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16 octobre 2013 à 15h43 en réponse à : http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire/13392-la-vision-de-lhistorien-francois-guille #157877
Bravo et merci à toi, Dannyboy !
Sa prétention n’est pas seulement un mensonge tout court mais c’est même un mensonge facile. En fait, c’est déjà vieux comme style.
Je connais de nombreux jeunes Vietnamiens originaires de celle ville (rencontrés soit à Hanoi, soit en étude à l’étranger) qui ne partage pas la vision héroïque officielle.
Il n’aurait pas dû dire ça à un Vietnamien. Car qui peut connaître mieux les jeunes vietnamiens que les Vietnamiens eux-même !
il me donne envie de lui dispenser des cours de mensonge.
Enfin, j’espère que tu continues de botter le cul de ce minable historien.
PHT
Bravo et merci à toi, Dannyboy !
Sa prétention n’est pas seulement un mensonge tout court mais c’est même un mensonge facile. En fait, c’est déjà vieux comme style.
Je connais de nombreux jeunes Vietnamiens originaires de celle ville (rencontrés soit à Hanoi, soit en étude à l’étranger) qui ne partage pas la vision héroïque officielle.
Il n’aurait pas dû dire ça à un Vietnamien. Car qui peut connaître mieux les jeunes vietnamiens que les Vietnamiens eux-même !
il me donne envie de lui dispenser des cours de mensonge.
Enfin, j’espère que tu continues de botter le cul de ce minable historien.
PHT
Bravo et merci à toi, Dannyboy !
Sa prétention n’est pas seulement un mensonge tout court mais c’est même un mensonge facile. En fait, c’est déjà vieux comme style.
Je connais de nombreux jeunes Vietnamiens originaires de celle ville (rencontrés soit à Hanoi, soit en étude à l’étranger) qui ne partage pas la vision héroïque officielle.
Il n’aurait pas dû dire ça à un Vietnamien. Car qui peut connaître mieux les jeunes vietnamiens que les Vietnamiens eux-même !
il me donne envie de lui dispenser des cours de mensonge.
Enfin, j’espère que tu continues de botter le cul de ce minable historien.
PHT
16 octobre 2013 à 15h43 en réponse à : la vision de l’historien François Guillemot concernant Vo Nguyen Giap #157949Bravo et merci à toi, Dannyboy !
Sa prétention n’est pas seulement un mensonge tout court mais c’est même un mensonge facile. En fait, c’est déjà vieux comme style.
Je connais de nombreux jeunes Vietnamiens originaires de celle ville (rencontrés soit à Hanoi, soit en étude à l’étranger) qui ne partage pas la vision héroïque officielle.
Il n’aurait pas dû dire ça à un Vietnamien. Car qui peut connaître mieux les jeunes vietnamiens que les Vietnamiens eux-même !
il me donne envie de lui dispenser des cours de mensonge.
Enfin, j’espère que tu continues de botter le cul de ce minable historien.
PHT
@DédéHeo 157860 wrote:
Tu oublis l’Indonésie et la France ; La Nouvelle calédonie, c’est encore la France…
Maintenant, tout le monde atribu la victoire sur le Sud à Giap… « On ne prête qu’aux riches«
C’est le général Nguyen Chi Thanh – Wikipedia, the free encyclopedia le stratège de la libération du Sud mais il meurt d’une crise cardiaque en 1967.
Ce qu’a dit Bui Tin. En fait, d’abord, c’était général Nguyen Chi Thanh, et après sa mort (parait-il, d’une maladie attrapée dans la jungle du Sud, comme tout le monde sait que les maladies des jungles vietnamiennes tuent plus que les armes), c’est général Tran Van Tra et Van Tien Dung qui ont repris la mission. Tran Van Tra est originaire du centre mais connait bien le sud pour y avoir vécu, notamment Saigon avant de rejoindre le nord lors de la partition. Et puis, il faut dire aussi que ces généraux d’origine paysanne et ouvrière avaient vraiment la carrure de soldat du terrain.
