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A un de ces jours Daniel, car personne d’entre nous ne peut s’y échapper, ce n’est qu’une question de temps, tôt ou tard.
Rosco;39502 wrote:Comme ça a dû être difficile pour son jeune fils.C’est ce que j’avais dit.
12 novembre 2007 à 6h58 en réponse à : [hotel de luxe au Vietnam] Vous vous feriez plaisir si… #49102mai;39447 wrote:eh oui messieurs il suffit de prendre l’avion pour obtenir une ascension sociale que votre société d’origine ne peut vous fournir;..mais l’ascension intellectuelle;;ELLE NE S’ACHÈTE PAS..
Ah bon ! ça a quelque chose à voir avec l’ascenssion sociale le fait d’avoir payé peu pour un maxi confort et une maxi qualité? Mais pourqoui faut-il refuser de profiter de ce que nos petit moyens nous permet, que ce soit ici ou ailleurs, alors quelle est l’importance ? Et surtout, lorsqu’on n’a pas besoin d’attendre le période de solde pour pouvoir s’en offrir. Est-ce un péché de vouloir s’offrir de bons produits à des prix abordables?
11 novembre 2007 à 11h43 en réponse à : [hotel de luxe au Vietnam] Vous vous feriez plaisir si… #49052pure_paul_spoon;39431 wrote:La moins chère est Bangkok, avec 65 euros.C’est exact, je peux le confirmer. Et encore, ça c’est le tarif des hôtels à Bangkok. Mais, si tu vas vers le Nord-Est, comme à Udon thani, éh ben, avec 20/30 euros, tu peux passer une nuit et petit déjeuné compris dans un hôtel de la même classe que Sofitel Plaza (Hanoi).
11 novembre 2007 à 5h04 en réponse à : [Photos transports-marchandises] Bon les gars,aujourdhui qui transporte quoi et quoi transporte qui? #49029Cette photo nous rappelle des scènes qu’on puisse voir assez souvent sur les routes vietnamiennes. Vraiment, cela me fait froid au dos.
Une fois, à Hanoi, j’ai vu un mec transportant une barre de fer d’une longueur dépassant plusieurs mètres par devant et par derrière de sa bécane. Et comme il l’a mal attaché, la barre de fer se balade tantôt à droite tantôt à gauche. Comme vous savez que la plupart des rues de Pho Co sont assez étroites, alors, imaginez ce qui va se passer si un des mecs qui roulent dans le sens invers n’y faisant pas attention. Bien sûr, il sera tranpercé par la barre de fer.
Nem Chua;39380 wrote:Ami BN, tes sources m’intéressent. Je pense que tu confonds Kiên Giang avec Tiền Giang, òu c’est effectivement une affaire connue, dès le primaire.Quant à Cần Thơ, tu me l’apprends, j’avais au contraire l’impression d’une assez bonne tenue d’ensemble. Si tu as des sources, je suis preneur.
Oui, il est possible que j’ai confondu Kiên Giang avec Tiên Giang, mais peu importe, car, parait-il que ça englobe quasiment toute la région du delta du Mékong.
Concernant la ou plutôt les sources, alors, honnêtement je ne sais plus laquelle. Car j’ai tellement lu et écouté, que ce soit sur le net ou sur papiers écrits, à la télé ou à la radio, les infos diffusés par des agences gouvernementale ainsi que par certaines organisations viet kieu. Mais des que je la trouve, je te la filerai, c’est promis.
10 novembre 2007 à 4h17 en réponse à : [La diaspora vietnamienne dans le monde] Les viets sur terre #48970Philippe;39351 wrote:Mais cela reste étrange, car quand on fournit des statistiques démographiques d’un pays, c’est aussi le nationaux que non nationaux… et pas les nationaux seuls ?Peut-être, ils auraient eu scroupule à paraître annexer les populatios qu’ils avaient considérées comme de simple résidents étrangers ou réfugiés en attendant soit pour partir dans un autre pays ou soit pour rentrer définitivement chez-eux des que la situation de leurs pays redevienne normale.
Bao Nhân.
