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Nem Chua;43832 wrote:Pas de souci, on peut t’aider. Tu connais Linux?
:clapping::clapping::clapping::clapping::clapping::clapping::clapping:
J’attends avec impatience qu’il soit proposé en Suisse. Parce que, malheureusement, je ne peut pas utiliser un modèle français à cause du clavier, trop différent.
Mais c’est typiquement l’engin dont j’ai besoin. Pour l’instant je n’ai pas de portable, mais je ressens le besoin d’en avoir en voyageant, mais pas vraiment l’utilité d’une bête de course parce que j’ai déjà tout ce qu’il faut, mais en non portable (et même intransportable !).
Et comme en plus il tourne sous Linux, cela le rend pratiquement indispensable :bigsmile:.
16 janvier 2008 à 9h20 en réponse à : Racontez-moi une anecdote / histoire de votre séjour au Vietnam #57213je viens mettre mon petit grain de sel dans cette discussion.
En ce qui concerne l’intervention de l’armée vietnamienne au Cambodge en 1979 j’avais, avant l’automne 2007, une position bien suisse de neutralité défensive: face aux exactions, pillages et massacres perpétrés par les KR sur le territoire vietnamiens, les vietnamiens devaient se défendre, boucler et sécuriser la frontière de façon à rendre ces incursions KR sur le sol vietnamien impossibles, mais ils n’avaient pas le droit d’envahir le Cambodge.
En automne 2007, j’ai fait un voyage d’une semaine au Cambodge, et là, devant les faits, les récits qui m’ont été fait et les discussions que j’ai pu avoir avec des cambodgiens, j’ai changé ma façon de voir les choses. Les vietnamiens ont arrêté le massacre et, peu importe les raisons pour lesquelles ils l’ont fait, ils ont bien fait.
Bon, en étant cynique, on peut dire que si les vietnamiens n’étaient pas intervenus, le problème aurait été résolu automatiquement: l’autodestruction khmère aurait tout simplement fait qu’il n’y aurait plus eu de peuple cambodgien en très peu de temps*.
Je crois que tout le monde comprendra que j’ai plutôt tendance à être de l’avis de thanhhai, qui a, lui, vécu, douloureusement, dans sa chair, cette triste époque, plutôt que d’acquiescer aux propos de RDB, qui donne des avis, basés sur des concepts purement théoriques, confortablement installé en Europe, comme je le faisait moi-même avant d’aller, un tout petit peu, toucher la réalité du doigt, réalité que j’ai pu, tout au plus, entrevoir, voyageant dans le plus grand confort.
* Cette destruction quasi totale des cambodgiens aurait sans doute bien fait l’affaire des chinois pour y déverser leur trop-plein de population. Sait-on ici qu’il y a un projet d’installation de 500.000 chinois au Laos en échange d’une aide économique ? Si ce projet devait se concrétiser, que deviendrait la culture laotienne, le pays voyant sa population augmenter pratiquement d’un coup de 10 % de chinois ?
Moi, c’est Hanoï, parce que:

Et pas:

13 janvier 2008 à 11h04 en réponse à : [espace Schengen] Partir en France, mes problèmes à moi #57022jeune linguiste;43601 wrote:… C’est un trop bon professeur, …Parce qu’il me semble que tu souhaites apprendre correctement le français, permets-moi de te faire une petite remarque, en toute amitié.
Dire : « C’est un trop bon… » est une façon de parler totalement incorrecte, qui provient, pour autant que je le sache, du parler des banlieues françaises défavorisées. (banlieues défavorisées, ça, c’est ce qui s’appelle du politiquement correct :bigsmile:)
La façon correcte : « C’est un très bon … »
Tu n’es pas le seul, et de loin, à faire cette faute, bien des personnes de langue maternelle française et supposées parler correctement le français la font.
13 janvier 2008 à 5h20 en réponse à : quelle genre de connection internet avait vous a ho chi minh #5701212 janvier 2008 à 18h56 en réponse à : [espace Schengen] Partir en France, mes problèmes à moi #56990Tu as aussi la solution de venir en Suisse (c’est aussi un pays francophone :bigsmile:, en partie tout au moins).