Bui Tin a dit que général Giap n s’est jamais rendu sur les champs de bataille, il dirige la guerre de loin. D’ailleurs, ce qui ne m’étonne pas, car il n’est pas un guerrier à la Rambo, mais un intellectuel devenu stratège militaire par destin, et un stratège c’est un tacticien, un planificateur, un gestionnaire de guerre. E. Currey a dit qu’au début, c’était en costume cravate qu’il a dirigé ses troupes. Et puis, durant la guerre anti-américaine, général Giap était ministre de la défense. Or, on ne n’envoie quand-même pas au front un ministre.
PHT
Même certains des réfugiés politiques dont des membres de la famille ont déjà combattu au côté des Sudistes parlent de lui avec respect et affection.
Pho Bolsa TV interviewe Nguyễn Hồng Phúc, un habitant de Bolsa, le dernier rempart anti-communiste vietnamien :
Selon le professeur Trần Văn Ân (voir vidéo ci-bas), Ancien porte parole de l’armée du Sud-Vietnam, la défaite de l’armée française est voulu par les US parce que ceux-ci voulaient prendre la place des Français, c’est pourquoi ils ont refusé d’envoyer leurs bombardiers pour pilonner les Viet-Minh.
C’est un peu n’importe quoi comme l’analyse. Les positions des Viet-Minh et celles du corps expéditionnaire se trouvent trop près des uns des autres pour qu’une telle solution soit recommandable. sinon, ce serait boucherie collective ! Et aussi, les canons anti-aériens viet-minh servent à quoi ?
Alors, que dit-il de la bataille surnommée « Dien Bien Phu aérien » qui a eu lieu presque vingt ans après et a été menée avec des avions beaucoup plus modernes. Enfin, on n’était pas encore au 21ème siècle où les bombardiers n’ont pas besoin descendre très bas pour pouvoir atteindre les cibles.
Ci-après, l’extrait d’un récit sur cette bataille par le général lui-même :
Nous avons résolu le problème de l’approche par les tranchées. Les positions françaises étaient enterrées, mais tout autour les nôtres l’étaient aussi. Nous avions des centaines de mètres de tranchées. Les lignes adverses étaient souvent très près les unes des autres. Le Corps Expéditionnaire s’employait à détruire nos tranchées avec des équipes spéciales et les bombardements au napalm de jour et de nuit. Les collines autour de Dien-Bien-Phu n’avaient plus de chaume, mais nous avions peu de pertes ; nous en avions prévu beaucoup plus. Les bombardements s’avéraient donc inefficaces contrairement à ce que prétendait l’adversaire qui parlait de milliers de « Viet-Minh » brûlés.
Au fur et à mesure que nos tranchées descendaient dans la plaine, cela devenait dramatique pour nous parce que jusqu’ici, en Indochine, jamais nous n’avions pu nous mettre en position en rase campagne pendant le jour. Nous avons poursuivi néanmoins de jour et de nuit nos opérations d’approche et, à mesure que les tranchées se rapprochaient du camp, l’action de l’aviation devenait plus difficile. A un moment donné, nous avons pu concentrer nos feux sur le centre sans être gênés ni par l’aviation, ni par l’artillerie ennemies, tandis que nos 75 pouvaient tirer à vue.
Nous avons disposé d’une artillerie et d’une D.C.A. pas très fortes mais tirant bien, et disposant de bonnes positions. Nos pertes ont été beaucoup moins lourdes que nous ne le pensions du fait d’un dispositif spécial que nous avions adopté pour nos pièces. Notre artillerie a beaucoup étonné les Français.En ce qui concerne le ravitaillement, nous avons réussi à gêner et à couper celui de l’adversaire, tandis que nous maintenions le nôtre. A Dien-Bien-Phu, le ravitaillement du Corps Expéditionnaire reposait sur son aérodrome. Quand nous avons été à portée de canon de celui-ci, nous l’avons pris sous le feu de nos pièces ; puis nous nous en sommes emparé et l’avons sillonné de tranchées. L’aviation a changé à plusieurs reprises ses tactiques de parachutage. Mais bientôt le camp retranché n’eut plus que 1km200 sur 800 mètres, et le quart, puis le tiers, puis la moitié des parachutages tombèrent entre nos mains et servirent à l’approvisionnement de notre propre artillerie.
