Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurMessages
-
vaninamande;68053 wrote:On est rentrés!!!!! :cray::cray::cray:
Sincères condoléances !
trinhdung;67986 wrote:…Autrement dit il faudrait etre quadrilingues pour etre sur de pouvoir circuler partout en Suisse. …Rassures-toi, on peut très bien vivre en ne sachant que le français avec des souvenirs d’allemand scolaire datant de plus de 40 ans !
trinhdung;67973 wrote:…
On parle 4 langues en Suisse,mais laquelle est officielle?c’est à dire celle avec laquelle sont rédigés les documents administratifs , juridiques, etc..Au niveau fédéral les quatre langues sont des langues nationales.
L’allemand, le français et l’italien sont des langues officielles. C’est à dire que la Constitution fédérale et les textes législatifs fédéraux sont et doivent être écrits dans ces trois langues. Au parlement fédéral chacun parle la langue de son canton d’origine, il y a traduction simultanée. Dans l’administration fédérale chacun parle dans sa langue maternelle et chacun est sensé comprendre la langue de l’autre, mais force est de constater que bien souvent les discussions se passent en schwizerdütsch.Aux niveaux des cantons, il n’y a, en général, qu’une seule langue officielle, les Constitutions et textes légaux cantonaux sont écrits dans cette langue. À noter que certains cantons sont bilingues, c’est ainsi que Fribourg, Berne, Valais ont deux langues officielles : français et allemand. Le canton des Grisons est égaiement bilingue : allemand et romanche.
trinhdung;67973 wrote:…
En 1968 j’ai fait un stage de 6 mois au CERN à Meyrin, la langue de travail était le français,mais je ne savais pas si c’était officiel.Le CERN est une institution internationale, donc absolument pas concerné par la législation suisse. Je ne sais pas au juste qu’elles sont les langues « officielles » du CERN. Par contre, l’anglais est pratiquement sans rivale la langue de communication au CERN.
PS
Les langues en Suisse : Carte des langues de Suisse LEXILOGOS >>BenP;67935 wrote:Allons bon… Ils ont une langue, en Suisse ??? (desole, Abgech… je me demande meme si la Suisse est un pays, parfois… :wink2:).Rassures-toi, la Suisse est bel et bien un pays. Remarques, je peux comprendre ton interrogation, après tout, un grand nombre de Suisses se pose la question de savoir si la France (qui est, indiscutablement un pays) a un ministère des finances, voire, pire, tout simplement si elle a des finances !

Et puis les français, chez qui le tracé du moindre sentier à ânes corse doit être décidé à Paris, ne comprendrons jamais ce que signifie la décentralisation, non pas uniquement administrative et décrétée du haut vers le bas. Mais une décentralisation constitutionnelle et législative (chaque canton suisse à sa propre Constitution et son appareil légal) décidée à la base.Il y a quatre langues en Suisse, dans l’ordre d’importance numérique :
1) L’allemand, mais en fait il ne s’agit pas vraiment de l’allemand mais du Schwizerdütsch (ou Schwiizertütsch selon les graphies), langue germanique qui n’a que des rapports de parentée avec l’allemand. Les allemands ne comprennent pas le Schwizerdütsch et pour les suisses allemands l’allemand (hochdeutsch) est une langue étrangère qu’ils apprennent à l’école. Pourr les suisses romands (francophones), qui apprennent le hochdeutsch en deuxième langue à l’école, c’est un apprentissage totalement inutile en Suisse, par contre bienvenu lorsque l’on voyage en Allemagne.
2) Le français, à part quelques savoureux régionalismes, c’est du français standard, sauf qu’il et bien plus logique en exprimant les nombres : on dit nonante-huit et non pas l’abominable quatre-vingt dix-huit !

3) L’italien, je n’ai rien à en dire, ne le connaissant pas.
4) Le romanche qui est une langue ladine (rhéto-roman) plus ou moins en voie de perdition (env. 40.000 locuteurs dans le canton des Grisons). C’est une langue officielle à part entière de la Confédération, soutenue financièrement pour qu’elle ne disparaisse pas. Sans connaitre le romanche, en écoutant les informations romanches à la radio, on arrive, en étant francophone, à savoir plus ou moins de quoi on parle. Il me semble que c’est plus proche du français que l’italien.
stephaneSaigon;67918 wrote:…En meme temps comme toute peine merite salaire,..Qui a dit que les acteurs du libre n’étaient pas rémunérés ? À ce sujet, voir mon message précédent (message #
.