Nem Chua;39283 wrote:Le bon élève, au Vietnam, c’est celui qui sait répéter ce qu’a dit le prof (c’est d’ailleurs un carnage quand ils accèdent au pouvoir: en vrai, c’est pas comme on leur a dit, ils n’y ont plus de repère –mais c’est si rare la vraie méritocratie au Vietnam!). Les étudiants sentent le livre et le livre sent le marxisme poussiéreux de la génération précédente, ou sont déboussolés par le décalage entre réalité et théorie.(C’es un peu hors sujet), Peut-être, tu t’inspires de la situation éducative dans région qui semble très alarmante. Selon le ministère de l’éducation : en terme de mauvais résultats scolaires, Kien Giang et Can Tho arrivent en tête. Il règne dans des écoles de la région un floressant commerce de diplômes, fraudes et absentéisme etc.
10 novembre 2007 à 1h33 en réponse à : [La diaspora vietnamienne dans le monde] Les viets sur terre #48965Philippe;39345 wrote:(plus pointu que Berkeley et consort, et voire même que Stanford).Et surtout en terme de l’astro-physique.
Philippe;39345 wrote:75 millions d’habitants en Thïlande ? C’est 5 à 10 millions de plus que ce que je pensais !
Donc il y aurait environ 1 million de citoyens d’origine vietnamienne !Oui ! 65 millions. Mais selon le recensement officiel. D’ailleurs, ces chiffres, on en a déjà parlées il y a 25 ans. Et encore, à l’époque, les contextes administratifs ne permettant pas à tout étranger qui est né en Thaïlande d’obtenir la nationalité thaïe, comme ma famille par exemple. Mais par contre aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Car depuis une douzaine d’années, les populations viet, hmong, birmane, lao et d’autres se sont déjà vus accorder la nationalité thaïe, et c’est ces nouveaux Thaïs qui constituent les 5 à 10 millions dont tu parles.
Bao Nhân.
9 novembre 2007 à 23h17 en réponse à : [La diaspora vietnamienne dans le monde] Les viets sur terre #48958NoiVongTayLon;39336 wrote:Trinh Xuân Thuân, né en 1982, Docteur et Professeur éminent en astronomie aux Etats-Unis;Je crois qu’il y a une petite erreur quant à la date de sa naissance. Mais biensur s’il s’agit du même Professeur « Trinh Xuân Thuân » enseignant à l’université Virginia qui a d’abord fait ses études à l’école polytecnique à Laussanne (Suisse), en suite à Caltec (USA).
Pour infos : Professeur Trinh Xuân Thuân a écrit plusieurs bouquins très interessants que vous pouvez trouver dans la plupart des drandes librairie en France.
[wikipedia]http://fr.wikipedia.org/wiki/Trinh_Xuan_Thuan[/wikipedia]
Quote:Trinh Xuan Thuan Astrophysicien • Naissance en 1948 • Scientifique vietnamienAller à : Navigation, Rechercher
Cet article est une ébauche à compléter concernant un ou une astronome, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant.
Trinh Xuan Thuan (1948, Hanoï) est un astrophysicien et écrivain originaire du Viêt Nam.
Il fait ses études d’astrophysique au California Institute of Technology (Caltech), puis à l’université de Princeton aux États-Unis où il a obtenu un doctorat en astrophysique.
Depuis 1976, il est professeur d’astrophysique à l’université de Virginie.
Trinh Xuan Thuan est spécialisé dans l’astronomie extragalactique.
