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hocta;51450 wrote:Tu me fais peur Bao Nhan :pleasantry:
Devant un objestif, je ne suis jamais arrivé à faire un beau sourire.
BN
Zuzazazaza;51413 wrote:… euh oui sauf que je suis une très mauvaise photographe !Salut et bienvenue à toi Cécile,
Pour le portrait, ne fais pas comme les photographes du ForumVietnam qui m’ont déjà métamorphosé le visage avec leur objestif à grand angle que normalement on utilise pour la photo de groupe ou pour le paysage.
BN
robin des bois;51405 wrote:-Par contre , dans vos 2 expressions citées: « j’y accorde peu d’importance » ou « je m’en doute », on retrouve un travers qui consiste à utiliser des mots en trop (en l’occurence des « compléments adverbiaux « ) qui ne servent à rien.Mais pourquoi TROP ? EN remplace DE. Donc s’en douter = se douter de quelque chose dont on parle.
Et c’est pareil pour « Y » qui remplace « à« . Comme par exemple : j’y pense = je pense à…
BN
Oh ! Excuses-moi de t’avoir répondu un peu trop tard. En fait, c’est à cause d’un petit souci avec mon ordinateur. Mais heureusement que Abgech et Orion avaient déjà répondu à tes questions.
doubleje;51385 wrote:On dit par exemple : « j’y accorde (de/un) peu d’importance(s) » avec de peu, un peu ou sans article ?;D’accord avec abgech pour « je n’y accorde que peu d’importance »
doubleje;51385 wrote:Pourquoi on dit « parler français » mais pas « parler le français » ?;Comme dans n’importe quelle langue, le français a aussi des cas d’exception.
Dans certaines tournures ou expressions, parfois on trouve que l’article est omis, et pas seulement dans « parler français », qui signifie parler la langue française ou parler en français », mais parfois on entend dire aussi « manger vietnamien ou manger français ». Aussi « trouver refuge ou trouver preneur » etc.
doubleje;51385 wrote:Pour dire « ne t’en fais pas », on dit « t’inquiète(s) » avec ou sans « s ». Quels sont les composants de cette phrase ?doubleje;51385 wrote:Je trouve très marrant quand mes amis me disent par exemple : « t’es trop boîte de nuit ». Est-ce que cette expression est correcte grammaticalement ?A savoir que ces deux expressions ne sont souvent employées que par des jeunes. Tu sais que comme toutes les langues, le français a aussi connu une constante évolution qui devient même « anarchique ». Surtout lorsqu’il s’agit de celle parlée par les jeunes d’aujourd’hui. Et là, il faut dire que le français est déjà bien endommagé à cause de leurs constants saccages. Et il faut dire qu’à présent, le grammaire est déjà un peu marginalisé.
doubleje;51385 wrote:C’est vrai que le « s » dans « tous » est prononcé ?En tant que pronom, « tous » se prononnce avec un S à la fin. Comme par exemple : « ils sont tous partis ».
doubleje;51385 wrote:Dans la typographie française, y-a-t-il un espace avant les ponctuations suivantes : « ? », « ; », « : » et « ! » ?.Je trouve en général les gens ponctuer d’une manière un peu aléatoire.
doubleje;51385 wrote:Pourquoi l’expression « Je m’en doute » signifie que « je te crois » ?« Je m’en doute » signifie que » veut dire : « c’est ce que je pensais ».
BN
17 avril 2008 à 16h41 en réponse à : Les endroits agréables de Saigon(quartier1)pour boire un verre et pour bien manger #63494calimero;51332 wrote:le midi ils ont une formule à 175 000 vnd:Mais pour un Viet lambda, cela vaut une semaine de son salaire non ?
