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je dis pas que c’est mieux pour le pays mais les utopies de vie ce n’est justement qu’un rêve, si des personnes ici réussissent socialement pourquoi je voudrais les empêcher d’avoir une grande maison, une voiture et tout les signes extérieur de richesses…il y a peut être des personnes pourries par ce système mais il y a aussi des personnes qui sont resté honnête, intègre et intéressantes comme il peut y avoir dans des personnes beaucoup moins riches des gros C* comme des gens merveilleux…
C’est plutôt que le Vietnam étant à une période charnière, je pense que nous préfèrerions qu’il opte pour des choix de vie intelligents.
Pour ceux qui sont choqués, la recherche du superficiel comme un tout, un leitmotiv de vie est un choix, si ce n’est navrant, au moins regrettable. Pourquoi ? Parce que nous avons l’expérience de ce style de vie. Et que la plupart n’y trouve pas leur compte, malgré le confort matériel que tu décris. Tu en es la plus belle preuve : serais-tu partit t’expatrier au Japon ? Même mieux : quelles sont les raisons profondes de ton départ ? Ne serait-ce pas la recherche d’une part d’humanité perdue au sein de nos société occidentales ?
De plus, ce style de vie occidental, si confortable, à un cout : une petite pensée pour la planète qui en souffre un peu plus chaque jour.
Réussir socialement est tout à fait légitime pour l’être humain, je suis ok avec toi. Ce sont les valeurs défendues par une société qui peuvent être sujettent à controverse.
Et pour moi, comme pour beaucoup d’autres, une société basée sur le fric, pour le fric et qui met en exergue les apparences au détriment de ce qui fait notre humanité n’est pas mon idéal.
Que des peuples qui ont souffert, ou qui souffrent de la misère revendiquent le droit à accéder à des besoins primaires (éducation, nourriture, santé, sécurité, etc…) est tout à fait légitime.
Qu’ils revendiquent le droit aux paillettes en en connaissant le cout humain et écologique, là, je ne peux plus suivre.
Je ne responsabilise aucunement ces « primo-accédants » mais plutôt ceux qui ont vécu grassement grâce à la misère des premiers et qui véhiculent l’image d’un style de vie idyllique en cachant volontairement les sacrifices qui y sont liés.