Il est membre de l’Université Interdisciplinaire de ParisOuvrages publiés URL= »http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Trinh_Xuan_Thuan&action=edit§ion=1″][U][COLOR=#0000ff]modifier[/COLOR][/U][/URL
- Les voies de la lumière : Physique et métaphysique du clair-obscur, Fayard, 2007 ;
- Origines – la nostalgie des commencements, Fayard, 2003 ;
- L’Infini dans la paume de la main, avec Matthieu Ricard, NiL éditions, 2000 ;
- le Chaos et l’Harmonie, Fayard, 1998 ;
- Le Destin de l’Univers, Découvertes Gallimard, 1992 ;
- Un astrophysicien, Beauchesne-Fayard, 1992 ;
- La mélodie secrète, Fayard, 1988 ;
Liens externes URL= »http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Trinh_Xuan_Thuan&action=edit§ion=2″][U][COLOR=#0000ff]modifier[/COLOR][/U][/URL
- Site Officiel de Trinh Xuan Thuan
- (en) website Trịnh Xuân Thuận
- (en) Interview about science and Buddhism
- Ba cái chết cho ngôi sao – Trois morts pour l’étoile,
- Détermination de la distance d’une étoile céphéide
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Trinh_Xuan_Thuan »
Catégories : Wikipédia:ébauche astronome • Astrophysicien • Naissance en 1948 • Scientifique vietnamien9 novembre 2007 à 22h34 en réponse à : [La diaspora vietnamienne dans le monde] Les viets sur terre #48957pure_paul_spoon;39314 wrote:– 100.000 en ThailandPour les autres pays, je n’en sais rien, mais concernant la Thaïlande, alors, je pense que le nombre de la population d’origine viet vivant dans ce pays est beaucoup élevé que celui indiqué dans ce rapport. Mais, peut-être, ne s’agit-il ici que les Viets qui n’ont pas encore pris la nationalité thaïe. Sinon, il y a quelques années, on estime que sur l’ensemble de la population thaïe (75 millions), 2% est d’origine viet.
Aussi, à savoir qu’en Thaïlande, les enfants nés de couples mixtes (assez nombreux) que ce soit sino-viets ou vietnamo-thaïs, ne sont pas considérés en tan que Viet Kieu. D’ailleurs, ils ne le sentent pas.
9 novembre 2007 à 6h44 en réponse à : quelque 2.500 km en moto de Hanoi à Hô Chi Minh-Ville, par le Tây Nguyên #48900[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Récit du voyage de Gérard et Tuân : 2.500 km en moto de Hanoi à Hô Chi Minh-Ville, par le Tây Nguyên [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/uploaded/2007/11/Vietnam/Culture/default/4237.f01as.JPG[/IMG]
Dixième journée : Nha Trang – Dà Lat
Le 29 juillet. À 08h00. Après un dernier regard sur les plages de Nha Trang qui se couvriront de vacanciers adeptes des plaisirs balnéaires, nous filons Sud, en direction de Phan Rang-Tháp Chàm, où nous quitterons la nationale 1 pour monter vers Dà Lat par la route 27. Dès les premiers kilomètres dans la campagne, j’ai une curieuse impression : le paysage du littoral, que nous avions abandonné lors de notre montée vers les hauts plateaux, me semble familier et pourtant il y a comme un subtil changement ! Cependant, les parcs à crevettes alignent les mêmes maisons sur pilotis, l’air est toujours chargé d’iode et de sel, les rizières sont peut-être d’un vert un peu plus terne, mais elles ondulent toujours de la même façon sous le vent de l’aube…Un avant-goût tropical
Franchement il y a quelque chose qui me tracasse, mais quoi ? Et soudain, en admirant les montagnes qui se profilent au loin, à droite de la route, la réponse surgit, évidente ! Là, devant les silhouettes montagneuses, caressés par le souffle léger du vent marin, ils défilent comme à la parade au bord des rizières : les cocotiers ! Ils se dressent fièrement et semblent me narguer : « Alors, tu croyais que tu allais faire un saut entre Dà Nang et Nha Trang, et te retrouver 500 km plus au Sud avec le même paysage ! Tu approches des tropiques mon coco, et donc la flore devient tropicale ! ». Et comme pour me faire bien comprendre cette évidence géographique, voilà que les premières cultures de mangue apparaissent, suivies dans le lointain de plantation de tabac… J’abdique ! Je dois me faire à l’idée que nous entrons dans le vestibule du delta du Mékong, à la végétation luxuriante !Mais, je ne suis pas au bout de mes surprises ! Tuân, qui est devant moi, me fait signe de regarder sur la gauche, et là, je crois être victime d’une hallucination : entre mer et route, des moutons broutent paisiblement une herbe rare et sableuse ! Et même de gras moutons ! J’étais persuadé qu’il n’y avait pas de moutons au Vietnam, et même les vendeuses de mon marché de Hanoi me prennent pour un illuminé quand j’ose leur demander du thit cùu (viande de mouton) ! D’ailleurs Tuân est aussi ébahi que moi, car il s’arrête sur le bas-côté et me dit avec son éternel sourire : « Tu te rends compte, il y a même des moutons ! ». Une photo des placides ovins pour se convaincre que nous ne rêvons pas, et nous poursuivons notre route dans un paysage pour gourmand et fumeurs !