Et pour quelqu’un comme moi, un libidineux non-buveur d’alcool, non-fumeur de tabac et végétarien 5 jour par semaine = carnivore occasionnel, alors qu’est-ce vous avez comme endroit à me présenter pour que je puisse me régaler moi-aussi ? :wink2:
BN
thuong19;51328 wrote:Mais je n’ai jamais eu l’idée de changer de peau pour leur faire plaisir, j’étais plutôt fier de leur offrir ma résistance.
Et pour toi, je suis sûr qu’il en est de même.Sans cette fierté je serais déjà devenu un assassin et probablement, c’est eux les premiers à payer pour ce qu’ils ont cherché.
mer;51329 wrote:Le racisme envers les nigériens à Saigon est terrible et cela se repercute
sur les africains francophones.Ce ne sont pas que les Vietnamiens qui disent du mal des Nigériens mais aussi
la communauté anglophone de Saigon,qui est vraiment raciste envers les
nigériens et qui ne les voie que comme des voleurs à Saigon.C’est vrai Mer. Et surtout avec ce genre d’infos, dans lesquels souvent on n’a jamais oublié de bien mentionner la nationalité du coupable.
Mais de toute manière, je ne pense pas qu’au Vietnam comme ailleurs les locaux seraient moins malhonnêtes que les réssortissants venus des pays défavorisés.
Quote:Au Viêtnam, des étrangers sont(-ils les seuls ?) impliqués dans des détournements de fonds-vendredi 4 avril 2008La police de Hô Chi Minh-Ville a récemment poursuivi en justice le Nigérian Olagbegi Olaniyi Olvwsegun pour recel de faux papiers et fausses cartes de crédit, annonce le journal Saigon Giai Phong (Saigon libéré).
La police de Hô Chi Minh-Ville a récemment poursuivi en justice le Nigérian Olagbegi Olaniyi Olvwsegun pour recel de faux papiers et fausses cartes de crédit, annonce le journal Saigon Giai Phong (Saigon libéré).
Selon les sources de la police, Olagbegi Olaniyi Olvwsegun, né en 1973, s’est rendu au Vietnam avec un visa de tourisme. Une fois celui-ci arrivé à expiration, il s’est placé dans une situation irrégulière en restant sciemment dans le pays. En fait, l’homme faisait partie d’un réseau qui fournit et utilise de fausses cartes de crédit pour régler des achats et retirer de l’argent dans les banques. Le 19 mars, Olagbegi et un complice se rendent au supermarché Maximark Công Hoà pour y acquérir 2 téléphones mobiles Nokia N95 d’une valeur de 23 millions de dôngs. Au moment de payer, il sort une carte de crédit Mastercard au nom de Paul Smith. Les employés, soupçonnant une quelconque fraude, lui demandent alors de présenter son passeport. Soudainement, le Nigérian leur arrache des mains la carte et tente de prendre la fuite mais il est finalement arrêté. Dès les débuts de l’enquête, on découvre qu’avec son partenaire, ils avaient utilisé la même carte la veille pour acheter 3 téléphones, pour une note de 42 millions de dôngs. Lors de la perquisition à son domicile (quartier de Truong Tho, arrondissement de Thu Duc), les inspecteurs mettent la main sur 3 cartes de différentes banques, 2 visas expirés et une dizaine de simcard pour téléphone mobile.
Appel à la vigilance
Selon la police judiciaire, les criminels utilisant de hautes technologies sont de plus en plus nombreux, avec une augmentation d’étrangers volant les données bancaires de clients ou utilisant de fausses cartes de crédit pour détourner les banques.Le Département d’investigation des crimes économiques, du ministère de la Police, donne aussi l’exemple de Opeoluwa Mark Adeyemi, un autre Nigérien né en 1971, qui était arrêté il y a quelques mois pour détournement de fonds après avoir volé les données et le mot de passe de cartes de crédit appartenant à des vietnamiens et des étrangers. Poursuivi en justice le 17 novembre 2007, il s’est enfui lors de sa liberté conditionnelle et fait actuellement l’objet d’un mandat de recherche.
