à droite, à gauche, et au milieu. Des voitures arrivent, klaxon hurlant et font gicler tous les véhicules à 2 roues ou à 2 pieds sur les côtés de la route. Des camions fous doublent sans ralentir et sans se préoccuper de savoir si la route est libre devant eux ! Mais les pires, ce sont les bus rouges, verts, bleus, gris… Quelle que soit leur couleur, leur seule obsession est d’arriver le plus vite possible, alors ils doublent en 3e ou 4e position, envoyant au fossé tout ce qui est moins gros qu’eux. Combien faudra-t-il de morts sur les routes pour que chacun comprenne que conduire, c’est d’abord respecter l’autre ! Dans cette jungle qu’est devenue la route nationale 1, Tuân et moi avons très rapidement convenu d’une tactique : rouler le plus à droite possible, et dès que l’on aperçoit un bus ou un camion qui vient en face, même s’il n’est pas sur le point de doubler, ralentir et se rabattre sur le bas-côté. Et peu importe le regard moqueur de ceux qui nous doublent en zigzaguant entre les monstres d’acier ! Nous mettons notre virilité ailleurs que dans la frime d’un gymkhana en moto. Nos femmes le savent bien et elles souhaitent nous retrouver intacts (sous tous les aspects) à notre retour ![/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Adieu Tonkin, bonjour Annam !
C’est dans ces conditions que, sous une chaleur de plus en plus éprouvante, nous atteignons Vinh vers 11h00. Vite, nous louons une chambre à l’heure dans un petit hôtel. Le déjeuner est vite expédié… Tuân prétend qu’il m’a entendu ronfler, moi je dis que c’est lui, mais toujours est-il que la sieste dans la fraîcheur de la chambre nous a revigoré. [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]À 17h00, nous repartons, après avoir décliné l’offre d’un massage qu’une trop charmante jeune femme s’évertue à nous proposer pendant que nous rechargions nos bagages.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Après Vinh, nous traversons la province de Hà Tinh (Centre), une des plus pauvres du Vietnam. Ici, les hivers sont rudes et l’air marin burine la peau des habitants. Sur les côtés de la route, des enfants gardent des boeufs efflanqués ou conduisent de redoutables buffles à leurs bains de boue. Sur le bas-côté, une borne : Dông Hà 206 km ! Nous sommes seulement à 411 km de Hanoi ! Voici Ky Anh, le quê (village natal) de ma femme. Pas le temps de s’arrêter dans la famille : nous ne pourrions pas repartir ! La nuit tombe tout doucement, la route se calme un peu. Il est presque 19h00 quand nous franchissons le tunnel sous le Hoan Son et le col de Dèo Ngang. Nous sommes en Annam. Nous avons roulé pendant 10 heures : il est temps de s’arrêter pour la nuit. Au premier village rencontré, nous trouvons un charmant hôtel au bord d’une rivière : le Sông Loan. Installation rapide dans nos chambres, la douche rituelle pour se laver de la poussière de la route, et direction le premier restaurant venu pour dîner aux chandelles ! Ce soir là, l’Annam nous accueille avec une coupure d’électricité ! Chúc ban an ngon (Bon appétit) et ensuite, au lit ! Il me semble, avant de m’endormir, que la télé diffuse un match de foot Vietnam contre …? Mais je n’ai pas le temps de lire le nom de ce pays, mes yeux ferment, et dans mes oreilles retentissent encore le bruit des klaxons, à peine couverts du doux murmure de la rivière qui paresse sous mes fenêtres.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif](À suivre)
[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Gérard Bonnafont/CVN
(09/09/2007) [/FONT] -
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