Ce qui est à proscrire, c’est la rente de situation que s’arrogent certains, par exemple Microsoft, qui après avoir totalement amorti ses frais de développement continue à vendre fort cher des produits dont le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont douteux. Est-il légitime de recevoir de l’argent pour ne rien faire ?stephaneSaigon;67918 wrote:… d’autant qu’a partir d’un certain volume, le source, peut devenir tres opaque !! ….Un logiciel correctement codé, c’est à dire décomposé en modules fonctionnels, n’est jamais opaque, quel que soit sa taille. C’est les logiciels codés par des porcs qui sont illisibles.
Je ne suis pas un spécialiste du noyau Linux, pourtant j’arrive très bien à lire les portions de code du noyau qui m’intéresse.stephaneSaigon;67918 wrote:… Le mot pour rire j’avais cru lire que microsoft devait publier une partie de son code….. devenu obsolete….Les technologies employées par Microsoft ont une dizaine d’annéed de retard par rapport à l’état de l’art. Le code de Microsoft est donc obsolète dès sa naissance.
Ce n’est pas parce c’est zoli zoli (et encore) …, avec des petites fleurs partout que c’est techniquement à la pointe du progrès.Un bébé vous manque et tout est dépeuplé !
Heureux de te « revoir ».
trinhdung;67875 wrote:…Je pense qu’actuellement le travail de l’ingénieur est moins valorisant….Absolument pas, au contraire !
L’ordinateur ne fait que des calculs numériques.
Certes, on parle d’intelligence artificielle, mais, dans la réalité, c’est très, très peu d’intelligence et très artificielle. C’est un merveilleux sujet de thèse pour informaticien, mais ça s’arrête un peu là. Regarde un peu les traducteurs de langage (c’est typiquement des résultats d’intelligence artificielle), le moins que l’on puisse dire c’est que c’est rudimentaire.En ce qui concerne le travail d’ingénieur, je crois au contraire qu’il est devenu plus intéressant. Prenons un cas que je connais beaucoup mieux que la mécanique : les systèmes asservis, ce qui est intéressant, c’est de poser les équations du système, après, la résolutions des équations différentielles, heureusement qu’il y a des programmes (ou des matheux que ça amuse). Ensuite, après avoir obtenu les résultats, faut-il encore que ça marche, et, rien d’évident, c’est là que l’art de l’ingénieur prend tout son sens.
Il est vrai que les électroniciens sont gâtés par rapport aux mécaniciens, avec des composants dont les caractéristiques sont à +- 5 %. Imagine-tu une fabrication en série avec des pistons de diamètre 95 à 100 mm dans des cylindres allant de 96 à 101 mm le tout fabriqué parfaitement aléatoirement ?
Heureusement que l’électronique digitale est venue à notre secours, faire des composants dont le 0 va de 0 à 1,5 V et le 1 va de 3,5 à 5 V (ou l’inverse en logique négative) ne pose pas trop de problèmes.trinhdung;67871 wrote:…En 1970 pour calculer la résistance de la cellule de Concorde, on avait des machines à calculer électrique Oliveti ,et 1975 on avait les premières calculettes scientiques Texas instrument.Je ne sais pas si pouvait appeler cela de l’informatique, en tout cas on en était très content et on a construit Concorde avec ça.Je vais oser une image mécanique pour tenter d’expliquer la différence entre une calculette et un ordinateur.
Imagine une machine à vapeur sans arbre à cames pour ouvrir et fermer les tiroirs de vapeur. Il faut une personne qui ouvre et ferme les tiroirs en temps voulu, qu’il fasse ce travail en poussant à la main un dispositif mécanique (analogie avec un calcul crayon-papier) ou qu’il presse un bouton qui actionne le tiroir (analogie avec la calculette), c’est exactement, conceptuellement, la même chose. C’est l’opérateur humain qui séquence les activités.