Durant le dernier trimestre 2007, la police de Hô Chi Minh a reçu plusieurs informations de banques nationales et internationales lui signalant l’augmentation des vols de données bancaires et les fausses signatures lors de retrait d’argent. On a signalé par exemple le cas qui s’est produit en novembre dernier dans la filiale de Phu Lâm de la banque A Châu. Patrick Mukuna, un Congolais de 31 ans, a retiré 200.000 dollars en présentant de faux papiers. La fraude démasquée, la police s’est immédiatement mise à sa recherche mais le criminel était déjà sorti du Vietnam via l’aéroport international de Tân Son Nhât.
Source : Courrier du Vietnam
Question de racisme, pour savoir ce que c’est, alors là, je pense qu’il faut être d’origine étrangère et de surcroit avoir une couleur de la peau visiblement distinctive.
En fait, je venais encore d’être victime d’une dénonciation inspirée du racisme.
Les deux gilets que vous voyez sur cette photo, le vert, je l’ai acheté chez Le Roy Merlin (Stade de France). Celui de couleur orange, lors d’une promenade je l’ai tout salle non loin d’un chantier où les ouvriers jettent tout ce qu’ils ne veulent plus (de toute façon c’est leur entreprise qui les leur fournit).
En rentrant à la maison, comme il était tout salle et avait quelques petits trous, je l’ai donc nettoyé deux fois au savon et réparé les trous avec une bande adhésive.
Bref, cette semaine, dans mon travail, j’ai senti une petite enquête à la con au sujet de ce gilet a été lancée. C’est peut-être parce que quelqu’un a dénoncé que j’ai volé un de ces deux gilets quelque part.
Enfin, une petite mise en garde : avec le chintoc comme moi sans problème, ça peut passer, car ce genre d’histoire j’en ai connu plein de fois. Mais si j’étais quelqu’un d’autre, alors la voiture du mec risquera de partir en fumée.
BN
16 avril 2008 à 23h28 en réponse à : Brad Pitt et Angelina Jolie seraient en cours d’adopter un enfant vietnamien…? #63393Et comme elle aime la musique, éh bien je l’inte à écouter l’hymne national de son ex-patrie l’Allemgane de l’est.
Pour les écouter : cliquer sur les liens ci-dessous.
http://www.sjnoe.at/schwechat/mp3/DDR%20Hymne%20-%20Auferstanden%20aus%20Ruinen.mp3
Et voilà l’International en langue allemande, il est pour toi dédé::yahoo:http://www.sjnoe.at/schwechat/mp3/Die%20Internationale%20(deutsch).mp3
:drinks:15 avril 2008 à 17h43 en réponse à : Ngay Quoc To Hung Vuong 2008 – Commémoration Des Rois Hung #63260Merci de nous en avoir informé Hong Tuyet.
BN:drinks:
Pourquoi le mouvement social d’appel au boycott des JO. à Beijing n’a fait aucun écho dans la plupart des pays asiatiques.
A savoir qu’à la fin de la guerre froide, Au moment où les anciens états membres du bloc de l’est se déchirent et même s’entretuent, tant dis qu’en Asie, les gens commencent à comprendre que pour pouvoir se développer et sortir de la pauvreté, d’abord il leur faut la stabilité. Mais le problème c’est que sans la paix, comment celle-ci pourra s’établir. Donc c’est pour cette raison que malgré leurs différences, ils sont obligés de s’unir tout en déplorant le temps et l’énergie inutilement dépensés dans les querelles du passé.
