Toutes mes réponses sur les forums
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En Belgique il y a Quynh Anh, tandis qu’en Australie il y a Thanh Bui, finaliste de l’émission Australian Idol.
[YOUTUBE]Gum8S_MJwv0&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]L_R7Pk_nBEk[/YOUTUBE]
Rosewood, je ne connais pas ce groupe.
[YOUTUBE]arUIN-3CX7o&feature=related[/YOUTUBE]
Microwave est un groupe de rock saigonais.
[YOUTUBE]cHGfNhV7QYY&feature=related[/YOUTUBE]
Comme Buc Tuong, Ngu Cung est un groupe de rock originaire de Hanoi.
[YOUTUBE]6XxTI-mVoJA&feature=related[/YOUTUBE]
L’existence de ces groupes de rock montrent bien que Vietnam se développe non seulement économiquement mais dans tous les domaines. Des fils de viet cong d’hier deviennent aujourd’hui d’infernaux rockers, stylistes et hommes d’affaires ambitieux.
29 juillet 2010 à 18h05 en réponse à : Intervention De Chirurgie Cardiaque Pour L’un De Nos Enfants #120942
URGENCE OPERATION À CŒUR OUVERT
Le 29/07/2010 soir : Nos démarches s’annoncent très difficiles, nous avons besoin d’une mobilisation de toutes les bonnes volontés pour nous aider à sauver cette enfant… J’ai contacté « Children Action » et « La chaîne de l’espoir » qui avouent n’avoir pas les moyens de prendre charge notre petite Hoa Quỳnh… J’attends la réponse de « Mécénat cardiaque »… Si vous avez des informations ou des relations susceptibles de nous aider à trouver une solution, contactez moi en cliquant ici.
Dernière nouvelle : Hier le 28/9/2010 les médecins de l’hôpital du coeur « Bệnh viện Tim » (soutenu par la fondation Carpentier 520 NGUYỄN TRI PHƯƠNG, Q.10 -TPHCM) ont convenu qu’il faut absolument faire une transplantation cardiaque, cette intervention n’est pas envisageable au Vietnam et devra donc se faire l’étranger, les démarches sont en cours…
Le 24/07/2010 : il y a une quinzaine de jours, un nourrisson de sexe féminin âgé de trois mois a été abandonné à la porte de l’orphelinat (ChùaTiên Phước II), elle porte maintenant le nom de la none (Sư cô) qui le dirige : NGUYÊN THANH et se prénomme « Thanh Hoa Quỳnh ».
Son état de santé était tel qu’il a fallu l’hospitaliser dès son arrivée, on lui a découvert des problèmes pulmonaires qui sont en voie de guérison et une maladie cardiaque qui nécessite une opération à cœur ouvert dans les meilleurs délais…
Elle est sortie hier de l’hôpital, le coût prévu de cette opération est d’un peu plus de 80.000.000VNĐ soit 3.500€uros, la totalité de notre trésorerie est déjà engagée sur d’autres projets et nous ne disposons pas dans l’immédiat de cette somme, nous sommes donc contraint de lancer un appel aux dons d’urgence…
Merci de bien vouloir relayer cette information par tous les moyens que vous jugerez utiles (famille, amis, contacts divers, médias, presse…).
@robin des bois 114527 wrote:
Les troupes d’élite KR ont eu, par la suite, des uniformes militaires (très probablement par les filières chinoises et/ou vietnamiennnes)
Non ! je ne pense pas car à l’époque même les soldats de l’armée du Nord-Vietnam portaient des uniformes fournis par la Corée de Kim Il Sung.
Admettons que les Nord-Vietnamien ont directement contribué à la victoire des Khmer rouge. Or, je pense que pour beaucoup, cela reste quand-même peu étonnant, car, ça s’inscrit dans le cadre d’une solidarité entre camarades qui partagent plus ou moins le même idéal et le même destin mais non la même voie. D’ailleurs, j’ai même appris que pendant la guerre, il y avait des communistes du monde entier, y compris de la France, qui sont venus pour apporter leurs aides aux camarades vietnamiens, ce qui est différent au regard des aides considérables accordées à Saddam Hussein lors de la guere irano-irakienne et aux futurs membres d’Al Qaida qui combattaient en Afghanistan. Et si on remonte encore un peu plus, alors, c’est le soutien aux Soviétiques lors de la deuxième guerre mondiale.