Maintenant, imagine la même machine à vapeur mais avec un arbre à cames, les tiroirs s’ouvrent et se ferment automatiquement, en fonction des « ordres » qu’ils reçoivent de l’arbre à cames, c’est l’analogie avec un ordinateur. L’arbre à cames, les cames, leurs formes, l’angle qu’elles forment entre elles constituent le programme, les palpeurs (je sais pas si on appelle ça comme ça, c’est le dispositif qui « lit » les cames), constituent l’ordinateur qui interprète le programme. Maintenant, c’est la machine qui séquence les activités.
Je crois que tu avais cité dans un message précédent les métiers à tisser (ou les orgues de barbarie), c’est aussi, en quelque sorte, des ordinateurs déroulant un programme sans intervention humaine.trinhdung;67873 wrote:C’est pour cette raison que je me méfie, peut etre à tort, comme de la peste tout ce qui est gratuit , surtout quand on en fait de la publicité pour que je le prends.Il en est de meme pour les produits bons marchés,ils le sont au départ rarement à l’arrivée .ATTENTION, ne confond pas gratuit et logiciels libres. Les logiciels libres sont souvent gratuits (pas toujours), mais ils sont beaucoup plus sûrs et de bien meilleure qualité que des logiciels propriétaires payant. On connait le source (les plans pour revenir à la mécanique) on sait donc exactement ce qu’ils font et comment ils le font. Peut-être pas toi, mais il y a beaucoup de professionnels qui, lorsqu’un logiciel sort, vont mettre leur nez dedans et s’il y avait quoi que ce soit de douteux, cela serait très vite mis à jour.
Une petite anecdote. Je suis un utilisateur fréquent d’un logiciel libre, il y a quelques mois, une faille a été découverte dans ce logiciel, la faille a été détectée sur la côte est des USA en fin d’après-midi. Lorsque je me suis connecté le lendemain matin, j’ai appris en même temps l’existence de la faille et comment corriger celle-ci, la correction s’était faite en moins de 16 heures. Avec un produit Microsoft, dans un cas pareil, tu peux attendre le prochain service pack, c’est-à-dire, au minimum, plusieurs mois, et, en plus, tu paies pour obtenir la correction d’une erreur faites par Microsoft ! Elle est pas belle la vie pour Bill Gates ?
trinhdung;67864 wrote:…En relisant bien les termes du contrat, je me suis rendu compte que je ne suis pas propriétaire des logiciels que j’ai achetés,j’ai acheté juste le droit d’usage.Quels « bandits » ces créateurs de logiciels.Je ne te le fais pas dire !
C’est en réalisant ceci, et d’autres choses également, que l’un des « papes » du mouvement du logiciel libre, Richard Stallman (Richard Stallman – Wikipédia), a fondé la Free Software Foundation.
DédéHeo;67860 wrote:…Lorsqu’ils sont payés pour développer un logiciel payant, ils consacraient 10% de leur temps à travailler pour eux même sur leur logiciel libreAbsolument impossible ! Le développement est une tâche intellectuelle à plein temps, tu ne peux pas la faire pendant 10 min., passer à autre chose, puis revenir et ainsi de suite …. Lorsque tu t’y mets, c’est pour plusieurs heures.
En plus, il y a les jours avec et les jours sans inspiration.
[
trinhdung;67839 wrote:…L’ordinateur est pour moi un porte-outil et les logiciels sont des outils et moi un simple utilisateur. …Que voila une approche saine ! Au même titre qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit que je pouvais me mettre à développer un moteur ou une carlingue d’avion, je me contente d’être un utilisateur d’avion. Je dirais au contraire que ma formation de base d’ingénieur en génie électrique me permet de mesurer l’étendue de mes lacunes en ce domaine (et dans bien d’autres).
trinhdung;67839 wrote:..C’est une question sans importance,j’aimerai juste savoir. …Au contraire, c’est une question importante.
trinhdung;67839 wrote:…Pourquoi cette gratuité,que valent ces logiciels gratuits et qui les paie et sous quelle forme(la gratuité pure, je ne crois pas)…Tout d’abord, une première chose : Il ne faut pas confondre gratuité et logiciel libre. Un logiciel gratuit n’est pas obligatoirement un logiciel libre (il peut l’être), un logiciel libre n’est pas forcément gratuit (il peut l’être).