L’entrée dans le pays est assez restrictive, mais les portes d’entrée dans les écoles et universités sont grandes ouvertes, pratiquement pas de sélection à l’entrée. Seul un bac suffit (on l’appelle maturité en Suisse) et encore, on peut être admis sur dossier sans avoir de bac. La maturité n’est vraiment obligatoire que pour la médecine.
Mais si les portes sont largement ouvertes à l’entrée, elles sont aussi largement ouvertes à la sortie.La sélection en cours d’études est sévère, par exemple, en école d’ingénieur, 50 % des étudiants de première année ne passent pas en deuxième année et la deuxième année on remet ça, si bien que sur une formation de 5 ans, seul un petit 20 % arrive à obtenir un diplôme dans les temps et, en prenant un peu plus de temps on arrive à un peu plus de 30 % au total.
Dans les universités c’est à peine moins sévère et pour les fac de sciences le taux d’échec est pratiquement le même que celui des écoles d’ingénieurs. En fac de lettres ou sciences éco, c’est un peu plus facile.Les écoles polytechniques (francophone: EPFL Lausanne; germanophone: EPFZ Zürich) et les universités ont excellente réputation (3 se classent parmi les 100 meilleurs instituts supérieurs au plan mondial).
Mais un gros bémol: la vie est chère, très chère !
Une autre:
Quote:C’est les tonneaux vides qui font le plus de bruit.Cela me parait particulièrement pertinent à l’heure des CV éblouissants, des « m’a-tu-vu » triomphants, de la poudre aux yeux et du clinquant de pacotille.
Cela amène une anecdote. Mme Abgech est toujours vêtue de façon confortable, mais simple. Quant à Abgech, il se moque éperdument de son habillement, même si, obligations professionnelles obligent, il s’est longtemps promené en costume 3 pièces (maintenant,à la retraite, je me demande comment j’ai pu supporté ce déguisement). L’automne dernier, nous séjournions chez une belle-sœur à Haiphong. Une voisine vient voir ma belle-sœur et le dialogue suivant s’établit:
– C’est votre sœur et votre beau-frère qui sont chez vous ?
– Oui.
– C’est des viets kieu, où vivent-ils ?
– En Suisse.
– Ah, alors la Suisse est un pays pauvre, pourquoi ne vont-ils pas vivre en France puisqu’ils savent le français.On a beau dire que l’habit ne fait pas le moine, il n’en reste pas moins que beaucoup se laissent attraper par un beau plumage.
Quelque chose comme la dialectique ?
10 janvier 2008 à 7h26 en réponse à : quelle genre de connection internet avait vous a ho chi minh #56832DédéHeo;43380 wrote:…
(c’est quoi des mega octet ?)
…Un octet c’est 8 bits (unité élémentaire d’information: 0 ou 1),
1 Mo = 1024 * 1024 octets = 1’048’576 octets. :icon40: :bigsmile:PhapKhieu;43295 wrote:Un truc qu’il est TOUJOURS bon de rappeler, le Royaume Uni n’est pas dans l’espace Schengen, tout comme la Suisse. Alors pour ceux qui ont un visa Schengen, éviter ces deux pays, sauf à avoir un visa spécifique.FAUX !
La Suisse ne fait pas partie de l’Europe, mais elle a signé un accord avec l’Union européenne pour faire partie de l’espace Schengen.
Pour l’instant, l’accord n’est pas concrétisé et la Suisse ne délivre pas encore de visa Schengen, mais il s’agit d’une question de mois, tout au plus une année.De nouveau, j’ai une expérience totalement opposée à celle de PhapKhieu.
Je vais un peu pontifier du haut de mon grand âge.