Désormais quoi qu’il arrive, les Asiatiques entendent régler leurs problèmes entre eux sans se laisser dicter comme jadis par les puissances occidentales, et personnellement, je pense que si sans cette pression de l’extérieur, les questions tibétaines seraient moins complexes et même envisageable d’être réglées d’une manière satisfaisante pour tous (Chinois et Tibétains). Mais là, les événements de ces derniers temps l’ont tout foutu dans une vraie impasse, car les Chinois n’aiment pas qu’on leur impose quoi que ce soit qui risque de devenir un mauvais exemple pour d’autres minorités. Et c’est peut-être aussi pour ça que cet événement n’est pas très apprécié par d’autres pays asiatiques qui ont eux-aussi plus ou moins ce genre de problème.
D’ailleurs depuis ces derniers temps, on songe déjà même aux problèmes des deux Corées dont le rapprochement en vue de leur réunification d’une manière pacifique sera discuté prochainement.
Concernant le Vietnam, ce que je sais, c’est que depuis déjà des années que le Vietnam a envoyé leurs sportifs s’entrainer en Chine. Ce qui est le cas de la sœur de l’une de mes copines hanoiennes qui m’a dit que sa nièce et neveu parlent maintenant chinois parce que ses parents sportifs vivent depuis des années dans un camp d’entrainement en Chine.
BN
bob;50954 wrote:Ça serait une première, si les autorités vietnamiennes autorisaient le Dalaï-lama à venir au Vietnam pour la cérémonie de Vesak.Désolé Bob, je ne pense pas que dans telle conjoncture, le Vietnam fera quoi que ce soit qui puisse être vu comme un acte juste pour plaire aux grandes puissances et pour se donner une image de bon enfant devant celles-ci.
Il faut dire que Thit Nhat Hanh avait la chance parce que personne avait organisé de grandes manifestations pour qu’il puisse rentre dans son pays, et c’est pour cette raison que les autorités religieuses vietnamienne l’a invité. Et aussi, Thit Nhat Hanh avait bien choisi de s’installer dans un pays qui ne figure pas sur la liste des ennemis du socialisme. Sinon le gouvernement vietnamien aurait dit NIET, et Thây serait considéré comme un pantin qui se laisse utiliser par ceux qui veulent déstabiliser le régime.
BN
maerkba;50947 wrote:Le problème des cours à donner, avec le banjo, c’est que comme tu dis, ils connaissent pas. J’ai fait le tour des magasins de musique de HCMV, j’y ai trouvé des guitares de 800.000 à 15.000.000 VND, des pianos, même un ukulele de bien piètre qualité mais pas moyen de mettre la main sur un banjo, alors je suis pas sur que ca marche si il faut les faire importer au prix américain, ce qui n’est pas dans les moyens de tout le monde j’imagine.Salut et bienvenue maerkba,
Ce que je sais, autrefois il y avait pas mal de Vietnamiens que j’ai connus, qui jouaient du « manjo ». En fait, c’est un instrument hybride, une espèce de banjo-mandoline. C’est à dire : un instrument avec une caisse de résonnance du banjo mais avec une manche de la mandoline. Mais maintenant, je ne suis pas sûr que si les Vietnamiens adorent encore jouer de la mandoline ou pas.
Sinon, la plupart des banjos comme celui sur lequel jouent des musiciens de country qui sont vendus dans des pays asiatiques étant souvent de fabrication taïwanaise. Donc, je pense que si tu veux faire de l’importation de cet instrument, alors il faudra que tu ailles faire un tour là-bas.BN
Voilà, un article qui parle récemment de cette région. Et en plus avec de belles photos :
Quote:Contre la désertificationLe Vietnam a 462 000 ha de rivages sablonneux dont 87 800 ha composés de dunes ou de collines sableuses. Parmi les régions exposées à la désertification, ce sont dans les deux provinces de Ninh Thuân et Binh Thuân (respectivement 90 000 ha et 81 000 ha) que le phénomène est le plus rapide.