La Corée du Nord et du Sud ont prêté du matériel et des troupes en soutien à leurs alliés idéologiques respectifs durant la guerre du Vietnam, mais l’on peut noter le fait que les troupes sud-coréennes sur le terrain étaient plus nombreuses. Le président sud-coréen de l’époque, Syngman Rhee, avait offert d’envoyer des soldats au Vietnam dès 1954, mais sa proposition avait été refusé par le département d’Etat américain; les premiers sud-coréens à être envoyés au Vietnam, 10 ans plus tard, étaient des non-combattants: dix instructeurs de Taekwondo, accompagnés de trente-quatre officiers et quatre-vingt-seize engagés dans une unité de l’hôpital militaire coréen3. Au total, entre 1965 et 1973, 312 853 soldats sud-coréens ont combattu au Vietnam; le ministère de la Culture et de la Communication vietnamien estime qu’ils ont tué 41 000 soldats nord-vietnamiens et 5 000 civils. Les troupes sud-coréennes étaient handicapées par leur manque de connaissance des langues utilisées dans le pays et de l’anglais, la langue utilisée par leurs allliés. Ils sont également accusés d’avoir commis des crimes de guerre, et sont connus pour avoir laissé derrière eux un certain nombre d’enfants métis coréano-vietnamiens4.
Suite à la décision du Parti des Travailleurs de Corée en octobre 1966, la Corée du Nord a envoyé au début de l’année 1967 une escadre de combat au Nord-Vietnam en soutien des 921e et 923e escadres nord-vietnamiennes défendant Hanoï. Ils y restèrent toute l’année 1968 et environ 200 pilotes y auraient servi5. De plus, au moins deux régiments d’artillerie anti-aériens avaient été également envoyés. La Corée du Nord avaient aussi envoyé des armes, des munitions et deux millions d’uniformes à leurs camarades du Nord-Vietnam6. Kim Il-sung aurait dit à ses pilotes de « se battre dans cette guerre comme si le ciel vietnamient était le leur »789.
En 2003, les lecteurs du quotidien sud-coréen le Hankyoreh, un périodique qui avait publié une série d’articles exposant les atrocités commises par les troupes sud-coréennes pendant la guerre, ont donné environ 100 000 USD pour construire un parc en mémoire de la guerre et un musée de la paix dans la province de Phú Yên10. Ahn Jung-hyo and Hwang Suk-young, d’anciens soldats de l’armée sud-coréenne ayant participé à la guerre du Vietnam, ont écrit des romans dans lesquels ils parlent de leur expérience au Vietnam.
En 2001, le président sud-coréen a présenté des excuses officielles au Vietnam. Il a présenté ses condoléances pour le rôle de la Corée dans les souffrances infligées au peuple vietnamien pendant la guerre du Vietnam, même si ce n’était pas intentionnel. Il s’est également engagé à continuer à soutenir le développement du Vietnam11.
Selon le président vietnamien,Malgré tout, avec la tradition de tolérance, d’humanité et d’amitié, la politique du Vietnman pour traiter les questions non encore résolues par l’histoire est de mettre de côté le passé, de regarder vers l’avenir et de coopérer pour un développement partagé. La République de Corée partage notre compréhension selon laquelle une coopération sincère et effective avec le Vietnam en essayant de résoudre les conséquences de la guerre est une question de moralité et un moyen concret de dépasser les différends du passé. Nous apprécions grandement le fait que le gouvernement de la Répulique de Corée, des organisation de masse et des individus aient mené des activités destinées à faire des contributions concrètes en vue d’aider les Vietnamiens dans leurs efforts de reconstruction et de développement. En seulement 10 ans depuis la création de nos relations diplomatiques, le Vietnam et la République de Corée sont devenus l’un pour l’autre des partenaires importants. Les deux pays partagent des similarités culturelles et historiques aussi bien qu’une construction nationale bâtie sur la créativité de son peuple12.
En 2009, la Corée du Sud et le Vietnam se sont entendus pour que leur relation bilatérale devienne un « partenariat complet ».Source : Coréens du Vietnam – Wikipédia
Bonjour Robin des bois,
Justement, la semaine dernière, j’ai rencontré un ancien collègue originaire de ce pays qui disait que sans le coup d’état de Lon Nol avec l’aval d’une puissance étrangère, le prince Norodom Sihanouk n’aurait pas rejoint Pékin d’où il appellera son peuple à lutter côte à côte avec les hommes de Pol Pot qui n’était encore qu’un homme sans grande envergure.