J’ai vu pas mal de couples mixtes dans mon entourage, je précise, couple mixte en Europe. Pas mal (environ 50 %) se terminent par un divorce (rassures-toi Nanou, les couples homme viet / femme européenne semble bien plus résistants), mais, en fait, le taux de divorces n’est pas différent de celui des couples homogènes. Dans la plupart des cas, il me semble (mais sait-on toujours la réalité des choses dans ce cas ?) qu’un jeune européen pense qu’en épousant une jeune et belle asiatique il va échapper aux revendications (légitimes, je précise) d’une femme européenne et qu’il va avoir une femme bien douce et bien soumise. Il se trompe lourdement. Comme toutes les femmes, les vietnamiennes ont des attentes, pas forcément exprimées visiblement, mais elles existent. Dans ces cas là, le divorce est la conclusion logique d’une totale divergence de vue sur ce que doit être un mariage. Je rejoins tout à fait l’opinion de Robin des bois: « A vous lire, les mecs , c’est pas triste!! On se croirait au pays des « vilains machos barbus« ..Je crois que, comme dans toute les relations humaines, on rencontre et on se lie, peu ou prou, avec des personnes qui sont, plus ou moins, le reflet de nous-mêmes.
PhapKhieu;43292 wrote:…
et quelques mois après le mariage, je vois débarquer un sexagénaire ( elle a la trentaine) qui s’étonnait, car il était recu dans la famille depuis 2 ans et avait tout arrangé pour se marier avec elle. Le sexagénaire en question était français. Et la famille de ma femme le recevait plus ou moins conjointement avec moi. 2 « boyfriends » en même temps :bigsmile::bigsmile::bigsmile: . C’est absolument évident dans l’idée de sa famille que j’étais un meilleur parti que lui, plus jeune, et surtout gagnant plus, mais j’étais déjà marié à elle quand j’ai rencontré boyfriend N°2. …Tu me parais d’une naïveté déconcertante ! Je dois te dire, qu’en ce qui me concerne, placé dans ces conditions, c’était le divorce immédiat ! Alors si tu mets toi-même la tête sur le billot, ne viens pas te plaindre que quelqu’un la coupe !
D’autant plus qu’il semble que tu étais en état de récidive:
PhapKhieu;43292 wrote:….
J’ai eu une petite amie avant ma femme. Elle était hotesse de l’air, femme superbe, intelligente et très attentionnée en apparence, mais authentique salope en réel. Elle jouait sur ses horaires de travail pour avoir d’autres hommes que moi, et se faire payer un max de trucs.
…
Là aussi, j’étais recu dans la famille comme le futur beau-fils, mais pour se marier il fallait attendre ( et la belle famille disait pareil à l’autre homme).Décidément, tu cumules !
HUYARD Pierre;43299 wrote:Un peu qu’elle font attention a l’argent.
Elle considere le votre comme le leur.
En fait, c’est le leur!Cela me paraît normal, un mariage bien compris ne doit-il pas être un partage ? Alors, y-a-t-il son ou mon argent ?
HUYARD Pierre;43309 wrote:……les Vietnamiennes ne sont ni des fleurs ni des poupees mais des caracteres bien trempes… .Et c’est une excellent chose ! Lorsqu’on a un projet commun, il est bien agréable de pouvoir s’appuyer sur quelqu’un qui, tout faible et fragile qu’il paraisse, est, en réalité, solide.
Ouh la la ! Quel veinard je fais ! À quoi ai-je échappé ? :whistle3:
Aurais-je épousé la seule vietnamienne bonne épouse, fidèle, bonne mère, respectueuse de la famille de son mari (et de la sienne aussi, ce qui est normal), s’engageant dans des activités bénévoles d’aide, pensant à aider les plus pauvres qu’elle-même, etc ?
Non, je ne le pense pas. Tout dépend de quel milieu on parle. Je vais exprimer des sentiments par rapport à ce que j’ai pu observer au Vietnam, je n’ai pas la prétention de détenir la vérité.
Au Vietnam, comme partout d’ailleurs, il existe des gens de milieux simples voire pauvres, modestes qui sont parfaitement honnêtes, respectant les traditions et je pense que prendre époux/épouse dans ces milieux ne pose pratiquement pas de problème (hors les problèmes inhérent à tout mariage, qu’ils soit avec un/une vietnamien/ne ou autre nationalité).
Il existe aussi les milieux intellectuels, plus ou moins traditionaliste et, de nouveau, une fois agréé par la famille (ce qui n’est pas forcément facile), pas vraiment de problème.