La lutte pour l’existence
Conduites sur le terrain par le directeur adjoint du Service de l’agriculture et du développement rural, nous avons pu constater l’action de la déserficiation sur une région surnommée « la plus sèche du pays ». Notre guide Mai Kiêu décrit le phénomène : «Le sable vole, le sable glisse, la terre est aride et couverte de graviers. Les locaux avalent leur bol de riz mélangé avec du sable. En période de sécheresse, ils doivent aller loin pour puiser de l’eau… ». Pour concrétiser ses paroles, il nous fait visiter les communes de Hông Phong et Hoa Thang. Vo Quôc Toan, un paysan de Hông Phong, raconte : « Pendant la guerre, nous prenions le « bain de feu ». Lorsque quelqu’un voulait se laver, faute d’eau, il allumait un grand feu, puis se couvrait d’une large serviette pour transpirer. Ensuite, on nettoyait la sueur et le bain était terminé ! ». Après la libération de la province, plus de 200 familles vivaient dans de mauvaises conditions, manquant d’eau et de vivres. Pourtant, aucune ne voulait quitter son pays. «Nous avons pu supporter les souffrances en temps de guerre. Aujourd’hui que la paix est revenue, nous sommes contents de vivre en paix dans notre pays natal ». La province de Binh Thuân a investi des milliards de dôngs pour installer une conduite d’eau de 20 km reliant la lac Bau Trang à cette commune.
Si la nature est difficile pour les hommes, elle n’en est pas moins belle. En témoigne Bau Tran, la dune, le champs de graviers multicolores, la plage de Binh Thanh… Les gens y pratiquent l’élevage du dzông, une lézard très rapide dont la chair est délicieuse.
Le sable, la poussière et le vent semblent envahir la province de Ninh Thuân. Pour lutter contre ce fléau, les gens, en particulier les Cham, se fient au « Ciel ».
Probablement pour cette raison, on célèbre des cérémonies de culte implorant le Ciel d’apporter « pluies et vents favorables ». Dans certaines régions, des Cham plus réalistes se donnent la peine d’aller puiser de l’eau dans les ruisseaux lointains. Pourtant, comme pour défier les rigueurs de la nature, sur cette terre frappée par la sécheresse poussent vigne, coton, oignon et paîssent même les moutons.
Mesures prises
Le Programme d’action contre la désertification, approuvé par le Premier ministre, stipule : « Mise en oeuvre prioritaire dans les régions en cours de désertification. Le littoral du Centre est l’objectif principal, car c’est là que le phénomène est le plus rapide». En réalisation de ce programme. Les provinces de Binh Thuân et Ninh Thuân ont pour ainsi déployé plusieurs projets tels que l’afforestation pour fixer le sable, la lutte contre la destruction des forêts, la réalisation de travaux hydrauliques irriguer les terres arides. Conscients depuis longtemps de ce phénomène de désertification de sa zone littorale, la province de Binh Thuân a, avec son propre budget et des Fonds étatiques procéder à des travaux d’afforestation. Objectif : créer un environnement tant écologique que touristique, alliant la protection de l’agriculture à celle des secteurs d’habitations. Grâce à cela, ces dernières années, plus de 300 ha de filaos ont été plantés sur la côte. De même, dans les années 1999-2006, Ninh Thuân a planté 213 ha. Cependant, les surfaces plantés de filaos dans ces deux provinces ne représentent que 10% des dunes, le vert des forêts remplace peu à peu le blanc aveuglant des étendues de sable pendant les mois d’été.
Nous nous intéressons particulièrement aux modes de lutte de la population contre la désertification. Car, mieux que quiconque, ce sont les habitants locaux qui savent lutter contre la sécheresse. Dans la commune de Hông Phong, province de Binh Thuân, nous prenons connaissance d’un projet coordonnant la communication et les sciences-techniques en vue d’exploiter et protéger les ressources naturelles (terre et eau), grâce au fonds de l’environnement mondial (UNDP-GEF/SPG) qui accorde à chaque province 25 000 dollars. Binh Thuân a déployé le projet dans à la commune de Hông Phong, district de Bac Binh. Depuis juin 2005, on a construit un réseau de réservoirs d’eau de pluie et procédé à l’afforestation. Le réseau de réservoirs d’eau de pluie comprend 17 grands bassins (de 17m3 chacun) et 12 petits bassins (de 7m3 chacun). La zone choisie pour le projet ne donne qu’une récolte annuelle et reste quelquefois inexploitable par manque d’eau. Aujourd’hui, on y a planté 2 000 lilas du Japon (une plante résistante à la sécheresse) et 4 408 abrasins pour arrêter le vent et fixer le sable. Selon M.