Voici Phan Rang-Tháp Chàm, capitale de la province de Ninh Thuân, qui accueillit autrefois le dernier empire Cham. Et, c’est d’ailleurs pour visiter Po Klaung Garai, sanctuaire cham du 13e siècle, que nous décidons d’y faire halte. Mais, avant de s’intéresser à la culture et à l’histoire du Vietnam, nous nous penchons sur sa gastronomie ! Dans une petite gargote au toit de chaume, nous rassasions nos estomacs, humidifions nos gosiers, et vidons nos vessies. Pour cette dernière et prosaïque contingence matérielle, il me faut souligner que je suis toujours surpris de voir avec quelle désinvolture les Viet- namiens se soulager au bord des routes ! Alors qu’en France, pour éviter d’être mis aux fers et objet de l’opprobre publi-que, nous cherchons le bosquet salvateur ou le champ de hauts épis de maïs. Ici hommes, femmes et enfants se délestent de leur trop-plein en pleine nature, sans chercher à se cacher du regard des pas- sants. Pratique d’autant plus curieuse que sur les plages, alors qu’en France on exhibe volontiers tout ce qui différencie l’homme de la femme, ici, les tenues de bain sont plutôt prudes. Ceci pour dire qu’au cours de ce voyage, j’ai toujours préféré prendre mes précautions, même dans les plus infâmes tinettes d’arrière-cour que j’ai trouvé, plutôt que de participer aux nombreuses mictions collectives que j’ai pu doubler sur le bord des routes ! Ces réflexions tombent à pic, puisque c’est devant des sanitaires payants que j’attends Tuân sur le parking de Pau Klaung Garai !
En effet, notre principal handicap dans ce voyage aura été nos bagages apparents. Quand nous souhaitons nous arrêter en cours de route pour visiter un endroit qui nécessite de s’éloigner de nos motos, nous ne pouvons pas le faire ensemble, sous peine de laisser nos bagages sans surveillance ou bien passer notre route. C’est donc à tour de rôle que nous visitons les sites intéressants. Aujourd’hui, la courte paille a désigné Tuân pour la visite, et moi pour la garde des motos sous un figuier famélique en face de sanitaires publics ! Pendant la demi-heure où Tuân prend sous tous les joints les vénérables pierres, les peintures et les sculptures chams, moi je nettoie les phares, resserre les rétroviseurs, regonfle les pneus (nous avons une pompe à pied !), si bien que ce sont des motos requinquées et bichon-nées qui reprennent la route de Dà Lat. C’est une route en piteux état, de 100 km, qui nous fait escalader les 1.500 m de dénivelé entre le littoral et Dà Lat.
Un arrière-goût alpin…
Malgré les cahots de la route, nous prenons le temps d’admirer, en traversant les villages, les nombreuses pagodes qui ressemblent à des églises, et les nombreuses églises qui ressemblent à des pagodes ! Curieux syncrétisme religieux architectural ! Bientôt la route devient très raide et sinueuse. Pendant plus de 20 km, nous allons croiser, tantôt dessus, tantôt dessous, l’imposante conduite forcée qui alimente la centrale hydroélectrique de Tan Son.Le paysage devient franchement alpins : forêt de feuillus et de pins sylvestres qui s’entrelacent, en laissant apparaître des torrents qui cascadent sur les rochers. Heureu- sement, elle est peu fréquentée par les camions, et hormis quelques bus touristiques, nous ne la partageons qu’avec de rares motos, préoccupées comme nous à éviter les innombrables « nids de poules » qui lui donnent un air de champ de bataille ! Juste avant le col Song Pha, dans un virage, la vue est fabuleuse. Le regard embrasse toute la plaine jusqu’à la mer. D’ailleurs les touristes ne s’y trompent pas, car 3 cars ont déjà déversé leur cargaison de vacanciers qui s’extasient dans toutes les langues. Dommage que le temps soit chargé et nous masque une partie de ce panorama grandiose.