Le Corps Expéditionnaire enregistra donc une surprise stratégique : il croyait que nous n’attaquerions pas et nous attaquions ; et une surprise tactique : nous résolvions les questions de l’approche, de l’artillerie et du ravitaillement.
Ce fut une bataille décisive, mais pas dans le sens espéré par Dulles et par Bidault. C’était aussi la fin du fameux plan de 18 mois. Vous savez comment s’est terminée la bataille : le facteur décisif a été l’esprit de sacrifice et l’esprit combatif de notre armée, et aussi les encouragements et l’aide qu’elle a reçus de l’arrière.
Nous avons pu vaincre et remporter des succès parce que nous avons le peuple avec nous, parce que nous faisions une guerre juste et que nous avons été aidés par la population. Les généraux français sont de bons généraux, ils ont remporté bien des victoires en Europe. Mais ici ils ont mené une guerre coloniale, injuste, et ce n’est pas le talent d’un Tassigny, d’un Leclerc qui sauve une guerre injuste. Bien au contraire, c’était cette guerre injuste qui perdait de bons généraux français.
Un peuple qui se bat pour une cause juste est invincible.
Nguyen Ngoc Lap, un ex-officier de l’armée du Sud-Vietnam, parle de la possibilité d’anéantir, au cas où les Français disposent suffisamment de bombardiers, les artilleries et les troupes du Viet-Minh postées autour de Dien Bien Phu.
Je pense qu’il a oublié qu’à l’époque, le bombardement était assez aléatoire car les bombes guidées n’existaient pas encore, or il y aurait de forts risques que le corps expéditionnaire aille en recevoir aussi. Et puis, je ne pense pas qu’en élaborant sa stratégie, général Giap ait pu passer à côté de telle question.
Là, je me demande comment on peut comparer Napoléon et Giap, l’armée expéditionnaire et et celle du Viet Minh, Dien Bien Phu et Sedan etc.
1) Napoléon est un militaire de formation et ayant de longues expériences de guerre, et général Giap un professeur d’histoire devenu général à cause de circonstance.
2) L’armée expéditionnaire est une armée composée d’hommes rompus aux techniques de combat et déjà très expérimentés en la matière. Tandis que l’armée du Viet Minh est composée majoritairement de paysans qui s’improvisent guerriers, et comme leurs généraux, à part quelques embuscades ( pour ceux qui en avaient la chance ), Dien Bien Phu est leur première grande guerre.
@dannyboy 157926 wrote:
Quant à la «victoire sur le long terme et au prix d’un sacrifice humain incomparable » , aucun autre général dans le monde ne pouvait gagner ces batailles avec moins de perte. Les Français étaient tellement supérieurs en armement. Ils avaient la maîtrise du ciel, du napalm, des blindés, … Les Viets avaient le choix, soit de capituler et d’accepter une vie de sous-homme pour encore des générations, soit de résister avec pratiquement aucune chance de gagner. Giap a réussi un véritable exploit militaire en gagnant à Diên Biên Phu. Tout cela François Guillemot le sait aussi mais il s’est bien gardé de le dire.
En fait, le général Giap lui-même a refusé le titre vainqueur ou génie… qu’on lui avait attribué en disant que seul le peuple qui mérite toutes ces honneurs.
Personnellement, j’ai rencontré et échangé avec pas mal d’anciens combattants ayant participé à ces guerres. Apparemment, avant de se trouver sur le champ de bataille, aucun d’entre eux avaient la moindre vocation militaire mais étaient tout de même prêts à répondre à l’appel de la patrie pour être ensuite formés à la hâte au maniement des armes et sommairement équipés et hop au combat. Contrairement à leurs adversaires qui étaient de vrais machines à tuer et ayant déjà combattu pendant la deuxième guerre, dont certains avaient même servi dans l’armée nazie, sans oublier des criminels de guerre comme de droit commun qui voyaient dans cette guerre comme l’occasion de se faire rédempter, évitant ainsi le risque de devoir passer devant les tribunaux.