Un logiciel libre se définit essentiellement par quatre libertés (Voir: Welcome! – Free Software Foundation ou : FSFE – Free Software Foundation Europe ) :
0) La liberté d’exécuter le programme, pour toutes les utilisations.
1) La liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à ses propres besoins. Pour ceci l’accès au code source est une condition nécessaire.
2) La liberté de redistribuer des copies, donc d’aider le voisin.
2) La liberté d’améliorer le programme et de publier les améliorations, pour en faire profiter toute la communauté. Pour ceci l’accès au code source est une condition nécessaire.Voilà, c’est l’essentiel de ce qui caractérise un logiciel libre. Tu remarqueras qu’il n’est nulle part question de coût, par exemple la liberté 2) ne spécifie absolument pas si la redistribution est à titre gratuit ou non. C’est laissé au choix du redistributeur et de l’acheteur éventuel. Bon, il est évident que si les sources sont disponibles, la question du prix se limite, pratiquement, au coûts engendrés par la distribution. Mais, si le développeur a été payé par ailleurs pour son travail (nous y reviendrons), est-il légitime qu’il reçoive une rétribution pour chaque copie de son travail ? Ce serait un peu comme si, un architecte ayant été payé pour construire un bâtiment, prétendait soutirer des sous à chaque personne voulant entrer dans ce bâtiment.
Maintenant, qui paie les développeurs ? Juste question, parce que, après tout, ils ne vivent pas de rosée (de rosé, pour certains, oui :bigsmile:) et de l’air du temps.
C’est variable, on trouve plusieurs profils :– Une bonne partie du développement du logiciel libre se fait dans un cadre universitaire : mémoires, thèses, travaux de recherche. Par définition, le produit de ces travaux est public et est soumis à la licence libre GPL.
– De grandes entreprises, IBM, Novel, HP, … (liste non limitative, il y en a beaucoup d’autres) entretiennent des groupes de développement de logiciels libres. Les logiciels développés par ces groupes sont sous la licence libre GPL.
Par exemple, plus ou moins dans ton domaine, EDF a conçu, pour son propre usage, un excellent logiciel de calcul par éléments finis (Code_Aster), jugeant qu’il pouvait être utile à d’autres, EDF le met, gratuitement, à disposition sous licence GPL (je m’y suis intéressé, parce que les éléments finis ne servent pas qu’à calculer des carlingues d’avion ou des carrosseries de F1).– Des fondations récoltent de l’argent sous forme de dons privés, d’aides d’entreprises commerciales ou de subventions publiques pour développer des logiciels libres. On peut citer, entre beaucoup d’autres, Mozilla, KDE Free Qt foundation, etc.
– Des particuliers qui, comme ton serviteur, sont à la retraite, mais, passionnés par leur métier, n’arrivent pas à dételer (ou peu) et participent bénévolement (ils ont d’autres sources de revenus) à des développements. Ces gens sont « rétribués » simplement par la reconnaissance de leurs pairs. Crois-moi, je serais très flatté si mon nom apparaissait dans la liste des contributeurs au noyau Linux, malheureusement, je collabore à un projet moins prestigieux, je connais mes limites :bigsmile:.
Les logiciels libres sont, la plupart du temps (pour ne pas dire toujours), de meilleure qualité que les logiciels propriétaires. Pour une raison très simple : la notion de rentabilité directe n’existe pas, on n’est jamais obligé de sortir un logiciel prématurément sous une contrainte commerciale. Le logiciel sort lorsqu’il est considéré « au point » (ce qui ne veut pas dire sans « bug », objectif ne pouvant être atteint*).
Pour ton information, je te mets ici un lien vers des liens sur des applications technico-scientifiques en logiciel libre : Linux & co – coriolys
Voilà, j’espère avoir un peu répondu à tes questions, sans être trop rasoir pour les autres membres de FV.
* Il existe deux lois régissant le test d’un logiciel :
1) Tout logiciel comporte une erreur.
2) Lorsque la dernière erreur d’un logiciel a été corrigée, la loi 1) s’applique.J’aimerais renforcer le propos de Nem Chua.