Enfin, j’ai une petite question : alors, d’après vous, les hommes de Pol Pot portaient l’uniforme qui ressemble celui de quelle armée ? Et qui leur ont fourni des matériels nécessaires pour mener la guerriat ?
PHT
@Léa 114414 wrote:
Dans ce contexte, je pense que je vais prendre « le point culminant » proposé par Bao Nhan.
Sinon, il y a aussi : « le point d’orgue »
PHT
Chào et merci dokuan,
C’est vraiment émouvant.
Voici une histoire aussi émouvant : une famille viet kieu du Canada a retrouvé sa fille 46 ans après l’avoir perdu.
Chư hè có cuộc chia tay est une émission télévisée très suivi à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
[YOUTUBE]FWwQbheKZOw[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]0AO7dvo5rcQ&feature=related[/YOUTUBE]
@Léa 114389 wrote:
Điểm nhấn trong chương trình là màn biểu diễn thư pháp.
Chào Léa,
Alors, je te propose à mon tour ma version : Điểm nhấn trong chương trình là màn biểu diễn thư pháp = le point culminant du programme est une scène de démonstration calligraphique.
PHT
L’émission Cook Show réalisée par Luck Nguyen est très originale : c’est de la cuisine en pleine aire. Luck Nguyen est né en Thaïlande mais sa famille s’est installée en Australie quand il était encore en bas âge.
[YOUTUBE]eHAOZZypzMw&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]MfiKR2-9UfI&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]zkD7kzqJfmc&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]yfivCzwT-vg&feature=related[/YOUTUBE]
Luke Nguyên et son cook show sur la télévision australienne – 04/07/2010

Les téléspectateurs de la chaîne australienne SBS ont été très impressionnés par le programme de Luke Nguyên, un homme d’affaires d’origine vietnamienne, dans la série de 10 films documentaires sur les habitants et la cuisine vietnamiens intitulée Luke Nguyên’s Vietnam .
En comparaison d’autres programmes gastronomiques, celui de Luke est très original, car il fait la cuisine tout en présentant aux téléspectateurs le tourisme vietnamien et en commentant des films documentaires sur le Vietnam et ses habitants.
L’objectif du programme est de présenter un trait typique vietnamien à l’aide de commerçants ambulants, très intéressant pour les étrangers. Luke fait chaque préparation de plat dans un contexte naturel, sans montage. Par exemple lorsqu’il fait une salade de papaye verte à la crevette et à la viande, c’est sur une table en plastique sur le trottoir, dans l’ambiance trépidante du marché Bên Thành (Hô Chi Minh-Ville) avec derrière lui, des gens qui font leur course et des dizaines de moto roulant dans un concert de klaxon, du jamais vu en Australie.
Ou, alors que dans un autre coin du marché, il prépare une soupe de poisson dans une marmite en terre cuite, devant des stands de produits aquatiques. Les téléspectateurs australiens ont pu voir surgir une vieille femme qui a ajouté de la saumure de soja dans la préparation de Luke en précisant qu’il fallait mettre cette sauce pour obtenir un bon repas. Puis, elle est partie en laissant Luke avec ses nouilles.
Une autre fois, Luke a fait du poulet grillé dans la cuisine d’un ami -cordonnier- à Hôi An (province de Quang Nam, Centre) qui lui avait présenté ce plat. C’est pourquoi il a souhaité utiliser les épices du jardin de son ami. Ce programme très intéressant a permis aux téléspectateurs de découvrir une cuisine simple mais savoureuse des habitants de Hôi An.
Luke est né en 1978 en Thaïlande mais vit en Australie. Ses parents avaient ouvert un restaurant vietnamien à Cabramatta, Sydney, nommé Pho Cây Dù. Ce restaurant a nourri l’amour pour la gastronomie vietnamienne de leurs enfants.
À l’âge de 6 ans, Luke a commencé à faire la cuisine. À 17, il travaillait dans les restaurants australiens. En 2001, avec sa soeur, ils ont ouvert le restaurant vietnamien Dèn lông do (lanterne rouge) au centre de Sydney. Ce petit restaurant, de 50 places, a été nommé le meilleur restaurant asiatique et vietnamien d’Australie pendant 4 ans consécutifs (2006-2009).