Enfin, lors de ma visite à Dien Bien Phu, un des ancien combattant du Viet-Minh m’a confié qu’il a beaucoup regretté d’avoir giflé une infirmière française qu’il l’a revue un demi siècle plus tard. Ensuite, il a expliqué que cela s’est passé lorsque son unité qui a pénétré en premier dans le bunker où il était encore très excité.
PHT
@dannyboy 157926 wrote:
Quant à la «victoire sur le long terme et au prix d’un sacrifice humain incomparable » , aucun autre général dans le monde ne pouvait gagner ces batailles avec moins de perte. Les Français étaient tellement supérieurs en armement. Ils avaient la maîtrise du ciel, du napalm, des blindés, … Les Viets avaient le choix, soit de capituler et d’accepter une vie de sous-homme pour encore des générations, soit de résister avec pratiquement aucune chance de gagner. Giap a réussi un véritable exploit militaire en gagnant à Diên Biên Phu. Tout cela François Guillemot le sait aussi mais il s’est bien gardé de le dire.
En fait, le général Giap lui-même a refusé le titre vainqueur ou génie… qu’on lui avait attribué en disant que seul le peuple qui mérite toutes ces honneurs.
Personnellement, j’ai rencontré et échangé avec pas mal d’anciens combattants ayant participé à ces guerres. Apparemment, avant de se trouver sur le champ de bataille, aucun d’entre eux avaient la moindre vocation militaire mais étaient tout de même prêts à répondre à l’appel de la patrie pour être ensuite formés à la hâte au maniement des armes et sommairement équipés et hop au combat. Contrairement à leurs adversaires qui étaient de vrais machines à tuer et ayant déjà combattu pendant la deuxième guerre, dont certains avaient même servi dans l’armée nazie, sans oublier des criminels de guerre comme de droit commun qui voyaient dans cette guerre comme l’occasion de se faire rédempter, évitant ainsi le risque de devoir passer devant les tribunaux.
Enfin, lors de ma visite à Dien Bien Phu, un des ancien combattant du Viet-Minh m’a confié qu’il a beaucoup regretté d’avoir giflé une infirmière française qu’il l’a revue un demi siècle plus tard. Ensuite, il a expliqué que cela s’est passé lorsque son unité qui a pénétré en premier dans le bunker où il était encore très excité.
PHT
12 octobre 2013 à 13h19 en réponse à : la vision de l’historien François Guillemot concernant Vo Nguyen Giap #157935@dannyboy 157926 wrote:
Quant à la «victoire sur le long terme et au prix d’un sacrifice humain incomparable » , aucun autre général dans le monde ne pouvait gagner ces batailles avec moins de perte. Les Français étaient tellement supérieurs en armement. Ils avaient la maîtrise du ciel, du napalm, des blindés, … Les Viets avaient le choix, soit de capituler et d’accepter une vie de sous-homme pour encore des générations, soit de résister avec pratiquement aucune chance de gagner. Giap a réussi un véritable exploit militaire en gagnant à Diên Biên Phu. Tout cela François Guillemot le sait aussi mais il s’est bien gardé de le dire.
En fait, le général Giap lui-même a refusé le titre vainqueur ou génie… qu’on lui avait attribué en disant que seul le peuple qui mérite toutes ces honneurs.
Personnellement, j’ai rencontré et échangé avec pas mal d’anciens combattants ayant participé à ces guerres. Apparemment, avant de se trouver sur le champ de bataille, aucun d’entre eux avaient la moindre vocation militaire mais étaient tout de même prêts à répondre à l’appel de la patrie pour être ensuite formés à la hâte au maniement des armes et sommairement équipés et hop au combat. Contrairement à leurs adversaires qui étaient de vrais machines à tuer et ayant déjà combattu pendant la deuxième guerre, dont certains avaient même servi dans l’armée nazie, sans oublier des criminels de guerre comme de droit commun qui voyaient dans cette guerre comme l’occasion de se faire rédempter, évitant ainsi le risque de devoir passer devant les tribunaux.
Enfin, lors de ma visite à Dien Bien Phu, un des ancien combattant du Viet-Minh m’a confié qu’il a beaucoup regretté d’avoir giflé une infirmière française qu’il l’a revue un demi siècle plus tard. Ensuite, il a expliqué que cela s’est passé lorsque son unité qui a pénétré en premier dans le bunker où il était encore très excité.