Trân Huu Thai, vice-président de l’Association des jardiniers de Binh Thuân, à la place des sacs en polymère, les réservoirs d’eau de pluie sont en béton, ce qui permet aussi d’élever des poissons d’eau douce. La famille de M. Vo Quôc Toan, l’une des 4 familles qui mettent en œuvre ce projet, a réussi à planter 4 ha de trôm. En outre, grâce à ces réserves, M.Toan a gagné 15 millions de dongs à l’ha en pratiquant la culture intercalaire dans la forêt de trôm. La province envisage de faire appliquer ce modèle à l’ensemble des zones arides. L’entreprise forestière du district de Tuy Phong a trouvé une autre solution pour lutter contre la sécheresse, c’est d’utiliser le polymère (AMS-1) pour accumuler l’eau et planter des filaos sur les dunes. Nous avons visité la forêt de filaos du Japon dans la commune de Phuoc Nam, district de Ninh Phuoc, province de Ninh Thuân. Cette zone habités par les Cham est presque désertique. Pourtant, la centaine d’hectares de lilas du Japon (arbre Neem) plantés il y a dix ans, s’avère efficace pour fixer les dunes …
A l’heure où nous somme à Binh Thuân arrive le printemps. Un fort vent du Nord agite la mer. C’est le signe du début de la saison sèche dans les provinces de Binh Thuân et Ninh Thuân. Vivre dans une région aussi désertique n’est pas facile.
En parcourant les provinces de Binh Thuân et Ninh Thuân, on aperçoit souvent de grandes étendues de dune.

Des troupeaux de bœufs avançant dans un nuage de sable.


Dans ces régions arides, l’eau est la première nécessité aussi bien pour l’homme que pour les bêtes.

Construire des réservoirs d’eau à l’instar de ceux de M.Vo Quôc Toan, de la commune Hông Phong, district de Bac Ninh, province de Binh Thuân.

Etude de variétés de lilas du Japon effectuée par les scientiques du Comité de gestion de la forêt Tuy Phong.

Cette station de pompage apporte l’eau du lac Bâu Trang aux habitants du hameau de Hoa Lâm.

Des réservoirs d’eau à Bâu Ngu, commune de Phuoc Nam, district de Ninh Phuong, Ninh Thuân.

On ravitaille même les écoles en eau .

Programme d’action contre la désertification.

Plantations le long du littoral pour fixer le sable.

Le programme d’action contre la désertification permet aux habitants de cultiver la terre.[IMG]http://www.vietnampictorial.com/VNP_Upload/News/2008-3/17/0308Cs17L.JPG[/IMG]
Les vignobles s’étendent à perte de vuesur les terres sèches
.[IMG]http://www.vietnampictorial.com/VNP_Upload/News/2008-3/17/0308Cs20L.JPG[/IMG]
Les moutons sont particulièrement
adaptés aux régions sèches.
[IMG]http://www.vietnampictorial.com/VNP_Upload/News/2008-3/17/0308Cs19L.JPG[/IMG]
Poissons dans les réservoirs d’eau établis
sur le sable.
[IMG]http://www.vietnampictorial.com/VNP_Upload/News/2008-3/17/0308Cs18L.JPG[/IMG]
Elevage du dzông, un lézard des milieux, apprécié pour sa chair.Source : BAO ANH VIET NAM -
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