Admettons qu’un logiciel libre comme Firefox, dont le fonctionnement te conviens parfaitement, mais dont la « philosophie* » commence à ne plus te plaire, par exemple une trop grande liaison avec, c’est un exemple, Google.
Comme les sources sont publics, tu peux à tout moment faire ce que l’on appelle un « fork », c’est à dire une copie du logiciel, dont tu peux changer le nom, auquel tu peux ou non rajouter tes propres idées, que tu peux diffuser à titre onéreux ou gratuit, etc **. La seule obligation réelle que tu as, c’est que, comme tu es parti d’un logiciel sous licence GPL (pour faire simple : licence du logiciel libre), tu dois obligatoirement mettre ton logiciel sous licence GPL et, notamment, publier le code source.
C’est ça le logiciel libre : la liberté !En ce qui concerne à plus proprement parler Google, je rejoins les objections de Dédéheo, mais en y apportant des nuances. L’utilisation de logiciels libres, te permets d’échapper à pas mal de choses tout en utilisant google. Tu peux lui indiquer une tout autre identité que ton identité réelle, par exemple tu peux lui dire que tu utilse le navigateur Internet Exporer (rien que d’écrire le nom, j’ai des crampes :bigsmile:) alors que tu utilises Firefox, tu peux lui envoyer un IP bidon, etc.
Tu peux aussi utiliser d’autres moteurs de recherche. Et puis, si vraiment tu veux échapper à toute tentative de te ficher, tu écris ton propre moteur de recherche …
* philosopie ? hum !
** iceweasel et icedove (cités par Nem Chua) sont des fork de, respectivement, firefox et thunderbird. Ces fork ont été initiés parce que la fondation Mozilla a déposé les noms firefox et thunderbird, ce qui, aux yeux de certains, contreviens à l’esprit du logiciel libre. À titre personnel, je ne suis pas aussi puriste (pour une fois ..), dans la mesure où le logiciel respecte la GPL, que l’on dépose le nom du produit ne me gêne pas trop, mieux, j’y vois un avantage : que des petits malins, tel Microsoft, ne puisse pas utiliser ce nom pour un de leur produit.BenP;67758 wrote:…Je maintiens aussi que les vietnamiens sont forts en ce qui concerne l’informatique…Absolument pas. Je ne nie pas qu’il y en a quelques ilots de connaissance (par exemple, Hanoi University of Technology) mais dans l’ensemble c’est assez pauvre, on se contente d’appliquer des recettes de cuisine, bref du bricolage, du bricolage qui fonctionne plus ou moins (souvent moins que plus), mais du bricolage quand même.
Ce n’est pas vraiment spécifique au Vietnam, c’est aussi vrai en Europe, mais au Vietnam cela est un peu plus « développé ».
Je sais pas pourquoi tout le monde se prétend « informaticien » parce qu’il sait utiliser un ordinateur. Un peu comme si je me prétendais ingénieur mécanicien parce que je sais conduire une voiture.
BenP;67741 wrote:…Parce qu’il ne faut pas oublier que les vietnamiens sont quand meme assez balezes question PC…Permets-moi, en tant que professionnel, d’avoir un tout autre avis sur la question.
Réaliser un site web, ce n’est pas de l’informatique, c’est plutôt un travail de metteur en page.
Bon, peut-être que je place la barre un peu haut.
chantalngoc;67569 wrote:…au contraire je trouve que c’est un + de faire des études d’économies…C’est sans doute parce tu n’en as pas fait que tu trouves cela sérieux.
La réalité, c’est 100 % de verbiage, de dissertations sur des nuances de gris, « d’équations » mathématiques qui ne paraissent savantes qu’à ceux dont la culture mathématique est mince, même si, comme s’est mon cas, on se spécialise en économétrie (math appliquées à l’économie).
Pour être plus concret, j’ai une double formation. J’ai mis 5 ans à obtenir un diplôme d’ingénieur en suant sang et eau.
J’ai mis 4 ans à obtenir une maitrise en économétrie tout en travaillant à 80 % (dans mon boulot d’ingénieur), la plupart du temps je n’assistais pas aux cours, me contentant de faire les TP et de potasser les polycopiés 15 jours avant de réussir les examens. C’est dire le sérieux relatif des deux formations. -
AuteurMessages