Luke est devenu l’homme d’affaires d’origine vietnamienne ayant le plus réussi en Australie en recevant le prix Restaurant and Catering Ethnic Business Award 2008. Il a publié le livre La chanson de Sa Pa qui raconte son voyage gastronomique de Sa Pa à Hanoi, Huê, Hôi An, Hô Chi Minh-Ville et dans le delta du Mékong. Il a participé à de nombreux programmes de cuisine à la télévision australienne comme Food Safari, Heat in the kitchen… « Mes origines vietnamiennes m’ont conduit au succès », déclare-t-il.
Minh Hà/CVN
(03/07/2010)Source : Courrier du Vietnam
Martin Yan épris de gastronomie vietnamienne
26/07/2010 | 18:06:58« J’aime le Vietnam qui est pour moi le +pays des mets délicieux+. La gastronomie vietnamienne est de plus en plus connue dans le monde », a confié Martin Yan (Yan Can Cook), reconnu internationalement comme un maître de la cuisine chinoise.
Martin Yan, surnommé « roi de la cuisine », vient de retourner au Vietnam afin de présenter du 23 au 24 juillet l’art culinaire lors du Festival mondial de la gastronomie 2010 tenu à Bà Ria-Vung Tàu (Sud).
« Je suis un maître de cuisine reconnu dans le monde. J’ai la responsabilité de faire connaître les spécialités culinaires vietnamiennes à l’étranger. J’attends cette opportunité et, d’abord, je devrais apprendre le vietnamien », a-t-il souligné lors d’une rencontre avec la presse durant son séjour au Vietnam.
Martin Yan, Américain d’origine chinoise, compte diffuser le « pho » (soupe à base de poulet ou de boeuf) et les divers « nôm » (salade de légumes hachés). Cette fois-ci, il est venu au Vietnam pour apprendre à préparer des plats.
D’après lui, créer un site web sur la gastronomie vietnamienne est une bonne idée, qui permettra de présenter non seulement les spécialités vietnamiennes mais aussi le pays, son peuple et ses destinations touristiques, et ce cera encore mieux s’il comprend un slogan comme « Voyez ! Les Vietnamiens sont en bonne santé car ils mangent des plats vietnamiens ! »….
Martin Yan aime faire la cuisine et préparer des spécialités de nombreux pays. Il ne veut pas être appelé « roi de la cuisine » mais simplement « maître de cuisine ». « J’ai beaucoup étudié la gastronomie vietnamienne grâce à Khai Duong, un Américain d’origine vietnamienne qui est propriétaire du restaurant Ana Mandara, très connu à San Francisco », a-t-il poursuivi.
Il trouve difficile de comparer les gastronomies vietnamienne et chinoise car chacune dispose de ses particularités. Selon lui, la gastronomie peut favoriser la communication et resserrer les liens entre les gens.
Martin (né en 1948) s’est vu décerner deux Prix James Beard, pour le meilleur programme télévisé de cuisine (1994) et pour le meilleur journalisme télévisé sur l’alimentation (1996). Martin est aussi l’auteur de plus de dix livres de cuisine dont Martin Yan’s Chinatowns (Les Quartiers chinois de Martin Yan), Martin Yan’s Feast (Le Festin de Martin Yan) : The Best of Yan Can Cook (Le meilleur de la cuisine de Yan Can), Chinese Cooking for Dummies (La cuisine chinoise pour les nuls) et Martin Yan’s Asian Favorites (Les plats asiatiques favoris de Martin Yan).
Martin a démarré sa carrière aux côtés de sa mère dans leur cuisine de Guangzhou, en Chine. Au cours des années qui ont suivi, il a travaillé comme apprenti à Hong Kong et en Chine. Plus tard, il a cuisiné dans les meilleurs restaurants d’Asie et d’Amérique du Nord, se forgeant une réputation de maître de la cuisine chinoise. Martin a reçu l’accréditation de « maître queux chinois » de l’Association des restaurateurs de l’Ontario. Il possède également une maîtrise en sciences alimentaires de l’Université de Californie et un doctorat honoris causa de l’Université Johnson and Wales. -AVI
Source : Martin Yan épris de gastronomie vietnamienne — Vietnam+ (VietnamPlus)
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