PHT
12 octobre 2013 à 13h19 en réponse à : http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire/13392-la-vision-de-lhistorien-francois-guille #157795@dannyboy 157926 wrote:
Quant à la «victoire sur le long terme et au prix d’un sacrifice humain incomparable » , aucun autre général dans le monde ne pouvait gagner ces batailles avec moins de perte. Les Français étaient tellement supérieurs en armement. Ils avaient la maîtrise du ciel, du napalm, des blindés, … Les Viets avaient le choix, soit de capituler et d’accepter une vie de sous-homme pour encore des générations, soit de résister avec pratiquement aucune chance de gagner. Giap a réussi un véritable exploit militaire en gagnant à Diên Biên Phu. Tout cela François Guillemot le sait aussi mais il s’est bien gardé de le dire.
En fait, le général Giap lui-même a refusé le titre vainqueur ou génie… qu’on lui avait attribué en disant que seul le peuple qui mérite toutes ces honneurs.
Personnellement, j’ai rencontré et échangé avec pas mal d’anciens combattants ayant participé à ces guerres. Apparemment, avant de se trouver sur le champ de bataille, aucun d’entre eux avaient la moindre vocation militaire mais étaient tout de même prêts à répondre à l’appel de la patrie pour être ensuite formés à la hâte au maniement des armes et sommairement équipés et hop au combat. Contrairement à leurs adversaires qui étaient de vrais machines à tuer et ayant déjà combattu pendant la deuxième guerre, dont certains avaient même servi dans l’armée nazie, sans oublier des criminels de guerre comme de droit commun qui voyaient dans cette guerre comme l’occasion de se faire rédempter, évitant ainsi le risque de devoir passer devant les tribunaux.
Enfin, lors de ma visite à Dien Bien Phu, un des ancien combattant du Viet-Minh m’a confié qu’il a beaucoup regretté d’avoir giflé une infirmière française qu’il l’a revue un demi siècle plus tard. Ensuite, il a expliqué que cela s’est passé lorsque son unité qui a pénétré en premier dans le bunker où il était encore très excité.
PHT
@dannyboy 157891 wrote:
2,5 millions de morts, c’est très très cher payé. C’est les morts soldats viets à la fois collabos pro-américains et anti-américains ensemble avec les morts civils. A-t-on des chiffres sur les pertes des combattants du Nord uniquement?
Vous êtes comme des enfants !
La guerre n’est pas comme un jeu sportif, dont l’objectif est de comment faire pour encaisser le moins de but ou gagner le plus de point que possible, et non comment faire pour réussir à récupérer ou garder quelque chose. Or, pour le cas du Vietnam, l’objectif à atteindre c’est l’indépendance et la souveraineté nationales, et peu importe le prix à payer.
L’histoire du Vietnam ressemble à celles qu’on a pu lire dans certains bouquins ou voir dans certains films qui racontent et exaltent le courage des paysans qui doivent s’organiser et s’opposer courageusement avec des moyens de bord aux bandits professionnels armés jusqu’aux dents venus attaquer leur village. Et, à la fin, biens que les paysans aient réussi à mettre en déroute les assaillants, mais malheureusement ce fut avec un coût beaucoup élevé : beaucoup de maisons et une partie des récoltes ont été incendiés, des femmes, enfants, vieillards et même un certain nombre du bétail y ont également perdu leurs vies.
Enfin, il ne faut pas oublier que pendant la deuxième le nombre de morts du côté des pays alliés est beaucoup élevé que celui des Allemands et celui des Japonais.
Bilan de la Seconde Guerre mondiale
@sampang 157886 wrote:
Parce qu il ne faut jamais oublier l Histoire, on doit une fière chandelle à tous ces hommes qui ont perdu leur jeunesse en France et par la même, souvent l amour des leurs au Viet-Nam…
Durant seulement à peine un demi-siècle notre pays (si je peux encore le dire) a fait tellement de guerres que je me demande s’il reste encore des places dans le panthéon des héros.
PHT
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