Au sommet du col à 1.000 m d’altitude, des cabanes de fortune abritent des familles qui proposent des ananas, des noix de coco et des cristaux de pierre polis. Nous nous arrêtons pour profiter des hamacs mis à disposition des voyageurs. Une tasse de thé vietnamien à la main, mollement bercé par un lent mouvement de tangage, je manque m’endormir ! Après les félicitations d’usage de nos hôtes, nous emmenons nos motos gravir le second col, 500 m plus haut. La route est encore pire, car elle est de moins en moins fréquentée, une nouvelle route venant de s’ouvrir. Qu’importe, le paysage est d’une beauté sauvage qui nous fait oublier la musculation forcée de nos épaules et de nos fessiers ! Juste après le col, dit des Français, un petit village me donne le sentiment que nous sommes en France : mêmes maisons aux toits de tuile et aux fenêtres à croisées, mêmes jardins alignant laitues et carottes, mêmes tracteurs garés dans les fermes ! Seuls les « nons » des paysans me rappellent que je suis au Vietnam ! En arrivant sur le plateau à proximité de Dà Lat, nous sommes accueillis par d’immenses plantations de thé en terrasse, puis, juste avant la ville, par une profusion de serres qui annoncent la couleur : Dà Lat, c’est le potager et le jardin horticole du Vietnam !
Il pleut ce soir sur Dà Lat. Un parapluie pour 2, nous déambulons sur le mail en face de notre hôtel, à 2 pas du marché couvert qui nous offre une orgie de fruits, légumes et fleurs à faire pâlir n’importe quel maraîcher breton ! Et c’est sous un crachin digne de la même région que nous nous endormons, à 1.500 km de Hanoi !
(À suivre)
Gérard Bonnafont/CVN[/FONT]
DédéHeo;39148 wrote:Comme beaucoup de Nordistes, je raffole de ces plats là.Oui ! mais par contre, moi, certainement je ne fais pas partie de ces nordistes-là.:bigsmile:
BEBE;39216 wrote:Ma question: quelle bière consomment les vietnamiens qui tirent le diable par la queue, ceux qui n’ont aucun revenu ?C’est ce qu’il faut poser comme question. Car, je remarque qu’au Vietnam, beaucoup d’enfants, surtout ceux de familles pauvres, sont obligés d’arrêter très tôt de boire du lait parce que leurs parents n’ont pas assez de moyens pour leur en acheter. Mais par contre, la plupart de leurs papas boivent 5 ou 6 bouteilles bières et fument 1 ou 2 parquets de cigarettes par jour.
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Football : Fabio Santos sous les couleurs du onze vietnamien ? [/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]
« Je rêve d’endosser le maillot rouge du onze vietnamien », telle est la confidence de Fabio Santos, portier de l’équipe Dông Tâm Long An, lors d’une interview au quotidien Tuôi Tre (Le jeunesse).
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Vivant au Vietnam depuis plus de 6 ans, évoluant dans l’équipe de football Dông Tâm Long An et parlant assez bien vietnamien, il réunit toutes les conditions pour une demande d’acquisition de la nationalité vietnamienne. Tout récemment, le ministère brésilien de la Justice a approuvé son abandon de la nationalité brésilienne pour se faire naturaliser vietnamien. Sous peu, Fabio Santos remettra cette décision au ministère vietnamien de la Justice pour compléter son dossier de demande de la nationalité vietnamienne. « Depuis 6 ans au Vietnam, j’éprouve de bons sentiments vis-à-vis du pays, je caresse le rêve de contribuer au développement du football vietnamien en général et de l’équipe Dông Tâm Long An en particulier », a fait savoir Fabio Santos. Âgé de 30 ans, ce joueur est bien connu des mordus vietnamiens du ballon rond. Performant, doté de grandes aptitudes psychologiques et d’un bon sens tactique, il a gagné sans aucun doute la sympathie de tout le monde.[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Questionné s’il souhaite devenir le gardien de but de la sélection nationale, Fabio Santos a répondu qu’il brûlait de pouvoir en porter le maillot rouge. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Nhât Minh/CVN
(07/11/2007) [/FONT]Ces vélos californiens qui commencent à envahir certaines grandes villes européennes ressemblent plus à des objets d’art que des vélos. A mon avis, ils ont été créés pour être regardés non pour être conduits.
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