Ces deux catégories représentent sans doute la grande majorité de la population. Pour la simplification de l’exposé, je vais qualifier les deux catégories du terme de « bonne famille ».
Par contre, au Vietnam et, de nouveau, comme partout, il existe tout une catégorie de gens que je qualifierais « d’épiciers enrichis » (ou nouveaux riches) ou de gens dont le seul but dans la vie est de devenir des épiciers enrichis. Alors là, méfiance, méfiance, méfiance.
Le problème, j’imagine, pour un expat, pire pour un touriste, c’est de rencontrer des gens de « bonne famille ». En général, les gens de « bonne famille » ne fréquentent pas assidûment bars, boîtes et autres karaokés. Alors le risque est grand, de mal tomber lorsqu’on fait connaissance dans ces endroits.
Autre difficulté, les « bonnes familles » ne voient pas forcément d’un bon œil le mariage de l’un/e des leurs avec un étranger, y compris dans les familles modestes, la difficulté étant encore plus grande dans les milieux intellectuels.
Quand l’acquiescement de la famille est trop facile, que tout va vite, de nouveau, méfiance. Pour parler de mon cas personnel, il nous a fallu plus d’une année pour que mon beau-père consente au mariage, et pourtant sa fille, majeure, vivait déjà en Europe avec 3 de ses frères (qui appuyaient nos efforts), mais il était hors de question que nous nous passions de son consentement.Bon, c’est vrai, il y a bientôt 40 ans de cela.Bon, et puis tous ces problèmes ne sont pas spécifiques au Vietnam, j’en veux pour preuve qu’à Genève, plus d’un mariage sur deux se termine par un divorce en 10 ans !
8 janvier 2008 à 8h51 en réponse à : Investissement au Vietnam : une adresse de choix pour les groupes étrangers #56728Ton idée de bas coût de qualité est certainement très intéressante, mais, il faut aussi tenir compte de la réalité.
Dans le domaine que je connais et dans lequel je me flatte, toute fausse modestie mise à part, d’avoir une certaine expertise, l’informatique, le Vietnam est loin mais alors très loin, d’avoir le début du commencement d’une approche professionnelle de qualité.
Pourtant, à la suite de diverses discussion sur place, il me semble qu’il y a une forte demande de formation. Mais les moyens manquent. Moyens matériels d’un part, c’est un aspect secondaire et il est assez facile d’y remédier, mais c’est surtout un corps enseignant réellement qualifié qui fait défaut.
J’ai visité, à Haïphong, une école dispensant une formation de technicien en informatique. J’ai discuté avec des responsables, la formation s’étend sur 6 mois et comporte environ 300 h. de cours (formation ayant lieu le soir et pratiquement gratuite, le tout financé par je ne me souviens plus quel organisme). Dans ces conditions, on ne peut guère former que des utilisateurs avertis de l’informatique, en aucun cas des développeurs professionnels. Et pourtant, ce sont ces gens qui vont développer au Vietnam. Alors, ne pas s’étonner du temps de réponse des sites vietnamiens, c’est bien plus, et plus difficile d’y remédier, qu’un manque de connexion et de câbles détruits !
En Suisse, une telle formation (le soir, pour des gens en emploi, c’est assez lourd pour eux: env. 15 h. par semaine), s’étend sur 3 ans et comporte 2500 périodes (de 3/4 d’h) de cours. Et seuls les meilleurs d’entre eux (un petit 5%) peuvent envisager un travail de développeur, les autres feront un travail pratique, mise en place et gestion de réseau essentiellement.
Voilà, tout est dit.
Tout est dit ? Oh que non ! Il reste bien des questions en suspens.
– Le Vietnam a-t-il vraiment besoin, aujourd’hui, de développeurs informatiques ?
– Les ingénieurs civils, technicien de BTP et ouvriers qualifiés du bâtiment (j’ai vu des maçons vietnamiens qui faisaient des travaux remarquables) ne sont-ils pas plus utiles ?
– Même question en ce qui concerne l’agronomie,
– ETC.
paulo.mai, ce n’est pas à une agence de voyage que tu dois t’adresser, mais au consulat du Vietnam le plus proche de ton domicile.
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